Plessé

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Plessé
Plessé
Monument aux morts 14-18.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Redon Agglomération
Maire
Mandat
Aurélie Mezière
2020-2026
Code postal 44630
Code commune 44128
Démographie
Gentilé Plesséen(ne)
Population
municipale
5 266 hab. (2019 en augmentation de 4,96 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 33″ nord, 1° 53′ 09″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 66 m
Superficie 104,38 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Pontchâteau
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Plessé
Liens
Site web http://www.mairie-plesse.fr/

Plessé est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plessé est situé à 20 km au sud-est de Redon et est contiguë à la forêt du Gâvre.

Les communes limitrophes sont : Avessac, Fégréac, Guenrouet, Le Gâvre et Guémené-Penfao.

Cette commune a la particularité de comporter trois bourgs : Plessé, Le Coudray et Le Dresny. Elle s’étend sur près de 10 400 hectares (104 km2) — la superficie de Paris intra muros —, soit le quatrième territoire de la Loire-Atlantique par la superficie, et le centième de France.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 796 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Blain », sur la commune de Blain, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 831 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, mise en service en 1957 et à 31 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plessé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,1 %), terres arables (32 %), forêts (12,2 %), prairies (11,6 %), zones urbanisées (2,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %), zones humides intérieures (0,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes : Plebe que dicitur Sei en 854, Castellum quod dicitur Sei en 903, Ploissiaco en 1062, Plesseit au XIIIe siècle, Plexiacum en 1267, Pleusse et Plusse en 1254, Plesse en 1287, Plesseyacum [?] en 1371[21],[22],[23].

Plessé est un toponyme breton, dont le premier élément Ples- (*Plé-) représente le vieux breton ploev, pluev > moyen breton ploe qui signifie « paroisse »[24],[25]. Ce terme breton, issu du latin plebs, plebis, est commun dans la toponymie bretonne comme premier élément de toponyme et toujours associé à un autre élément[24], sous diverses formes, dont Ples-, Plé-, mais encore Plou-, Plo-, Plu-, Pleu-. Les noms de lieux voisins Lancé (à moins de 5 km à vol d'oiseau) et Tressé (à moins de 8 km à vol d'oiseau) confortent cette hypothèse, car il faut sans doute y reconnaître d'anciens *Lan-sei et *Tré-sei, dont le second élément -sé est le même et dont les premiers éléments s'expliquent respectivement par le vieux breton lan « lieu consacré » et tref « habitation, village » (trève)[26].

Le second élément -sé semble être, soit un nom de lieu antérieur[24], soit un anthroponyme[25]. Il s'agit peut-être du nom de personne d'origine germanique Sigo[25],[27].

« La Paroisse de Sei ».

Plusieurs formes anciennes latinisées présentent le suffixe (-i)-acum (en contradiction avec la plus ancienne) qui explique la majorité des finales en à l'ouest de la France et qui ont permis à Albert Dauzat de formuler une hypothèse basée sur le réemploi d'un nom de lieu antérieur, à savoir un type *Siacum, Ernest Nègre les rejette implicitement et ne se base que sur la forme la plus ancienne. En effet, -iacum a difficilement pu aboutir à -ei de manière aussi précoce que le IXe siècle. En outre, -iacum aurait dû se perpétuer sous la forme -ac qui est la terminaison la plus usuelle dans les environs.

Plessé possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Plesei (écriture ELG, prononcé [plə.sə])[28].

En breton, son nom est Plesei[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une occupation est attestée dès la préhistoire (Néolithique), comme le montrent le menhir de Pierre-Folle et les bracelets et haches de l’âge de bronze, retrouvés lors de fouilles archéologiques.Village de l’angle, Base mythique de carheil, créé en 1432, détruit par les allemands et reconstruit par le petit frère de Jules César À l'époque gallo-romaine, la voie romaine menant de Vannes à Blain passe sur le territoire communal de Plessé.

Plessé fut créé par des bretons immigrés de Grande-Bretagne au VIe siècle lorsqu'ils furent chassés sous la pression saxonne. Aucun texte ne relate cet événement, seule la toponymie bretonne qui représente près du quart des toponymes communaux, nous donne quelques indications. Le nom de Plessé apparaît en 854 dans une charte en langue latine du cartulaire de Redon sous la forme Plebs que dicitur Sei, indiquant qu'il s'agit d'une paroisse primitive bretonne. De plus nous rencontrons une grande diversité de toponymes bretons, notamment les termes suivants:

  • Plou (communauté paroissiale), Plessé. - Tré (lieux habités et cultivés) avec Trélan, Trémar, Trégouët, Tressé, Tresnard.
  • Lan (monastère), Lancé. - Lès (résidence nobiliaire), Hinlais. - Ran (tenure d'un colon) Randurand. - Ker (village) Carguemetz noté Kerguemer en 1431 (aveu du domaine de Kerguemer, ADLA E336).

On rencontre un nombre notable de noms communs comme :

  • Draen (épine), Le Dresny (lieu épineux)
  • Karreg (rocher), Carreux
  • Kailhastreg (pierreux), Calestré
  • Faou (hëtre), Pinfoux
  • Bod (buisson), Le Bodan
  • Toull (creux, trou), Toulan
  • Govel (forge), Govello
  • Menez (mont), Le Menet, etc.

Il existe quelques lieux-dits construits à partir d'anthroponymes bretons locaux comme Guéguen dans La Guiguenais, Menguy avec La Mainguisserie, Quelmé forme archaïque du moderne Calvez dans Carguemetz.

