Dynastie Sui

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Dynastie Sui
隋朝 (zh)

581618

Description de cette image, également commentée ci-après

Le territoire des Sui

Informations générales
Statut Monarchie
Capitale Daxing (581–605),
Luoyang (605–614)
Religion Bouddhisme
Histoire et événements
581 Fondation en lieu et place de la dynastie Zhou du Nord
589 Conquête de la Chine du Sud
598-614 Défaite contre le royaume coréen de Koguryŏ
602-605 Défaite contre le Royaume de Champā
618 Proclamation de la dynastie Tang
Empereurs
581-604 Sui Wendi
604-618 Sui Yangdi
617-618 Sui Gongdi
618-619 Yang Tong

Entités précédentes :

Entités suivantes :

La dynastie Sui (chinois : 隋朝 ; pinyin : Suí cháo) (581-618[1]) succède aux dynasties du Nord et du Sud et précède la dynastie Tang, en Chine. La dynastie Sui est une dynastie pivot dans l'histoire de la Chine dans la mesure où elle met fin à quatre siècles de division, et impose par ses réformes et ses grands travaux une unité qui sera à partir d'elle vue comme naturelle.

La dynastie Sui est fondée par Yang Jian, le puissant général semi-barbare des Zhou du Nord. Devenant dès lors l'empereur Wendi des Sui, il soumet la Chine du sud, puis impose comme capitale Daxing (大興, plus tard renommée Chang'an, actuelle Xi'an). En dépit de sa faible durée de vie, cette dynastie se caractérise par l'importante réunification du Nord et du Sud, par les immenses tâches de construction du Grand Canal et de reconstruction-expansion de la Grande Muraille de Chine. Les empereurs Wendi et Yangdi formulent de nombreuses et importantes réformes : le système de répartition égale des terres agricoles, dans le but de réduire le fossé riches/pauvres et aboutissant à l'augmentation de la production agricole; le pouvoir de gouvernance est centralisé et le système des Trois départements et six ministères est officiellement institué; les pièces de monnaie sont standardisées pour tout l'Empire ; la défense des marges est améliorée, et la Grande Muraille est étendue. Le bouddhisme se diffuse avec le soutien du gouvernement; cette facilité nouvelle des échanges et cette diffusion d'une religion et d'usages communs est un pas majeur dans le travail artificiel d'unification de la multitude de peuples et de cultures alors présents en Chine.

Cette dynastie fut souvent comparée à la dynastie Qin du fait de leurs brèves durées de vie, de leur sévérité excessive, et de leurs accomplissements décisifs. Les premières insurrections furent considérées comme étant la conséquence des demandes tyranniques du gouvernement envers son peuple, qui porta le poids d'énormes taxes et travaux obligatoires. Les ressources humaines furent surexploitées par les excès Sui, notamment dans leur impétueux engagement dans de gigantesques travaux tels que le Grand Canal -un monumental exploit d'ingénierie- et dans d'autres projets de construction (reconstruction de la Grande Muraille et plusieurs palais gigantesques). Affaiblie et discréditée par les coûteuses et désastreuses campagnes militaires contre Goguryeo du début du VIIe siècle, ayant épuisé le peuple, répandu l'insatisfaction, et entraîné la mort de tant de paysans conscrits, la dynastie s'effondre finalement dans une combinaison de révoltes populaires, de trahisons, et d'assassinats (~611-618).

Wendi et la fondation de la dynastie Sui[modifier | modifier le code]

Lorsque le puissant général Yang Jian des Zhou du Nord défait le déclinant Royaume des Qi du Nord en 577, la Chine du Nord se trouve dans un moment clef d'avantage militaire face à la Chine du Sud. Les dynasties du Sud, alors humainement moins puissantes que la Chine du Nord (Henan, Hebei, etc.), avaient perdu tout espoir de réunifier la Chine sous leur nom, tandis qu'une large conquête du Sud par le Nord ne fut annulée que du fait d'une guerre civile au Nord (523-534[2]).

