Mailly-Raineval

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Mailly-Raineval
Le château, au XXIe siècle.
Le château, au XXIe siècle.
Blason de Mailly-Raineval
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Ailly-sur-Noye
Intercommunalité Communauté de communes Avre-Luce-Noye
Maire
Mandat
Francis Mourier
2014-2020
Code postal 80110
Code commune 80499
Démographie
Population
municipale
286 hab. (2014)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 46″ nord, 2° 27′ 18″ est
Altitude Min. 39 m
Max. 115 m
Superficie 14,3 km2
Localisation

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Mailly-Raineval est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans un complexe de deux vallées, à quelques kilomètres de Moreuil.

Sol, sous-sol, relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

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Le sous-sol est constitué notamment d'argiles sur une épaisseur allant de quelques centimètres à quelques mètres couvrant un socle calcaire mis en place lorsque la mer couvrait encore la région. Les sols portent des cultures céréalières, de betteraves ou oléagineuses, plus rarement des pommes de terre, des pelouses calcicoles abritant des parures notamment lorsque le relief ne permet pas les cultures, ainsi que de nombreux bois et bosquets.

Le climat est caractéristique de la région. Des phénomènes rares surviennent avec des épisodes pluvieux parfois aussi brefs qu'intenses comme le où un concours de circonstances a eu lieu : en effet, une période de sécheresse venait d'avoir lieu, le sol était alors déshydraté et peu perméable, en amont du village notamment où deux des plus gros champs étaient ensemencés de colza. Le sol était fraichement travaillé, de manière assez fine. Un orage avec des précipitations intenses (65 mm de précipitations sur 15 à 30 min) s'est abattu sur l'ensemble du complexe de vallée. Le relief et l'absence de haies ont favorisé l'écoulement de l'eau sur une dizaine de kilomètres formant ainsi une coulée de boue massive traversant le village dans le fond de vallée, entrainant ruptures de murets et inondations de caves.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La terre de Raineval fut érigée en comté de Mailly par lettres du roi Louis XV, données en janvier 1744, en faveur de Augustin Joseph de Mailly, seigneur d'Haucourt, maréchal de France en 1783, Elle prend alors le nom de Mailly-Raineval. Elle était à cette époque, le centre d'un important domaine regroupant 10 paroisses et 37 fiefs [1].

Première Guerre mondiale.

Le village est situé dans la zone des combats de la Première Guerre mondiale, notamment pendant l'Offensive du printemps de 1918[2],[3].

À la fin du conflit, le village est considéré comme détruit[4],[5],[6],[7],[8],[9] et a été décoré de la croix de guerre 1914-1918 le [10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton d'Ailly-sur-Noye[11], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Val de Noye, créée par un arrêté préfectoral du [12], et qui succèdait, conformément aux dispositions de la Loi Chevènement, au District du Val de Noye, créé en 1994.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[13], la préfète dévoile en octobre 2015 son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[14],[15]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[16] et de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[17] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2016[18], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 an IV Antoine Delahaye    
an IV an VIII Pierre Tarlé    
an VIII an XIII Philippe Fénien    
an XIV 1816 Henri Lefebvre    
1817 1821 Marie Antoine Augustin Morel    
1821 1830 Charles Barbier    
1830 1837 Auguste Stanislas Gravet   Membre du conseil d'arrondissement
1837 1866 Jean-Baptiste Alphonse Lecointe   Chevalier de la Légion d'honneur, membre du conseil général
1866 1867 Antoine Auguste Arsène Gourland    
1867 1883 Louis Auguste Alphonse Lecointe    
1883 1907 Arsène Gourland    
1908 1912 Clovis Degouy    
1912 décédé Charles Leconte    
1912 1946 Céleste Fourny    
1946 1953 Henri Léméré    
1953 1989 Marcel Mourier    
1989 2014 Marc Mourier[19]    
2014[20] en cours
(au 27 octobre 2017)
Francis Mourier   Commerçant

