Bouvron (Loire-Atlantique)

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Bouvron
Bouvron (Loire-Atlantique)
La mairie.
Blason de Bouvron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes de la Région de Blain
Maire
Mandat
Emmanuel Van Brackel
2020-2026
Code postal 44130
Code commune 44023
Démographie
Gentilé Bouvronnais
Population
municipale
3 092 hab. (2018 en augmentation de 2,45 % par rapport à 2013)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 00″ nord, 1° 50′ 49″ ouest
Altitude Min. 11 m
Max. 82 m
Superficie 47,63 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Blain
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Bouvron
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Bouvron
Liens
Site web https://www.bouvron.eu/
Situation de la commune de Bouvron dans le département de la Loire-Atlantique

Bouvron est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Bouvron fait partie de la communauté de communes de la région de Blain, qui correspond au « pays de Blain ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Bouvron se situe à 36 km au nord-est de Saint-Nazaire, à 10 km au nord-est de Savenay et à 49 km au nord-ouest de Nantes.

Les communes limitrophes sont Quilly, Campbon, Savenay, Blain, Fay-de-Bretagne et Guenrouet.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 811 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Blain », sur la commune de Blain, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 831 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, mise en service en 1957 et à 25 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bouvron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,2 %), zones agricoles hétérogènes (41,2 %), prairies (12,3 %), forêts (2,7 %), zones urbanisées (2,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Bouvron en français. Il est attesté sous la forme Buluuron en 878[21].

Une étude étymologique nous dit que Buluuron viendrait du gaulois bebronnos, de bebros (castors) et de onno (rivière, cf. l'étymologie de l'Ogne). Bouvron signifierait donc « rivière aux castors »[22]. Bouvron tirerait ainsi son nom du petit cours d'eau situé à l'est du bourg (ruisseau de Gautret) et qui va se jeter dans l'Isac.

Une autre explication plausible veut que le nom de Bouvron vienne du mot « bovus » (bœuf en latin) puisque Bouvron était réputé anciennement pour sa foire aux jeunes bœufs. Les marchands de ces bêtes s'appelleraient les bouverons et un boveron serait un lieu de pacage de bœufs. Mais le nom « Boveron » ou « Bouveron » n'apparaît dans les textes que vers le XIIe siècle alors que dans un texte daté du du cartulaire de Redon, on retrouve le nom de « Buluuron » (nom donné aux terres de Bouvron) cédé au monastère de Saint-Sauveur de Redon.».

Le patois parlé à Bouvron, issu du gaulois et du latin s'est enrichi par la suite de mots venus d'ailleurs (invasions de l'Est, nordiques), comme toute langue vivante. L'apport du breton y est relativement présent.[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 2 décembre 1870 le ballon monté Volta, s'envole de la gare d'Orléans à Paris alors assiégé par les prussiens et termine sa course à Bouvron, après avoir parcouru 466 kilomètres[24].

C'est à Bouvron, à l'hippodrome du Grand Clos, que se déroule le , la cérémonie de la reddition des soldats allemands mettant fin à l'existence de la poche de Saint-Nazaire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La période de la révolution fût très agitée à Bouvron. Le mémorial des maires, sur marbre, de la mairie comporte quelques erreurs. A l'époque ou ce mémorial a été gravé, on a du avoir du mal a trouver des sources fiables sur le début de la municipalité.

Sur ce mémorial, Mathurin Pirio ne figure pas alors qu'il a été maire, Guillaume Lebatard y figure alors qu'il n'a été que " l'officier municipal en charge de l'état civil" et Julien Letourneur est prénommé Michel.

