Métropole de Tours

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Tour(s)Plus Métropole
Métropole de Tours
Toursplus.jpg
Jardinbotaniquetours.jpg Tramwaydetours.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Forme Métropole
Siège Tours
Communes 22
Président Philippe Briand (UMP)
Budget 246 000 000  (2015)
Date de création 30 décembre 1999
Date de disparition Communauté d'agglomération (1999 → 2016)
Communauté urbaine
(2017 → 2017)
Code SIREN 243 700 754
Démographie
Population 292 937 hab. (2014)
Densité 750 hab./km2
Géographie
Superficie 390,41 km2
Liens
Site web Tour(s)plus

La métropole Tour(s) Plus est une structure intercommunale française, située dans le département d'Indre-et-Loire et la région Centre-Val de Loire.

Il s'agit de la 4e agglomération du Grand Ouest après Nantes Métropole, Métropole Rouen Normandie et Rennes Métropole.

Le siège de la métropole Tour(s) Plus se situe à Tours dans le quartier des Deux-Lions.

Historique[modifier | modifier le code]

Tour(s) Plus a été créée en 1999 sous la forme d'une Communauté d'agglomération. Elle regroupe 22 communes pour une population totale de 295 404 habitants (population légale au ).

A partir du 16 février 2017, après l'adoption définitive du projet de loi par l'Assemblée Nationale, Tour(s) Plus obtient le statut de métropole.

Composition et population[modifier | modifier le code]

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Tours
(siège)
37261 Tourangeaux 34,36 136 125 (2014) 3 962
Ballan-Miré 37018 Ballanais 26,16 7 900 (2014) 302
Berthenay 37025 7,24 732 (2014) 101
Chambray-lès-Tours 37050 Chambraisiens 19,40 11 109 (2014) 573
Chanceaux-sur-Choisille 37054 Cancelliens 18,47 3 493 (2014) 189
Druye 37099 Druyens 22,87 971 (2014) 42
Fondettes 37109 Fondettois 31,83 10 427 (2014) 328
Joué-lès-Tours 37122 Jocondiens 32,41 37 748 (2014) 1 165
Luynes 37139 Luynois 34,01 5 154 (2014) 152
La Membrolle-sur-Choisille 37151 Membrollais 6,87 3 129 (2014) 455
Mettray 37152 Mettrayens 10,34 2 042 (2014) 197
Notre-Dame-d'Oé 37172 Oésiens 7,73 4 013 (2014) 519
La Riche 37195 Larichois 8,17 10 434 (2014) 1 277
Parçay-Meslay 37179 Parcillons 14,07 2 283 (2014) 162
Rochecorbon 37203 Rochecorbonnais 17,09 3 190 (2014) 187
Saint-Avertin 37208 Saint-Avertinois 13,25 14 985 (2014) 1 131
Saint-Cyr-sur-Loire 37214 13,50 15 994 (2014) 1 185
Saint-Étienne-de-Chigny 37217 Stéphanois 21,11 1 502 (2014) 71
Saint-Genouph 37219 Saint-Génulphiens 4,74 1 052 (2014) 222
Saint-Pierre-des-Corps 37233 Corpopétrussiens 11,28 15 538 (2014) 1 377
Savonnières 37243 Saponariens 16,46 3 126 (2014) 190
Villandry 37272 Colombiens 17,80 1 090 (2014) 61

Nota : La métropole, structure administrative, ne rassemble pas la totalité des communes formant la zone urbaine tourangelle (définitions INSEE).

  • L'unité urbaine de Tours (ou agglomération urbaine géographique) compte 36 communes et environ 353 000 habitants. Elle a un périmètre assez différent de la communauté d'agglomération car centré plus à l'est et inclut des villes importantes comme Montlouis-sur-Loire, Vouvray ou Veigné par exemple.
  • L'aire urbaine de Tours (ou agglomération et couronne périurbaine) compte 144 communes et 491 000 habitants. Elle regroupe toutes les communes de la communauté d'agglomération, celles de l'unité urbaine ainsi que les communes urbaines (Monts par exemple) et rurales de la seconde couronne sous influence directe
  • L'ex-espace urbain de Tours, enfin, compte 212 communes et 575 000 habitants principalement sur les départements d'Indre-et-Loire et de Loir-et-Cher, dont les agglomérations de Vendôme et Blois. Ces 212 communes utilisent régulièrement les services publics (hôpitaux, administrations, transports, écoles et universités, etc.) ou privés (commerces, etc.) proposé par l'agglomération de Tours et qui leur font défaut localement.

