Les Arcs (Savoie)

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Les Arcs
Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
Image illustrative de l'article Les Arcs (Savoie)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Localité Bourg-Saint-Maurice
Site web www.lesarcs.com
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 18″ Nord 6° 48′ 28″ Est / 45.5716, 6.8077  
Massif La Vanoise
Téléphériques 1
Funitels et funiculaires 1
     Noires 18
     Rouges 34
     Bleues 54
     Vertes 1
Ski de fond
Nombre de pistes Arc 1800, Arc 2000, Peisey-Vallandry, Bourg-Saint-Maurice
Total des pistes 68 km

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Les Arcs (Savoie)

Géolocalisation sur la carte : France

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Les Arcs (Savoie)
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L'argument Km alpin(valeur <nowiki>200 km</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument Altitude station(valeur <nowiki>1600 m, 1800 m, 1950 m, 2000 m</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument Altitude mini(valeur <nowiki>1200 m</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument téléskis(valeur <nowiki>16</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument Domaine(valeur <nowiki>Paradiski</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument Pistes alpin(valeur <nowiki>107</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument télécabines(valeur <nowiki>6</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument Communes(valeur <nowiki>Bourg-Saint-Maurice</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument Nombre de remontées(valeur <nowiki>52</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument Altitude maxi(valeur <nowiki>3226 m</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé

Les Arcs est une station de sports d'hiver et un nom de domaine skiable de la vallée de la Tarentaise, situés sur le territoire communal des communes de Bourg-Saint-Maurice, Landry, Peisey-Nancroix, et de Villaroger, dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Les station-villages des Arcs — Arc 1600, Arc 1800, Arc 2000 — sont des stations intégrées, dites de « troisième génération », voire de « quatrième génération » pour Arc 1950, installées sur la commune de Bourg-Saint-Maurice et édifiée à partir de la fin de années 1960. La dernière a été construite en 2003. Le domaine skiable associe également les stations de Peisey-Vallandry, situées sur les communes de Landry et Peisey-Nancroix, et de Villaroger.

Les domaines des Arcs et de Peisey-Vallandry sont reliés, depuis 2003, par le téléphérique du « Vanoise Express » à celui de Grande Plagne, formant ainsi l'un des plus grands domaines de ski français, Paradiski, avec plus de 425 km de pistes revendiqués.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La station des Arcs est installée sur les versants nords du massif de la Vanoise, en Tarentaise, dans la partie est du département de la Savoie. Les Arcs est une station surplombant la vallée de la Haute-Tarentaise.

Les Arcs bénéficie d'une exposition sud-est, synonyme d'ensoleillement.

Accès aux villages[modifier | modifier le code]

Funiculaire arrivant à l'Arc 1600 en été.

On accède aux différentes station-villages par la route, via une voie express, extension de l'A 430, en provenance de la combe de Savoie-Albertville, jusqu'au niveau de la ville de Moûtiers. Ensuite, il faut suivre la RN90 jusqu'à Bourg-Saint-Maurice[M 1]. L'accès aux sites à partir du bourg est estimé à un peu plus d'une vingtaine de minutes.

Par ailleurs, le TGV arrive jusqu'en gare de Bourg-Saint-Maurice (Distance depuis Paris 600 km, soit 4h40)[M 1]. Ce trajet s'effectue par des bus de la compagnie Autocars Martin ou taxis[M 1]. Il existe par ailleurs un funiculaireLes Arcs express (anciennement Arc-en-Ciel) — reliant Bourg-Saint-Maurice à Arc 1600, en 7 minutes, réalisé en février 1989 après 3 années de travaux[M 1],[1]. Des navettes inter-stations gratuites et régulières permettent ensuite de rejoindre les autres sites (Arc 1800, Arc 1950 et Arc 2000)[M 1].

On peut aussi atterrir dans les aéroports internationaux de Lyon-Saint-Exupéry (env. 3h00) et Genève (env. 3h00), ainsi que celui de Chambéry - Savoie (env. 2h00)[M 1]. La station d'Arc 2000 dispose d'un héliport[M 1].

La circulation dans les stations d'altitude est réservée aux piétons.

Nom de la station[modifier | modifier le code]

Le nom de la station « Les Arcs » provient du nom du vallon de l'Arc[2]. Le toponyme Arc désigne une montagne en forme d'arc, provenant soit du latin arcus, provenant d'une racine indo-européenne *arqu- voulant dire « courbé », soit du latin arx, arcis, qui signifierait « hauteur, sommet, cime, faîte, montagne »[3]. Au-dessus du village de Peysey-Nancroix on trouve ainsi la montagne de l'Arc[3].

