Thierry Groensteen

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Thierry Groensteen
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UccleVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Noé SergentVoir et modifier les données sur Wikidata
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Thierry Groensteen, né le à Uccle (Bruxelles), est un historien et théoricien de la bande dessinée de nationalité belge et française.

Il contribue dans les années 1980 au développement de la théorie de la bande dessinée en dirigeant Les Cahiers de la bande dessinée, puis en travaillant pour Le Monde.

À travers missions institutionnelles[1], publications, expositions, enseignement[2] et conférences[1], il poursuit depuis ses travaux de théorisation et légitimation de la bande dessinée.

C'est l'un des théoriciens francophones de la bande dessinée les plus visibles avec Benoît Peeters, Pierre Fresnault-Deruelle et Harry Morgan. Il écrit également de la fiction.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation (1960-1970)[modifier | modifier le code]

Thierry Groensteen naît le à Uccle, une des dix-neuf communes de la région bruxelloise[3]. De 1960 à 1975, Thierry Groensteen est élève de l'École européenne de Bruxelles[4]. Au début des années 1970, il suit des cours de théâtre, tout en dirigeant Buck, le journal de son école, qu'il transforme progressivement en fanzine de bande dessinée[5]. Tome y publie ses premières planches[3], Numa Sadoul et Didier Pasamonik rédigent des articles.

Après son baccalauréat, il étudie à partir de 1975 le journalisme à l'IHECS (Institut des hautes études des communications sociales), à Tournai, dont il sera diplômé en 1979[4]. Après avoir été stagiaire pour Le Soir[6] en 1978, il travaille comme stagiaire à la Direction générale de l'Information de la Commission des Communautés européennes pendant cinq mois[4]. Puis en journaliste indépendant, il rédige un bulletin hebdomadaire intitulé Eurofocus[Note 1],[4]. Au cours de cette période, il collabore aussi à 30 Jours d’Europe, Euroforum et aux Dossiers de l’Europe jusqu'en 1983. Cependant, dès cette époque, il s'oriente avant tout vers la bande dessinée, tout en se produisant comme comédien amateur dans plusieurs troupes bruxelloises[Note 2],[4].

Publications et théorie de la bande dessinée (année 1980)[modifier | modifier le code]

En 1980, ses amis Didier et Daniel Pasamonik, qui viennent de fonder Magic Strip, publient son premier livre, une monographie consacrée à Jacques Tardi[3],[7]. L'ouvrage délaisse la biographie pour une approche analytique de l'œuvre et a l'aspect d'un livre d'art. Il publie comme scénariste de bande dessinée en 1981 chez Glénat L'Ingénue et le dictateur[8], premier volet des aventures africaines d'Antoine et Victor, avec le dessinateur Jean Lucas. Le deuxième épisode, Les Compagnons du Mashamba, est prépublié dans Circus et ne connaît pas d'album[9], mais la trilogie projetée reste inachevée. Toujours en 1981, il collabore régulièrement au rédactionnel d'(À suivre)[10] jusqu'en . En 1983, il rédige des articles rédactionnels de Spirou et y crée, avec Glem, le personnage éphémère de Freddy Guidon (1983-1985)[11]. Il mène également d'autres projets scénaristiques avec Séraphine et Philippe Wurm mais ceux-ci n'aboutiront pas[4].

En , il prend en main Les Cahiers de la bande dessinée[7], l'ancien fanzine de Jacques Glénat qui était en perte de vitesse après cinquante-cinq numéros. Distribuée en kiosque, tirée à 12 000 exemplaires avec des ventes de 6 à 10 000 exemplaires[4], la revue propose, sous la direction de Groensteen, une approche critique très poussée de la bande dessinée. Elle contribue à faire reconnaître la bande dessinée comme art véritable auprès du grand public et de l'université. Groensteen abandonne son rôle de rédacteur en chef en , après vingt-huit numéros. La revue ne survit que quelques mois à son départ[12]. De 1986 à 1990, Groensteen assure également la chronique mensuelle de bande dessinée du supplément littéraire du Monde[13],[14]. De à , il enseigne à l’Institut des hautes études des communications sociales à Mons[15] le langage de la bande dessinée, d'abord seul, puis aux côtés de Thierry Smolderen. C'est sa première expérience de l'enseignement.

En 1987, il organise le colloque « Bande dessinée, récit et modernité », qui se tient du 1er au à Cerisy[16],[17]. Jean-Christophe Menu y fait la connaissance de Lewis Trondheim[17]. Les actes du colloque sont publiés par les éditions Futuropolis.

