Quartier des Fontaines de Tours

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Les Fontaines
Quartier des Fontaines de Tours
Vue de la place Querville, point central du quartier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Ville Blason tours 37.svg Tours
Code postal 37200
Démographie
Population 7 093 hab.[1] (2013)
Densité 10 912 hab./km2
Étapes d’urbanisation 1968 - 1981
Géographie
Coordonnées 47° 22′ 06″ nord, 0° 42′ 29″ est
Superficie 65 ha = 0,65 km2
Transport
Bus Ligne 3, Ligne 10
Localisation

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Les Fontaines

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Les Fontaines

Les Fontaines est un quartier populaire français du sud de Tours, situé sur la rive gauche du Cher. Il a été construit entre 1968 et 1981, peu après le quartier du Sanitas[2]. Il compte près de 7 000 habitants répartis sur une vaste zone de 65 hectares. C'est un quartier de grands ensembles, le deuxième plus important de la ville après le Sanitas. Son développement se déroule dans le contexte des Trente Glorieuses, durant lesquelles la ville de Tours fait face à une demande inédite de logements que les constructions au nord du Cher n'ont pas suffit à combler.

Ainsi le quartier des Fontaines s'inscrit dans cette lignée de grands ensembles sociaux pour loger la population croissante de Tours. À la recherche de terrains libres, la ville choisit cet espace vacant et procède à des travaux pour rendre constructible ce vaste terrain inondable. Les premières constructions débutent alors avec pour objectif la création d'un quartier ou se mêleront habitations, commerces, établissements scolaires, entreprises et espaces verts. Bien plus ambitieux à la base, le projet visait un temps à urbaniser une grande partie de la rive gauche du Cher. Les chocs pétroliers des années 1970 et le ralentissement démographique réduisent nettement l'ampleur du chantier.

Fondation[modifier | modifier le code]

Le Cher et les Fontaines.

Le quartier des Fontaines est indirectement l’œuvre des grands chantiers qui se déploient dans la ville de Tours aux environs de 1880. En effet l'extension territoriale de 1845 donne naissance, au sud des boulevards Heurteloup et Béranger, à une nouvelle ville organisée suivant les règles modernes d'urbanisme, c'est-à-dire autour d'un plan d'alignement établi en 1861. Quant à la ville historique, elle quitte son organisation médiévale en améliorant ses quartiers insalubres, en se dotant d’espaces publics aérés et boisés, en s'équipant d'infrastructures nouvelles comme les égouts et l'éclairage public. Une succession de chantiers apporte à la ville une belle parure en pierre.

La période suivant la Seconde Guerre mondiale voit débuter une série impressionnantes de chantiers d'envergure visant à loger la population grandissante, du fait de l'explosion des naissances, de l'arrivée de travailleurs immigrés et de l'exode rural. Face à un mal-logements problématiques, les travaux s'ouvrent par la construction du Sanitas en 1958, premier quartier de grands ensembles, bâti sur l'emplacement de la zone industrielle ferroviaire. Bien qu'il deviendra le plus grand quartiers d'immeubles de la ville, la demande de logements reste forte et la ville cherche de nouveaux terrains à bâtir. La rive droite du Cher est alors elle aussi urbanisée entre 1966 et 1973 avec des grands ensembles, puis un vaste emplacement vacant sur la rive gauche est choisi pour bâtir le futur quartier des Fontaines. Au même moment, le chantier du Sanitas entre dans sa dernière étape[3].

Historique du développement[modifier | modifier le code]

Bâtiments et square Jean-Louis Forain.

Aménagement du site[modifier | modifier le code]

À l'origine le quartier des Fontaines était une plaine marécageuse en bordure du Cher, lieu inondable et a priori pas constructible. Le 15 septembre 1968, en présence d'un ministre et du député-maire Jean Royer, est lancé le chantier visant à détourner le Cher de son lit d'origine pour rendre cette plaine constructible[4]. Le résultat donne la création du lac de la Bergeonnerie (près de l'actuel quartier des Deux-Lions), du lac de Saint-Avertin, de l'île Saint Sauveur et du parc Honoré de Balzac (îles artificielles au milieu du Cher nouvellement canalisé). Le chantier du quartier des « Rives du Cher » est ensuite lancé, puis le site des Fontaines est mis en chantier.

