Saint-François-Longchamp

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Saint-François-Longchamp
Saint-François-Longchamp 1650 en été
Saint-François-Longchamp 1650 en été
Blason de Saint-François-Longchamp
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton La Chambre
Intercommunalité Communauté de communes du canton de La Chambre
Maire
Mandat
Patrick Provost
2014-2020
Code postal 73130
Code commune 73235
Démographie
Gentilé Inversaires
Population
municipale
227 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 38″ N 6° 20′ 57″ E / 45.4105555556, 6.34916666667 ()45° 24′ 38″ Nord 6° 20′ 57″ Est / 45.4105555556, 6.34916666667 ()  
Altitude Min. 808 m – Max. 2 832 m
Superficie 12,97 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintfrancoislongchamp.com

Saint-François-Longchamp est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

La commune se trouve sur le versant nord de la vallée de Maurienne, entre 808 et 2 832 m d'altitude, et inclue une station de ski alpin.

La commune a été créée en 1904 sous le nom de Saint-François-sur-Bugeon, du nom de la rivière qui traverse la commune, et deviendra Saint-François-Longchamp en 1969[1] quand le décret du 29 août 1969 associe le nom du village de Longchamp à Saint-François.

Ses habitants sont appelés les Enversins car originaires des villages de l'Envers[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-François-Longchamp est la première station de ski de la Maurienne, proche de la Combe de Savoie, après celle de Saint-Colomban-des-Villards.

La commune est située sur la route du col de la Madeleine, col du tour de France. Elle offre un panorama diversifié sur les massifs de Belledonne, de l'Oisans ou encore du Mont-Blanc.

On y accède par la route depuis la RN6 ou l'A43 (sortie Sainte-Marie-de-Cuines), en train depuis la gare de Saint-Avre-La Chambre à 15 km.

Géologie et Relief[modifier | modifier le code]

Commune de Saint-François Longchamp sur Géoportail.

Climat[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Francois Longchamp possède un climat dit "montagnard" avec beaucoup de neige l'hiver (ce qui à favorisé la création des stations de skis), du soleil, et un peu de vent sur les sommets. L'été des températures assez élevées par endroits mais relativement correctes en général[évasif].

Voies de communications et transport[modifier | modifier le code]

L'hiver, de décembre à avril, des ski-bus gratuits sillonnent la station. L'été, ces mêmes ski-bus sont payants. De nombreux taxis sont disponibles en la commune de La Chambre pour permettre le trajet jusqu’à la station. St François Longchamp est une station de ski située à 12 km de la gare de Saint Avre/La Chambre, et prés de l'aérodrome de Saint-Rémy-de-Maurienne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-François sur Bugeon[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1904, la commune était rattachée à celle de Montgellafrey. Le 16 juillet 1904, les villages de l’Envers que sont l’Epalud, le Planey, les Covatières (village principal), le Bon-mollard et la Cublière se séparent de la commune de Montgellafrey pour former la nouvelle commune de Saint-François sur Bugeon[3]. Les forêts des deux communes demeureront dans l'indivision[4]. La commune compte alors 204 habitants. Le 1er maire de cette jeune commune est François-Antoine Mollard, qui resta en poste durant 15 ans.

Le 23 mars 1907, le hameau du Planey est détruit par un incendie. 20 maisons disparaissent ainsi, faisant une victime[5].

La Première Guerre mondiale de 1914 - 1918 fait 33 morts dans les 2 communes de Montgellafrey et de Saint-François. Plus tard, le 13 août 1921 à 12h30 près du Col de Montjoie au lieu-dit « la cloche des vieux » fut tué le dernier ours de France, une femelle de 105 kg qui décimait les troupeaux. La peau de l’ours (et la carcasse) fut vendue le 14 août à la boucherie Vivario de La Chambre. Sa dépouille, naturalisée est aujourd'hui exposée au muséum d'histoire naturelle de Grenoble[6].

En 1928 est construit le refuge « Touring Club de France du col la Madeleine », à la place d’un ancien hospice puis d’une ancienne chapelle dédiée à Sainte-Madeleine dont les vestiges ont aujourd'hui disparus. La route du col de la Madeleine est alors en construction et atteint finalement le hameau de l’Epalud en 1932. En 1936, M. Teule, garagiste de métier à La Chambre, construit le premier téléski de ce qui deviendra plus tard la station de Saint Francois Longchamp. M. Adolf Grieder, citoyen suisse, construit le chalet « Joie de vivre » à 1 450 m d’altitude, qui sera le futur bâtiment de l’Association Touristique des Cheminots. En 1938, des réfugiés espagnols continuent la construction de la route du Col de la madeleine coté Maurienne. La route goudronnée arrive au plateau de Longchamp en 1955. La route, coté Tarentaise, arrive au col de la Madeleine en 1968 pour rejoindre celle de Maurienne enfin terminée après 20 ans de travaux.