En , le Centre national de la bande dessinée et de l'image (CNBDI) d'Angoulême le recrute comme « conseiller scientifique ». Groensteen s'installe à Angoulême l'année suivante. En parallèle à ses missions pour le CNBDI, il enseigne l'histoire et la théorie de la bande dessinée à l'École supérieure de l'image et deviendra par la suite en 2007 un intervenant régulier au sein de son Master Bande Dessinée[15]. Il monte au Centre d’action culturelle de la ville sa première exposition en 1990, Little Nemo et autres songes de Winsor McCay[18]. À Angoulême, il revient également à ses premières amours théâtrales[4], jouant Marivaux (La Dispute), Jean-Claude Grumberg (Rixe) ou encore Martial Courcier (L'Opposé du contraire[19]).

Études et directions de publications (années 1990)[modifier | modifier le code]

En 1991, il publie chez Casterman L'Univers des Mangas : une introduction à la bande dessinée japonaise[20], premier ouvrage de langue française entièrement consacré à la bande dessinée japonaise[7], et ce avant l'arrivée massive des mangas sur le marché francophone.

En 1992, il démissionne du CNBDI[18] et soutient à Toulouse-Le Mirail un mémoire de DEA, Le système spatio-topique de la bande dessinée, afin de faire valider par l'université ses acquis professionnels. En 1996, il y soutient sa thèse en Lettres modernes, Système de la bande dessinée, devant Mireille Dottin-Orsini, Pierre Fresnault-Deruelle, Bernard Magné et Pascal Ory[21]. Elle obtient la mention « très honorable » avec les félicitations du jury. Elle est publiée aux Presses universitaires de France en 1999, sous le même titre. L'ouvrage, assez complexe, propose une approche sémiotique de la bande dessinée. Il sera traduit dans de nombreux pays[Note 3] et sera complété en 2011 par un tome 2 intitulé Bande dessinée et narration chez le même éditeur [22].

En 1993, il est un des membres fondateurs de l’Oubapo[6], Ouvroir de bande dessinée potentielle, groupe fondé sur le modèle de l'Oulipo. Il contribue en 1997 à la première publication du groupe, l’Oupus 1, publié par L'Association, avec un texte fondateur recensant les contraintes formelles spécifiques à la BD. Il se met en congé du groupe en 1999. Fin 1993, il réintègre le CNBDI comme directeur du musée[18]. En 1994, il crée et dirige, avec Henry Dougier, la collection « Histoires graphiques » aux éditions Autrement. Cinq titres sont publiés jusqu'en 1997[15]. La même année, il rédige avec Benoît Peeters un ouvrage sur Rodolphe Töpffer, dont il fait rééditer les histoires en estampes aux éditions du Seuil.

En 1996, alors que Groensteen vient d'obtenir la nationalité française[4], paraît le premier numéro de la revue du musée de la bande dessinée, Neuvième Art, qu'il dirige. Reprenant l'héritage des Cahiers de la bande dessinée, Neuvième Art[16], édité par le CNBDI, est un annuel luxueux portant un regard critique avancé aussi bien sur le patrimoine de la bande dessinée que sur ses manifestations les plus contemporaines[23].

Multipliant ses participations institutionnelles, Groensteen entre au Centre d’Étude de l’Écriture (groupe de recherche Paris VII-CNRS) comme chercheur associé en 1997 jusqu'en 2002[16],[15], et tient à partir de 1999 la chronique de bande dessinée de Vient de paraître, publié par l'Association pour la diffusion de la pensée française (ministère français des Affaires étrangères)[4].

Activités diverses (années 2000)[modifier | modifier le code]

En 2001, il démissionne de son poste de directeur du musée de la bande dessinée[18]. Durant ses années à ce poste, il a organisé ou participé à de nombreuses expositions, souvent assorties de catalogues, qui ont donné des ouvrages sur George Herriman, Caran d'Ache, Alberto Breccia, Alex Barbier ou encore Popeye. Il monte également des expositions en Allemagne (à Hambourg et à Hildesheim[24]) et est le commissaire de « Maîtres de la bande dessinée européenne », que la Bibliothèque nationale de France présente à l'automne 2000.

Recevant une bourse dite « d'année sabbatique » du Centre national du livre en , il se consacre à l'écriture. En 2002 paraît un ouvrage sur La Cage de Martin Vaughn-James[25] et l'année suivante un autre, Lignes de vie[26], consacré au visage dans la bande dessinée.