Dans un premier temps, le nom des station-villages associait le nom « Arc » avec le nom des lieux-dits où elles étaient installées, avant d'être remplacés avec l'usage par l'altitude[2]. On trouvait donc « Arc-Pierre Blanche » pour Arc 1600 et « Arc-Chantel » devenu Arc 1800[2]. De fait, les villages suivants ont gardé l'usage de l'altitude dans le nom (Arc 2000 et Arc 1950).

Historique[modifier | modifier le code]

La station des Arcs est le fruit de la rencontre dans les années 1960 de Robert Blanc, guide de haute montagne, moniteur de ski et natif du pays, et Roger Godino, aménageur du développement touristique en montagne[M 2]


Le premier site historiquement est Arc Pierre Blanche, rebaptisé ensuite Arc 1600. Puis viendront successivement Arc 1800, Arc 2000, doté de cette architecture avant-gardiste caractéristique des Arcs. Puis dans les années 2000 est construite Arc 1950, cette fois-ci selon une architecture traditionnelle des Alpes.

1968 : Arc 1600
1974 : Arc 1800
1979 : Arc 2000
1982 : Liaison avec Villaroger
2003 : Arc 1950
2003 : Liaison avec La Plagne : ouverture de Paradiski

Trois règles ont été suivies pour créer une station fonctionnelle et esthétique en phase avec le développement touristique de cette époque :

  • Respect du site et de l'environnement naturel
  • Conservation des vieux chalets d’alpage existants que l’architecture moderne ne doit pas chercher à imiter pour plus d’authenticité
  • Utilisation de matériaux locaux

Financement et actionnariat[modifier | modifier le code]

Le concept de station intégrée caractérisé par une multitude de prestations entre les mains d'un opérateur monopolistique est introduit et mis en œuvre aux Arcs par Roger Godino à travers le Groupe des Arcs et sa société-mère, la Société des Montagnes de l'Arc[4]. La construction de la station reste en définitive financée par les propriétaires indépendants.

Le Groupe des Arcs, de taille modeste auparavant, bénéficie à partir des années 1980 de capitalisations et recapitalisations importantes de la part de groupes financiers d'État : Saint-Gobain puis le Crédit lyonnais, mais surtout la caisse des dépôts et consignations via sa filiale La Compagnie des Alpes, qui sera relayée par les rachats partiels effectués par Pierre et Vacances et Maeva.

Durant les années 1980, le Groupe des Arcs poursuit une politique de construction, au prix d'une inflexion de sa politique de remplissage.

Aujourd'hui, Les Arcs est ouverte à la concurrence.

La station[modifier | modifier le code]

Promotion[modifier | modifier le code]

La station des Arcs a obtenu plusieurs labels « Station grand domaine » ; « Station Nouvelles glisses » et Top of the French Alps (TOTFA)[5].

Les stations-villages[modifier | modifier le code]

Les Arcs[modifier | modifier le code]

La station des Arcs est composé de quatre stations-villages, désignées par leur altitude approximative.

Peisey-Vallandry[modifier | modifier le code]

Vue de Plan-Peisey
Article détaillé : Peisey-Vallandry.

Peisey-Vallandry est un domaine skiable composé de deux station-villages inaugurées l'une en 1963, « Plan Peisey », et l'autre en 1986, « Vallandry ». Ils sont situés sur les communes de Landry et de Peisey-Nancroix. Le domaine skiable de Plan Peisey est relié avec celui des Arcs depuis 1966.

Villaroger[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Villaroger.

Architecture[modifier | modifier le code]

Immeuble moderne, conçu par Charlotte Perriand et inspiré par les travaux de Le Corbusier, aux Arcs 1800

La station des Arcs, du moins Arc 1600 et Arc 1800, est parfaitement intégrée au paysage montagnard, et se distingue par une architecture créative. Charlotte Perriand, architecte et designer française, a participé à l'équipe de création : architectes dont Gaston Regairaz de l'Atelier d'Architecture en Montagne, Bernard Taillefer, un autodidacte pour les Arcs 1800, urbanistes, décorateurs et ingénieurs dans un bureau d'étude intégré la Coged.

Les choix urbanistiques et architecturaux tendent à intégrer les bâtiments, pourtant grands et voulus fonctionnels, au paysage initialement vierge de toute construction. Plutôt que de reprendre l'architecture traditionnelle, adaptée aux besoins d'une population rurale plus qu'à ceux des touristes, le choix est fait d'intégrer des éléments traditionnels aux nouvelles constructions : bardage de mélèze et autres bois, pierre, lauze.