Ces différences de périmètre expliquent la persistance de structures intercommunales pour exploiter de manière efficace certains services à la population, tels que le SITCAT, gestionnaire des transports urbains de l'agglomération tourangelle.

Historique[modifier | modifier le code]

  •  : création de la communauté d'agglomération (9 communes[Lesquelles ?])
  •  : 5 nouvelles communes intègrent Tour(s)plus : Luynes, La Membrolle-sur-Choisille, Mettray, Saint-Étienne-de-Chigny et Saint-Genouph (total : 14 communes).
  •  : Tour(s)plus perçoit la taxe de séjour communautaire, le tourisme ayant été ajouté à la liste des compétences de communauté d'agglomération. Le produit de la taxe est entièrement destiné à la promotion touristique du territoire.
  •  : les 5 communes de l'ex-Communauté de communes de la Confluence rejoignent Tour(s)plus (total : 19 communes).
  •  : 3 communes de la Communauté de communes du Vouvrillon (Chanceaux-sur-Choisille, Parçay-Meslay et Rochecorbon) qui avaient demandé à rejoindre Tour(s)plus suite à délibération dans chacun des conseils municipaux prises le 16 décembre 2010 sont finalement maintenues au sein de la CCV, le projet de schéma de l'intercommunalité ayant été gelé par le préfet d'Indre-et-Loire, Jean-François Delage.
  •  : Chanceaux-sur-Choisille, Parçay-Meslay et Rochecorbon, 3 communes de la Communauté de communes du Vouvrillon, rejoignent Tour(s)plus (total : 22 communes).
  • 6 avril 2016 : Tour(s) a voté en faveur d'un projet visant à la transformer en métropole.
  • 1er janvier 2017: Tours Plus prend le statut de communauté urbaine.
  • 16 février 2017 Tours Plus devient une métropole.

Démographie[modifier | modifier le code]

La métropole Tour(s) Plus comptait 292 937 habitants (population légale INSEE) au 1er janvier 2014. La densité de population est de 750 hab./km².

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la communauté d'agglomération Tours Plus
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2014 - -
198 820 232 736 241 793 248 237 257 969 284 326 292 937 - -
À partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population totale à partir de 2006)[1]
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la Communauté d'agglomération Tours Plus en 2007 en pourcentage[1].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
6,3 
75 à 89 ans
9,7 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
19,3 
45 à 59 ans
19,3 
19,4 
30 à 44 ans
17,5 
25,2 
15 à 29 ans
24,7 
17,3 
0 à 14 ans
14,1 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2007 en pourcentage[2].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
9,8 
13,1 
60 à 74 ans
13,9 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
19,6 
15 à 29 ans
19,1 
18,8 
0 à 14 ans
16,4 

Politique communautaire[modifier | modifier le code]

Représentation[modifier | modifier le code]

Présidents de la communauté de communes[modifier | modifier le code]

Liste des présidents successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Jean Germain PS Maire de Tours,
sénateur d'Indre-et-Loire
en cours Philippe Briand UMP Maire de Saint-Cyr-sur-Loire,
Député d'Indre-et-Loire

Conseil communautaire[modifier | modifier le code]

Commune Maire Parti Conseillers
Chambray-lès-Tours Christian Gatard PS 03
Fondettes Cédric De Oliveira LR 03
Joué-lès-Tours Frédéric Augis LR 05
Tours Serge Babary LR 11
Chanceaux-sur-Choisille Patrick Deletang DVD 02
Druye Suzanne Varanne SE 02
Berthenay Jacques Letarnec SE 02
Luynes Bertrand Ritouret DVD 02
La Membrolle-sur-Choisille Sébastien Marais SE 02
Mettray Philippe Clémot DVD 01
Notre-Dame-d'Oé Florence Drabik DVG 02
La Riche Wilfried Schwartz PS 03
Parçay-Meslay Bruno Fenet DVD 01
Rochecorbon Bernard Plat SE 02
Saint-Avertin Alain Guillemin LR 03
Saint-Cyr-sur-Loire Philippe Briand LR 03
Saint-Étienne-de-Chigny Patrick Chalon DVG 01
Saint-Genouph Christian Avenet DVG 01
Saint-Pierre-des-Corps Marie-France Beaufils FG 03
Savonnières Bernard Lorido DVD 02
Villandry Jean-Marie Métais DVD 01

