Marthod

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Marthod
Vue de Marthod sous la neige
Vue de Marthod sous la neige
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Arrondissement d'Albertville
Canton Canton d'Ugine
Intercommunalité Communauté de communes de la région d'Albertville
Maire
Mandat
Denis Hennequin
2014-2020
Code postal 73400
Code commune 73153
Démographie
Gentilé Martholains
Population
municipale
1 378 hab. (2011)
Densité 93 hab./km2
Population
aire urbaine
43 225 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 43′ 36″ N 6° 24′ 16″ E / 45.7266666667, 6.4044444444445° 43′ 36″ Nord 6° 24′ 16″ Est / 45.7266666667, 6.40444444444  
Altitude Min. 372 m – Max. 2 062 m
Superficie 14,78 km2
Localisation

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Marthod est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Marthod est située dans le Val d'Arly à mi-chemin d'Ugine et d'Albertville, à peu près au centre géographique des deux Savoie, et se loge entre trois massifs : le Beaufortain, les Aravis et les Bauges.

Marthod a la particularité d'avoir ses plus de 1400 habitants très dispersés sur les près de 15 km2 de la commune, ceci pour plusieurs raisons :

  • en Savoie l'habitat est traditionnellement dispersé à cause de la pauvreté des terres.
  • véritable balcon sur le Val d'Arly, la commune est à la fois accessible et très bien ensoleillée (on y trouve des pommiers jusqu'à 900 m d'altitude) .

La commune, au début des années 1980, comptait pas moins de 418 ha de forêt pour 1 478 ha, notamment avec la forêt de Cornillon[1].

Marthod fait partie des communes du Parc Naturel Régional des Bauges.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Marthod

La première mention du nom Marthod apparaît vers la fin du XIIe siècle sous la forme l'Ecclesia de Marthodo, d'après Mémoires pour l'histoire ecclésiastique des diocèses de Savoie (p.364) de Joseph Antoine Besson. Aux XIIIe siècle et XIVe siècles, on trouve Petrus de Marthodo (1286), Prioratus de Martou (1317), Ecclesia de Martodo ou encore Supra Marthoudum (1358)[2].

Selon le chanoine Gros, le nom proviendrait d'un patronyme d'origine germanique Marthoaldus, qui reprend le cartulaire de Cluny[2],[3]

En 1765 un Louis Marthod est mentionné à Chambéry ou encore un Jacques Marthod dans la commune[2]. Il y a encore de nos jours une famille Pignard-Marthod, ce patronyme ayant pu être abrégé en "Marthod" selon une coutume du XVIIIe siècle[4]. On trouve un blason à ce nom dans un nobiliaire et armorial, avec comme illustration notamment un palmier.

Les habitants du villages sont appelés les Martholaines et Martholains[5].

Signification des noms des lieux-dits ou toponymes
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  • Balme : indique la présence de cavités naturelles sous la roche à La Balmette[6]. Selon l'abbé Poncet, elle serait le lieu où Jean le Baptiste est censé avoir eu des biens[7]. Il y a d'ailleurs une autre grotte de Balme dans l'Isère où l'on vénère le saint.
  • les BOIS : nom donné au hameau habité par la famille Michel-Boëx. Aimé Michel dit Boëx vivait à Marthod vers l'an 1300. Il est fait référence dans les archives paroissiales à des membres de cette famille sous la forme Michel-Bois au XVIIIe siècle[4]. Le nom a aussi été prononcé "Boé" (sans prononcer le X selon la tradition de la langue arpitane) voulant dire "bois". Selon la tradition familiale, les origines de la famille serait Du Bois ou Dubois (en lien avec la famille du Château de Saint-Sigismond, commune annexée à Albertville, qui a conservé la graphie Dubois). Une descendante raconte par tradition orale familiale que ce Dubois avait reçu l'ordre du Seigneur de Cornillon de taper toute la nuit dans l'eau de l'étang à côté du Château pour faire taire les crapauds. Celui-ci ayant désobéi, il dut s'enfuir en Hollande pour éviter le châtiment du seigneur. Il ne serait revenu à Marthod qu'au décès de celui-ci avec son nom devenu Michel-Boëx.

Un membre de la famille Michel-Boëx a donné un terrain pour construire l'Ecole de la Croix-des-Bois, lieu-dit jouxtant les Bois.

