Blain

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Blain
Blain
Les bords du canal de Nantes à Brest et le château de Blain.
Blason de Blain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes de la région de Blain
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Michel Buf
2020-2026
Code postal 44130
Code commune 44015
Démographie
Gentilé Blinoise, Blinois
Population
municipale
9 954 hab. (2019 en augmentation de 4,31 % par rapport à 2013)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 28′ 37″ nord, 1° 45′ 44″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 44 m
Superficie 101,72 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Blain
(ville isolée)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Blain
(bureau centralisateur)
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Blain
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Blain
Liens
Site web http://www.ville-blain.fr/

Blain est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Blain dans le département de la Loire-Atlantique

Situation[modifier | modifier le code]

Blain est situé à 40 km au nord de Nantes, à proximité de la forêt domaniale du Gâvre. La commune est arrosée par l'Isac, aujourd'hui élément du canal de Nantes à Brest.

Ancien carrefour de voies romaines, Blain joue un rôle commercial important entre Nantes, Redon et l'Anjou.

Par la route, Blain est à 25 minutes de Nantes, à 50 minutes de Rennes, à 20 minutes de Savenay et 45 minutes de Saint-Nazaire[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 762 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1989 à 2008 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[8]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BLAIN (44) - alt : 13 m 47° 28′ 18″ N, 1° 46′ 18″ O
Statistiques établies sur la période 1989-2008 - Records établis sur la période du 01-10-1989 au 31-08-2008
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 2,2 3,5 4,6 8,4 10,6 12,3 12,5 9,7 8 4,2 2,4 6,8
Température moyenne (°C) 6,1 6,5 8,6 10,5 14,4 17,2 19 19,5 16,2 12,9 8,5 6 12,1
Température maximale moyenne (°C) 9,5 10,9 13,8 16,3 20,4 23,7 25,8 26,4 22,7 17,9 12,8 9,6 17,5
Record de froid (°C)
date du record
−10
02.01.1997
−12
08.02.1991
−11
01.03.05
−5
07.04.08
−2
14.05.1995
1
01.06.06
5
22.07.08
4
28.08.1998
0
29.09.07
−5
30.10.1997
−9
17.11.07
−9
29.12.05
−12
1991
Record de chaleur (°C)
date du record
20
27.01.03
20
15.02.1998
24
20.03.05
30
30.04.05
31,5
30.05.03
37,5
23.06.05
38,5
18.07.06
40,2
10.08.03
33,5
03.09.05
28
12.10.01
20
01.11.1994
17
04.12.06
40,2
2003
Précipitations (mm) 92,9 69,2 63,1 62,6 68,8 47,5 45,3 41,1 64,7 91,2 90 94,6 831
Source : « Fiche 44015001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Blain est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Blain, une unité urbaine monocommunale[12] de 9 793 habitants en 2017, constituant une ville isolée[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,2 %), zones agricoles hétérogènes (30,8 %), prairies (16,6 %), forêts (6,5 %), zones urbanisées (5,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,3 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Bleing au Xe siècle[19]; Blaen en 1090; Blen en 1287[20], de Blanio XIe siècle[19] et sous une forme latine Castrum Blaini (le « camp de Blain ») dès 1123[21].

Son nom breton est Blaen[22], mot qui signifie « sommet, faîte, hauteur »[23].

Cependant, la topographie actuelle ne s'accorde pas avec le sens de « hauteur », la ville semble plutôt plate[réf. nécessaire]. Le cœur de la ville aurait-il été déplacé ? Ou bien, une autre traduction ne serait-elle pas envisageable ?[réf. nécessaire]Car il est à noter que Blaen signifie également « bout » ou « extrémité » et pourrait donc correspondre à une frontière" : la frontière de la langue Bretonne[réf. nécessaire]. En effet, au IXe siècle, la frontière linguistique du breton passait justement par Blain[réf. nécessaire]. Une étymologie brittonique n'est cependant pas obligatoire, c'est pourquoi Albert Dauzat préfère rapprocher le type Blain des toponymes comme Blagnac, Blagny, Blaignac, Blaignan, Blannay, etc. basés soit sur le nom de personne gaulois *Blanus, soit sur celui de Blannius, variante du premier[19].

Cette hypothèse d'extrémité ou de frontière se confirme également dans les lieux-dits de Tréblanc (historiquement connus sous le nom de Treblan, le -c final ayant été ajouté artificiellement)[réf. nécessaire] à Carentoir et Réminiac dans le Morbihan[réf. nécessaire]. Ces deux "Tréblanc" se trouvent bien à l'extrémité de leur commune et donc à la frontière d'une autre commune (La Gacilly pour le Tréblanc de Carentoir et Augan pour le Tréblanc de Réminiac)[réf. nécessaire].