Maison d'édition[modifier | modifier le code]

En 2002, après être devenu administrateur de la Maison des Auteurs[18] où il assure la fonction de secrétaire avant d'en devenir président[15], il crée, toujours à Angoulême, sa structure d'édition, les Éditions de l'An 2[27],[28]. Son objectif étant d'allier intransigeance éditoriale avec rentabilité économique[29]. Sa politique éditoriale étant basée sur une voie médiane entre l'édition alternative et les gros éditeurs[30]. Il publie des bandes dessinées contemporaines (révélant Jens Harder, Olivier Schrauwen, Anthony Pastor ou encore Florent Grouazel et Younn Locard), crée une collection militante « Traits féminins » avec Barbara Yelin, réédite des grandes œuvres du passé dans la collection « Krazy Klassics »[31] (A. B. Frost, Fletcher Hanks, Guido Crepax, H. M. Bateman, Antonio Rubino, Ernie Bushmiller, Cliff Sterrett...), et propose divers ouvrages critiques, écrits par Groensteen ou par Harry Morgan. L'An 2 coédite les numéros 8 à 13 de Neuvième Art, devenu semestriel. Cependant, Jean-Marie Compte, alors directeur du CNBDI, décide de dématérialiser la revue, qui devient un site en ligne. En 2006, Groensteen publie un nouvel ouvrage critique, consacré au comique chez Hergé[32] et l'essai Un objet culturel non identifié[33], qui fait le bilan de trente années de légitimation progressive de la bande dessinée, tout en expliquant pourquoi certains clichés perdurent. Mais le , L'An 2 dépose le bilan après 67 titres publiés, la prise de risques étant trop importante, le pari étant perdu[34]. Dès l'année suivante, Groensteen dirige pour Actes Sud la collection « Actes Sud-L'An 2 », poursuivant son travail d'éditeur en faisant l'économie d'une structure autonome[7]. En 2008, avec Patrice Cablat (fondateur du collectif d'auteurs Coconino), Groensteen signe en tant que scénariste un album sur le fanatisme religieux au Yémen : Les Pierres aveugles, publié aux éditions Actes Sud[35],[36]. En 2009, il publie La Bande dessinée, son histoire et ses maîtres, volumineux ouvrage qui sert de catalogue au nouveau musée de la Bande dessinée, désormais implanté dans les Chais Magelis[37]. Il prend la rédaction en chef de la revue numérique NeuvièmeArt2.0[16] jusqu'en [4] et lance en son propre blog, Neuf et demi[38], où, pendant un an, il publie de nombreux billets critiques. La médiathèque François Mitterand de Poitiers lui consacre une exposition : Une vie pour la bande dessinée[19],[7]. En 2010, avec Gilles Ciment et d'autres collaborateurs est publié 100 cases de maître : un art graphique, la bande dessinée (éd. La Martinière), qui analyse l'œuvre de cent auteurs[39].

Il participe à l'ouvrage collectif L'Art de la bande dessinée[40],[41],[42], ouvrage qui institue définitivement la bande dessinée en art, publié chez Citadelles & Mazenod (2012) et qui sera censuré par l'éducation nationale en 2014[43].

À partir de 2012, il devient chargé de mission au Conseil départemental détaché auprès de la Cité internationale de la BD (CIBDI)[18], pour laquelle il monte de nouvelles expositions (Parodies, Nocturnes, Mode et bande dessinée...). Il s'intéresse encore à la folie des Réthoré dans La Mercerie : une folie charentaise en 2013[44]. 2014 voit la parution de M. Töpffer invente la bande dessinée (éd. Les Impressions nouvelles), ouvrage sur les origines de la bande dessinée[45] et entame ainsi une polémique avec son ami Smolderen[46]. Il participe au conseil scientifique des « États généraux de la bande dessinée » en 2015[47] et la même année, il publie Un art en expansion : Dix Chefs-d'œuvre de la bande dessinée moderne[48] (éd. Les Impressions nouvelles) et signe la saison 2 de Phylactère du réalisateur Marc Faye qui comporte 25 épisodes[15]. Il monte l'exposition Un siècle d'affiches politiques et sociales en bande dessinée avec Michel Dixmier au Musée de la bande dessinée d'Angoulême[49] qui se tient d'octobre à .

Temps de l'écriture[modifier | modifier le code]

À l’occasion de ses soixante ans, Thierry Groensteen fait don de ses archives à la bibliothèque de la Cité [50]. C'est également en 2017 qu'est publié La bande dessinée au tournant (éd. Les Impressions nouvelles), portant sur les évolutions du statut et du marché de la bande dessinée[51],[52]. Avec un très court essai L’Excellence de chaque art dans la « Iconotextes » aux éditions Presses universitaires François-Rabelais, il fait le point sur la question du parallèle des arts en 2018[53].