  • les BOTTELIERES : lieu boisé, dérivé du savoyard boet ; ou lieu humide, dérivé du vieux français bot, crapaud
  • BULLES : lieu planté de bouleaux, ou plateau marécageux (comme Boule, Bouloz). Bulle peut venir aussi de la Bulle du Pape, il y ayant eu une série d'Avrillier écclésiastiques (du nom d'une famille du village), dont l'un a édifié la Chapelle St Jean-Baptiste, St Germain de Bulles. (Source : liste des écclésiastiques Avrillier provenant des archives de l'Abbé Hudry déposées à la Biblothèque Historique Perrier de la Bathie de la Cité Médièvale de Conflans et Monographie de Marthod de l'Abbé Poncet de 1895).
  • les CHAVONNES : de chavanne, cabane, ou du patois chavon, bout d'un champ. Les Chavonnes viendrait de chavannes ou cultures du chanvre qui à l'époque servait à faire notamment des drapets pour le transport du foin par exemple et autres toiles utilitaires.
  • le CREUX du CAYON : vallon du cochon (caïon en savoyard), du sanglier. Mais ce nom pourrait avoir aussi la même origine que celle de la ville voisine de Queige[évasif] qui vient d'un dénommé Caïus, gallo romain (voir Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie d'Adolphe Gros).
  • CHAR : pré ou champ inculte, ou petite colline, butte
  • LES DUFOUGS ou LES DUFOURS : vient du latin fagus qui veut dire fayard ou hêtre. Une famille Hemery-Dufoug très ancienne qui s'appelait Eymerici di Fago en latin y était propriétaire et la descendance y est toujours propriétaire. La famille du Foug qui était apparentée à la famille du Saint Savoyard Saint-François-de-Sâles avait un blason qui avait comme emblème un fayard ou hêtre avec ses racines très typiques que l'on peut observer dans les forêts de Marthod ! On trouve aussi la version du nom de ce village en Dufours, d'où une polémique et des interrogations. Dans des études généalogiques on a pu au total dénombrer au moins 14 écritures différentes de Hemery et de Dufoug qui laisse à penser que chacun y allait de son orthographe (Emery, Hemery, Dufoug, Dufour, Dufourg... etc). Il y a aussi des fours aux Dufougs ou Dufours.
  • DUINES : Comme la commune de Duingt (anciennement Duin), vient peut-être du latin Duinus, nom patronymique des Seigneurs de Duin (châteauvieux). Selon Perrenot, ce pourrait être un ancien Dugingo burgonde (« monticule »). Selon la Monographie de Marthod de l'Abbé Poncet de 1895, la famille de Cornillon aurait eu des alliances notamment avec la famille de Duyn, donc avec un ou des membres de la famille du château de Duingt actuel sur les rives du Lac d'Annecy.
  • l'EPIGNIER : lieu où poussent des épineux. Ce nom viendrait plutôt du nom de lieu et de famille de l'Epigny en lien avec la famille de Beaufort et leur Château de Montailleur où il y a eu une famille Veigé de l'Epigny au XVe siècle. On peut constater que l'Epigny sur le territoire de Thénésol, et l'Epignier sur le territoire de Marthod se jouxtent, et étaient le lieu de la proprièté de la famille de Beaufort sur les 2 communes.
  • la FOUETTAZ, le FOATET, la FOLATIERE : lieu planté de feuillus (par opposition aux résineux), en général des hêtres ou fayards. La FOUETTAZ et le FOATET (tout comme le nom de la localité de Le Faouët dans la Cornouailles morbihannaises) est un dérivé d'un mot gallois qui signifie hêtraie ou forêt de fayards.
  • les GAUDIN : patronyme, dérivé du germanique gaud, où vivait la famille Gaudin . Ce nom doit avoir un lien avec la bataille des Fourches Caudines en 320/321 avant Jésus-Christ entre les Romains et les Samnites de Caïus Pontius, en rappelant les fourches patibulaires (Gibets dressés dans les campagnes) souvent évoquées dans le livre : "La Monographie de l'Abbé Poncet" de 1895.
  • le LANCHERON : variante de lanche, terrain en pente propice aux...avalanches
  • LESTAL : lieu de refuge, d'accueil ; du vieux français oustal qui a donné hôpital. Pourrait aussi venir de l'ancien hameau des Challes, prononcé "Les Stâlles" en patois.
  • les JOLIS : patronyme signifiant en vieux français gai, joyeux. Les Jolis est le nom de la famille Joly qui y vivait encore récemment.
  • le MERUT : du savoyard meruz, alpage partiellement boisé. Ce nom pourrait venir aussi venir de morts car il y avait un ancien cimetière entre le Village du Villard et la colline du MERU non loin de la maison d'une famille MORAND du lieudit LES MORANDS (source : personne apparentée à la famille MORAND).
  • les POSES : lieu où l'on se repose dans une montée ardue
  • les POTTONS : lieu ou patronyme probablement issu du savoyard potes, ou potex, ou pouetta, issu du latin putere, sentir mauvais qui a *donné en vieux français pot, sale, mauvais
  • le PEUTET : terrain boueux ; du savoyard peutè, bourbier
  • les PRAZ : prés cultivés pour le foin
  • le RAFFORT : du patois râffour, four à chaux ou à briques
  • le SAUPLAT : de saut, passage délicat, gorge, défilé
  • RATELIERES : en savoyard, une ratelière est une montagne présentant plusieurs pointes, métaphore de râteau
  • la COMBAZ (prononcer la Combe). Une combe a pour origine le nom gaulois cumba qui signifie creux, vallée. Une combe est une vallée en plan synclinal entourée de crêts. Près de ce hameau se situe aussi un lieu nommé les Combes (aussi dits les Combes à Polente). Il y a également un lieu-dit les Combes situé entre les Jolis[Où ?]Les Malherbes (chez Joly) ? et le Malabri.
  • les MALHERBES : de mauvaises herbes (hameau autrefois habité par la famille Pépin-Malherbaz)

