Saint-Hilaire-le-Grand

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Saint-Hilaire-le-Grand
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Arrondissement de Châlons-en-Champagne
Canton Argonne Suippe et Vesle
Intercommunalité Communauté de communes de la Région de Suippes
Maire
Mandat
Agnès Person
2014-2020
Code postal 51600
Code commune 51486
Démographie
Population
municipale
331 hab. (2014)
Densité 7,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 19″ nord, 4° 27′ 52″ est
Superficie 42,39 km2
Localisation

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Saint-Hilaire-le-Grand

Saint-Hilaire-le-Grand est une commune française, située dans le département de la Marne en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Hilaire-le-Grand est située au nord de Châlons-en-Champagne et à l'est de Reims.

Situation de Saint-Hilaire-le-Grand.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Saint-Hilaire-le-Grand se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Hilaire-le-Grand, située en Champagne crayeuse, est une commune rurale, traversée par la Suippe grossie de l'Ain.

Le site était déjà occupé au Ier siècle de notre ère.

Si les Romains ont laissé derrière eux un témoignage important (restes de l'aqueduc souterrain reliant Jonchery-sur-Suippe à Reims, nécropole à la ferme du mont Levrat, voie romaine), il reste bien peu de traces du Moyen Âge, les destructions des guerres en étant en grande partie responsables.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement les noms de Hilaire-le-Ménissier et de Montain[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune, antérieurement membre de la communauté de communes de la Région de Suippes, est membre depuis le 1er janvier 2014 de la communauté de communes de Suippe et Vesle.

En effet, conformément aux prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de la Marne du 15 décembre 2011[3],[4], les communautés de communes CC de la région de Suippes et CC des sources de la Vesle ont fusionné le 1er janvier 2014 afin de former la nouvelle communauté de communes de Suippe et Vesle[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1876 1877 Machet[6]    
  mars 1983 Jacques Gillet    
mars 1983 mars 1989 Hubert Gangand    
mars 1989 mars 1995 Renée Machet    
mars 1995 mars 2001 Hubert Gangand    
mars 2001 en cours
(au 4 juillet 2014)
Agnès Person UMP Institutrice
Conseillère générale de Suippes (1998 → 2015) ,
Députée suppléante[Quand ?]
Réélue pour le mandat 2014-2020[7],[8]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 331 habitants, en diminution de -3,5 % par rapport à 2009 (Marne : 0,82 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
667 675 675 646 689 690 721 743 750
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
721 664 643 612 594 560 529 524 497
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
483 480 476 260 319 340 370 376 346
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
335 335 310 327 276 309 326 339 331
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église et en arrière-plan la mairie.

Église[modifier | modifier le code]

L'église, reconstruite en 1925, conserve en témoignage des siècles passés un très beau christ du XVIe siècle aujourd'hui classé Monument historique.

Dans l'église, en entrant à gauche on trouve une grande plaque commémorative fixée sur le mur - en marbre, de plus d'un mètre de haut et de large - qui nous rappelle en termes élogieux le sacrifice héroïque pour la défense de la France du 3e régiment de zouaves, le 25 septembre 1915, sous les ordres du lieutenant-colonel Louis.

Cimetière militaire et chapelle russes[modifier | modifier le code]

Située au lieu-dit l'Espérance :

  • La chapelle orthodoxe, de style Novgorod, édifiée en 1937, à proximité du cimetière militaire, est une chapelle-mémorial qui perpétue le souvenir des soldats russes tombés en France pendant les combats de la Première Guerre mondiale.
chapelle et cimetière russe.

Albert Alexandrovitch Benois, architecte russe de lointaine origine française, a signé ce monument qui offre à la vue ses murs blancs, son toit vert clair (symbole de la terre) son clocheton bleu (symbole du ciel), son clocheton d'or dans le style caractéristique des églises Novgorod, dont la cathédrale Sainte-Sophie de Novgorod est le plus ancien fleuron.

  • Cimetière militaire russe : 915 corps y reposent sur les 4 000 victimes du contingent russe qui participa à partir de 1916 aux combats sur le sol français.
    13 anciens du corps expéditionnaire se sont fait enterrer au nord de la chapelle et au côté de leurs anciens camarades, trois l'ont fait avec leurs femmes. Se trouvent là le colonel Rexine et deux médecins.
  • Monument orthodoxe aux soldats du 2e régiment spécial : de l'autre côté de la route, en face du cimetière, a été érigé en 1917 un petit monument orthodoxe, dans une petite clairière en bordure du camp de Mourmelon. Ce monument a été construit par les soldats du 2e régiment spécial à la mémoire de leurs camarades tués au combat.
  • Ermitage de Tous-les-Saints-de-Russie: un petit monastère orthodoxe, situé à la bordure de la R.D. 21, entre Aubérive et Mourmelon-le-Grand. Cet ermitage a été fondé dans les années 1930 par trois moines russes ; le supérieur, l'archimandrite Alexis Kireevsky, a participé à la consécration de l'église-mémorial. Cet ermitage est blotti dans un petit bois de bouleaux et de sapins, qui rappelle le paysage un peu mélancolique de la Russie. Toutefois, l'église, représentative de l'architecture en bois russe, vient de Finlande.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Olga Sciou (née Thierry) a fêté ses 100 ans le et est ainsi devenue la 1re centenaire de ce village.

3 enfants, 6 petits-enfants (garçons), x arrière-petits-enfants, plusieurs arrière-arrière-petits-enfants. Elle est décédée le 17 juin 2007.[réf. nécessaire]

  • Paul Champenois, né à Saint-Hilaire-le-Grand en 1802, fut curé de l'église Notre-Dame-en-Vaux de Châlons et consacra sa vie à la restauration de cette église jusqu'à sa mort en 1870[12].

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Croix de guerre 1914-1918 française.jpg
Croix de guerre 1914-1918 : 20 septembre 1920.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Plan séisme
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Jamais plus sans ma communauté de communes : La France et ses 36.000 communes pèsent à elles seules 37,5% du nombre de collectivités territoriales de premier niveau (les communes) de l'Union européenne ! Avec 1.600 habitants par commune en moyenne, la France est dernière de ce classement européen, à égalité avec la République tchèque, très loin de 36.000 habitants par commune aux Pays Bas ou au Portugal, des 17.400 en Belgique, des 10.300 en Slovénie, des 7.100 en Italie ou des 5.900 en Allemagne », L'hebdo du vendredi,‎ (lire en ligne).
  4. « Schéma départemental de coopération intercommunale de la marne » [PDF], Tout savoir sur votre SDCI, Association nationale des Pôles d'équilibre territoriaux et ruraux et des Pays (ANPP), (consulté le 19 juillet 2015), p. 2.
  5. « Arrêté préfectoral du 30 janvier 2013 portant création du nouvel Établissement public de coopération Intercommunale issu de la fusion de la Communauté de communes de la région de Suippes et de la Communauté de communes des Sources de la Vesle », Bulletin d'information et recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Marne, no 2 quater,‎ , p. 3-7 (lire en ligne [PDF]).
  6. Almanach économique, historique & administratif de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine de 1877, Reims, p164.
  7. Liste des maires au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  8. « Liste des maires du département de la Marne » [PDF], Renouvellement des exécutifs locaux, Préfecture de la Marne, (consulté le 27 août 2015).
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. Jean-Paul Barbier Des Châlonnais célèbres, illustres et mémorables, 2000.