Technicentre

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Technicentre est la dénomination utilisée depuis février 2008 par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) pour les anciens Établissement industriel de maintenance (EIM), Établissement de maintenance du matériel (EMM) et Établissement industriel de maintenance du matériel (EIMM).

Liste des Technicentres SNCF[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du Technicentre Picardie à Longueau.

Un technicentre désigne un ou plusieurs sites spécialisés dans la maintenance du matériel de la SNCF. Ils sont répartis sur l'ensemble du territoire français national[1] :

  • Technicentre de Lyon, et ses unités opérationnelles (UO) Gerland (TGV) [note 1], Vaise[2], Vénissieux, L'Arbresle, Sibelin (Rhône-Alpes - dernier né de la SNCF)  ;45° 43′ 59″ N, 4° 50′ 53″ E
  • Technicentre de Hellemmes (Nord-Pas-de-Calais) ;
  • Technicentre de Romilly (Champagne-Ardenne) ;
  • Technicentre Charentes-Périgord (sites de Périgueux et Saintes) ;
  • Technicentre Paris-Est (Noisy-le-Sec)[3] ;
  • Technicentre Paris-Nord (Joncherolles, Le Bourget, Mitry-Claye, Persan - Beaumont) ;
  • Technicentre Lorraine (dépôt de Metz, dépôt de Thionville) ;
  • Technicentre Le Landy (TGV) (de porte de la Chapelle à Paris 75, au carrefour Pleyel à Saint-Denis 93) ;
  • Technicentre Paris-Saint-Lazare (Levallois, Clichy, Le Val Notre Dame, Achères) ;
  • Technicentre Paris-Rive-Gauche (Île-de-France - Montrouge, Trappes, Les Ardoines) ;
  • Technicentre Sud Est Européen (TGV) (Île-de-France - sites de Villeneuve Saint Georges 94, Conflans 12e, Paris gare de Lyon 12e ) ;
  • Technicentre Pays de la Loire (Nantes, Le Mans)
  • Technicentre Est Européen (TGV) (Pantin et Bobigny);
  • Technicentre Picardie (Longueau, Amiens, Tergnier) ;
  • Technicentre Nord-Pas-De-Calais (Lens, Calais, Tourcoing, Lille, Dunkerque, Somain) ;
  • Technicentre Quatre Mares, Saint-Étienne-du-Rouvray, (Normandie) ;
  • Technicentre Normandie (Sotteville lès Rouen, Le Havre, Caen, Cherbourg) ;
  • Technicentre Atlantique (TGV) (Châtillon);
  • Technicentre de Rennes (Bretagne) TI ;
  • Technicentre Bretagne (Rennes) TM ;
  • Technicentre de Nevers TI ;
  • Technicentre Alsace (Strasbourg-Ville, Strasbourg-Neudorf, Mulhouse-Ville et Mulhouse-Nord) ;
  • Technicentre de Bischheim ;
  • Technicentre de Chambéry (Rhône-Alpes) ;
  • Technicentre de Saint-Pierre-des-Corps (Centre) ;
  • Technicentre PACA (Marseille-Blancarde - auquel sont rattachés les sites de Briançon et de Cannes, Marseille-Saint-Charles, Avignon, Miramas et Nice) ;
  • Technicentre d'Oullins (Rhône-Alpes), fermeture complète prévue en 2019[4],[5] ;
  • Technicentre de Villeneuve (Île-de-France) ;
  • Technicentre Aquitaine (Aquitaine) ;
  • Technicentre Bourgogne Franche-Comté et ses UO (Site de Perrigny, gare de Dijon-Ville, gare de Gevrey-Chambertin, site de Besançon)

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Technicentre de Gerland (Lyon) est le premier Technicentre TGV en dehors de la région parisienne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site talentsncf.com Les technicentres du Matériel lire (consulté le 21 juin 2011).
  2. DREAL (65), « Pollution des sols : BASOL - site SNCF Technicentre de Lyon - UP de Vaise », sur http://basol.developpement-durable.gouv.fr/, (consulté le 16 février 2015), p. 69.0321
  3. Revue Voies Ferrées n°193 de septembre-octobre 2012, page 42.
  4. « Le technicentre SNCF d’Oullins aiguillé en direction de Vénissieux », sur le site web du journal Le Progrès, (consulté le 14 octobre 2016).
  5. « SNCF : le technicentre industriel d’Oullins a déjà entamé sa mutation », sur le site web du journal Le Progrès, (consulté le 14 octobre 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]