Nicolas Corbillé, vicaire fusillé en 1794, aurait été maire selon certaines sources verbales. A ce jour, aucune source écrite ne permet de le savoir.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Mathurin Pirio (1736 - 1793)   laboureur à Bardou, né à Ménéac, diocèse de Saint-Malo , fusillé le 15 juin 1793 dans les bois entre Moire et la Haye par un détachement de 150 soldats Bleus du venus de Savenay
1792   Jean Lemée (1733-   laboureur à Villefrégon
    Guillaume Lebatard (1748-1808)   aubergiste, n'a pas été maire mais officier d'état-civil
1800 1807 Mathurin Brétéché (1777-1819)   aubergiste
1807 1813 Michel Ménard (1759-1839)   notaire à Bouvron de 1798 à 1818, né à Treffieux, il est le beau-frère de Charles Deligné, maire de Campbon à la même époque
1813 1817 Amaury Fourché de Quéhillac (1780-1865)   propriétaire du Château de Quéhillac
1817 1819 Jacques Cocaud (1765-1833)   né à Blain, laboureur à la Mouraudais, reprend son mandat d'adjoint en 1819
1819 1830 Amaury Fourché de Quéhillac   propriétaire du Château de Quéhillac
1830 1832 Julien Letourneur(1769- )   né à Nantes Saint-Saturnin, fils d'un marchand plumassier de Nantes, originaire de Champsecret dans l'Orne
1832 1836 Maurice Dallibert (1790-1836)   laboureur au Bois-Laisné
1836 1844 François Maillard (1777-1853)   laboureur au Grand-Momesson
1844 1848 Jean Robin   notaire à Bouvron de 1838 à 1851
1848 1852 Louis Maillard   agriculteur à la Haye
1852 1883 Eugène Couëtoux du Tertre (1825-1884 )   notaire à Bouvron de 1851 à 1884, né à Bain-de-Bretagne et décédé à Nantes, inhumé à Bouvron
1883 1886 Louis Waldeck-Rousseau (1843-1928)   juge de paix, né à Nantes, fils de René Waldeck-Rousseau maire de Nantes de 1870 à 1873 et frère de Pierre Waldeck-Rousseau, président du conseil. Il réside à Vilhouin. Chevalier de la Légion d'honneur en 1927 [25].
1886 1889 Albert Walsh de Serrant (1823-1895)   propriétaire du Château de Quéhillac, né à Nantes, neveu d' Amaury Fourché de Quéhillac, maire en 1813
1889 1892 Jean-Louis Maillard (1842-ca 1917)   agriculteur à la Haye
1892 1925 Louis Guihot (1860-1932)   minotier conseiller général du canton de Blain, chevalier de la Légion d'honneur
1925 1942 Pierre Hervy (1867-1949)    
1942 1945 François Leray (1895-1971)   expert-géomètre à Paribou
1945 1965 Patrice Walsh de Serrant (1886-1967) RPF puis DVD Le Verger, rentier, petit-neveu d' Albert Walsh de Serrant, maire en 1886 conseiller général du canton de Blain
1965 1989 Jean Hervy (1920-2002) SE responsable commercial conseiller général du canton de Blain de 1967 à 1992, président de l' ADDM de Loire-Atlantique - Association Départementale pour le Développement de la Musique
1989 1991 Geneviève Datin SE  
1991 2001 Claude Mordel SE agriculteur
2001 2020 Marcel Verger[26] PS ingénieur en agriculture et environnement
conseiller général du canton de Blain
2020 En cours Emmanuel Van Brackel   professeur agrégé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Bouvron fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Blain. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[27]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 91 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 9 % dans des zones « très peu denses »[28].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2018, la commune comptait 3 092 habitants[Note 6], en augmentation de 2,45 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9231 8972 1652 3172 3052 4452 5322 7032 716
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9123 0043 0583 0123 1183 1933 2833 1773 112
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0553 1682 9532 5652 4992 4702 4182 3212 222
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 2782 2852 2952 3342 4022 4082 5792 8103 075
2018 - - - - - - - -
3 092--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,8 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[33],[34],[35]. Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,7 % au niveau départemental)[33],[34],[35].