En début d'année 2019, il publie une monographie en hommage à Marcel Gotlib Gotlib Un abécédaire (éd. Les Impressions nouvelles)[54] puis c'est sous le nom de plume de Noé Sergent qu'il publie le polar Écran noir sur Angoulême aux éditions La Déviation la même année[55]. Pourtant rétif à l'exercice Lewis Trondheim se confie dans Entretiens avec Lewis Trondheim publiés à L'Association[56].

Approchant de la retraite, Groensteen écrit son autobiographie qu'il fait illustrer par François Ayroles dans la collection « Mémoire vive » aux éditions PLG en 2021[6]. Depuis septembre, il désigné comme membre du jury désignant les artistes qui créeront des fresques pérennes pour les gares du Grand Paris Express[57]. Tandis qu'en novembre de la même année, il reprend l'écriture de billets sur son blog[38]. En 2022, Groensteen commence par compléter son Système de la bande dessinée avec le troisième tome La Bande dessinée et le temps dans lequel il démontre l'importance majeure de la représentation du temps dans les littératures en images[58] (éd. Presses universitaires François-Rabelais) et il publie aussi quelques mois plus tard La Bande Dessinée en France à la Belle Époque : 1880-1914 (éd. Les Impressions nouvelles) et défriche un pan méconnu de l'histoire du 9e Art[59].

Conférences[modifier | modifier le code]

En outre, Groensteen donne des conférences publiques notamment à Aix, Angoulême[60], Bastia[61], Barcelone, Berlin[62], Berne, Bruxelles[63], Charleroi, Coblence[64], Genève[65], Hanoï[66], Helsinki[67], Landerneau[68], Lausanne[69], Liège[70],[71], Londres[72], Lyon[73], Mégève[74], New York, Paris[75], Prague, Saint-Pétersbourg, Toronto[76], Valence[77], Växjö[78] et Washington[15].

Parallèlement, Thierry Groensteen est le traducteur, le préfacier et rédige les dossiers pour des intégrales de nombreux albums de bande dessinée[3]. Il collabore occasionnellement aux revues Le Débat, Esprit, Genesis, Livres Hebdo[79].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il demeure en Charente depuis 1989[80], il a une fille Audrey, née en et un fils Léo, né en [4].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages sur la bande dessinée[modifier | modifier le code]

  1. Système de la bande dessinée, 1999 (ISBN 2-13-050183-4).
  2. Bande dessinée et Narration : Système de la bande dessinée 2[84],[22], 2011 (ISBN 978-2-13-058487-2).

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Direction d'ouvrages sur la bande dessinée[modifier | modifier le code]

Catalogues d'exposition[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Autres essais[modifier | modifier le code]

Publications dans des revues et journaux[modifier | modifier le code]

  • Fabrice Piault, « BD : une année de réorganisation : Le marché de la BD en 1991 », Livres Hebdo, no 3,‎ , p. 61-86 (ISSN 0294-0000, BNF 43918768)
  • « Contre-culture, culture de masse ou divertissement? : L'étrange destin de la bande dessinée », Esprit, Éditions Esprit,‎ (ISSN 0014-0759, lire en ligne Accès payant, consulté le )
  • « La fabrique de la bande dessinée : Documents d’étape d’un processus étagé et mouvant », Genesis (Manuscrits-Recherche-Invention), Persée, no 43,‎ , p. 43-50 (ISSN 2268-1590, lire en ligne, consulté le )
  • « 1833-2000 : une brève histoire de la bande dessinée[100] », Le Débat, Gallimard, no 195,‎ , p. 51-65 (ISSN 0246-2346).

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Tintin et le cheval sans tête[101], Téléfilm de Nadia Bouzidi, 1997, 24 min.
  • Alberto Breccia (concept, interview), avec Bertrand Désormeaux (réalisation), Angoulême : Centre national de la bande dessinée et de l'image, 1999, 26 min. (BNF 38417107).
  • Alex Barbier : Les Paysages de la nuit (interview), avec Jean-Pierre Delvalle (réalisation), Angoulême : Centre national de la bande dessinée et de l'image, 1999, 26 min. (BNF 38417133).
  • La Grande Expo[102], Mini-série télévisée, documentaire, 2013.
  • Phylactère[103],[104],[15], série documentaire conçue par Thierry Groensteen saison 1 en 2012 et saison 2 en 2015.
  • Lucky Luke, la fabrique du western européen, Téléfilm, 2016, 52 min, participation comme historien[105].