La dynastie Sui se dessine lorsque la fille du puissant Yang Jian devient impératrice douairière des Zhou du Nord, avec son beau-fils occupant le trône. Après avoir écrasé une insurrection militaire dans les provinces orientales, le premier ministre des Zhou, Yang Jian, dépose l'empereur-enfant et s'intronise empereur Wendi des Sui. Lors de la purge associée, Wendi fait exécuter pas moins de 59 princes de la maison royale des Zhou tandis qu'il parvient, par ses vertus confucianistes, à être finalement nommé, à titre posthume, « l'Empereur cultivé » ( 文帝 wéndi, son nom de temple) (581 - 604 AD)[3]. À contrepied de certaines volontés de l'élite pro-Xianbei du Nord-Est, il abolit les dernières politiques anti-Han des Zhou, et réimpose la domination de son nom de famille chinois « Yang » dans un effort clair de sinisation de son gouvernement. Gagnant par de telles mesures le soutien de l'élite confucianiste ayant soutenu et fait vivre les précédentes dynasties chinoises et abandonnant le népotisme et la corruption systématique du Système des neuf-rangs, Wendi est à l'origine d'une série de réformes radicales dans le but de renforcer son empire afin de faciliter la réunification prévue.

Pour sa campagne militaire face à l'Empire Chen (Sud de la Chine), Wendi rassemble des milliers de navires afin de vaincre les forces navales de la dynastie Chen sur le Yangtze[4]. Dans cette campagne, il emploie comme par le passé les efficaces soldats et cavaliers Xianbei ainsi que des soldats d'origine plus chinoise, mais aussi des populations du Sichuan qu'il vient de soumettre[3].

En 588, Sui Wendi amasse 518 000 soldats[5] le long des berges Nord du Yangtze, du Sichuan à l'océan Pacifique[6], tandis que des agitateurs sont envoyés dans l'« empire » chinois des Chen, faisant de l'empereur des Chen un débauché luxurieux afin d'affaiblir la fidélité des militaires et du peuple. Aussi, le Royaume Chen est déjà en train de s'émietter et ne peut résister à l'assaut Sui. En 589, les troupes Sui entrent à Jiankang (actuelle Nankin) tandis que Chen Shubao (陳叔寶 Chén Shúbǎo, ou 陳後主 Empereur Hòuzhǔ des Chén), le dernier empereur Chen, se rend. La cité est rasée tandis que les troupes Sui escortent la noblesse Chen vers le nord, où les nobles aristocrates du Nord s'émerveillent fascinés par les subtilités intellectuelles et artistiques du Sud plus purement chinois.

Aussi, bien que Wendi soit fameux pour la vampirisation systématique et totale du budget de l'État par ses guerres et grands travaux, son règne accumule les victoires et les améliorations infrastructurelles majeures. Il s'emploie par exemple à une construction systématique de greniers à grain afin de stocker les surplus du moment, d'éviter le pourrissement ou le gaspillage des grains, et de réguler les prix du marché[7], tout comme l'avait fait plus tôt la dynastie Han.

Bouddhisme[modifier | modifier le code]

Flânerie sur le printemps, par Zhan Ziqian, période Sui.

Le bouddhisme était déjà populaire durant les Six Dynasties (au Sud) avant l'arrivée des Sui, s'étant répandu de Kushan (Afghanistan) vers la Chine dès la fin de la dynastie Han (-220 ; +208). Le Bouddhisme avait gagné en popularité dans cette période de divisions, remplaçant en certains temps l'autorité gouvernementale, lorsque le pouvoir gouvernemental était faible. Le bouddhisme devient aussi une force d'unification culturelle, qui facilita le passage à la période Sui. À bien des égards, le bouddhisme était responsable de la renaissance culturelle sous la dynastie Sui.