De 1938 à 1949, Jean Bernard prend la décision de faire démarrer la future Station de sports d'hiver de Saint-François-Longchamp, avec M. Gabriel Julliard et le Docteur Prallet d’Aiguebelle en créant une SCI qui deviendra la SAGLAT. Il acquiert petit à petit les droits ou les terrains nécessaires à la pratique du ski. Il sera par ailleurs le 1er moniteur diplômé (à val d’Isère) de Saint-François en 1938-39. Le financement des premiers bâtiments sera assuré par « les dommages de guerre », une pratique en usage au lendemain de la Seconde Guerre mondiale de 1939 - 1945. Saint-François se verra en outre offrir par la Norvège 6 chalets en bois en kit. Les actuels bâtiments Le Bouquetin (premier bâtiment des Airelles) ou le Télé sont des exemples de cette construction originale.

Construction de Saint-François-Longchamp[modifier | modifier le code]

En 1950-51, le premier téléski, « les clochettes », construit par Montaz-Mautino (aujourd'hui Gimar Montaz Mautino est installé à la Station basse (150 m de long, 30 m de dénivelé). Ce fut le 1er téleski de la société Montaz-Mautino qui en construira par la suite 2 500 exemplaires. En 1951-52, Jean Pomagalski, fondateur de l'actuelle société dite « Poma », construit le Téléski Roc Noir sur un tracé différent de l’actuel.

Me Killy, mère de Jean-Claude Killy, futur champion olympique lors des jeux olympiques d'hiver de 1968, arrive de Val d'Isère et s’installe à La Station basse en 1951 avec ses 3 enfants. C’est ainsi que le futur champion olympique à Grenoble s’entraîna sur les pentes du Roc-Noir, à l’époque équipé du téléski le plus long, le plus rapide et le premier mis en service en Savoie, possédant un angle fatal à bien des débutants[7]. En 1952, La famille Daumas arrive dans la Station et s’installe d’abord à la Station Basse au Télé, puis Roger Dumas termine la construction du Bouquetin en 1955. En 1954, le téléski de la lune est mis en service, il sera doublé par la suite et transformé en télésiège Lune Bleue plus tard. Quelques années plus tard, les premiers sauts de parachute sur neige de France ont lieu à Saint-François en 1956 et en 1957 depuis un avion venant de Chambéry (André Chambon)[7].

Le jour de Pâques 1963, Adolf Grieder, pionnier de la station, décède à l’hôpital de Chambéry et quelques jours après est inhumé en accord à une décision préfectorale exceptionnelle, face au Pic de l'Étendard près du télésiège actuel de la Lauzière.

En juillet 1969, Saint-François-sur-Bugeon devient Saint-François-Longchamp. La mairie est alors transférée du hameau du Planey à la station basse à 1 450 m[7]. Dans le même temps, le Tour de France, remporté cette année par le coureur Eddy Merckx, passe pour la 1re fois à Saint-François. Toujours en 1969, le Père Ollier dernier curé résident de Montgellafrey et apiculteur renommé quitte la commune pour celle de Saint-Avre.

En 1980 est ouvert le tunnel routier du Fréjus. La liaison avec l’Italie devient alors plus facile et ce passage attire énormément de visiteurs dans la vallée. L'avantage est considérable puisque par le col du Mont-Cenis jusque là utilisé, la route était fermée durant l'hiver. Toujours en matière de transports, en 1982 le TGV arrive dans la vallée de la Maurienne, La Chambre est alors à 4 heures de Paris et à 6h de Lille dans la région du Nord-Pas-de-Calais.

St-François-Longchamp-Montgellafrey.

L'année 1983 voit pour sa part la liaison avec la station de Valmorel: le domaine skiable du Grand Domaine est né. En 1987, la Maison du Tourisme est inaugurée en présence de Fanny Cottençon, la marraine de l’évènement. Cette maison contient en outre une salle polyvalente, des bureaux et une salle de cinéma.

Le 27 février 1990, un cyclone ravage le village du Planey, et emporte des éléments de toiture des immeubles du Mollaret et du Planey jusqu’au glacier de Celliers (La Léchère). La foret de Montgellafrey est elle aussi durement touchée, des centaines de sapins étant alors arrachés.

