Lübeck

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Lübeck
Image illustrative de l'article Lübeck
Blason de Lübeck
Héraldique
Drapeau de Lübeck
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Land Flag of Schleswig-Holstein.svg Schleswig-Holstein
Arrondissement
(Landkreis)
Lübeck
Nombre de quartiers
(Ortsteile)
35
Bourgmestre
(Bürgermeister)
Bernd Saxe
Partis au pouvoir SPD
Code postal 23501 − 23570
Code communal
(Gemeindeschlüssel)
01 0 03 000
Indicatif téléphonique 0451 et 04502
Immatriculation HL
Démographie
Population 210 679 hab. (31 décembre 2011)
Densité 984 hab./km2
Géographie
Coordonnées 53° 52′ 01″ N 10° 42′ 00″ E / 53.867, 10.7 ()53° 52′ 01″ Nord 10° 42′ 00″ Est / 53.867, 10.7 ()  
Altitude 13 m
Superficie 21 414 ha = 214,14 km2
Localisation

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Lübeck

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Lübeck
Liens
Site web www.luebeck.de

Lübeck est une ville hanséatique d'Allemagne du Nord, dans le Land de Schleswig-Holstein. Avec une population de 213 983 habitants, c'est la deuxième ville du Schleswig-Holstein, après Kiel, la capitale du Land. Son code de plaque d'immatriculation est HL. Ce port de la mer Baltique est également surnommé « la reine de la Hanse » : c'était en effet la capitale de la Ligue hanséatique.

La ville fait partie de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, notamment pour son architecture de briques rouges.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première cité[modifier | modifier le code]

De nombreux dolmens du Néolithique après la glaciation de Würm témoignent d'une première cité dans les limites et aux alentours de la ville actuelle.

La cité slave[modifier | modifier le code]

L'est du Holstein fut peuplé par les Slaves dès le VIIe siècle. Une agglomération slave appelée Liubice est connue depuis le temps de Charlemagne.

Le peuplement slave eut lieu dans le Osten Holsteins à partir de 700 après Jésus-Christ. Au préalable d'autres peuples germaniques s'y étaient établis. Déjà du temps de Charlemagne, une première colonie recula au nord de l'île de la vieille ville de Lübeck. Cette ville slave de Liubice, qui se situait à l'embouchure de la Schwartau, près de la Trave, est aujourd'hui après des fouilles archéologiques un important Bodendenkmal (mémorial archéologique). Cette cité fut depuis le Xe siècle avec Oldenburg dans le Holstein (Starigard) la principale ville des Abodrites.

Le lignage des Nakonides, résidant dans le Mecklenbourg et à Liubice, se trouvait en état de guerre permanente avec les Liutizens. Probablement Liubice était déjà à cette époque fortifié en château-fort. Les datations dendrochronologiques donnent l'année 819 comme date probable de la fondation du château-fort mais Liubice fut évoquée pour la première fois en 1076 par Adam de Brême, qui expose aussi la lapidation de Ansverus en 1066 à Einhaus. En 1093, le chrétien nakonide Heinrich prit le pouvoir sur les Abodrites et fit de Liubice sa résidence. Après sa mort en 1127, la ville fut brûlée par les Ranen.

La colonisation allemande et le château fort de Lübeck[modifier | modifier le code]

La ville de Lübeck dans sa situation actuelle sur la colline Buku, lieu d'un ancien château fort entre la Trave et la Wakenitz, fut ensuite refondée par le comte Adolphe II de Schauenburg et Holstein et devint la première ville portuaire allemande sur la mer Baltique. Il aménagea le premier château fort pour lequel des documents nous sont parvenus. En effet en 1147, Helmold von Bosau évoque des fortifications constituées d'un talus de bois et de terre. Au milieu de tombes des temps modernes, un puits datant de environ 1155 a été mis en évidence. En 1149, Vicelin fut évêque de Oldenburg. En 1158, Adolphe dut abandonner le château fort à Henri le Lion, quand il exacerba l'hostilité de celui-ci par son ingérence dans les querelles autour du trône danois. Après un deuxième grand incendie en 1159, la ville fut à nouveau reconstruite par Henri. Après la chute de Henri, le château fort devint impérial de 1181 à 1189, puis jusqu'en 1192 il appartint à nouveau au duché de Saxe. Entre 1192 et 1201, il devint à nouveau une possession du comté de Holstein. Le château fort fut évoqué en 1217 par le roi Valdemar II du Danemark et resta en sa possession jusqu'en 1227, quand il fit place à un nouveau monastère. En 1226, Lübeck devient ville impériale. En 1229, le monastère dominicain fut fondé.

Le temps de la Hanse[modifier | modifier le code]

Forte de sa situation géographique favorable au commerce maritime, et de sa politique extérieure en tant que ville libre dans le Saint-Empire romain germanique, Lübeck s'épanouit et devint l'une des plus importantes villes de l'Europe du Nord.