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Long procès (environ 500 ans) opposants les communiers de Marthod et ceux de Marlens concernant l'alpage de l'Alpettaz
  • Incendie du Villard en novembre 1924

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Michel Poencin PCF  
mars 2008 2010 Claude Barrioz Sans étiquette  
2010 2014 Jean-Paul Carcey Sans étiquette  
2014 En cours Denis Hennequin Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Anciens maires :

  • Monsieur Edmond Hemery, Maire de Marthod, Secrétaire de Mairie à Ugine
  • Monsieur Jean Crouau, Maire de Marthod
  • Monsieur Armand Deville-Cavellin, Maire de Marthod
  • Monsieur Pillet, Maire de Marthod
  • Monsieur Jean-Claude Broustal, Maire de Marthod

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 378 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1858 1861 1866 1872 1876
1 093 1 000 1 083 1 280 997 983 1 035 955 1 107
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
830 829 848 809 815 793 828 844 742
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
729 766 817 799 866 915 1 048 1 145 1 293
1999 2006 2008 2011 - - - - -
1 276 1 353 1 376 1 378 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports et Loisirs[modifier | modifier le code]

Football

L'activité sportive phare à Marthod est le football. Le Marthod Sport porte haut les couleurs du village dans toute la Savoie car celui-ci évoluait dans l'élite départementale durant la saison 2007-2008. Le club, fondé en 1972, avait déjà connu un tel niveau entre 1995 et 1997 mais 2 descentes consécutives avaient fait tomber le club en 1re division de district.

Bien qu'ayant assuré son maintien sur le terrain, Marthod est rétrogradé en Promotion Excellence en juin 2008 suite a une victoire récupérée sur tapis-vert par son poursuivant. Après une saison mitigée et une nouvelle descente l'équipe fanion évolue désormais en 1re division de district. L'équipe réserve quant à elle se bat depuis plusieurs saisons pour s'extirper de la 3e division.

Ski

Pour les amateurs de ski, Marthod est située à moins d'une demi-heure de Crest-Voland (1 230 m2 069 m), une des stations de l’Espace Diamant - Les Saisies : 85 remontées mécaniques et 154 pistes (185 km). À 45 minutes, on trouvera les stations de Flumet, ND de Bellecombe, Les Saisies, Arêches-Beaufort. Les grandes stations de la Tarentaise sont à 1 heure de route.

Randonnées pédestres
  • La Dent de Cons, la Pointe de la Sellive ou le Fort de la Batterie depuis le parking des Rafforts
  • Sentiers Botanique de Combe Céros
  • Forêt de Cornillon et ruines du château médiéval sur le versant des Ratelières
Autres

Les autres sports sont proches : tennis à Marthod, natation à Ugine et Gilly/Isère, à moins de 30 minutes escalade, golf, équitation, parapente, luge d'été, etc.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Les activités culturelles à Marthod sont principalement animées par une association locale nommée "Histoire et Traditions". D'abord section du Comité des Fêtes dès 1978, l'association est créée en 1987 par Roger Loyet. Forte d'une grande implication de ses bénévoles, celle-ci peut rassembler (selon les projets) jusqu'à 200 personnes. Elle a pour ambitions de faire connaitre et revivre l'histoire locale, mais aussi de préserver et mettre en valeur le patrimoine (costumes, accessoires, outils, photos, vidéos, gastronomie). Les moyens mis en œuvre par l'association sont de formes diverses (pièces de théâtre, spectacles Son & Lumière, films, édition de livres, expositions, organisation de repas et événements culinaires et gastronomiques).