Les logements sont disposés de façon à n'avoir jamais de vis-à-vis. Le contact avec l'extérieur est favorisé par les baies vitrées et des balcons surélevés. Les aménagements intérieurs sont d'une grande homogénéité. Les villages sont organisés en rues piétonnes, les parkings et les routes restant à l'extérieur, généralement en contrebas.

Les Arcs ont obtenu le Label « Patrimoine du XXe siècle », créé par le ministère de la Culture et de la Communication en 1999 pour valoriser le patrimoine architectural et urbain de ce siècle[M 2].

Hébergement et restauration[modifier | modifier le code]

En 2014, la capacité d'accueil de l'ensemble des station-villages des Arcs est, selon l'organisme Savoie-Mont-Blanc, estimé à 41 505 lits touristiques[Note 1]. Ils se répartissent à 28 369 lits répartis dans 2 876 établissements pour les quatre stations situées sur la commune de Bourg-Saint-Maurice[6]. Les hébergements se répartissent comme suit : 478 meublés ; 17 résidences de tourisme ; 9 hôtels ; 4 centres ou villages de vacances/auberges de jeunesse[6]. Les stations ne disposent pas d'établissements d'hôtellerie de plein air, de gîtes, refuges ou chambres d'hôtes que l'on retrouvera plus bas dans la vallée sur la commune ou celles environnantes. D'ailleurs, la capacité totale de lits touristiques de la commune de Bourg-Saint-Maurice est équivalente à 44 199 lits, répartis dans 5 806 structures[6].

La répartition se fait comme suit :

  • Arc 1600, comptant 5 000 lits et 30 commerces ;
  • Arc 1800, comptant 19 400 lits et 130 commerces ;
  • Arc 1950, comptant 3 900 lits et 30 commerces ;
  • Arc 2000, comptant 6 500 lits et 30 commerces ;

La station de Peisey-Vallandry compte 12 415 lits répartis dans 1 746 établissements touristiques[6]. Les hébergements se répartissent comme suit : 199 meublés ; 3 résidences de tourisme ; 4 hôtels ; 4 établissement d'hôtellerie de plein air ; 5 centres ou villages de vacances/auberges de jeunesse, 5 gîtes ou refuges et 2 chambres d'hôtes[6].

La station de Villaroger accueille 721 lits répartis dans 131 établissements touristiques[6]. Les hébergements se répartissent comme suit : 16 meublés et 2 gîtes ou refuges[6].

Domaine skiable et Gestion[modifier | modifier le code]

Vue de 2 670 m en direction de Bellecôte

Domaine skiable[modifier | modifier le code]

Le domaine skiable est d'environ 200 km[M 3] sur 107 pistes, principalement bleues et rouges. Il est composé de deux versants : d'un côté Arc 1600 et Arc 1800, et de l'autre Arc 1950 et Arc 2000.

Le domaine des Arcs s'est rapidement prolongé pour joindre celui de Peisey-Vallandry, Plan-Peisey dans un premier temps, dès la fin des années 1960, puis avec Vallandry, à partir des années 1980. A cette période, s'effectue également la liaison des 20 km de pistes de la station Villaroger, un village situé à 1 200 mètres d'altitude, le site le plus bas du domaine skiable.

Les trois domaines des Arcs, de Peisey-Vallandry et de La Plagne sont reliés par le téléphérique du Vanoise Express depuis 2003[7]. L'ensemble des trois domaines forment le grand domaine de Paradiski avec ses 425 km de pistes[M 3].

L'Aiguille Rouge à 3 226 mètres en est le point culminant. Elle est située sur le domaine d'Arc 2000 et est accessible par le téléphérique de l'Aiguille Rouge.

Le domaine compte aussi :

  • 4 stades de slalom
  • 8 espaces ludiques et de « nouvelles glisses » dont:
    • Arc 1600: 1 snowpark / 1 Big air bag / 1 waterslide (ouvert à partir de mars)
    • Arc 1800: 1 "espace Mille8" dédié aux plaisirs de la glisse (en journée et en soirée) avec 1 piste de luge scénarisée, 1 espace freestyle, 1 piste de découverte scénarisée, 1 espace débutants et 1 espace enfants
    • Arc 2000: 2 boarders gliss et 1 piste de luge d'altitude "Rodéo Park" de 3.5 km
    • Peisey-Vallandry: 1 Chrono speed pour connaître et tester sa vitesse et 1 piste Mauve (piste ludique de découverte pour enfants de la faune & de la flore de montagne).

Le domaine comporte, depuis 2010, 10 pistes « NATUR » — anciennement les « itinéraires de ski sauvages » — des pistes naturelles non damées, balisées et sécurisées par les pisteurs. Elles sont considérées comme les pistes les plus difficiles des Arcs.