Blain possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale, écrit Blaen selon l'écriture ELG ou Blin ou Byein selon l'écriture MOGA. En gallo, plusieurs prononciations ont été relevées : [blɛ̃], [bjɛ̃ː] et [bjœ̃ː][24],[25]. La transformation des « bl » en « by » est un trait typique du gallo[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Blain est une ancienne cité gallo-romaine, réputée pour ses nombreux vestiges retrouvés lors de fouilles. La majorité des pièces retrouvées sont visibles dans le musée de la commune.

Blain situé entre Nantes et Rennes, Nantes et Redon, au milieu du pays des Namnètes était un lieu qui convenait pour l'établissement d'un poste militaire en terre conquise. Les Romains ne manquèrent pas de l'utiliser à cette fin.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Plus tard, les Francs comprirent, eux aussi, l'importance de cette position stratégique[réf. souhaitée]. Mais à l'encontre des Romains qui préféraient les endroits élevés, pouvant servir en même temps de postes d'observation, ils établirent une fortification sur les bords de l'Isac, là même peut-être où les Celtes s'étaient cantonnés.

Cette fortification connue dans l'Histoire sous le nom de Castrum-Bableni fut à l'origine, comme toutes les autres fortifications de cette époque[réf. souhaitée], un ouvrage assez simple : deux rangées de douves larges et profondes se terminant sur la rivière en fer à cheval ; enserré dans ces douves, un terrain surélevé avec les déblais ; au milieu une très vaste butte avec palissades et donjon en bois : tel en était l'aspect. Elle fut plusieurs fois détruite et relevée avec les perfectionnements que les temps apportaient.

En l'année 1108, Alain Fergent, duc de Bretagne, possédait Blain, et s'y comportait en maître ; il y faisait construire un château d'une réelle importance militaire. Lorsque les Bretons se furent emparés du pays, ils prirent possession de cette fortification et y établirent un de leurs capitaines. Ce chef, seigneur du lieu en 1090, se nommait Guégon. Ce fut cette fortification qu'Alain Fergent convertit en véritable château fort. Pour ce travail, il fit appel à tous les vassaux du domaine « n'étant pas éloignés de plus de six lieues ». Le granite fut amené de Vigneux et du Temple-de-Bretagne ; le calcaire coquillier de Campbon ; le grès quartzeux, qui fournit les revêtements intérieurs et extérieurs (les tours et des courtines), provint d'un gisement à proximité. Cette construction ne cessa d'être remaniée : les Clisson et les Rohan qui en devinrent les possesseurs, véritables bâtisseurs, y apportèrent leur contribution.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

L'église réformée de Blain fut l'une des principales et des plus durables communautés protestantes de Bretagne ; placée sous la protection de la famille de Rohan (notamment la duchesse Marguerite de Rohan ; c'est vers 1562 qu'Isabeau d'Albret, douairière de Rohan, prit l'initiative de faire venir un pasteur à Blain), puis celle des Amproux de Pontpiétin ; elle est forte d'environ 250 réformés dans la seconde moitié du XVIIe siècle, résidant à Blain même, mais aussi à Plessé, Guémené-Penfao, Fresnay, Vay, Saffré, etc.. Le temple de Blain est édifié en 1639 au lieu-dit Le Bottier ; il est démoli en 1665, le culte étant ensuite célébré au manoir de Pontpiétin en Blain (ce manoir a été détruit en 1957). Un membre au moins de cette communauté, René Poupart, né vers 1650 à Plessé, s'engagea dans le régiment de Carignan et arriva en 1665 au Québec où il s'installa après sa démobilisation à Chambly. Il devint ensuite coureur des bois avant de s'installer à Stillwater dans l'État de New York où sa descendance fit souche[27].

Blain possédait 12 frairies qui ont joué un grand rôle dans l'histoire blinoise.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Pendant les guerres de Vendée les restes des armées vendéennes en déroute traversèrent la ville vers Bouvron, abandonnant derrière eux des monceaux de cadavres. Ils y restèrent 3 jours, l'église fut rouverte et la messe célébrée.