Après un incendie en 1157 et la supposée tentative par Henri le Lion de réaliser une ville concurrente Löwenstadt, Lübeck fut, après sa cession par le comte Adolphe II, reconstruite en 1159 par Henri le Lion, qui pour cela abandonna sa ville de Bardowick.

En 1160, Lübeck obtint la Soester Stadtrecht. Cette époque est aujourd'hui considérée par les historiens comme le commencement de la Hanse des marchands (au contraire de la Hanse des villes). L'argument principal justifiant cette position consiste dans le privilège de Artlenburg en 1161, dans lequel les commerçants de Lübeck devinrent égaux en droit avec les, jusque-là dominants, commerçants goths pour le commerce sur la mer Baltique. À cette époque commença avec la Chronica Slavorum sous Helmold von Bosau et son successeur Arnold von Lübeck le témoignage détaillé sur les événements concernant les tribus slaves du nord-ouest. En 1182, l'empereur Frédéric Barberousse donna un fief à Lübeck au duc Bogislav Ier avec le duché de Poméranie. Le privilège de Barberousse en 1188 dota Lübeck d'un territoire et de nouvelles possibilités commerciales. La constitution donnée à Lübeck par Henri institue un conseil municipal de vingt conseillers municipaux, qui se complétait par une élection complémentaire au sein de l'association des commerçants et élisait en son sein jusqu'à quatre maires. De sorte que seulement les riches familles commerçantes pouvaient prendre part au conseil, néanmoins seul un membre d'une même famille était autorisé à participer au conseil (jamais deux à la fois). Un modèle de cette constitution resta conservé en grande partie jusqu'au XIXe siècle. Ainsi les fondements de la rapide et exclusive montée des commerçants de Lübeck depuis l'intérieur sur le commerce au nord de l'Europe furent posés.

Panorama de la vieille ville avec l'église Sainte-Marie, symbole de la ville

Au XIVe siècle, Lübeck, alors capitale de la Ligue hanséatique, était la deuxième ville d'Allemagne après Cologne. Le droit lübeckois (lübisches Recht) était en vigueur dans beaucoup de villes de l'Allemagne et de la Baltique. La cour d'appel de la Ligue se trouvait à Lübeck.

En étroite coopération avec Hambourg, Lübeck dominait la majeure partie du commerce sur la Baltique (entre la Scandinavie, Novgorod et le reste de l'Europe). Lübeck entretint alors une importante marine de guerre, notamment pour combattre la piraterie.

Le déclin de la Ligue hanséatique diminua l'importance de la ville, qui reste cependant un centre commercial.

Article détaillé : Paix de Lübeck.

Prise par les Français le (bataille de Lübeck), Lübeck fut formellement incorporée à l'Empire français en 1810 (elle devint l’une des sous-préfectures du département français des Bouches-de-l’Elbe), puis restituée par le Congrès de Vienne.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1937, Lübeck perdit son autonomie territoriale par le décret dit : Loi du Grand-Hambourg (en allemand : Groß-Hamburg-Gesetz) l'intégrant à la Province du Schleswig-Holstein qui faisait alors partie de la Prusse.

Article détaillé : Bombardement de Lübeck.

La nuit du 28 mars au voit le premier bombardement massif d'une grande ville allemande par la Royal Air Force britannique. Le bilan est très lourd : 320 morts, 784 blessés, 1 425 habitations détruites, incendie de la vieille ville, destruction de l'église Sainte-Marie, de la cathédrale et d'autres monuments. L'église gothique Saint-Jacques est l'une des seules à ne pas avoir été touchée.

Le , dans la baie de Lübeck eut lieu le naufrage du Cap Arcona, du Thielbek et du Deutschland coulés par la RAF. Le bilan est de 7 000 à 8 000 morts.

En 1946, la ville est rattachée au Land de Schleswig-Holstein. Toute proche de la frontière de la République démocratique allemande, elle accueillit un grand nombre de réfugiés.

Vue de l'hospice du Saint-Esprit (XIIIe siècle), Koberg

En 1987, l'UNESCO déclara patrimoine mondial les parties conservées de la vieille ville. L'aire protégée par l'UNESCO comprend les bâtiments les plus importants de la ville, tels que l'hôtel de ville, le Koberg (quartier du XIIIe siècle entièrement conservé) ou le Holstentor.

Géographie[modifier | modifier le code]

La vieille ville de Lübeck se trouve sur un îlot au confluent de la Wakenitz avec la Trave, rivière navigable qui s'ouvre dans la mer Baltique 17 km plus au nord-est, dans le quartier de Travemünde (lübeckois depuis 1329). Plusieurs ponts sur la Trave et la Wakenitz lient la vieille ville aux quartiers plus récents. Vers le sud, un canal (Elbe-Lübeck-Kanal) relie la ville à l'Elbe.