Urbanisation[modifier | modifier le code]

Immeubles dans le secteur de la Belle-Fille.

Les plans prévoient 4 000 logements, dont environ 1 000 proposés à l’achat et 3 000 à la location. Ces logements sont répartis dans de longs bâtiments de six ou huit étages et des tours de seize ou dix-huit étages. L'ensemble bâti est divisé en trois secteurs séparés par la voirie. L'avenue Stendhal coupe le quartier en deux : la partie nord est essentiellement en accession à la propriété (858 logements) avec des immeubles peu hauts, et au nord-ouest dans le secteur de « La Belle-Fille » des immeubles plus singuliers. Ils présentent en effet une architecture plus traditionnelle, avec une taille modeste avec des toits pointus en ardoises. La partie au sud de l'avenue Stendhal est en locatif et est divisée en deux par l'avenue Mozart, avec à l'est les habitations à loyer modérées (1667 logements) et du privatif à l'ouest (1333 logements)[4].

Bien que ces proportions semblent impressionnantes, le quartier reste de taille humaine, notamment grâce aux nombreux squares et espaces verts dont il est pourvu. En 1976, les dernières hautes tours de 16 à 18 étages sont terminées. Ce sont les dernières plus hautes tours de la ville à être construites avant la tour lumière des Deux-Lions en 2016[5].

La construction du quartier dure environ treize ans et prend fin aux alentours de 1980. Le chantier devait initialement durer plus longtemps et comprendre l'urbanisation d'une grande partie de la rive gauche du Cher, à l'ouest du quartier et jusqu'à la plaine de la Gloriette. L'ensemble de la vallée du Cher devait pouvoir accueillir 40 000 habitants, mais face aux chocs pétroliers et au ralentissement démographique des années 1970, le projet est nettement réduit. En 1982, le quartier compte 8 143 habitants pour environ 3 600 logements, soit 2,25 personnes par foyer. La population du quartier, comme pour les autres grands ensembles de la ville, va ensuite se réduire légèrement. La cause principale réside dans la forte présence de grands appartements destinés à accueillir des familles nombreuses, alors que ces dernières font en moyenne moins d'enfants[4].

Développements récents[modifier | modifier le code]

Résidence en construction de la place Goya, en février 2018.

À compter des années 1980, la structure du quartier va très peu changer. Le secteur de la Belle-Fille voit cependant l'inauguration en 2014 de la nouvelle résidence « Lac Avenue » du promoteur Bouygues Immobilier. Quelque 80 logements sont installés en lieu et place du bâtiment d'accueil et de restauration de l'ancien hôtel « Alliance » fermé en 1997[6],[7].

Surtout, la place Goya dans le sud-est du quartier, le long de la route de Saint-Avertin, subit de profondes transformations dans les années 2010. Après le départ de France Télécom du quartier, ses locaux sont rachetés par le conseil général d'Indre-et-Loire, qui envisage d'y installer ses services sociaux. Après avoir renoncé à cette idée, le terrain de 11 700 m2 est racheté par le bailleur social Val Touraine Habitat pour 3,5 millions d'euros. Les bâtiments de France Télécom sont détruits en 2012 et le bailleur social débute en 2017 la construction d'un nouvel immeuble de sept étages comprenant 42 logements sociaux et un rez-de-chaussée sur lequel va déménager la pharmacie des Fontaines afin d'y installer un drive. Val Touraine Habitat espère ensuite développer des activités commerciales et vendre le reste des terrains à des promoteurs immobiliers pour créer une centaine de logements privés[8],[9],[10].

Services publics[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Le quartier est assez dépendant vis-à-vis de la voiture et profite de la desserte de plusieurs axes routiers importants. En effet, on trouve les routes nationales N76 au sud et N10 à l’ouest, ainsi que l’autoroute A10 à l’est. Deux avenues le traversent de part en part (avenue Stendhal et avenue Mozart), rendant la circulation aisée[4].

A contrario, le quartier des Fontaines est relativement peu pourvu en termes de transports publics, eu égard sa position excentré dans la ville de Tours[4]. Au niveau des autobus, il est desservi par les ligne 3 et ligne 10 du réseau Fil bleu. Un parking relais est disponible à l'ouest du quartier, sur le secteur de la Belle-Fille. Il permet de laisser sa voiture sur un parking surveillé et il est remis à tous les passagers (dans la limite de quatre personnes) des tickets de transports valables toute la journée sur le réseau[11].