Compétences[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération exerce les quatre compétences obligatoires suivantes :

  • Développement économique
  • Aménagement de l'espace communautaire
  • Équilibre social de l'habitat
  • Politique de la ville

La communauté d'agglomération exerce les quatre compétences suivantes choisies par les cinq options figurant à l'article L.5216-5II :

  • Création ou aménagement et entretien de voirie d'intérêt communautaire, création ou aménagement et gestion de parcs de stationnement d'intérêt communautaire
  • Assainissement
  • Protection et mise en valeur de l'environnement et du cadre de vie
  • Construction, aménagement, entretien et gestion d'équipements culturels et sportifs d'intérêt communautaire

Finances locales[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logotype de la communauté d'agglomération Tours Plus

La communauté d'agglomération Tours Plus s’est dotée d’un logotype.

Grands projets[modifier | modifier le code]

Quelques projets et réalisations récentes de l'agglomération Tourangelle :

  • La mise aux normes et reconstruction de la station d'épuration La Grange David
  • La création d'une médiathèque à Tours-Nord ;
  • L'implantation d'une salle de spectacle dédiée aux musiques actuelles à Joué-lès-Tours ;
  • L'implantation d'une salle de spectacle à Luynes (l'Artesium) ;
  • La réorganisation du site de Rochepinard rassemblant le Parc des Expositions, IKEA, les Atlantes, et le Stade de la vallée du cher;
  • L'implantation, sur le site de l'imprimeur Mame d'un important pôle Création et Arts Plastiques autour de l'École Régionale des Beaux-Arts
  • L'aménagement du nouveau Quartier des Deux-Lions de Tours (70 ha) ;
  • La réalisation d'un tramway et le réaménagement du quartier de la Gare Centrale;
  • La construction du périphérique Nord-Est ;
  • Le développement de l'aéroport Tours Val de Loire dont la Communauté d'Agglomération est actionnaire
  • Tour(s) Plus va devenir opérateur de télécommunications et acteur de l’aménagement numérique de son propre territoire. Tours Métropole Numérique, une filiale de Axione et de la Caisse des Dépôts et Consignations, intervient au nom de la Communauté d'agglomération Tours Plus, en tant que Délégataire de Service Public (DSP), pour créer, animer et exploiter ses réseaux THD (Axione va permettre à la totalité des habitants et entreprises des 14 communes de Tour(s)plus de bénéficier de la technologie « triple play » grâce au dégroupage de la boucle locale cuivre) ;
  • La requalification des accès nord de l'agglo : places Pilorget et de la Tranchée, avenue Maginot et Boulevard Charles de Gaulle.
  • La création d'une grande salle de sports (7 000 à 8 000 places) en projet.

Économie[modifier | modifier le code]