Les différentes créations de l'association
  • Film 1978 : Marthod, Mon Village en 1900 (remasterisé en 2001)

Grâce à l'enthousiasme d'une équipe de cinéastes amateurs, ce film est le reflet de la vie paysanne avant l'industrialisation, dans une Savoie encore pauvre.

  • Théâtre 1993 (7 séances): La Dernière Veillée.

Dans les années 1900, les familles se retrouvent à la veillée. C'est l'occasion de chanter, de transmettre les nouvelles, de parler politique, de préparer l'éventuel mariage et de réparer les outils à la lumière du "cruéju".

  • Son & Lumière 1994 (2 représentations de 7 tableaux) : Un Village présente son Histoire.
  • Théâtre 1995-1996 : Ceux de là-Haut.

1936, là-haut, on vit au rythme des saisons. Mais l'arrivée de l'eau sur l'évier, de l'électricité, du téléphone, de la radio va rompre cette sérénité.

  • Son & Lumière 1996 (3 représentations de 7 tableaux) : Les Traces de l'Histoire
  • Théâtre 1998-1999 (13 séances) : Vivre là-haut.

1960, le monde paysan est en pleine mutation. Ici, il se meurt, là-bas, il se transforme grâce à la modernisation, à la pluriactivité, au tourisme.

  • Film 2000 (environ 35000 entrées dans les cinémas locaux, à Paris et en Bretagne, en coproduction avec Anne & Eric Lapied) : Les Sentiers du Petit Bonheur.

1910 : ils vivent là-haut, et rien ne les arrête...

1999 : 180 habitants d'un village de Savoie tournent une fiction sur la vie quotidienne en 1910.

  • Théâtre 2002-2003 (16 séances) : Il faut sauver les Envers.

C'est la fin du XXe siècle, la montagne poursuit son évolution amorcée il y a plusieurs décennies. Mais un hameau isolé lutte pour ne pas mourir.

  • Théâtre 2005-2007 (29 séances) : Les Chemins du XXe siècle.

Du théâtre pour les scènes de vie, les évocations en images pour s'imprégner de l'Histoire, des chants, des danses, de l'humour pour le plaisir.

  • Son & Lumière 2009 (2 séances) : Hommage à la Montagnette.

Au cours de l'emmontagnée, un grand-père conseille à ses petits-enfants d'écouter attentivement le ruisseau. Peut-être celui-ci racontera-t-il la vie à la Montagnette.

  • Livre 2013 : Les Passeurs de Mémoire.

Un livre et des mots qui fixent les bases solides sur lesquels on bâtir l'avenir.

Les événements annuels de l'association
  • au cœur des vacances d'hiver : repas des Gourres à la salle des fêtes du village.

40 bénévoles, 125 kg de pommes de terre, 3000 gourres, 230 repas sur place, 180 à emporter, et une ambiance hors du commun pour ce rendez-vous culinaire incontournable et attendu.

  • fin juillet : repas champêtre traditionnellement à Chantemerle ou depuis 2013 dans les hameaux du village.

4 jambons à la broche, 2 chaudières de polente, le beau temps et des paysages magnifiques à la porte du parc des Bauges.

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Située au centre géographique des deux Savoie, Marthod est bien placée pour découvrir les 2 départements.

Tout d'abord avec des points d'intérêt locaux : une taillanderie (forge ancienne dédiée aux outils de coupe) qui se visite et où se pratiquent des démonstrations, un porche d'église remarquable classé monument historique et de très nombreuses fermes anciennes flanquées de leurs greniers et de leurs fours banaux (fours à pain collectifs) dont certains encore en activité.

Située sur le Parc Naturel Régional des Bauges, Marthod est sillonnée par de nombreux sentiers pédestres dont la plupart ont vue sur le Mont Mirantin et le Mont Blanc. Les sentiers les plus connus sont ceux du Fort de la Batterie, un fort restauré par une équipe de sympathiques bénévoles, et du Creux du Cayon, sentier emprunté par les courageux randonneurs s'attaquant à la Dent de Cons. Des sentiers conduisent aussi aux ruines de l'ancien château de Cornillon depuis les Ratelières et depuis le Col de la Forclaz.