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 286 habitants, en augmentation de 14,86 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
303 302 308 304 319 332 332 324 300
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
321 326 318 323 323 267 257 232 222
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
205 184 203 140 112 128 106 116 108
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
106 127 96 111 174 195 233 249 286
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés par un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) qui se transforme en 2017-2018 afin de prendre en compte la croissance des effectifs en un regroupement pédagogique concentré (RPC) bipolaire, qui accueillera les enfants de Mailly-Raineval, Sauvillers-Mongival, Aubvillers, Thory, Louvrechy et Rouvrel dans deux sites, à Louvrechy pour la moitié des élèves, soit une soixantaine de la petite section de maternelle au CP, les autres étant scolarisés à Louvrel. La construction des nouveaux locaux a lieu en 2017-2018 et l'ancienne école, qui ne comptait qu'une classe, est transformée pour servir de cantine et de cuisine[24],[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Étienne[26],[27]
Château

Les sires de Rayneval, d'extraction chevaleresque et s'appelant originellement Des Préaux (voir Raoul des préaux, seigneur de Raineval), ont édifié un château fort avant de s'éteindre au XVe siècle. Détruit pendant la Jacquerie, cet édifice est reconstruit dans les années 1380. En 1386, le Roi Charles VI y vient en visite [28].

Par alliance au début du XVe siècle, la seigneurie de Raineval entre dans la Maison d'Ailly, qui la conserve jusqu'à sa vente en 1684 par Charles d'Albert d'Ailly, duc de Chaulnes .

La seule partie du XIVe siècle subsistant au XIXe siècle était celle située entre les deux tours de la façade sur le village. Son niveau supérieur, sous le toit, était entièrement occupé par une chapelle du XVIe siècle, surmontée d'une voûte en charpente prenant la forme d'une carène renversée et remarquablement ouvragée. Cette chapelle mesurait environ 11 m de long sur 5,70 m de large. Son aspect est connu par plusieurs gravures [29]. Son décor se caractérisait en particulier par une corniche en bois sculpté, à la base de la voûte, figurant un ruban enroulé autour d'un bâton noueux, placé lui-même en encorbellement au-dessus d'une frise dentelée, ponctuée de petites croix. Cette corniche était supportée par six bouts de poutre formant console, trois sur chaque côté de la chapelle. Sur chacune de ces consoles, l'extrémité portait le blason d'alliance d'une des générations des seigneurs de Raineval au XVe siècle, jusqu'à celui de l'alliance entre Antoine d'Ailly et Marguerite de Melun, mariés en 1518.

Ces derniers firent reconstruire la partie du château située dans le prolongement de la chapelle, de 1531 à 1538 [30]. Cette partie du château s'appuyait sur un pignon en pierre, accolé à la chapelle .

Après le décès en 1560, de François d'Ailly, aîné des fils d'Antoine d'Ailly et Marguerite de Melun, le château de Raineval est le douaire de sa veuve, Françoise de Batarnay, qui y habite jusqu'en 1617. Il est ensuite délaissé par ses successeurs, créés ducs de Chaulnes à partir de 1621. Lors de sa vente, en 1684, par Charles d'Albert d'Ailly, 3e duc de Chaulnes, il est utilisé comme grenier par le fermier de la seigneurie [31].

En 1684, la seigneurie de Raineval est achetée par Henri de Massue, marquis de Ruvigny [32] qui doit s'exiler après la révocation de l'Edit de Nantes, en 1685.

Après son décès et celui de son épouse, la seigneurie de Raineval est vendue en 1701, par décret, à Joseph de Court, seigneur de Bonvilliers, trésorier de France à Amiens, qui la transmet à l'aînée de ses filles, Marie-Michelle de Court, mariée en 1709 avec Charles Timoléon de Séricourt, seigneur d'Esclainvilliers et Folleville. Ces derniers habitent le château voisin de Folleville et laissent celui de Raineval à leur fille, Marie Michelle de Séricourt, devenue en 1737 la deuxième épouse de Augustin Joseph de Mailly, seigneur d'Haucourt .

Implantation du château au sein de la seigneurie de Mailly-Raineval en 1763.

À partir de 1777, Augustin-Joseph de Mailly d'Haucourt entreprend de grands travaux au château, devenu en 1744 le siège du comté de Mailly-Raineval. Il fait raser le donjon du vieux château de Raineval, aménager un nouveau corps de logis en faisant reconstruire à neuf la façade Nord-Est et en faisant percer de larges ouvertures dans les courtines subsistantes du côté opposé [33]. En 1780, Augustin Joseph de Mailly perd par soin remariage, son usufruit sur Mailly-Raineval, qu'il doit laisser à son fils, Louis-Marie de Mailly, duc de Mailly. Il lui laisse un édifice dont la reconstruction n'est pas terminée. Louis-Marie de Mailly fait poursuivre les travaux, qui sont définitivement interrompus en 1791, par les troubles de la Révolution [34].