La présence d'authentiques Ker comme Carguemetz, et la présence de nom de famille breton dans la toponymie permettent de penser que la langue bretonne était encore en usage au XIIe siècle. Mais l'absence d'évolution de Quelmez en Calvez plaide pour une disparition antérieure au XIVe siècle. On peut légitimement estimer que l'usage du breton s'est perdu entre la fin du XIIe siècle et le début du XIVe siècle sous la pression du Gallo. Les toponymes désignant des lieux peuplés de saules laissent paraître deux influences. Au nord de la commune la présence du lieu-dit La Saudre près de la Guiguenais montre une influence rennaise, tandis qu'au sud La Sauze au Coudray indique une influence nantaise.

De 897 à 903, Alain le Grand, duc de Bretagne, y installe sa résidence et y mène grande cour. C'est l’âge d’or de la cité plesséenne[30]. Cependant, ses successeurs s’installent à Rieux.

Au début du XIVe siècle, Arthur II fait construire une aumônerie à Rozay.

Pendant la guerre de Cent Ans, le territoire est dévasté successivement par les Français et les Anglais.

À l'époque des guerres de Religion, Plessé est sous la domination de la famille de Rohan (par exemple Jean II de Rohan est entre autres seigneur de Fresnay en Plessé), qui habitaient alors Blain, et devient un refuge pour les fidèles du culte réformé.

En 1670, des missionnaires y sont envoyés par l’évêque de Nantes, afin de susciter des conversions au catholicisme.

Pendant la Révolution, les bois de la commune servent de refuge à des réfractaires, ainsi qu'à des rescapés du désastre de Savenay ().

Les résistants d'obédience autonomiste bretonne du groupe Liberté (agissant sur la Brière et Saint-Nazaire) ont eu une base à Plessé en 1944-45 (la photo du 2e article en lien y a été prise), puis en lien avec le commandant Verliac, ils ont contribué à fournir l'encadrement du Bataillon de la poche de Saint-Nazaire[31], dernière région de France à être libérée, le [30].

Le monument aux morts 14-18 et 39-45 est situé dans le cimetière communal (47° 32′ 23″ N, 1° 53′ 16″ O)[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[33].
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1989 Pierre Geffriaud[Note 5] DVD Avocat au barreau de Rennes puis notaire
Conseiller général de Saint-Nicolas-de-Redon (1976-1982)
mars 1989 juin 1995 Claude Meignen DVD  
juin 1995 mars 2008 Paul Daniel[Note 6] DVD Kinésithérapeute
Vice-président du District de la Région de Blain
mars 2008 mai 2020 Bernard Lebeau[Note 7] PS Aviculteur
Conseiller départemental de Pontchâteau (depuis 2015)
Vice-président du conseil départemental (2015-2021)
mai 2020 En cours Aurélie Mézière[34] SE Ingénieur
Vice-présidente Loire Atlantique pour Bruded
Référente ruralité AMF44

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Plessé fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Guémené-Penfao. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[35]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 85 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 15 % dans des zones « très peu denses »[36].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2019, la commune comptait 5 266 habitants[Note 8], en augmentation de 4,96 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6422 6352 9543 0483 6523 5043 4064 0114 435
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 5394 8565 1265 4055 1545 1615 3665 5295 452
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 4365 4785 4295 2325 0534 5654 2644 0623 881
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 6833 5233 3953 4363 2983 4143 7563 9384 528
2014 2019 - - - - - - -
5 1385 266-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,5 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 664 hommes pour 2 593 femmes, soit un taux de 50,68 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,8 
5,5 
75-89 ans
8,7 
16,9 
60-74 ans
15,4 
20,6 
45-59 ans
19,9 
19,2 
30-44 ans
20,1 
14,3 
15-29 ans
13,6 
23,0 
0-14 ans
20,4 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre
  • Pierre Folle : menhir.
  • L'église Saint-Pierre datée de 1875, on y voit une statue de saint Clair datant du XVIe ou XVIIe siècle[43];

La commune compte deux monuments historiques :

Loisirs et culture[modifier | modifier le code]

À Plessé, plusieurs sports sont pratiqués, dont :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Réélu en 1947, 1953, 1959, 1965, 1971, 1977 et 1983.
  6. Réélu en 2001.
  7. Réélu en 2014.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Blain - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Plessé et Blain », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Blain - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Plessé et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Erwan Vallérie, Traité de toponymie historique de la Bretagne[réf. incomplète].
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  23. Site de KerOfis : formes anciennes de Plessé
  24. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1963 (Réédition Guénégaud 1979)
  25. a b et c Ernest Nègre, op. cit.
  26. Bertrand Luçon, Noms de lieux bretons du Pays nantais - 4100 toponymes, Yoran Embanner, 2016
  27. Marie-Thérèse Morlet, NPAG, I, p. 300.
  28. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  29. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  30. a et b « Découvrir la commune - son histoire », sur mairie-plesse.fr (consulté le ).
  31. http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-L-hermine-(bretonne)-contre-la-croix-gammee_dep-470479_actu.Htm https://www.ouest-france.fr/actu/actu_B_-Resistance-l-hermine-contre-la-croix-gammee_8619-470012_actu.Htm
  32. La liste des soldats décédés des 2 guerres se trouve sur le relevé no 7399 du site MémorialWebGen.
  33. [2]
  34. « Municipales à Plessé. Aurélie Mézière et son équipe prennent leurs fonctions », Ouest-France, (consulté le ).
  35. « Commune de Plessé (44128) », Insee (consulté le ).
  36. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Plessé (44128) », (consulté le ).
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).
  43. « Article "Plessé" sur "Infobretagne.com" ».
  44. Notice no PA44000015, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. a et b « patrimoine-de-france.com », Château de Carheil (ancien) (consulté le ).
  46. a et b Notice no PA00108768, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Judo club plesséen », sur le site officiel du club (consulté le ).