Elle est chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1892, une nouvelle église Saint-Laurent, de style néogothique fut bâtie, elle dut rester sans clocher jusqu'en 1959, date à laquelle un clocher en pierre fut construit par l'architecte Yves Liberge, le petit-fils de l'architecte de l'édifice.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La ville fut occupée par les Allemands et libérée au cours du mois d'août 1944, mais elle resta proche de la ligne de front de la Poche de Saint-Nazaire et fut bombardée par les Allemands. Les canons américains étaient placés au château de la Groulais et au bord de la forêt du Gâvre. La batterie A du 908th Field Artillery Battalion y stationnera entre le et le .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De vair chargé d'un croissant de gueules.
Commentaires : Blason de Guy de Blain (sceau de 1123) porté aux Croisades par les barons de Pontchâteau et dévolu à la branche cadette de Blain. Confirmé par le roi Louis XIV en 1660 lors de l'érection de Blain en marquisat. En usage depuis 1924 (délibération municipale en 1967).

Logotype[modifier | modifier le code]

Le logo est basé sur le blason de la ville, orné d'une couronne murale rouge et blanche, non sans rappeler le Château de la Groulais. Il a pour devise le nom de la ville "Blain". Ce logo est utilisé par les services de la commune, notamment par le maire et le conseil municipal sur des documents officiels, il est aussi présent sur le fronton de la mairie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 juin 1995 Marcel Busson DVD  
juin 1995 mars 2008 Gilles Heurtin[28] DVD Dentiste
Conseiller général (1998-2004)
mars 2008 mars 2014 Daniel Leroux PS Enseignant
mars 2014 En cours Jean-Michel Buf[Note 5] DVD Cadre bancaire
Conseiller régional depuis 2015

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Blain sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Blain Maire Jean-Michel Buf (DVD)
Départementales Blain Conseillers départementaux Marcel Verger (PS)

Claire Tramier (EELV)

Législatives 6e circonscription Député Yves Daniel (LREM)
Régionales Pays de la Loire Présidente du conseil régional Christelle Morançais (LR) 2021
Présidentielles France Président de la République Emmanuel Macron

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Blain est une ville isolée qui est le centre d'un bassin de vie. Elle fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes[29]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 92 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 8 % dans des zones « très peu denses »[30].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2019, la commune comptait 9 954 habitants[Note 6], en augmentation de 4,31 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 0854 5004 2154 4764 8994 5535 4415 8966 170
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 5026 7816 8656 8256 8076 6606 7286 7876 601
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 6186 7376 6255 9625 8805 9785 8515 8015 659
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
6 5317 0527 1537 3667 4347 7318 1718 5449 284
2014 2019 - - - - - - -
9 5959 954-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,1 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 823 hommes pour 5 050 femmes, soit un taux de 51,15 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,7 
75-89 ans
9,4 
15,3 
60-74 ans
16,3 
21,5 
45-59 ans
20,0 
18,1 
30-44 ans
18,9 
15,7 
15-29 ans
14,6 
22,1 
0-14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Économie[modifier | modifier le code]

Nombre d'entreprises :

au 1er janvier 2004 286
Industrie 28
Construction 40
Commerce et réparations 75
Services 143

dont 10 salariés et plus : 19

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

En football, l'Entente Sportive de Blain réside au Stade Jean Leflour.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Blain est jumelée avec les communes suivantes :

  • Drapeau de la Roumanie Rebrişoara (Roumanie) depuis 1999. Située au nord de la Roumanie, elle compte 5 500 habitants. D'abord adoptée par la ville de Blain, puis parrainée ;
  • Drapeau du Royaume-Uni Royal Wootton Bassett (Royaume-Uni) depuis 2000. Elle se situe en pleine campagne au sud-ouest de Londres et compte près de 13 000 habitants. L'origine de Royal Wootton Bassett date du VIIe siècle, elle doit son nom actuel à Alan Bassett qui, au XVIIIe siècle, fit agrandir son village de Wootton. Pour célébrer cet événement, deux canards colvert, baptisés Wootton et Bassett, ont été placés par la suite dans l'étang près de la mairie, et y ont donné naissance à de nombreux canetons ;
  • Drapeau du Portugal Alcoutim (Portugal) depuis 2005 (14 juillet).
  • Drapeau de l'Allemagne Oldenbourg en Holstein (Allemagne) depuis 2017 (26 août). Cette ville de l'est du Schleswig-Holstein est située non loin de la mer Baltique, à une heure environ de Kiel et Lübeck. Comptant 9 700 habitants en 2014, Oldenburg in Holstein a donc une taille similaire à Blain.

Des représentants des communes se visitent régulièrement afin de maintenir une entente entre les communes. Un monument a été installé pour célébrer ces jumelages près de la mairie, aux abords de l'étang. Une pierre sculptée mentionne les dates des jumelages.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Réélu en 2020
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Et aurait été à 10 minutes de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Fiche du Poste 44015001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Blain », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
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