Une piste cyclable construite sur l'ancienne ligne de chemin de fer va d'Ugine à Annecy avec superbes vues sur le Lac bordé de plages gratuites et payantes. Une autre piste cyclable va du camping d'Albertville à Venthon, construite en partie sur l'ancienne usine de Venthon démolie. On attend la vraie jonction entre Venthon et Ugine.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Elevage bovin
  • Race Tarine et Abondance principalement
Elevage caprin
  • Race alpine
Elevage ovin
Verger
  • Pommiers principalement + poiriers et cerisiers
Vigne
  • En constante régression pour quasiment disparaître aujourd'hui (une seule production familiale avérée)
Production 

Présence de productions valorisées AOC comme le Chevrotin (fromage de chèvres) ou encore la Tome des Bauges (mais sans avoir de coopérative à proximité). Par ailleurs, la commune est en limite de zone Reblochon (Ugine) et Beaufort (Queige) sans y être inclus.

Fête pastorale

La race de mouton Thônes et Marthod est la principale vedette de la fête pastorale qui se tient tous les derniers dimanche de septembre à Marthod. Grâce au dynamisme du comité des fêtes et de ses bénévoles (environ 200), les éleveurs d'ovins et de caprins de toute la France peuvent venir exhiber, vendre ou acheter leurs plus belles bêtes.

Cette Fête Pastorale se tient tous les ans le dernier week-end de septembre et rassemble plus de 600 ovins et caprins, accompagnés de leurs éleveurs et de leurs bergers : les concours de races et la foire aux brebis et aux reproducteurs attirent plusieurs milliers de curieux qui viennent aussi partager le repas champêtre (plus de 1000 repas servis), participent aux animations et s'approvisionnent auprès de la cinquantaine d'artisans et producteurs locaux.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église et chapelles[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste et son portail classé Logo monument historique Classé MH (1950)[10]. Cet édifice a été réalisé en 1770[1].
  • Chapelle Saint-François-de-Sâles et Sainte-Jeanne-de-Chantal aux Ratelières
  • Chapelle de Bulles du Haut Saint-Jean-Baptiste, Saint-Germain et un 3ème (Peut-être Saint-Joseph)
  • Chapelle Saint-Antoine du Villard

Forts[modifier | modifier le code]

Il existe deux forts à Marthod faisant partie du système Séré de Rivières :

  • le premier, appelé fort de la Batterie, est un blockhaus restauré en 1998 par une association. Il se situe sur les hauteurs, à 1 440 m d'altitude dans le lieu-dit l'Alpettaz. Orienté face au Mont Blanc, il domine la vallée d'Ugine. Le site peut être visité le week-end.
  • le second, appelé fort de l'Estal, se situe près des hameaux de Bulles et de la Combaz. C'est un fort privé, qui n'est pas accessible au public. Le fort qui a appartenu à l'Armée a été vendu aux enchères.

Musée[modifier | modifier le code]

En bas de Marthod (lieu-dit l'Epignier), subsiste une forge spécialisée dans la fabrique des outils tranchants et pointus (haches, faux, linguelles, pics à bois, goyardes...) : la Taillanderie Busillet  Inscrit MH (1995)[11]. Elle a cessé son activité commerciale vers 1995 mais continue à fonctionner comme musée vivant. Elle est ouverte trois jours par semaine en été[réf. souhaitée], et on peut y voir fonctionner le lourd martinet (environ 100 kg) entraîné par une turbine hydraulique fabriquée dans les années 1870. Ce que l'on appelle la Taillanderie Busillet appartenait auparavant à la famille Hemery-Dufoug (témoignage écrit d'une Hemery-Dufoug qui consultait les archives à Chambéry).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sommets
  • La Dent de Cons (2 062 m) : sommet le plus oriental du massif des Bauges. Environ deux heures de marche depuis le parking dit des Rafforts. Superbe vue sur le mont Blanc, les villes d'Albertville, Faverges, Ugine, la vallée de la Tarentaise, les massifs du Beaufortain, des Bauges des Aravis.
  • Forêt de Cornillon (environ 1000 m d'altitude) : sur le versant des Ratelières couvert par la forêt d'épicéa.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Les spécialités gastronomiques de Marthod sont les gourres (remis à l'honneur par l'association Histoire & Traditions) et les tacons (disponibles sur les stands de la fête pastorale, fin septembre), mais aussi les pormoniers et bien d'autres recettes de la gastronomie savoyarde.