Depuis 2008, La Plagne, Les Arcs et Peisey-Vallandry font des offres « coup de poing » sur les forfaits de ski pour le samedi. Cette opération s'appelle SamediJeSkie. Les offres sont mises en ligne tous les mercredis, les offres varient selon les semaines mais les remises sont globalement de l'ordre de 35 à 40 % ; les offres doivent être imprimées et présentées aux caisses des remontées mécaniques. Cette offre est à replacer dans le constat d'une fréquence moindre de la part des populations voisines[8].

Gestion[modifier | modifier le code]

Le domaine skiable des Arcs est géré par la Compagnie des Alpes et plus particulièrement par la société des remontées mécaniques ADS (Arcs Domaine Skiable, soit le domaine skiable Les Arcs/Peisey-Vallandry).

Remontées mécaniques[modifier | modifier le code]

Télécabine Transarc

Le domaine skiable des Arcs compte 52 remontées mécaniques réparties autour des différents villages.

Deux d'entre elles relient Les Arcs aux communes avoisinantes. Le funiculaire, anciennement appelé "Arc en Ciel", permet l'accès à la station basse d'Arc 1600 depuis la ville de Bourg-Saint-Maurice, située dans la vallée, en moins de 7 minutes. Le « Vanoise Express », quant à lui, est actuellement le plus grand téléphérique du monde. Il permet de relier le domaine skiable des Arcs à celui de La Plagne, station de sports d'hiver voisine, en traversant la vallée du Ponthurin pour former le domaine géant Paradiski.

Les autres remontées se décomposent en un petit téléphérique va et vient (Cabriolet, reliant Arc 1950 et Arc 2000), 6 télécabines, 12 télésièges débrayables de différences capacités, 16 télésièges à pinces fixes et 16 téléskis[9].

En été[modifier | modifier le code]

La télécabine Varet ouverte en été

Les principales remontées de la station sont également ouvertes durant la saison estivale, pour transporter les piétons et les cyclistes. C'est par exemple le cas des télécabines Cabriolet ou Transarc, et du télésiège Arcabulle qui permet d'accrocher des vélos aux sièges. L'accès à l'Aiguille Rouge, conditionné par l'emprunt de la télécabine Varet et du téléphérique Aiguille Rouge, n'est possible que trois jours par semaine et uniquement pour les piétons.

L'accès à ces remontées est aussi payant en été. Il est possible d'acheter des tickets à l'unité pour une remontée. Les tickets se vendent aussi par carnets de dix ou sous forme de forfaits, donnant un accès illimité aux remontées pendant une durée prédéfinie (une demi-journée, une journée, une semaine...). Dans tous les cas, le retour (la redescente à bord de la même remontée) est gratuit.

Arc 1600[modifier | modifier le code]

Arc 1600 depuis la piste rouge Cachette.

Arc 1600 (Pierre Blanche) ouverte en 1962 à la suite de la construction des téléskis du Biolley et des Têtes[10],[11]. Elle est aujourd'hui reliée à Bourg-Saint-Maurice dans la vallée via le funiculaire Les Arcs express (anciennement Arc-en-Ciel) en à peine 7 minutes, ce qui en fait un départ de ski-journée de choix.

Depuis 2011, les télésièges débrayables Mont-Blanc et Cachette assurent la répartition des skieurs sur le domaine skiable depuis le front de neige[12]. Les free-rideurs iront alors emprunter le téléski du Snow Park, les meilleurs skieurs iront s'essayer aux pistes noires Rouelles, Muguet, Fond Blanc ou encore l'Ours. Les débutants ne sont pas en reste avec un télésiège fixe[13] et un téléski à enrouleurs à leur disposition. Il est donc très facile ensuite d'atteindre Arc 2000 et Villaroger via le Télésiège débrayable Arpette[14], Arc 1800 via les pistes, ainsi que Peisey-Vallandry et la Plagne à partir des télésièges Vagère, Villards, Charmettoger[15] ou même la télécabine Transarc[16].

Arc 1800[modifier | modifier le code]

Arc 1950[modifier | modifier le code]

Arc 2000[modifier | modifier le code]

Peisey-Vallandry[modifier | modifier le code]

Villaroger[modifier | modifier le code]

Logotype des Arcs[modifier | modifier le code]

Les Arcs possède un logotype qui a évolué quatre fois depuis la création de la station, comme le montre le visuel ci-après:

Evolution du logotype de la station des Arcs


La charpente en lamélé collé de la Coupole, construite en 1969 à Arc 1600, est composée de 5 lunules identiques avec des systèmes d'entrecroisement d'arcs qui forment une mosaïque de triangles. Pierre Faucheux, l'architecte du bâtiment, va se servir de cette structure comme base graphique pour la conception du sigle des Arcs : 3 sommets pour les 3 stations envisagées (Arc 1600, Arc 1800 et Arc 2000) Une forme générale rappelant une spatule de skis pour évoquer la glisse.