Le territoire lübeckois avoisine le Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale. C'était donc une ville frontalière au temps de la République démocratique allemande.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Les communes suivantes sont voisines de Lübeck. Elles se situent toutes dans le Schleswig-Holstein excepté trois qui se trouvent dans le Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale :

  • Arrondissement de Herzogtum Lauenburg avec les communes de Groß Grönau et Groß Sarau, Klempau, Krummesse, Rondeshagen et Bliestorf ainsi que Groß Schenkenberg.

Les arrondissements de Herzogtum Lauenburg et Stormarn appartiennent déjà à l'agglomération de Hambourg, métropole européenne. Lübeck, en tant que ville principale, forme avec Stockelsdorf, Bad Schwartau, Ratekau et Groß Grönau une agglomération. Une urbanisation importante, du fait de l'attrait de la région, se développe également dans les communes voisines du Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale. La commune de Krummesse possède une caractéristique unique en Allemagne, elle possède la plus longue frontière communale relativement à son territoire. Dans les communes frontalières de Lübeck résident environ 70 000 habitants, de sorte que son agglomération atteint les 283 000 habitants.

Organisation de la ville[modifier | modifier le code]

Depuis la décision des citoyens du , la ville de Lübeck est divisée en 10 quartiers (Stadtteile). Ceux-ci sont eux-mêmes divisés en 35 arrondissements (Stadtbezirke).

Les 10 quartiers avec leurs numéros administratifs et nombres d'habitants sont:

  • 01 Innenstadt (environ 12 000 habitants)
  • 02 St. Jürgen (environ 40 000 habitants)
  • 03 Moisling (environ 10 000 habitants)
  • 04 Buntekuh (environ 10 000 habitants)
  • 05 St. Lorenz-Süd (environ 12 000 habitants)
  • 06 St. Lorenz-Nord (environ 40 000 habitants)
  • 07 St. Gertrud (environ 40 000 habitants)
  • 08 Schlutup (environ 6 000 habitants)
  • 09 Kücknitz (environ 20 000 habitants)
  • 10 Travemünde (environ 15 000 habitants)

Les quartiers lübeckois ont acquis chacun une identité propre au cours du temps.

Innenstadt[modifier | modifier le code]

Vue de la vieille ville avec les tours de l'église Sainte-Marie au fond

L'Innenstadt (le centre-ville) est le centre touristique de Lübeck, le quartier le plus vieux et le plus petit. L'Innenstadt se situe principalement sur l'Altstadtinsel (littéralement île de la vieille ville) entre la Trave et le Wakenitz et qui s'étend sur environ 2 kilomètres du nord au sud et 1,5 kilomètre d'est en ouest. Quelques bâtiments significatifs se situent sur une petite île environnante (par exemple la Holstentor, qui se situe à l'extrémité de la Wallhalbinsel. Pour quitter l'Innenstadt, on doit dans tous les cas utiliser un pont qui franchit l'ancienne ceinture de fortification autour de la ville. La nouvelle ville, au contraire de la majorité des autres villes, ne s'accole pas directement à l'ancienne ville moyenâgeuse.

Sankt Lorenz-Nord et Sankt Lonrenz-Süd[modifier | modifier le code]

À l'ouest de la Holstentor se trouvent les deux banlieues de Sankt Lorenz-Nord et Sankt Lorenz-Süd, séparée par le chemin de fer. C'est l'église St. Lorenz sur le Steinrader Weg, qui se trouve à l'emplacement de la chapelle d'un cimetière datant d'une épidémie de peste au XVIe siècle. De la moitié à la fin du XIXe siècle, ces banlieues furent surtout construites pour les classes pauvres et moyennes, et une culture ouvrière s'y établit. Dans la Meierstraße dans le St. Lorenz-Süd naquit Willy Brandt. Karl Friedrich Stellbrink, un pasteur lubecquois victime du nazisme, travaillait dans le quartier de St. Lorenz-Süd. Aujourd'hui les immeubles et les industries (Drägerwerk AG) dominent toujours ces quartiers qui comportent peu d'espaces verts.

Buntekuh et Moisling[modifier | modifier le code]

Au-delà de la voie ferrée après St. Lorenz-Süd se trouvent les quartiers de Buntekuh et Moisling qui sont recouverts d'immeubles des années 1960. Dans le quartier de Buntekuh, on trouve également des zones industrielles étendues le long de l'A1. Le quartier de Moisling au contraire de celui de Buntekuh possède une histoire centenaire : déjà au XVIIe siècle il y avait à cet emplacement une cité danoise dont la majeure partie de la population était de confession juive. Aujourd'hui subsiste encore un cimetière israélite. Le quartier de Buntekuh (littéralement vache colorée) doit son nom à un domaine agricole qui existait ici jusqu'à la fin des années 1950. Ce domaine reçut ce nom d'après le nom d'un voilier de la Hanse le Bunte Kuh, qui conduisit en 1401 l'attaque contre le pirate Klaus Störtebeker.