En 1996, Remy Loisirs (aujourd'hui groupe Labellemontagne) prend en mains la destinée de la station, restructure les remontées mécaniques et fait installer des canons à neige modernes en 1997. L'année 1998 marque l’arrivée de l’autoroute A43, arrivant de Chambéry à La Chambre. Achevée en juillet 2000, l’autoroute baptisée « Autoroute de la Maurienne » est achevée sur sa totalité, la liaison avec l’Italie se poursuivant par le tunnel routier du Fréjus.

En 2001, un télésiège très moderne à 6 places est construit aux Longes en remplacement des téléskis du Marquis et du Roc noir, et les premières constructions aux Longes sont alors réalisées dans la foulée. La station de Saint-François–Longchamp possède alors une capacité de 6 000 lits et espère compter 9 000 lits dans quelques années[Quand ?], voire 13 000[Quand ?]. La station continue également à se développer du côté de la Zac des raisins.

Vue, depuis les pistes de ski, d'une partie du village, de Montgellafrey et du pic de la Lauzière (hiver 2011).

En 2003 le secteur du Mollaret coté Montgellafrey continue de s’agrandir et en 2004 la route pastorale du lac de la Léchère est goudronnée jusqu’au lac à Montgellafrey.

À partir de 2005, le secteur « village gaulois » est achevé et la Zac des raisins continue de se développer. Du côté de Montgellafrey, les travaux de construction des immeubles, garages et commerces du Plan Mollaret démarrent et seront achevés l'année suivante. En décembre le télésiège du Frêne, moderne de 6 places débrayable, remplace les 2 téléskis dits Frêne 1 et Frêne 2 et améliore sensiblement la liaison avec Valmorel qui de son côté a également remplacé chaque année de nombreuses remontées mécaniques. L'année 2008 voit la suppression du télésiège de la Buffe et la création du télésiège des Clochettes au cœur de la station 1 450 m. L'année suivante, le télésiège de la Lune Bleue devient un télésiège débrayable de 6 places. Par ailleurs, le SIVOM de Saint-François-Longchamp/Montgellafrey lance la construction d’un centre de remise en forme.

En 2010, le centre de remise en forme et balnéothérapie ouvre ses portes à Saint-François et l’hébergement 4 étoiles commence à apparaitre sur la commune avec les Chalets de la Madeleine et le hameau des Airelles.

En 2013, Labellemontagne fait la seule extension de domaine skiable en savoie avec la création du Télésiège du Soleil Rouge qui ouvre tout le secteur des Balcons. Le SIVOM requalifie un ancien garage communal à l'entrée de la place de la Madeleine en un cabinet médical spacieux et offre de nouveaux locaux à la centrale de réservation de Saint François Longchamp

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal compte 11 membres élus. Le maire est Patrick Provost.

Suite à la délibération du conseil municipal du 17 septembre 2012, la commune a intégré la Communauté de communes de la Vallée du Glandon le 1er janvier 2014, se substituant au Syndicat intercommunal du canton de La Chambre, désormais dissout.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Patrick Provost ... ...
1995 2014 Claude Mercier ... ...
1995 2001 Patrick Provost ... ...
1982 1995 Claude Daumas ... ...
1965 1982 Jean Bernard ... ...
1947 1965 Joseph Vinit ... ...
1945 1947 Emile André ... ...
1920 1945 Adolphe Séverin Vinit ... ...
1919 1920 François Séraphin Vinit ... ...
1904 1919 François Antonin Mollard ... ...

La commune a été créée en 1904 par partition de celle de Montgellafrey. Par conséquent il n'y a pas de maire avant François Mollard.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-François Longchamp ne compte à ce jour aucun jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 227 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1906. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
211 200 176 157 139 137 99 96 132
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
223 159 221 236 194 211 215 227 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre de Balnéothérapie
  • Centre Médical, avec un médecin et des infirmières

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club des sports
  • Centre sportif (Terrains de tennis, piscines...)

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Chapelle St Anne

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal par ménage en France était de 25 574 €.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le col de la Madeleine est bien connu des coureurs du Tour de France qui l'ont emprunté à plusieurs reprises.
  • Le Cheval Noir est le point culminant 2 832 m de la région et accessible en été par un chemin indiqué sur les cartes IGN. En hiver, des randonneurs remontent la pente à l'aide de skis de randonnée lorsque les conditions d'enneigement sont bonnes car le risque d'avalanches est important dans cette zone.
  • Un site de Cheminée de fée est visible de la route qui monte de la chambre. Les dimensions du grand chapeau, d'après l'ONF, font état d'une hauteur de la cheminée principale de 38 m, un volume de 45 m3 pour un poids de 130 tonnes.
  • Lac bleu et lac blanc
  • La chapelle St Anne (en attente d'infos).
  • Les fameuses maisons colombines, maisons dont la particularité, est que sa charpente en bois, est totalement séparée des murs, soutenues par des poutres en bois et des rochers.