  • Les gourres sont fabriquées à base de pommes de terre cuites en robe des champs. Écrasées en purée puis roulées en forme de quenelle (après mélange avec œufs et lardons), elles sont ensuite cuites dans un bouillon (à base de jus de cuisson de viande de porc). Leur remontée à la surface indique qu'elles sont prêtes à être dégustées. Les gourres peuvent être servies avec du porc salé (palette, diots (= saucisses de Savoie), côtis) ou des pormoniers.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Marthod a une vie associative très riche grâce au dynamisme des bénévoles locaux. Le nombre d'associations est relativement important pour une commune de cette taille, et le nombre de bénévoles potentiellement mobilisables est important.

Liste des associations

(non-exhaustive)

  • Histoire & Traditions (voir section Culture)
  • Comité des Fêtes (voir section Agriculture)

Ces 2 associations sont les plus importantes, et ont une capacité de mobilisation de plus de 200 personnes sur certains événements

  • Anciens combattants
  • Trans Service : covoiturage associatif au service de personnes à mobilité réduite
  • Sou des Écoles : association des parents d'élèves
  • Anciens de Chantemerle : association de retraités
  • Passions récréatives : loisirs créatifs (broderie, tricot, crochet, couture, peinture...)
  • Art-Loisir-Passion : loisir créatif autour du bois (sculpture, ébénisterie...)
  • Commune d'avenir : divers culturel et sportif en direction de la jeunesse (ping-pong, tennis...)
  • Rucher des Allobroges : rucher école
  • Marthod-Sport : football
  • Fort de la Batterie : réhabilitation du blokhaus à l'Alpettaz
  • Joyeux de Cornillon : groupe folklorique
  • Gymnastique
  • Danse de salon
  • Comité paroissial
  • Les Voix de mon Village : chorale
  • Société de pêche et de gestion du plan d'eau de la Plaine

Associations en veille :

  • Echo de Cornillon : batterie-fanfare
  • Amicale des Sapeurs-Pompiers

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Religieux

Les Prieurs[12]

  • Aymon premier prieur connu 1271
  • Jean d'Aime deuxième prieur connu 1320

Vicaires non perpétuels

  • Villierme vicaire non perpétuel 1339
  • Jacques Michaelis vicaire non perpétuel 1391

Prêtres originaires de Marthod[12]

  • Avrillier Jean-François feu François, curé à Versoye, Mongirod, Saint Thomas où il est décèdé le 12 janvier 1882
  • Avrillier Philippe, curé de Venthon en 1713
  • Avrillier Joseph de Jean-Baptiste, vicaire d'Allondaz en 1743, vicaire de la Bathie où il est décèdé en 1748
  • Carsey Joseph-François, fils de Claude-Louis marchand à Orléans et fait bourgeois en 1690 par Louis XIV. Il fut sous-diacre en 1917, professeur de rhétorique à Conflans, vicaire à Allondaz, curé à Plancherine vers 1720-1722. Il est mort en 1728
  • Cornillon (de) fils de noble Claude, chanoine régulier de Tarentaise, vers 1450, lègue une aumône annuelle de six sols de pain et de six sols de cires payables le dimanche après la St Augustin, sous la condition que les prieurs de Marthod feraient une commémoration sur le vaz des seigneurs de Cornillon pour le repos de son âme
  • Dunand Claude, du village des Trois Maisons ou de Dhuine, prêtre en 1499, chapelain en 1523.
  • Dunand Gaspard Antoine, fils de feu Jean, vicaire de Marthod en 1736, aumonier des Bernardines de Conflans en 1771 où il est décèdé
  • Dunand Jean-Baptiste, neveu du précédent, curé de Salins, de Villargerel où il mourut vers 1850
  • Hemery François, habitant à Saint-Maurice
  • Hemery Jean, clerc, alla à Rome et à Notre-Dame de Lorette vers 1600
  • Hugonnier Michel ou Jean, fils de Jean, curé à Conflans, où il est mort en 1763
  • Lombard Joseph Marie, fils de Germain et de Sophie Michel-Boëx, né en 1857, prêtre en 1895 et missionnaire des Pères Blancs dans l'Unyanyembé, décèdé le 23 janvier 1893
  • Michel Jacques, curé en 1391
  • Michel-Boëx Genis, fils de Jacques, chapelain, vers 1500
  • Michel-Boëx Sébastien, fils de Henri, héritier de Genis en 1529 prêtre en 1546, chanoine de Saint-Pierre en 1566, recteur de la chapelle de Saint-Antoine en 1584
  • Michel-Boëx Antoine, feu Christophe, vicaire à Conflans, recteur de la chapelle St Sébastien en 1865, vicaire à Césarches, décèdé en 1696
  • Michel-Boëx François, vicaire de Césarches, recteur de la chapelle fondée par ses frères, au village des Trois Maisons
  • Pépin Georges, chapelain en 1539
  • Pépin Joseph, né en 1714, était fils de Pierre-Marie feu Jean, régrattier de Marthod, vicaire d'Allondaz vers 1750
  • Pépin Jean Marie Edouard Emmanuel fils de Jean-François et de Josèphine Montvignier, né le 26 janvier 1855, prêtre en décembre 1882, précepteur
  • Pépin Pignard-Clavairoz François fils de Jean le Jeune, curé à Rognaix en 1668
  • Pépin Pignard Willierme en 1478
  • Pépin Pignard Joseph, fils de Joseph, marchand et habitant à Saint-Pierre-d'Albigny, prêtre, vivant encore en 1770
  • Pépin Thomas, fils de de Marc Antoine, étudiant en philosophie à Chambéry en 1734
  • Pignard Claude, chapelain en 1527
  • Pignard Vincent, vicaire de Marthod, en 1667
  • Reydet Aimon, chapelain en 1541, vicaire de Marthod
  • Willelme de Marthod, en 1258, prêtre, exécuteur testamentaire de l'Evêque Aimon