Aussi, l'empereur Wendi et l'impératrice se sont convertis au bouddhisme afin de faciliter leur prise de pouvoir sur l'ensemble chinois et notamment sur le domaine de l'ex-Empire Chen. Wendi se présente lui-même comme un roi Cakravartin, un monarque bouddhiste prêt à user de sa force militaire pour défendre la religion bouddhiste, concept en soi très similaire à la notion islamique de djihad[8]. En 601, l'empereur Wendi fait distribuer des reliques de Bouddha à divers temples à travers la Chine, accompagnés d'édits impériaux qui expliquent sa volonté :

« Tout le peuple entouré par les quatre mers peut, sans exception, développer l'éveil [à la croyance bouddhique] et cultiver ensemble un karma favorable Passant ainsi, l'existence présente mènera à d'heureuses vies futures Aussi, la logique divine nous portera chacun et tous vers la merveilleuse illumination »[3].

En fait, cette action était copiée de l'ancien empereur indien Maurya Ashoka[3].

Yangdi[modifier | modifier le code]

Fiole en grès d'un pèlerin de la dynastie Sui.

Sui Yangdi monte sur le trône suite à la mort de son père en 604 (la mort de Wendi est encore un sujet de débat entre historiens ; certaines sources affirment qu'il l'aurait étranglé dans un moment de folie, d'autres sources lui prêtent une mort naturelle). Il poursuit l'extension de l'Empire, mais, à la différence de son père, il ne recherche plus l'appui de l'aristocratie Sino-Xianbei nomade[9]. Au contraire, il restaure l'éducation confucianiste et le système de sélection des serviteurs civils par le biais d'examen impériaux basés sur le corpus confucianiste. En supportant ces réformes, il gagne le support des élites chinoises du Sud, mais perd les faveurs des puissants nomades du nord. Il lance également de nombreux projets tout aussi monumentaux que coûteux, tel que le décisif Grand Canal de Chine. Combinées avec ses désastreuses invasions en Corée (avec une perte totale d'environ 2 millions d'hommes !), les invasions des tribus nomades turques au nord, sa marche personnelle vers une vie de plus en plus luxueuse et luxurieuse aux dépens de la paysannerie, il perd le soutien du peuple, et est bientôt assassiné par ses propres ministres.

Wendi et Yangdi envoient tous deux des expéditions militaires vers l'actuel Viêt Nam, souhaitant ainsi suivre les pas de dynastie Han (202 BC - 220 AD) qui avait vaincu et intégré la région Nord-Viêt Nam à l'empire 600 ans plutôt. Cependant, le Royaume de Champā du Viêt Nam du Sud s'oppose vigoureusement à l'invasion chinoise (ce qui le fait marcher vers le nord avec l'excuse d'être là pour affronter les Chinois). Cette invasion chinoise est aujourd'hui connue sous le nom de la campagne Linyi-Champa (602-605 AD). Selon Ebrey, Walthall, et Palais :

« La région de Hanoï [que les dynasties Han et les Jin avaient contrôlée] fut facilement reprise des petits gouvernements locaux dès 602, et quelques années plus tard, la dynastie Sui fut poussée plus au Sud. L'armée Sui est alors attaquée par des troupes disposant d'éléphants de guerre provenant du Royaume de Champa (au sud du Vietnam). Les troupes Sui feignent une retraite et creusent des pièges pour se débarrasser des éléphants. L'armée Sui encourage les troupes Champan à attaquer, puis fait usage d'arbalètes contre les éléphants, leur faisant faire demi-tour et piétiner leur propre armée. Bien que les troupes Sui furent victorieuses, de nombreux soldats succombent de maladies, les soldats Sui venant du nord n'ayant pas d'immunité contre les maladies tropicales tel que le paludisme[10]. »

Guerres Goguryeo-Sui[modifier | modifier le code]