Pyramide des âges à Bouvron en 2013 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
2,3 
6,5 
75 à 89 ans
10,7 
10,3 
60 à 74 ans
11,2 
19,8 
45 à 59 ans
16,6 
22,1 
30 à 44 ans
22,1 
15,2 
15 à 29 ans
14,9 
25,5 
0 à 14 ans
22,2 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Patrimoine et culture locale[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Quéhillac
Château de Quéhillac
Vue d'ensemble de la Chapelle st Julien
Chapelle St Julien
  • Le monument de la reddition de la poche de Saint-Nazaire le . Il est en forme de croix de Lorraine et se trouve à la sortie sud-ouest du bourg sur le site de l'hippodrome du Grand Clos. Il est inauguré le en remplacement d'une précédente croix de Lorraine en bois datant de 1947 et commémoré le par la venue du général de Gaulle qui déclare à cette occasion : « Le , c'est ici que s'est terminée la deuxième guerre mondiale en Europe »[36].
  • Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 est situé dans le cimetière communal. La liste des soldats décédés des deux guerres se trouve sur le relevé no 32792 du site MémorialWebGen [archive].
  • Le château de Quéhillac forme un ensemble architectural remarquable des XVIe et XVIIe siècles, composé du château, de la chapelle Saint-Matthieu, du logis du chapelain, des écuries, de la fuie, des ponts et des douves. L'ensemble est inscrit sur la liste des Monuments Historiques depuis le . En 1640, Nicolas Fouquet, ministre des finances de Louis XIV épouse en premières noces Louise Fourché de Quéhillac qui lui apporte 160 000 livres de dot et la terre de Quéhillac. Cette terre reviendra à la famille Fourché de Quéhillac par le rachat qu'en fera son cousin par alliance, Jean Fourché (v. 1617-1675], mort sans postérité et est encore actuellement la propriété de ses héritiers.
  • La chapelle Saint-Julien, située dans le village de Saint-Julien, sur la RD43, est considérée comme la chapelle de la frairie de la Gavalais (village situé à 2,5 km au sud-ouest). Elle est dédiée à Saint-Julien l'Hospitalier et abrite une statue le représentant en costume militaire. Endommagée à la Révolution, cette chapelle a été plusieurs fois restaurée. Elle s'est effondrée une nuit de l'hiver 1915, et a été reconstruite à l'initiative de l'abbé Pierre Roberdel en 1962.
  • La chapelle Saint-André située au village du Chatel, à 1 km au sud-est de Bouvron, elle est dédiée dès le Xe siècle au premier apôtre du Christ, patron de la paroisse. Au Moyen Âge, autour de la chapelle, on érige des maladreries, où les lépreux trouvent refuge et réconfort. Le site Saint-André a longtemps été un centre d'affaires et de foires. La chapelle a bénéficié de rénovations successives et d'une solennelle bénédiction, en 1963, après avoir été rebâtie en plus grand et en retrait de la route.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople au chevron d'or accompagné en chef de deux castors assis affrontés et en pointe d'une épée tombante posée en pal, le tout d'argent ; au chef d'argent chargé de neuf mouchetures d'hermine de sable posées 5 et 4.
Commentaires : Bouvron tire son nom du vieux français bouvron : « rivière aux castors », d'où les deux castors ; l'épée tombante rappelle la reddition allemande de la poche de Saint-Nazaire le . Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance de Bouvron à la Bretagne. Blason conçu par la mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Fourché (v1556-v1612) seigneur de Quéhillac, acteur nantais des guerres de religion et proche du duc de Mercœur, maire de Nantes (1597 - 1599)
  • Nicolas Fouquet (1615-1680), surintendant des finances de Louis XIV, a épousé en 1640 Louise Fourché de Quéhillac (1619-1641), petite fille de Jean Fourché (ci-dessus). Elle lui apporte en dot la terre de Quéhillac.
  • Nicolas Corbillé (1755-1794), prêtre, vicaire à Bouvron. Prêtre réfractaire, il exerça clandestinement son ministère et fut fusillé à Bouvron le 25 germinal de l' an II.
  • Pierre Waldeck-Rousseau (1846-1904) séjourna dans la maison de campagne familiale de Vilhouin pendant ses années de retrait de la politique.
  • Pierre Loti (1850-1923), officier de marine, écrivain et académicien, ayant des origines aux Aulnais à Bouvron
  • Julien Chotard (1853-1897) né aux Aulnais, prêtre des Missions étrangères de Paris. Il est décédé au Tonkin en 1897.
  • Octave Terrienne (1902-1994), le plus jeune évêque du monde en 1938[37], est né à la Voliais en 1902.
  • Charles de Gaulle inaugura le monument de la reddition (du ) de la poche de Saint-Nazaire le 20 mai 1951[38].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Pierre Roberdel, Bouvron au cours des siècles, 1988 éditions Résiac

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Blain - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Bouvron et Blain », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Blain - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Bouvron et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Office public de la langue bretonne, « Kerofis ». .
  22. Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes de Loire Atlantique. Froger SA. 1996.
  23. Arthur Maillard, Le PARLER du PAYS de BOUVRON, Editions Label LN, , 168 p. (ISBN 978-2-915915-24-2, notice BnF no FRBNF42071296), avant-propos - page 9 et 10.
  24. Ballon N° 39 : « Le Volta »
  25. [L'Ouest Eclair du 18 aout 1927 page 1, avec photo https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k497381z/
  26. Réélu en 2014.
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  28. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
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