Prêtres Contemporains

  • Abbé J. Poncet (Curé de Marthod à la fin du XIXe siècle), auteur de la "Monographie de Marthod" 1895 Imprimerie Cane Soeurs, Ernest Garnet, Suc. Moutiers
  • Abbé Claude Perret (dernier curé affecté à la paroisse Saint-Jean-Baptiste)
Seigneurs[12]
  • Famille de Cornillon[13]

Ils ont été co-seigneurs de Cornillon et Marthod à certaines périodes avec les familles de Beaufort, de Chevron-Villette, de la Chambre, de Gilly...ect. On cite Pierre et Guyffred de Cornillon, époux de Galliene et Guiete, filles d'Anselme de Tours en 1213, Villierme ou Guillerme de Cornillon en 1250, Gonthier de Cornillon en 1297, Antoine, Pierre, Jean, Willelme et Viffrey de Cornillon en 1325/1328/1352/1388 Ils ont été alliés au cours des siècles avec les nobles maisons des seigneurs de Menton, Duingt, Beaufort, Miolan, Montmayeur.

On cite entre autres Bernard, Baron de Beaufort en juin 923 qui fut parrain de Saint-Bernard-de-Menthon ; Jean de Beaufort en 1340 qui a eu 4 enfants dont le premier Jean, docteur en droit, écuyer, conseigneur de Cornillon, bien connu par la rédaction des Statuts Sabaudiae, qui, avec son frère Pierre acquit en 1425 (Jocerand notaire d'Aigueblanche) de Rme Jean de Bertrand, un fief avec la maison forte et les biens de l'Epigny; Antoine et Pierre, fils de noble Loys de Beaufort en 1516; François de Beaufort, pronotaire apostolique, commandeur perpétuel au prieuré Saint-Laurent d'Ugines, conseigneur de Cornillon et de Marthod en 1546 ; François Nicolas de Beaufort, neveu du précédent, fils d'Antoine de Beaufort; Antoine de Beaufort, Baron de Montailleur, seigneur d'Héry et de l'Epigny, coseigneur de Cornillon et de Marthod en 1607. Sur l'Armorial et Nobiliaire de Savoie, le Foras, on révèle que la famille de Beaufort existait avant que le Christ existe, qu'elle avait des châteaux en Palestine, et qu'une de ses branches était apparentée à la famille royale d'Angleterre. Les seigneurs de Beaufort ont été vassaux de l'Archevêque de Tarentaise, puis de la Maison du Faucigny, eux-mêmes vassaux des Comtes de Genève. Ils deviennent vicomtes de Tarentaise et seigneurs de la Val d'Isère en 1346 (en échange de la terre de Beaufort). Ils deviennent aussi barons de Le Bois, Chevron, Montailleur, seigneurs d'Alby, d'Arith, de Beaufort, de Chevron, de Rumilly, de Saint-Genix, de Saint-Laurent-de-la-Côte, de Saint-Maurice, de Salagine, de Séez, de Val d'Isère, de Villard-Chabod, co-seigneurs de Cornillon.