Assurément, le principal facteur ayant mené à la chute des Sui est la série de larges campagnes militaires contre la péninsule Coréenne dans le but de soumettre l'État semi-barbare de Goguryeo, l'un des Trois Royaumes de Corée. L'expédition conscrit le plus grand nombre de soldats jamais menés par Sui Yangdi. L'armée était si importante que les sources de l'époque annonçaient qu'il nécessita 30 jours pour que l'ensemble de l'armée quitte son dernier point de ralliement près de Shanhaiguan, juste avant les territoires coréens. Il est fait mention de 3 000 navires de guerres, 1,12 million de fantassins, 50 000 cavaliers, 5 000 pièces d'artillerie, etc., comportant les soldats payés et les conscrits (nourris, logés, devenant soldats en échange d'avantages pour leurs foyers). Il y avait tout pour le soutien logistique (nourriture, réparations, etc.), avec un exorbitant budget afin de fournir les immenses quantités d'équipement et de rations nécessaires aux armées (la plupart n'arrivant jamais à l'avant-garde chinoise, étant interceptées par des troupes très informées de Koguryŏ). L'armée s'étend sur « 1000 lis (soit environ 410 km[11], traversant rivières et vallées, montagnes et collines. »

Dans chacune des quatre campagnes majeures, la marche militaire finit en cuisants échecs. La quasi-totalité des offensives furent défaites par l'extraordinaire Général Eulji Mundeok de Goguryeo, depuis érigé au rang de meilleur stratège de l'histoire de la Corée. Lors d'une expédition composée de 305 000 soldats chinois, seuls 2 700 rentrent en Chine selon le Livre des Tang , puisque nombreux étaient morts de faim et de froid face aux rudes hivers de Mandchourie et de Goguryeo.

Chute des Sui[modifier | modifier le code]

Finalement, le mécontentement face à l'empereur et les guerres, révoltes populaires, trahisons d'officiers majeurs et assassinats mènent à la chute de la dynastie Sui. Ses accomplissements restent la reconstruction-expansion de la Grande Muraille qui, avec les autres grands projets, étouffent l'économie de l'Empire et mène à la révolte les forces humaines impliquées. Durant les dernières années de la dynastie Sui, les rébellions demandent encore de nouvelles levées d'hommes valides pourtant nécessaires au travail agricole et aux autres besoins locaux des communautés rurales, affaiblissant encore davantage la population rurale et son économie[12]. Par peur d'être envoyés vers Goguryeo ou face aux troupes rebelles, les hommes valides se briseront volontairement un membre dans le but d'éviter la conscription militaire, bientôt surnommée pratique de la « patte de bon augure » ou de « pied chanceux »[12]. Plus tard, en 642, l'empereur Taizong des Tang devra émettre un décret annonçant des peines plus sévères dans le but d'éradiquer la pratique des mutilations délibérées.

Empereurs de la dynastie Sui[modifier | modifier le code]

Nom posthume (Shi Hao 諡號)
Convention: "Sui" + name
Nom de naissance Dates de Règne Nom de(s) période(s) (Nian Hao 年號) et années associées
Wendi (文帝 wén dì) Yang Jian (楊堅 yáng jiān) 581-604 Kaihuang (開皇 kāi huáng) 581-600
Renshou (仁壽 rén shòu) 601-604
Yangdi (煬帝 yáng dì) ou
Mingdi (明帝 míng dì)
Yang Guang (楊廣 yáng guǎng) 605-618[1] Daye (大業 dà yè) 605-618
Gongdi (恭帝 gōng dì) Yang You (楊侑 yáng yòu) 617-618[1] Yining (義寧 yì níng) 617-618
Gongdi (恭帝 gōng dì) Yang Tong (楊侗 yáng tóng) 618-619[1] Huangtai (皇泰 huáng tài) 618-619