Sankt Jürgen[modifier | modifier le code]

Au sud de la vieille ville sur la péninsule de Wakenitz et à la bordure est de la vieille ville, se trouve le quartier Sankt Jürgen, recouvert au nord par un quartier résidentiel de villas et au sud plutôt par des immeubles des années 1950 aux années 1970. Ce quartier prend fin au sud avec une large ceinture d'espaces verts constituée de champs et de prairies dans la campagne de Lauenburg. À l'est le quartier est délimité par la Wakenitz, à cet endroit à cause de l'ancienne frontière entre les deux Allemagnes se trouve dans les plaines alluviales un parc naturel. Dans St. Jürgen se situent les deux plus grands établissements d'enseignement supérieur de la ville, l'université et la Fachhochschule. St. Jürgen possède avec l'Innenstadt la plus forte concentration étudiante. À l'origine St. Jürgen était une banlieue avec des exploitations horticoles et des pâturages. Aujourd'hui, seules quatre exploitations horticoles subsistent du fait de l'urbanisation des terrains comme par exemple le quartier de l'université qui s'est étendu depuis l'ancien monastère.

Sankt Gertrud[modifier | modifier le code]

Sankt Gertrud au nord de la vieille ville est comme St. Jürgen, à proximité de la vieille ville, recouverte de demeures classiques et de villas d'époque autour du parc municipal et de la Wakenitz. Plus à l'est se situent des quartiers d'habitations modernes pour toutes les couches sociales. Sur la Trave, se trouve le très intéressant village de pêcheurs de Gothmund avec des chaumières qui ont conservé leurs toits de chaume. Ici se trouve aussi la forêt municipale de Lauerholz, dans lequel la frontière avec l'ancienne RDA se laisse suivre.

Schlutup[modifier | modifier le code]

Au-delà de la forêt communale de Lauerholz se trouve le petit quartier de Schlutup, qui est avant tout recouvert par les poissonneries du port sur la Trave qui se transforme actuellement en port spécialisé dans les emballages papier. Dans Schlutup se trouvait avant la réunification le passage frontalier nord entre la RFA et la RDA : le chemin d'acheminement vers Rostock et Sassnitz en utilisant la B105.

Kücknitz[modifier | modifier le code]

Au nord de la Trave se trouve Kücknitz, l'ancien quartier industriel de Lübeck. Ici jusque dans les années 1980, de la fonte, du coke, du ciment, du cuivre entre autres furent produits par des haut-fourneaux. Aujourd'hui le musée du travail, dans l'atelier historique Herrenwyk, rappelle cette époque. À Kücknitz se trouve une partie importante du port de Lübeck, qui est constituée entre autres d'un nouveau terminal de conteneurs. Le chantier naval Flender, riche en tradition de ce quartier, fit faillite en 2002.

Travemünde[modifier | modifier le code]

À l'embouchure de la Trave se situe enfin Travemünde, qui fut déjà annexée à Lübeck au XIVe siècle et qui depuis 1801 est reconnue en tant que station balnéaire. Les attraits de Travemünde sont sa large plage de sable sur le site même ou sur la presqu'île Priwall qui ne pouvait être atteinte que par bac avant la réunification car elle était fermée par la RDA. Au sud de la presqu'île se trouve la Pötenitzer Wiek, une baie de la Trave qui à cause de la proximité avec la frontière conserve une biodiversité importante. À Travemünde se situe le port de Skandinavienkai, le grand port allemand de croisière sur la mer Baltique qui a des liaisons avec de nombreux ports comme par exemple Trelleborg, Helsinki ou Klaipėda.

Illustrations[modifier | modifier le code]

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Politique[modifier | modifier le code]

Après les élections de 2003, le parlement de la ville de Lübeck (Bürgerschaft) est composé de la façon suivante :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • L'expression « cône de Lübeck » qui désigne un Cône de chantier (Lübecker Hütchen, « chapeau de Lübeck » en allemand) vient du fait que ces derniers ont longtemps été produits dans cette ville[1].

Personnalités de Lübeck[modifier | modifier le code]

Lübeck a vu naître :

À Lübeck sont décédés :

  • Bernt Notke, peintre et sculpteur (né vers 1435; décédé en 1509)
  • Dietrich Buxtehude, compositeur, a vécu et enseigné à Lübeck (né à Bad Oldesloe en1637- mort à Lübeck en 1707)
  • Wilhelm Rohr, commandant du Sturm-Bataillon Nr.5 (Né à Metz en 1877 - Mort à Lübeck en 1930)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Lübeck.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]