Le projet de seconde ligne pour le tramway de Tours, qui est promis pour 2024 au plus tard, envisage cependant de desservir les Fontaines. Le tracé qui vise à relier les communes de La Riche à Chambray-lès-Tours peut en effet soit directement passer par l'avenue de l'Alouette, soit faire un détour pour traverser les Fontaines[12].

Autres installations[modifier | modifier le code]

L'espace culturel Jacques Villeret.

Le quartier abrite également la cuisine centrale de la ville qui compte près de 55 agents. Installée dans le quartier dès 1976, celle-ci confectionne près de 9 000 repas par jour, livrés dans 80 restaurants scolaires de l'agglomération[13]. Face au vieillissement des locaux, la ville étudie cependant son remplacement par une autre qui sera située à Tours-Nord[14].

Une mairie annexe est implantée dans le quartier depuis 1994 sur la rue de la Saussure. De plus, l’étage de ce bâtiment abritait une bibliothèque depuis 2000. Elle a été transformée en médiathèque en 2012[15]. Enfin dans ce bâtiment est également ouverte une halte-garderie et une antenne de la police municipale. On trouve aussi un gymnase et une crèche dans la même rue.

La résidence « Les Albatros » est également présente dans cette rue, foyer destiné aux personnes âgés. De plus, pour les personnes à mobilité réduite, une maison de retraite a été créée au Nord-Est du quartier.

Une église est également ouverte dans le quartier.

Conditions de vie[modifier | modifier le code]

Vue de la partie Est de l'avenue Mozart.

Le quartier des Fontaines est considéré comme le quartier de grands ensembles le plus isolé au sein de la ville de Tours. Il est en effet partiellement enclavé par l'autoroute A10, qui le sépare de la commune de Saint-Avertin à l'est et par la rivière du Cher au nord. Il est également le plus éloigné du centre-ville et connecté à celui-ci par le pont du Sanitas et l'autoroute à chaque extrémité. Des ponts piétons le relient également à l'île du parc Honoré de Balzac, sur le Cher[4].

Bien que présentant une certaine mixité sociale, le quartier est relativement modeste, avec environ 18 600 euros de revenu moyen par an et par ménage, soit 1 550 euros par mois. Près de 60 % des logements font partie du parc social, quasiment tous situés à l'est de l'avenue Mozart. Ce secteur est le plus vaste et le plus dense, comptant six des dix tours de dix-huit étages du quartier et sont gérés par le bailleur municipal Tour(s) Habitat. En sus, la SEM Maryse Bastié possède aussi deux résidences sociales à l'ouest de l'avenue Mozart. Seuls 18 % des habitants sont propriétaires de leur logement, principalement au nord de l'avenue de Stendhal. Avec un taux de 22 %, le chômage est élevé et les employés et ouvriers sont surreprésentés quand les cadres sont peu nombreux[16],[17].

Sur le plan de la sécurité, le quartier est décrit comme globalement calme. La partie située à l'est de l'avenue Mozart est classée en tant que « zone urbaine prioritaire de la politique de la ville » (ZUP). Cette dernière compte près de 3 000 habitants, soit 40 % de la population du quartier[18]. Les principaux problèmes de délinquances sont des vandalismes sporadiques et surtout des trafics de drogues. En 2014, la ville a installé des caméras de surveillance rue de Saussure, à proximité de la mairie annexe et de la police municipale, ainsi qu'au niveau de la galerie commerciale[19],[20].

Éducation[modifier | modifier le code]

Le collège Philippe de Commynes.

Le quartier des Fontaines est bien pourvu en établissements scolaires puisque de la crèche au collège, les enfants peuvent étudier au sein du quartier.

La création de deux écoles (Arthur Rimbaud[21] et Jean Giraudoux[22]) assure les cycles de maternelle et primaire. Une troisième école (Marcel Pagnol[23]) assurant uniquement le cycle maternel est créée en 1979.

La construction du collège Philippe de Commynes[24], d’une capacité de 900 élèves (dont certains des communes de Véretz, Larçay et Azay-sur-Cher), permet de suivre sa scolarité jusqu’en troisième au sein du quartier avant de partir vers les différents lycées de la ville. Ayant connu des soucis d'insécurité au cours des années 1990, la situation du collège s'est depuis améliorée. Il compte désormais 650 élèves répartis dans 24 classes[25].