Les arts sous les Sui[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d En 617, le général rebel Li Yuan (plus tard empereur Gaozu des Tang) intronise Yang You -le petit-fils de Yangdi- empereur (en tant qu'empereur Gongdi) à Daxing (Chang'an) et « honore » l'ancien empereur Yangdi comme Taishang Huang (empereur retiré), mais seuls les commanderies sous contrôle des Li reconnaissent ce changement ; les autres commanderies sous contrôle Sui continuent de reconnaître l'empereur Yangdi comme empereur légitime et en fonction. Après que l'annonce de la mort de l'empereur Yangdi en 618 arrive à Daxing et la capitale de l'Est, Luoyang, Li Yuan dépose l'empereur Gongdi et prend le trône, établissant la Dynastie Tang à Daxing, tandis que les officiels Sui de Luoyang déclarent le frère de Gongdi -Yang Tong (plus tard aussi connu sous le nom d'empereur Gongdi sous le bref règne de Wang Shichong et de son État de Zheng (鄭), dominant la région de Chang'an)- empereur.
    D'un autre côté, Yuwen Huaji, le général qui renversa et exécuta l'Empereur Yangdi, déclare un petit-fils de l'empereur Wendi, Yang Hao, empereur, l'exécutant peu après (618) pour se déclarer Empereur de l'État des Xu (許) pour finir en beauté : il sera comme prévu défait et exécuté peu après. Yang Hao ayant été la complète marionnette de Yuwen, sans autre soutien, et pour un si bref « règne » que les historiens de l'époque ne le considérèrent pas comme un empereur Sui légitime, tandis que la légitimité de Yang Tong est davantage acceptée, puisque soutenue par la bureaucratie Sui, mais reste encore un sujet de disputé.
  2. Une révolte majeure éclate en 523. Les agitations militaires durent jusqu'en 534, le Royaume des Wei du Nord est alors divisé en deux royaumes : Wei de l'Ouest et Wei de l'Est
  3. a, b, c et d Ebrey, Walthall, Palais, (2006). East Asia: A Cultural, Social, and Political History. Boston: Houghton Mifflin Company. Page 89.
  4. The largest of these ships were very tall, having five layered decks, the capacity of holding 800 passengers, and were outfitted with six 50-foot-long booms that were used to swing and damage enemy ships, or to pin them down so that Sui marine troops could use grapple-and-board techniques. Ebrey, Walthall, Palais, (2000). East Asia: A Cultural, Social, and Political History. Boston: Houghton Mifflin Company. Page 89.
  5. Zizhi Tongjian,vol. 176.
  6. Ebrey, Walthall, Palais, (2000). East Asia: A Cultural, Social, and Political History. Boston: Houghton Mifflin Company. Page 89.
  7. ?: regulate market prices from the taxation of crops
  8. Ebrey, Walthall, Palais, (2006). East Asia: A Cultural, Social, and Political History. Boston: Houghton Mifflin Company. Page 89, en anglais :
    « all the people within the four seas may, without exception, develop enlightenment and together cultivate fortunate karma, bringing it to pass that present existences will lead to happy future lives, that the sustained creation of good causation will carry us one and all up to wondrous enlightenment »
  9. Nomade : les Xianbei ou les Turcs ?
  10. Ebrey, Walthall, Palais, (2006). East Asia: A Cultural, Social, and Political History. Boston: Houghton Mifflin Company. Page 90.
  11. Une li chinoise équivaut à environ 410 m. Il est à noter l'évidence que les longueurs cités dans les sources historiques de l'époque ont valeur d'indications seulement)
  12. a et b Benn, 2.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Chine médiévale[modifier | modifier le code]

  • (en) David A. Graff, Medieval Chinese Warfare, 300-900, Londres et New York, Routledge, coll. « Warfare & History »,‎ 2002
  • (en) Mark Edward Lewis, China Between Empires : The Northern and Southern Dynasties, Cambridge et Londres, Belknap Press of Harvard University Press, coll. « History of imperial China »,‎ 2009
  • (en) Mark Edward Lewis, China's Cosmopolitan Empire : The Tang Dynasty, Cambridge et Londres, Belknap Press of Harvard University Press, coll. « History of imperial China »,‎ 2009

Dynastie Sui[modifier | modifier le code]

  • (en) Arthur F. Wright, « The Sui dynasty (581-617) », dans Denis C. Twitchett (dir.), The Cambridge History of China, Volume 3 Sui and T'ang China, 589-906, Part I, Cambridge, Cambridge University Press,‎ 1979, p. 48-149
  • (en) Victor Cunrui Xiong, Emperor Yang of the Sui Dynasty : His Life, Times, and Legacy, Albany, State University of New York Press, coll. « SUNY Series in Chinese Philosophy and Culture »,‎ 2006

Liens externes[modifier | modifier le code]

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