Bressanone

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Bressanone
Blason de Bressanone
Héraldique
Image illustrative de l'article Bressanone
Noms
Nom allemand Brixen am Eisack
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Flag of Trentino-South Tyrol.svg Trentin-Haut-Adige 
Province Suedtirol CoA.svg Bolzano  
Code postal 39042
Code ISTAT 021011
Code cadastral B160
Préfixe tel. 0472
Démographie
Gentilé brissinesi/Brixner
Population 20 689 hab. (31-12-2010[1])
Densité 244 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 00″ N 11° 39′ 00″ E / 46.71667, 11.6546° 43′ 00″ Nord 11° 39′ 00″ Est / 46.71667, 11.65  
Altitude Min. 560 m – Max. 560 m
Superficie 8 486 ha = 84,86 km2
Divers
Saint patron Ingenuino et Albuino
Fête patronale 2 février
Localisation

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Bressanone
Liens
Site web http://www.brixen.it/

Bressanone (en italien), Brixen am Eisack (en allemand) est une commune italienne d'environ 20 700 habitants située dans la province autonome de Bolzano dans la région du Trentin-Haut-Adige dans le nord-est de l'Italie.

Bien qu'elle soit de taille relativement modeste, c'est la troisième ville du Tyrol du Sud. Elle est surtout connue comme lieu de sports d'hiver.

Située dans une région bilingue italo-allemande, la ville est majoritairement germanophone (75 %).

Ne pas confondre Brixen (am Eisack), avec Brixen im Thale dans le District de Kitzbühel (Tirol autrichien).

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé sur ce site hospitalier limité par le val d'Isarco et le Val Pusteria les vestiges de plusieurs camps préhistoriques. Le village primitif a dû se former entre les Ve et VIIIe siècles, lorsque le pays était progressivement recolonisé par les Bavarii. Bressanone est mentionnée pour la première fois en 901 sous le toponyme germanique de Prihsna dans une donation de Louis l’Enfant, le dernier des Carolingiens.

La ville[2] a grandi autour de ce fort de Prihsna, et sa réputation dépassa longtemps les frontières du Tyrol en tant que siège des prince-évêques, qui de 1027 à 1803 furent des dignitaires du haut-clergé impérial.

Les évêques les plus significatifs de Bressanone furent Poppon, élu pape en 1048 sous le nom de Damase II, le dominicain Guala de Bergame (1180-1244), le philosophe Nicolas de Cues (1450-1464) et Georg Golser (1464-1488) qui mit un terme aux persécutions de l'inquisiteur Henri Institoris. De nos jours, Bressanone partage le prestige de siège de l'archevêché avec la capitale régionale Bolzano (« diocèse de Bolzano-Bressanone »).

Timbre autrichien de 1859

Jusqu'en 1918, la ville de Brixen fait partie de la monarchie autrichienne (empire d'Autriche), puis Autriche-Hongrie (Cisleithanie après le compromis de 1867), chef-lieu du district de même nom, l'un des 21 Bezirkshauptmannschaften dans la province du Tyrol[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Monuments et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le Dôme de Bressanone, basilique-cathédrale édifiée dès le Xe siècle, aujourd'hui reconstruite en style baroque.

Fêtes, foires, manifestations sportives[modifier | modifier le code]

En juillet 2009, Bressanone a organisée Südtirol 2009, les championnats du monde d'athlétisme espoir 2009[4]. C'est la plus petite ville à avoir organisé des championnats du monde (avec l'aide de la province, ce qui explique le nom donné à ces championnats).

En cyclisme, elle fut également la ville départ de la sixième étape du Tour d'Italie 2009 qui mena le peloton de Bressanone à Mayrhofen en Autriche.

Administration[modifier | modifier le code]

Territoire de la commune de Bressanone
Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Albert Pürgstaller    
Les données manquantes sont à compléter.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Albes/Albeins, Caredo/Karneid, Cleran/Klerant, Cornale/Korneid, Elvas, Eores/Afers, La Mara/Mahr, Meluno/Mellaun, Perara/Pairdorf, Pinzago/Pinzagen, S.Andrea/St.Andrä, Scezze/Tschötsch, S.Leonardo/St.Leonhard, Tecelinga/Tötschling, Tiles/Tils, Costa d'Elvas/Kranebitt, Monte Ruzzo/Schrambach, Sarnes/Sarns

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Funes, Luson, Naz-Sciaves, San Martino in Badia, Varna, Velturno

Jumelages[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
  2. D'après Heinrich Gottfried Gengler: Regesten und Urkunden zur Verfassungs- und Rechtsgeschichte der deutschen Städte im Mittelalter, Erlangen 1863, S. 402.
  3. Die postalischen Abstempelungen auf den österreichischen Postwertzeichen-Ausgaben 1867, 1883 und 1890, Wilhelm KLEIN, 1967
  4. http://www.suedtirol2009.org/