Patrimoine Naturel[modifier | modifier le code]

Aux alentours de Saint-François on trouve la massif de la Lauzière, la Lauzière c'est avant tout un cadre environnemental composé d'une faune et d'une flore riches, qui constituent un patrimoine unique naturellement protégé par les pentes. À cet égard, le massif de La Lauzière est couvert par deux ZNIEFF (1 de type 1 et une autre de type 2) et par une zone Natura 2000.

Évolutions des différents logo de Sain-François Longchamp[modifier | modifier le code]

Station de sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Saint-François-Longchamp
Vue aérienne de la station.
Le col de la Madeleine, fermé en hiver, est joignable en ski sur les pistes de Saint-François-Longchamp et de Valmorel.
Administration
Pays
Site web www.otsfl.com
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 38″ Nord 6° 20′ 57″ Est / 45.4105555556, 6.34916666667 ()  
Massif
Altitude 1650-1750
Altitude maximum 2550
Altitude minimum 1650
Ski alpin
Lié à Valmorel
Domaine skiable Grand-domaine
Remontées
Nombre de remontées 48
Téléphériques 0
Funitels et funiculaires 0
Télécabines 3
Télésièges 13
Téléskis 28
Débit 56 421 (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 87
     Noires 8
     Rouges 18
     Bleues 37
     Vertes 24
Total des pistes 152 km
Installations
Nouvelles glisses
-
Ski de fond
Nombre de pistes 50[10]
     Noires -
     Rouges -
     Bleues -
     Vertes -
Total des pistes - km

Station de ski : 2 550 m au sommet des pistes; 152 km de pistes de ski alpin; 50 km de ski de fond. Domaine relié au domaine de la commune de Valmorel, l'ensemble constituant la station dite du Grand-Domaine.

Station d'été[modifier | modifier le code]

  • 90 km de sentiers balisés
  • 50 km de sentiers VTT balisés
  • 4 lacs en altitude
  • Sentier de découverte des espèces végétale (1h praticable pour tous)
  • Parcours aventure en forêt pour enfant
  • Piscine chauffée
  • Court de tennis
  • Minigolf
  • Alpinisme-Escalade
  • Canyoning
  • Hydrospeed
  • Parapente
  • Rafting
  • Remontée mécanique ouverte
  • Via-Ferrata

Événements[modifier | modifier le code]

  • Le 2 mars 2012, une coulée de neige dévalant le massif de la Lauzière atteint le télésiège du même nom et écrase les premiers pylônes au départ de ce dernier. Les passagers de ce télésiège qui sont montés avant le déclenchement seront hélitreuillés. Aucun blessé ne sera à recenser mais tout le départ du télésiège sera à reconstruire rendant inaccessibles les pistes du domaine de Saint-François-Longchamp se trouvant sur ce versant[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Bernard Demotz et François Loridon, 1000 ans d'histoire de la Savoie : La Maurienne (Volume 2), Cléopas,‎ 2008, 845 p. (ISBN 978-2-9522-4597-5), p. 239
  2. « Le terme d'Enversain ou Enversin qui se retrouve dans d'autres lieux-dits de la commune de Saint-Christophe, et dans un écart de la commune d'Oz, signifie "terrain à l'envers", c'est-à-dire mal exposé. » Recueil des travaux de l'Institut de géographie alpine, Université de Grenoble. Institut de géographie alpine, 1918, vol. 6, p. 338
  3. Michèle Brocard, Maurice Messiez-Poche et Pierre Dompnier, Histoire des communes savoyardes : La Maurienne - Chamoux - La Rochette (vol. 3), Roanne, Éditions Horvath,‎ 1983, 558 p. (ISBN 978-2-7171-0289-5), p. 94.
  4. Revue de géographie alpine (Volume 29), 1941, p. 260.
  5. Daniel Dequier, La Maurienne d'autrefois, 2002, La Fontaine de Siloé, 207 p., p. 148
  6. Musée d'histoire naturelle de Grenoble
  7. a, b et c André Bitz, Jean Prieur, La Rupture. Montgellafrey, Saint-François-sur-Bugeon, Saint-Jean-de-Maurienne, Derrier, 2008]
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. Relié au domaine de Montainmont
  11. Article du 4 mars du journal Le Dauphiné

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Bitz, Jean Prieur, La Rupture. Montgellafrey, Saint-François-sur-Bugeon, Saint-Jean-de-Maurienne, Derrier, 2008

Liens externes[modifier | modifier le code]

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