Campbon

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Campbon
Campbon
La chapelle Saint-Victor.
Blason de Campbon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté de communes Estuaire et Sillon
Maire
Mandat
Jean-Louis Thauvin
2020-2026
Code postal 44750
Code commune 44025
Démographie
Gentilé Campbonais
Population
municipale
3 979 hab. (2018 en augmentation de 1,92 % par rapport à 2013)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 24′ 46″ nord, 1° 58′ 03″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 80 m
Superficie 49,82 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Blain
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Campbon
Liens
Site web http://www.campbon.fr/

Campbon est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Campbon se situe à 36 km au nord-est de Saint-Nazaire, 46 km au nord-ouest de Nantes et 72 km au sud-est de Vannes.

Les communes limitrophes sont La Chapelle-Launay, Savenay, Bouvron, Quilly, Sainte-Anne-sur-Brivet, Pontchâteau et Prinquiau. Elles sont situées de la manière suivante :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Campbon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,7 %), prairies (29,3 %), terres arables (28 %), zones urbanisées (5,2 %), forêts (2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %), mines, décharges et chantiers (0,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Cambidonno au VIe siècle[8].

Le p de Campbon n’est apparu qu’au XVIe siècle et de façon intermittente. Pour se conformer à l’étymologie, il conviendrait de revenir à l’ancienne graphie Cambon, toponyme d’origine gauloise: cambo-dunum signifie « fort du méandre »[9]. Campbon est en effet située dans un léger méandre. Homonymie avec Kempten, Chambezon et Champéon. Normalement en gallo, le groupe /cam/ aurait dû passer à /cham/ comme dans les deux toponymes précédents, mais il y a eu influence du breton sur la consonne initiale.

Kambon en breton[10].

Campbon possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Caunbon (écriture ELG)[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

De nombreuses traces d'occupation ont été retrouvées sur la commune, biface du paléolithique, outillage du mésolithique et du néolithique, haches de pierre et autres objets du néolithique,

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité, le nord de l'estuaire était constitué par un vaste golfe maritime, parsemé d'îles et fermé par la presqu'île de Guérande, dont la Brière forme aujourd'hui un vestige. C'est aussi l'époque, où les Celtes s'y installent. Peuples gaulois des Namnètes sur la rive nord. Un statère picton a été retrouvé à la Gouérie.

Une villa gallo-romaine a été identifiée à l'Aubinais. Des monnaies du IIIe siècle ont été également trouvées à Bessac et à l'Aubinais.

Evangélisation[modifier | modifier le code]

Hilaire de Poitiers, évangélisateur de la région.

Au IVe siècle, saint Hilaire, évêque de Poitiers, arrive dans la région pour l'évangéliser[12]. Entre 430 et 448 saint Germain d'Auxerre accomplit la deuxième évangélisation[12].

La paroisse est dédiée à saint Victor qui y naquit au VIe siècle

Immigration bretonne[modifier | modifier le code]

De 579 à 593, raids des Bretons de Waroch sur le Nantais.

À la fin du VIe siècle, une population « entièrement bretonne de langue et de mœurs » s'établit dans « le pays de Guérande, et généralement toute cette partie du évêché de Nantes comprise entre la Vilaine, la Loire et une ligne allant de Savenay à La Roche-Bernard par Pont-Château »[13].

Des cercueils mérovingiens, découverts près du calvaire, montre une certaine importance du bourg.

En 850, la région est conquise par le breton Nominoë. Celui-ci envahit notamment les villes de Nantes et Rennes[14]. L'année suivante, après la bataille de Jengland, la marche de Bretagne avec Nantes et Savenay est intégrée à la Bretagne par le traité d'Angers.

La période de domination scandinave (919-937)[modifier | modifier le code]

L'oratoire de l'ermitage fut détruit par les invasions normandes en 878[15], en même temps que l'église paroissiale.