Le profil tertiaire de l'économie tourangelle est plutôt saillant. Première agglomération de la région Centre-Val de Loire, aire urbaine majeure de l'Ouest français, elle accueille de nombreux établissements de direction de vaste échelle, de recherche, développement, ou offrant des services "rares" (d'enseignement, santé, loisirs…).Pour le secteur public, on recense une des deux universités régionales, un des deux CHU également, de nombreux centres administratifs de compétences départementales (la plupart des sièges régionaux se situent à Orléans, capitale de la région Centre-Val de Loire), et de nombreux sites et services des armées. Parallèlement de nombreuses entreprises privées de service ont à Tours des sièges d'échelle infranationale (Caisse d'Épargne, GDF, EDF, prochainement Orange). De la même manière que les grands groupes du secteur tertiaire, le secteur marchand se décline à travers de très nombreuses grandes enseignes, dont quelques-unes présentes sur un réseau peu maillé (IKEA, Fnac…) La grande distribution alimentaire est particulièrement dense comparativement à d'autres villes de taille similaire. Le renforcement de la position de Tours sur le réseau routier depuis l'ajout de trois branches autoroutières au cours de la décennie 2000-2010 (A28 vers le Mans…, A85 vers Angers/Nantes… et Bourges…) a également renforcé sa position de centre logistique majeur (agrandissement des existantes et implantation de nouvelles plateformes logistiques des transporteurs routiers). La ville qui a pu bénéficier dans les décennies d'après guerre du processus de décentralisation de l'industrie parisienne initié par l’État dispose d'un secteur productif modeste. Légèrement spécialisée dans l'imprimerie, la construction de matériel roulant ferroviaire à partir du xixe siècle, ce caractère n'est plus pertinent. L'agriculture, selon ses formes majoritaires contemporaines, est par essence quasi absente du paysage économique de la ville de Tours. Le tourisme occupe une place non négligeable dans l'économie de la ville, grâce à plusieurs atouts : patrimoine architectural médiéval dont la cathédrale gothique, situation au cœur de la vallée de la Loire, à proximité de nombreux châteaux et édifices Renaissance, ancien lieu de pèlerinage avec les basiliques Saint-Martin, traversée de la Loire à vélo, attention aux aménagements paysagers… Par ailleurs, la municipalité développe une stratégie d'investissement sur le secteur du tourisme d'affaire et lié aux foires et festivals et veut ainsi tirer tout l'avantage qui peut en être de sa proximité avec Paris (grands équipements, événements à ambition internationale, aide à l'installation d'hôtels de luxe). Le premier employeur de la ville, de l'agglomération, et de la région Centre-Val de Loire est le Centre hospitalier universitaire de Tours (CHRU) qui emploie près de 7 000 salariés63. La SNCF arrive derrière : outre ses gares, l'opérateur ferroviaire dispose à Tours et Saint-Pierre-de- Corps de nombreux établissements administratifs (Direction Régionale), industriels et de maintenance. De plus, l'implantation de la base aérienne BA 705 induit environ 8 000 emplois directs et indirects dans tout le département. Plus exactement, elle emploie directement 1 930 personnes sur son site tourangeau, 519 à Cinq-Mars la Pile64. En 2010, la ville de Tours a été choisie pour accueillir la Direction Nationale des ressources humaines des armées de Terre, de l'Air et de la Marine. Au début des années 1990, l'entreprise Citya immobilier nait à Tours avant de se développer en France. En 2002, s'est installée la première banque française entièrement virtuelle sans aucun guichet, Zebank, créant ainsi environ 400 emplois. Elle est rapidement devenue la filiale de « Egg », une banque britannique, mais a été revendue car déficitaire. Cependant le groupe Auchan nouveau propriétaire a maintenu l'activité en changeant le nom « Oney ». Tours est aussi le siège du 2e site de production français de Michelin, avec pour principale activité tout le secteur poids-lourd (1 300 emplois). Outre Michelin, d'autres entreprises liées au caoutchouc sont implantées au sud de Tours : on y trouve TupperwareHutchinson et Zodiac. De plus, STMicroelectronics dispose d'un site de plus de 10 hectares à Tours-Nord avec 1 700 employés. La ville de Tours a accueilli en octobre 2008 un magasin IKEA (créateur de 300 emplois) sur le site central de Rochepinard, à côté du parc des Expositions, du stade de la Vallée du Cher, et du centre commercial régional « Les Atlantes ». L'implantation de l'enseigne suédoise a relancé le débat du grand contournement autoroutier A110 puisque le trafic induit dans la traversée de Tours risque de croître de manière importante. À noter aussi que Tours est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Touraine. Elle gère l’aéroport de Tours Val de Loire. Le quotidien régional La Nouvelle République du Centre-Ouest a son siège à Tours et est diffusé sur sept départements et est tiré à 290 000 exemplaires quotidiens. France Telecom s'est aussi implanté dans cette ville et demeure le premier opérateur mobile de Touraine. Autour de la Gare de Tours se développe un pôle économique et administratif. Avec d'une part le centre d'affaires rue Édouard-Vaillant, et d'autre part le quartier Champ-Girault. Enfin, le nouveau quartier des Deux-Lions, est un centre économique en développement, entièrement équipé en fibre optique. Il concentre les nouvelles implantations comme le centre d'appel de Bouygues Telecom, le siège régional de la MAIF, le Groupe OpenVéoliaDalkia un multiplex avec 12 salles, la faculté de droit, d'économie et de sciences sociales, la section polytechnique (spécialités en aménagement, informatique et productique). Mais aussi le centre commercial « L'Heure tranquille » ouvert le 20 mai 2009, et de nombreuses PME. Le quartier est entièrement construit autour d'un mail, qui verra passer le tramway. De plus, EDF va y installer son siège régional d'ici à 2012, générant le regroupement et la création de nombreux emplois. Il faut ajouter que Tours est le siège régional de plusieurs banques (Crédit lyonnaisCrédit agricoleBanque populaireCaisse d'Épargne) et assurances (AllianzMACIFAXA Générali Assurances et MAIF ). Tours est également au cœur de la Cosmétic Valley, qui est un projet régionale visant l'émulation et le renforcement du secteur pharmaceutique et de la cosmétologie (recherche et production). On y recense des entreprises telles que Sanofi-Aventis, Indena, L'OréalBoironNestlé, Médipréma, Pfizer, Gamain, Pierre Fabre ou encore Spin Control. Tours dispose de quatre pôles de compétitivité : sciences et systèmes de l’énergie électrique, sciences de la beauté et du bien-être, polymers technologies et céramiques Ces pôles ont pour vocation d'innover et de dynamiser la métropole tourangelle. Ils rassemblent des entreprises, des centres de formation et des pôles de recherche. L'agglomération de Tours dispose de 73 unités de recherche et 1 500 chercheurs. La ville fait partie de l'Espace métropolitain Val de Loire-Maine.