On cite entre autre Messire Hector de Villette, fils de noble et puissant Michel de Villette, dit de Chevron, seigneur et baron de Chevron seigneur de Déré ? coseigneur de Marcier ? Conseigneur de Cornillon et de Marthod, Conseiller d'Etat de S.-A, Premier Maître d'Hôtel de Mgr le Prince; Bernard de Chevron, fils de ce dernier qui avait un pré et une maison à Marthod. Il était en outre héritier universel de noble Claude, fils de noble Viffrey de Chevron, écuyer, seigneur de Thénésol

  • Famille Coudrey de Blancheville[16]

On cite Guillaume de Blancheville, Président du Sénat de Savoie et de ses filles qui héritèrent des biens de noble François de Verdon, en 1630. Ils finirent par possèder à Marthod plus de 15 fiefs. Dans leurs terriers, on trouve des reconnaissances indivises, passées en 1618, en faveur de noble Guillaume de Blancheville, des nobles Philibert et Jean-Antoine, fils de feu Charles-Emmanuel de Pingon et de damoiselle Pétronille, fille de feu noble Jean-François de Salins, conseigneur de Marthod

  • Famille du Barrioz

On cite noble Pierre de Monthoux, seigneur du Barrioz, conseigneur de Cornillon et de Marthod et de généreuse dame Gasparde de Mouxy, son épouse. Ils héritent ou passent des reconnaissances avec les familles Gaudin des Ratelières, Cerisier, de Verdon, de Seythenex. Cette rente du Barrioz passa ensuite aux seigneurs de Blancheville

  • Famille de Pingon" (jadis Salins)

On cite Philibert et Antoine de Pingon, fils de feu Charles-Emmanuel et de demoiselle Pétronille de Salins fille de feu noble Jean-François, habitant de Moutiers, co-seigneur de Marthod . Bernard de Pingon, baron de Cusy était leur oncle paternel et leur curateur. Noble Maffrey de Salins avait acquis le fief de Noble François de Verdon. Noble Maffrey a affranchi les Vion-Curtet des Ratelières l'an 1494.

Administration[12]
  • Eymeri Antoine 1454 Premier Syndic connu
Enseignants[12]
  • Monsieur et Madame Pugnale, Instituteurs à la Croix-des-Bois (école fermée depuis)
  • Monsieur et Madame Buet, Instituteurs à la Croix-des-Bois (école fermée depuis)
  • Jean et Léa Crouau, Instituteurs à la Croix-des-Bois (école fermée depuis), puis au Chef-Lieu
  • Hélène Cusin-Rollet, Institutrice au Chef-Lieu
  • Claude Barrioz, Instituteur au Chef-Lieu
  • Solange Messin, Institutrice à la Plaine (école fermée depuis)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
  1. a et b Hudry 1982, p. 412.
  2. a, b et c Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 270, Article « Marthod ».
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2 : Formations non-romanes, dialectales, Genève, Librairie Droz,‎ 1996, 1385 p., p. 852.
  4. a et b D'après les registres paroissiaux tenus par le curé Antoine Borrel ou le vicaire Pierre Losserand (baptêmes, mariages, sépultures 1711-1794 - http://www.savoie-archives.fr/1380-etat-civil-en-ligne.htm), on trouve vers 1711 et après : Bois pour Michel-Boëx (p3), Garin pour Hérisson-Garin (p3), Roux pour Dunand-Roux (p4), Liaudet pour Lombard-Liaudet (p7), Dufoux pour Hémery-Dufoug (p11), Malherbaz pour Pépin-Malherbe (p20), Pallaz pour Dunand-Pallaz (p25), Paysan pour Charmet-Paysan (p27) etc. Cette habitude subsiste oralement encore de nos jours.
  5. « Article « Marthod » », sur le site des Archives départementales de la Savoie, savoie-archives.fr (consulté en août 2014), p. La base de données des communes de Savoie.
  6. « Article « (...) Balme » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté le 29 décembre 2013).
  7. a et b Poncet 1895, p. 117, Chapitre concernant les Nobles et Seigneurs de Beaufort.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. « Église Saint-Jean-Baptiste de Marthod », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Taillanderie Busillet », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. a, b, c, d et e Poncet 1895, p. absence de numérotation de page.
  13. Foras, p. T2 - pp.185-193.
  14. Foras, p. V1 - p.144-156.
  15. Foras, p. V2 - pp.5-31.
  16. Foras, p. T2 - pp.209-217.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath,‎ 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5), p. 412 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Abbé J. Poncet, Monographie de Marthod, Moûtiers,‎ 1895, 455 p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Comte [Foras] Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 5, Grenoble, Allier Frères,‎ 1863-1966

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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