De 919 à 939 la région est administrée par les Vikings. Avec l’aide d’une troupe de Bretons exilés et d’Anglais[16], Alain Barbetorte reprend la région de 937 à 939[17]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 980 Guérech, comte de Nantes, fait rebâtir l'église.

La châtellenie de Campbon, avait juridiction sur les diverses seigneuries de Campbon y compris Coislin, simple hébergement médiéval à cette époque, mais aussi sur la Chapelle-Launay, Quilly et Guenrouët. La châtellenie de Campbon est un démembrement de la Baronnie de Pontchâteau. Le siège de cette châtellenie était un château féodal[18]

Au XIVe siècle, la châtellenie est un arrière-fief des Clisson. Plus tard, elle passe aux Rohan puis à Arthur de Montauban. Coislin, est un arrière fief de la baronnie de Pontchâteau, dans la mouvance directe de la châtellenie de Campbon. En 1565, René du Cambout, seigneur de Coislin acquièrent la châtellenie, ultérieurement érigée en marquisat en 1634 puis en duché de Coislin en 1663, donc une importante possession féodale dans l'ouest du comté de Nantes.

Terres et juridictions citées dans les enquêtes de la réformation des feux : Bastine, Bessac, bocquehan, Le bois de la Lande, La Bosse-Marion, La Bramblaye, Cambon, Le Chastellier, Coislin, La Girelais, Le Guignot, La Hirtais, Laureat, La Morandais, La Pirotais, Le Séric, Trevecar et la Villehouin

.

Les Cent-Jours[modifier | modifier le code]

Pendant les Cent-Jours, le marquis de Coislin, chef local de l’insurrection royaliste, a son quartier général à Pontchâteau. Rayonnant avec sa troupe, il a quelques engagements à Campbon et à Guérande contre des détachements ralliés à Napoléon.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1845, fut ouvert le cours normal de Campbon, où les religieuses de Saint-Gildas, formèrent des élèves-maîtresses jusqu'en 1883[19].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à trois fasces échiquetées d'argent et d'azur ; à la bordure d'argent chargée de sept mouchetures d'hermine posées 3, 2 et 2.
Commentaires : Sceau de 1405. Armes de la famille du Cambout (duché de Coislin en 1663), brisées d'une bordure chargée de mouchetures dont le nombre rappelle les anciennes frairies de la paroisse. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. (Nuvola apps important square.svg Attention : le blason dessiné ici représente une simple bordure d'hermine, et pas la bordure d'argent chargée de sept mouchetures d'hermine posées 3, 2 et 2). Blason conçu par le Conseil municipal (délibération municipale du ), enregistré le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, la constitution du 22 frimaire [[an VIII|an VIII]] () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
<1799 1799 Jan Merot   nommé
1799 1817 Charles Deligné 1771-   né à Vitré (Ille et Vilaine)
1817 1822 JB Moysen de la Ferrière    
1822 1835 Robert Sourget    
1835 1843 Jean Gaudin    
1843 1848 Hyppolite Gérard    
1848 1852 Charles de Coislin    
1852 1855 A. Havard   nommé
1855 1859 Pierre Huard    
1859 1865 François Desmars    
1865 1870 Jean Baptiste Bâtard 1812-1880   notaire, né à Bouguenais
1870 1871 Jean Joseph Lebrun    
1871 1875 François Lemarié 1833-1911   zouave pontifical de 1860 à 1864, né à Coustable et décédé à la Moyonnais
1876 1881 René Couétoux    
1881 1899 Henri Le Cour-Grandmaison   armateur
1899 1900 Pierre Paressant    
1900 1916 Henri Le Cour-Grandmaison Union des droites armateur, sénateur de la Loire-Inférieure
1916        
1965   Narcisse Tremblay    
mars 1977 mars 1989 Jean Le Moullec    
mars 1989 mars 2001 Marie-Annick Lavazais    
mars 2001 août 2001
(décès)
Jean Glotin   Artisan ébéniste
août 2001 mars 2008 François Allain    
mars 2008 mars 2014 Jean-Pierre Maisonneuve DVG  
mars 2014 En cours Jean-Louis Thauvin DVG Chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Campbon fait partie de l'aire urbaine de Nantes, de la zone d'emploi de Saint-Nazaire et du bassin de vie de Savenay. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[20]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 96 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 4 % dans des zones « très peu denses »[21].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1875, la commune est partiellement démembrée pour permettre la création de Sainte-Anne-sur-Brivet.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2018, la commune comptait 3 979 habitants[Note 3], en augmentation de 1,92 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4793 4393 7424 0244 9304 1113 8484 3634 415
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 3804 5604 6294 8863 4963 6723 7283 7943 625
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 5253 4523 2522 8182 7762 6082 5312 7742 640
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 6502 5692 6662 7472 9182 8993 2483 7643 941
2018 - - - - - - - -
3 979--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,4 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[26],[27],[28]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[26],[27],[28].