Culture[modifier | modifier le code]

Tours et sa métropole disposent d’une trentaine de salles de spectacle :

  • L’Atrium
  • Le Bateau Ivre
  • Le Carré Davidson
  • Le Centre de Vie Sanitas
  • Le Centre de Vie des Fontaines
  • Le Centre chorégraphique national de Tours (ou CCNT)
  • L’Escale
  • Le Temps Machine (musiques actuelles)
  • Le Grand Hall, plus grande salle de spectacle de Province (plus de 11 000 places)
  • La Salle des Halles
  • L’Espace Ligéria
  • La Maison des Jeunes et de la Culture
  • La salle Yves Renault
  • L’Espace Malraux
  • La Salle Ockeghem
  • La Salle Oésia
  • L’Opéra de Tours
  • Le Nouvel Olympia
  • Le Parc des Expositions
  • Le Petit Faucheux
  • La Pléiade
  • Le Plessis
  • Le Prieuré de Saint Cosme
  • La Salle Thélème
  • Les Trois Orfèvres
  • Le Vinci

Sports[modifier | modifier le code]

Équipe Sport Ligue = [échelon] Stade Photo
Tours VB Volley Ligue A = [1] Salle Grenon
Grenon.jpg
Les Apaches de Tours Roller Hockey Élite = [1] Gymnase de la Rotonde
Tours FC Football Ligue 2 = [2] Stade de la Vallée du Cher
Stade de la vallée du Cher.jpg
Chambray Touraine Handball Handball Féminin LFH = [1]
4S Tours Tennis de Table Pro B = [2] Salle Cissé
Athletic 3 Tours Athletisme Nationale 1A = [2] Stade de Grandmont
Remparts de Tours Hockey sur Glace Division 1 = [2] Patinoire de Tours
Hockey Tours-Gap 1.jpg
Union sportive Tours rugby Rugby Fédérale 3 = [5] Stade Tonnellé
Union Tours Basket Métropole Basket Nationale 2 = [4] Halle Monconseil
Tours Joué Basket Basket Nationale 2 = [4] Salle Marcel Cerdan

Sources et références[modifier | modifier le code]

Sources :

Références :

  1. a et b « Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) », sur Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  2. Pyramide des âges de l'Indre-et-Loire en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 27/07/2010.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]