Malville

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Malville
Malville
La mairie
Blason de Malville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté de communes Estuaire et Sillon
Maire
Mandat
Martine Lejeune
2020-2026
Code postal 44260
Code commune 44089
Démographie
Gentilé Malvillois
Population
municipale
3 564 hab. (2020 en augmentation de 6,04 % par rapport à 2014)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 38″ nord, 1° 51′ 49″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 89 m
Superficie 31,24 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Blain
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Malville

Malville est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Malville dans le département de la Loire-Atlantique

Malville est situé sur le Sillon de Bretagne, à 30 km au nord-ouest de Nantes et 6 km à l'est de Savenay.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Malville est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Communes limitrophes de Malville
Savenay Fay-de-Bretagne
Malville Le Temple-de-Bretagne
Bouée Cordemais

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 850 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Blain », sur la commune de Blain, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 831 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, mise en service en 1957 et à 22 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Malville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36,2 %), prairies (24 %), terres arables (20,3 %), forêts (13,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), zones urbanisées (2,9 %), cultures permanentes (0,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Malavilla en 1287[21].[réf. nécessaire]

Malville viendrait du latin mala (mauvais) et villa (domaine, village).[réf. nécessaire]

Malville possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Malvile (écriture ABCD) ou Malvill (écriture ELG)[22].[réf. nécessaire]

La forme bretonne correcte proposée par l'Office public de la langue bretonne est Kerwall[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie du Goust détenait la Haute-justice sur Malville. Le Château du Goust était la maison seigneuriale[23].

  • Terres et Juridictions citées dans les enquêtes de la réformation des feux : La Bourdinière, Le Goust, Malville et Le Plessis Gérault[24].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à Malville comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d' au ), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à trois macles d'or surmontées d'un lambel d'argent.
Commentaires : Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé (délibération municipale en 1968).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 février 1980[25] Marc Varin[Note 6]   Inspecteur régional des lois sociales agricoles
Démissionnaire
avril 1980 août 1989[26] Serge Plée[Note 7]   Ancien entrepreneur en bâtiment
Démissionnaire pour raisons de santé
août 1989[27] mars 2001 Michel Lebeau[Note 8]    
mars 2001 mars 2008 Daniel Allard DVD[28] Vice-président de la CC Loire et Sillon
mars 2008 décembre 2008[29] Dominique Bidaud DVD Retraité, ancien adjoint
décembre 2008[30] mai 2020 Dominique Manach[Note 9] DVD Agent commercial
Vice-président de la CC Loire et Sillon
mai 2020[31] En cours Martine Lejeune   Secrétaire d’agence, ancienne adjointe
5e vice-présidente de la CC Estuaire et Sillon

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Malville fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Savenay. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[32]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 96 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 4 % dans des zones « très peu denses »[33].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2020, la commune comptait 3 564 habitants[Note 10], en augmentation de 6,04 % par rapport à 2014 (Loire-Atlantique : +7,32 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0166501 0221 1601 2971 3851 3961 4931 541
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5341 5971 6501 6521 7881 7901 7181 6551 607
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5871 5551 5321 2791 2651 1911 120977998
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8878421 0202 0852 8602 9743 0633 0763 252
2017 2020 - - - - - - -
3 4633 564-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,4 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 701 hommes pour 1 762 femmes, soit un taux de 50,88 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,3 
2,4 
75-89 ans
3,9 
13,9 
60-74 ans
14,0 
21,1 
45-59 ans
19,3 
24,5 
30-44 ans
23,7 
14,6 
15-29 ans
15,4 
23,2 
0-14 ans
23,5 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Sainte-Catherine contient quelques objets de culte anciens.
  • Château du Goust (ruines)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • De Goust, ou Jean de Montauban, écuyer catholique modéré, ennemi de la ligue et du duc de Mercœur, qui défendit Blain pour les Rohans pendant les guerres de religion, mais se rendit odieux aux ligueurs de Nantes.
  • François-Xavier, (1989-2011), ancien candidat de Secret Story 3 est enterré dans le village.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Réélu en 1977.
  7. Réélu en 1983.
  8. Réélu en 1995.
  9. Réélu en 2014.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Blain - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Malville et Blain », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Blain - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Malville et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  22. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  23. Notices sur le département de la Loire-Inférieure et sur la ville de Nantes, Jean-François Le Boyer, Forest, 1832 - 476 pages.
  24. Société académique de Nantes, Annales, 1857, p. 248.
  25. « Le maire de Malville démissionne », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  26. « Malville. Le maire démissionne pour raison de santé », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  27. « Michel Lebeau nouveau maire de Malville », Ouest-France (archives du journal),‎ 5-6 août 1989.
  28. [1]
  29. Élection annulée par le Conseil d'État dans un arrêt du 26 novembre 2008.
  30. « Dominique Manach nouveau maire de Malville », sur Saint-Nazaire maville.com, Ouest-France, .
  31. « Malville. Martine Lejeune prend la tête de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  32. « Commune de Malville (44089) », Insee (consulté le ).
  33. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Malville (44089) », (consulté le ).
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).