L'histoire de la création du logo de la station des Arcs

Manifestations et arts[modifier | modifier le code]

Festivals[modifier | modifier le code]

Deux festivals se déroulent chaque année aux Arcs :

  • En hiver, le Festival de Cinéma Européen des Arcs qui a lieu au début du mois de décembre durant la première semaine d'ouverture de la saison, depuis 2009.
  • En été, le Festival de Musique Classique des Arcs qui se tient traditionnellement au mois de juillet[M 4]. Sur la même période, l'Académie du Festival réunit chaque année, depuis 1973, plus de 150 jeunes talents.

Les Arcs au cinéma[modifier | modifier le code]

C'est sur le domaine des Arcs que fut tourné le film Apocalypse Snow en 1983.

Les pistes et paysages du domaine Paradiski ont servi de décor au film Snow Therapy, de Ruben Östlund, à l'affiche depuis le 28/01/2015. Les habitants des différents villages ont également joué dans certaines scènes[17].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[6].

Références[modifier | modifier le code]

Sources communales[modifier | modifier le code]

  • Données issues du site de la mairie de Bourg-Saint-Maurice ou de la station des Arcs
  1. a, b, c, d, e, f et g « Accès », sur lesarcs.com (consulté en janvier 2015).
  2. a et b « Historique - Les Arcs d’hier et d’aujourd’hui - « Des années 60 à aujourd'hui » », sur lesarcs.com (consulté en janvier 2015).
  3. a et b « Domaine skiable paradiski », sur lesarcs.com (consulté en janvier 2015).
  4. « Festival de Musique des Arcs », sur festivaldesarcs.com (consulté en janvier 2015).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rémy Knafou, « L'évolution récente de l'économie des sports d'hiver et de l'aménagement touristique de la montagne en France », Revue de géographie alpine, vol. 75, no 2,‎ , p. 101-114 (lire en ligne), p. 109.
  2. a, b et c Hervé Gumuchian et Bernard Debarbieux, « Représentations spatiales et dénominations des territoires : l'inscription toponymique des aménagements touristiques récents dans les Alpes du Nord (Savoie) », Revue de géographie alpine, vol. 75, no 2,‎ , p. 171-182 (lire en ligne), p. 174.
  3. a et b D'après Henry Suter, « Arc », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 30 janvier 2015).
  4. Le démantèlement d’un monopole sur la station des Arcs, Union des Propriétaires pour la Défense des Arcs
  5. « Les Arcs - Bourg-Saint-Maurice », sur site france-montagnes.com (consulté le 12 février 2015). France Montagnes est une association qui regroupe des acteurs du tourisme de montagne en France.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  7. (en) Article de Ian Thompson, « New occupants in the commune of Peisey-Nancroix (Savoie), in relation to innovation in resource use (1800-2006) / Nouveaux habitants dans la commune de Persey-Nancroix, Savoie » (p. 544), paru dans Colloque Franco-Britannique de Géographie Rurale, Les étrangers dans les campagnes. Actes du colloque franco-britannique de géographie rurale, Vichy, 18-19 mai 2006, vol. 25, Presses Universitaires Blaise Pascal, coll. « CERAMAC - Centre d'Etudes et de Recherches Appliquées au Massif Central, à la Moyenne Montagne et aux Espaces Fragiles »,‎ , 643 p. (ISBN 978-2-84516-373-7).
  8. Jacques Leleu, « Les bons plans pour skier moins cher », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  9. « Remontées Mécaniques », sur Espace Arcadien
  10. « TKD des Deux Têtes - Paradiski - Les Arcs », sur Remontées-mécaniques.net
  11. « Historique », sur Espace-Arcadien
  12. « TSD6 Mont-Blanc - Les Arcs », sur Montagne-Câble
  13. « TSF3 Combettes - Les Arcs », sur Montagne-Câble
  14. « TSD6 Arpette - Les Arcs », sur Montagne-Câble
  15. « TSF4 Charmettoger - Les Arcs », sur Montagne-Câble
  16. « TCD15 du Transarc », sur Remontées-mécaniques.net
  17. La Rédaction, « Tourné sur le domaine skiable Paradiski, le film Snow Therapy sort aujourd’hui », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).