L’École supérieure de commerce et de management[26] est ouverte dans la partie sud-ouest du quartier depuis 1982.

Économie[modifier | modifier le code]

Place centrale de l'amiral Querville, où se trouvent la plupart des commerces.

Commerces[modifier | modifier le code]

Le commerce est très présent au sein du quartier grâce à la galerie marchande Stendhal au niveau de la place centrale de l'amiral Querville. Elle comporte vingt locaux pour des commerces divers tels que des banques, la Poste, des salons de coiffure, un institut de beauté, un cabinet infirmier, un laboratoire d'analyses médicales, une laverie, un bar-tabac, une pharmacie, une boulangerie, une maison de la presse, une boucherie, un traiteur, un supermarché Carrefour Market et une pizzeria. Cette galerie est couverte et en son centre se dresse un grand bassin orné de jets d’eau. Un marché se tient autour de la galerie marchande tous les mercredis et samedis.

Un deuxième centre commercial d'une taille plus modeste existe à l’Est du quartier. Les derniers commerces présents sont une pharmacie, une épicerie/pizzeria et un point internet. Les autres locaux sont occupés par un centre social, une bourse aux vêtements et une antenne locale de Tours(s)Habitat, l'organisme d'habitations à loyer modéré de la ville.

Emploi[modifier | modifier le code]

Dès sa création, le quartier des Fontaines avait comme objectif de rassembler habitat et emploi. Outre les commerces, certaines entreprises ont été séduites par la localisation du quartier à Tours-Sud, proche de l'autoroute. C’est ainsi que le siège de la Banque Populaire Val de France a été créé à l’Est du quartier, rapidement suivi par le siège de l’EDF pour la région Centre (à l’Ouest du quartier) puis par France Télécom. Courant 2012, le bâtiment abritant France Télécom a été démoli pour laisser place dans le futur à un ensemble immobilier. Un « pôle santé » (regroupant un laboratoire d'analyse médical, une pharmacie et un cabinet dentaire) sera aménagé au sein de cet ensemble, dont la construction débute en 2017[9].

Dans un domaine différent, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat d'Indre-et-Loire est également implantée aux Fontaines[27].

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Le petit Cher et le pont sur la rue Jules Massenet.

On trouve un grand nombre d'espaces verts au sein du quartier. Il s'agissait d'une volonté de la ville lors de la conception de quartier, afin de combler le manque d'espaces verts au centre de Tours. Les plus grands sont situés aux limites extérieures du quartier. Au nord, le vaste Parc Honoré de Balzac est situé sur une île au milieu de Cher et au sud, des espaces boisés ont été aménagés à proximité de l'avenue de l'Alouette. Enfin, de vastes espaces vert et le lac de la Bergeonnerie sont présents à l'ouest de l'avenue de Grammont.

Cependant, plusieurs jardins et squares existent au sein du quartier. Parmi eux on peut citer :

  • Les squares Adolphe Adam, Jean-Louis Forain et Johann Strauss, qui contiennent des jeux pour enfants et certaines équipements sportifs.
  • Les bords du Cher et du Petit Cher ont été aménagés avec des voies piétonnes et des espaces verts.

Nom des rues[modifier | modifier le code]

Immeuble sur la place Massenet.

Une des originalités du quartier vient de ses rues, dont les noms sont ceux d'artistes célèbres tels que :

Vie locale[modifier | modifier le code]

Comité de quartier[modifier | modifier le code]

Le comité de quartier des Fontaines est situé 3 rue Charles Garnier dans ses locaux d’origine depuis 1977[28]. Il est présidé par M. Pascal CHALAYE. En plus de recueillir l'avis des habitants, le comité organise certains évènements locaux. On trouve par exemple parmi ces derniers les brocantes de la place Johann Strauss en mai, les banques alimentaires, le journal local, le cinéma en plein air au mois de juin, ainsi que des concerts et tournois de football.

Sports[modifier | modifier le code]

Une tour située sur la rue Johan Strauss.