Vendu après la mort, sans postérité, de Louis-Marie de Mailly, en 1792, le château passe entre différentes mains au XIXe siècle. Revendu en 1876, il est en grande partie détruit en 1879, il en restait cependant quelques éléments importants, principalement des anciennes constructions du Moyen Âge. Ces bâtiments sont à leur tour détruits en juillet 1885 [35]. Les derniers vestiges sont fortement endommagés pendant la Première Guerre mondiale[36],[37].

Il ne reste de nos jours qu'une tour circulaire éventrée et la base des puissants contreforts qui épaulaient les courtines.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Augustin-Joseph de Mailly (5 avril 1708 à Villaines-sous-Lucé – 25 mars 1794 à Arras, Pas-de-Calais), marquis d'Haucourt et baron de Saint-Amand, est un officier général français qui est élevé en 1783 la dignité de maréchal de France. Il est chargé de la défense du palais des Tuileries lors de la journée du 10 août 1792. Il obtient en 1744 du roi Louis XV, l'érection de la terre de Raineval en comté de Mailly.
En 1789, il est élu par le Bailliage de Péronne, député de la Noblesse aux États-généraux. Il meurt le 6 décembre 1792, sans postérité.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Mailly-Raineval.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Écartelé : au premier et au quatrième d'or à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent, au deuxième et au troisième d'or aux trois maillets de sinople.

Pour plus d'informations, consultez l'Armorial des villes et des villages de France.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Alcius Ledieu, Le Maréchal de Mailly, dernier commandant pour le Roi à Abbeville, Paris, Picard, , 154 p., p. 60-61
  2. Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval (près). Tank en panne », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  3. Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, « Mailly-Raineval (près). Convoi de voitures régimentaires », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  4. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  5. Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval. Ruines », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  6. Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval. Ruines », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  7. Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, « Mailly-Raineval. Le cimetière communal », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  8. Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval. Le village bombardé ; ruines », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  9. Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval. Le village bombardé ; ruines », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  10. Journal officiel du 6 novembre 1920, p. 17584.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « CC du Val de Noye (N° SIREN : 248000523) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 septembre 2017).
  13. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  14. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  15. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  16. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  17. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  18. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  19. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 23 novembre 2008)
  20. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  24. « Louvrechy (80) Ici, on vote contre la création d’une classe : Face au nombre d’enfants toujours en hausse dans le regroupement pédagogique, la commune a été choisie pour créer une classe en plus. Mais six conseillers ont voté contre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  25. Thierry Griois, « Le regroupement scolaire lancé : Le premier coup de pioche a été donné lundi à Louvrechy, qui accueillera maternelles et CP. À Rouvrel, où étudieront les écoliers du CE1 au CM2, ce sera le mois prochain », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  26. Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval. L'église particulièrement visée par l'artillerie allemande », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  27. Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval. L'église particulièrement visée par l'artillerie allemande », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  28. Victor de Beauvillé, Recueil de documents inédits concernant la Picardie, 4ème partie, Paris, Imprimerie Nationale, , p. 682
  29. Victor de Beauvillé, Recueil de documents inédits concernant la Picardie, 4ème partie, Paris, Imprimerie Nationale, , p. 682 -688
  30. Robert de Guyencourt, « Note sur le château de Mailly-Raineval », Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, tome XVII,‎ , p. 498-504
  31. Victor de Beauvillé, Recueil de documents inédits concernant la Picardie, 4ème partie, Paris, Imprimerie Nationale, , p. 683
  32. Christian du Passage, Châteaux disparus dans la Somme, Amiens, CRDP, , 150 p., p. 49-50
  33. Alcius Ledieu, Le Maréchal de Mailly, dernier commandant pour le Roi à Abbeville, Paris, Picard, , 154 p., p. 62
  34. Victor de Beauvillé, Recueil de documents inédits concernant la Picardie, 4ème partie, Paris, Imprimerie Nationale, , p. 684-685
  35. Robert de Guyencourt, « Note sur le château de Mailly-Raineval », Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, tome XVII,‎ , p. 498 - 504
  36. Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval. Le château et avion allemand abattu », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).
  37. Section photographique de l'armée, « Photo : Mailly-Raineval. Le château ; au premier plan avion allemand abattu », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 novembre 2017).