Pyramide des âges à Campbon en 2013 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,8 
5,8 
75 à 89 ans
8,8 
11,9 
60 à 74 ans
12,1 
17,3 
45 à 59 ans
16,8 
24,6 
30 à 44 ans
23,4 
13,8 
15 à 29 ans
12,3 
26,3 
0 à 14 ans
24,7 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Tour d'Enfer.
  • Château de Campbon, XIe siècle, dont les remparts sont inscrits Monument historique. Le château de Campbon s'élevait dans le bourg de ce nom ; il était en ruines dès 1681, toutefois il en reste encore une tour appelée la tour d'Enfer.
  • Château de Coislin.
  • Chapelle Sainte-Barbe.
  • Chapelle Saint-Michel.
  • Chapelle de Bessac.
  • Chapelle Saint-Victor, dont le tombeau fut pillé sous la Révolution.
  • Chapelle de La Ducheraie XIXe siècle.
  • Domaine de la Ducherais : centre des pep 44 et poney club[29].
  • Manoir de Bâtine.
  • Moulin de la Bicane.
  • La Fouas.
  • L'église Saint-Martin-et-Saint-Victor de Campbon est détruite par la foudre en 1888, puis reconstruite.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Quilgars, Géographie historique du pays de Guérande du VIe au Xe siècle, Saint-Brieuc, R. Prud'homme, , 60 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Léonce Auzias, L'Aquitaine carolingienne : 778-987, Paris, H. Didier, (présentation en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 5 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 5 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Editions Jean-paul Gisserot (ISBN 2877474828, lire en ligne), p. 61.
  9. Xavier Delamarre, DLG
  10. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  11. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013).
  12. a et b Quilgars 1911, p. 47.
  13. Quilgars 1911, p. 16.
  14. Auzias 1937, p. 269.
  15. Notes historiques sur la Paroisse de Campbon pa Dubois de la Pallière, Revue historique de l'Ouest, Volume 6, publiée par Gaston Louis Michel Marie baron de Carné, p134.
  16. Chronique de Flodoard AD 936 Les Bretons revenant des régions d’outre mer, du service du roi Adelstan, regagnèrent leur pays.
  17. Chronique de Flodoard AD 937 : « Les Bretons revinrent après de longs voyages dans leur pays dévasté [...] ils eurent de fréquents combats avec les Normands [...] il restèrent vainqueurs et reprirent le pays dévasté ».
  18. Vestiges : tour circulaire datée du XIe siècle et une partie des remparts. Ces vestiges sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
  19. Le Diocèse de Nantes, Yves Durand, Éditions Beauchesne, 1er janvier 1985 - 310 pages.
  20. « Commune de Campbon (44025) », Insee (consulté le 29 août 2017).
  21. « La grille communale de densité », Insee (consulté le 29 août 2017), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. a b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Campbon - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  27. a b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee.
  28. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee.
  29. Site du centre de la Ducherais.