On trouve plusieurs équipements sportifs au sein du quartier, parmi lesquels :

  • Un gymnase polyvalent créé en 1982 comprenant une salle de 40 mètres de long par 20 mètres de large permettant de pratiquer plusieurs sports.
  • Un stade (au Nord-Est) permettant la pratique de l’athlétisme et du football, inauguré le 24 mars 1984.
  • Un terrain aménagé pour la pétanque constitué de quatre sols différents (près du stade).
  • Un terrain de basket en plein air (près du stade).
  • Un terrain de jeux polyvalent (surnommé « phalin » par les habitants) pouvant accueillir des rencontres de football ou de basket dans le square Jean Louis Forain au cœur du quartier.
  • Un club d’aviron qui se pratique sur le Cher.
  • Un club de boxe, place Johann Strauss.

De plus, d'autres équipements importants sont situés à proximité immédiate du quartier. Surtout, on trouve des terrains de football dans le Parc Honoré de Balzac, au nord du quartier et du Cher, et à l'ouest la piscine du Lac avec bassin olympique de 50 mètres, près du secteur de la Belle-Fille sur l'avenue de Grammont.

Associations[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations se sont fondées ou ont déménagé aux Fontaines. Parmi celles-ci nous pouvons citer :

  • S.E.P.A.N.T. (défense de l’environnement)
  • A.C.E.T. (Activités Culturelles Éducative de Touraine)
  • A.H.D.F. (Association des Habitants des Fontaines)
  • C.I.D.F.F. (Centre d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles)
  • C.O.T.S Aviron[29]
  • Union Féminine Civique et Sociale
  • Fédération Française de Pétanque et Jeu Provençal (Comité départemental d'Indre et Loire)
  • Maison du Diabète et de la Nutrition
  • Société Géologique de Touraine
  • Un atelier de couture

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population en 2013 - Recensement de la population - Base infracommunale (IRIS) sur insee.fr, le 18 octobre 2016
  2. http://www.agglo-tours.fr/index.php?idtf=270
  3. Secteur urbain concerté du Sanitas sur patrimoine.regioncentre.fr
  4. a b c d e et f Michel Lussault, Approche comparée de trois grands ensembles tourangeaux sur persee.fr
  5. Quelles sont les tours les plus hautes de la ville ? sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 7 mars 2015
  6. Bye bye Alliance, bonjour Lac Avenue ! sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 16 juin 2012
  7. 77 Logements "Résidence Lac Avenue" sur ivars-ballet.com
  8. Le bâtiment France Télécom démoli sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 14 mai 2012
  9. a et b Tours : aux Fontaines, le projet Goya sort de terre sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 23 mars 2017
  10. Le projet Goya sur la rampe de lancement aux Fontaines sur valtourainehabitat.fr
  11. https://www.filbleu.fr/reseau-fil-bleu/services-fil-bleu/parkings-relais
  12. Tramway : la deuxième ligne reliera La Riche à Chambray sur 37degres-mag.fr
  13. Une nouvelle cuisine centrale à l'étude sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 24 septembre 2016
  14. Nouvelle cuisine centrale à Tours : de très chères études sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 17 novembre 2016
  15. http://www.bm-tours.fr/statique/biblio_fontaines.htm
  16. Tours - Les Fontaines sur Kel Quartier
  17. Nombre d'habitants sur sig.ville.gouv.fr
  18. Quartier Prioritaire : Fontaines sur sig.ville.gouv.fr
  19. Vidéosurveillance aux Fontaines : pour les habitants, « les caméras ne serviront à rien » sur larotative.info, le 24 octobre 2014
  20. Comment sécuriser le parking Stendhal ? sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 21 mars 2016
  21. http://www.education.gouv.fr/annuaire/37-indre-et-loire/tours/etab/ecole-maternelle-publique-rimbaud-(arthur).html
  22. http://www.education.gouv.fr/annuaire/37-indre-et-loire/tours/etab/ecole-elementaire-publique-giraudoux-(jean).html
  23. http://www.education.gouv.fr/annuaire/37-indre-et-loire/tours/etab/ecole-maternelle-publique-pagnol-(marcel).html
  24. http://clg-philippe-de-commynes-tours.tice.ac-orleans-tours.fr/eva/
  25. Collège Philippe de Commynes sur L'Étudiant
  26. http://www.escem.fr/
  27. http://www.cma37.fr
  28. http://www.fontaines.comitesquartier-tours.fr
  29. http://www.cotsaviron.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]