Commissariat d'expositions[modifier | modifier le code]

  • Little Nemo et autres songes de Winsor McCay[106], Angoulême, , remontée à Sierre et à Rio
  • Alberto Breccia, Angoulême, , remontée à Paris
  • Storyboard : 90 ans de dessins pour le cinéma, Paris, Palais de Tokyo, , remontée à Angoulême[107]
  • Couleur directe, Hambourg[108], , remontée à Blois, Trévise et Barcelone
  • Alex Barbier, les paysages de la nuit[109], Angoulême,
  • Anges et démons[110], Angoulême, , remontée à la Martinique
  • Saint-Ogan l’enchanteur[111], Angoulême, , remontée à Sierre
  • Naissance de la bande dessinée : les histoires en estampes de Rodolphe Töpffer, Angoulême, , remontée à Genève, Hanovre et Bruxelles
  • Krazy Herriman[98], Angoulême,
  • Les années Caran d'Ache[112], Angoulême,
  • Tout’an BD, L’Égypte dans la bande dessinée[91], Angoulême, Musée de la bande dessinée, été 1998, remontée à Angers et à Chatou
  • 49-956 : 50 ans de démoralisation de la jeunesse, Angoulême,
  • Astérix, Barbarella et Cie - Trésors du musée de la bande dessinée d'Angoulême[113], Hildesheim, Basse-Saxe, Musée Roemer et Pelizaeus, -
  • Maîtres de la bande dessinée européenne[114], Bibliothèque nationale de France, Site François Mitterrand, Grande Galerie, du au . Remontée au CNBDI du au
  • Popeye est c'qu'il est et voilà tout c'qu'il est[115], Angoulême, Musée de la bande dessinée, juin-
  • Parodies. La bande dessinée au second degré[116], Angoulême, Musée de la bande dessinée, janvier à
  • Le Musée privé d’Art Spiegelman[117], Angoulême, Musée de la bande dessinée, janvier à
  • Nocturnes. Le rêve dans la bande dessinée[118], Angoulême, Musée de la bande dessinée, à . Remontée en 2015 à la Bibliothèque départementale des Bouches-du-Rhône.
  • Un siècle d'affiches politiques et sociales en bande dessinée (Groensteen co-commissaire d'exposition avec Michel Dixmier)[49], Angoulême, Musée de la bande dessinée, octobre à
  • La bande dessinée d’expression française aujourd’hui[119], Francfort, Foire internationale du livre, Pavillon "Francfort en français", 11-. Remontée en 2018 à Liège[120] (festival de la BD, février), au VietnamHué (avril) et Hanoï[121] (juillet) – et en Charente (médiathèque Alpha + Epiphyte, juillet-août)
  • Mai 68 et la bande dessinée[122], Angoulême, Musée de la bande dessinée, mai à
  • Roman graphique[123], Montricher, Fondation Jan Michalski, du au
  • Alfred : Vagabondages graphiques[124], Angoulême, Musée de la bande dessinée, février à
  • Mode et bande dessinée[125], Angoulême, Musée de la bande dessinée, du au
  • Lewis Trondheim fait des histoires[126], Angoulême, Musée de la Bande dessinée, au . Remontée à Montpellier (Médiathèque de l’Hérault, Pierresvives[127]), d’ à .
  • Lignes de crête[128],[129], Le Palais – Espace d’Arts Moderne et Contemporain Edith Allard, Megève du au .
  • Edmond Baudoin : dessiner la vie[130], Angoulême, mars 2022.

Expositions[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Eurofocus est publié dans toutes les langues de la Communauté européenne.
  2. La biographie de son site officiel cite l'Union dramatique et philanthropique de Bruxelles.
  3. L'ouvrage Système de la bande dessinée est traduit aux États-Unis, Japon, Italie, République tchèque, Chili.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Master Bande dessinée », sur École européenne supérieure de l'image (consulté le ).
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Christophe Dony, Thierry Habrand et Gert Meesters, « De l’An 2 à Actes Sud, une alternative à l’alternative », dans La Bande dessinée en dissidence, Paris, Presses universitaires de Liège, coll. « ACME », , 218 p., ill. ; 24 cm (ISBN 9782875620385 et 287562038X, OCLC 894324518), p. 167-173. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Philippe Mellot, Michel Denni, Laurent Turpin et Isabelle Morzadec, Trésors de la bande dessinée : BDM 2021-2022 - Catalogue encyclopédique & Argus, Paris, Les Arènes, , 1700 p., ill. ; 23 cm (ISBN 9791037502582, OCLC 1240308146, présentation en ligne), p. 61, 878
  • Henry Garric et Clotilde Thouret (direction), « Le débat des deux Thierry : naissances ou invention de la bande dessinée », dans Littérature et polémiques, Paris, Société française de littérature générale et comparée, coll. « Poétiques comparatistes », , 236 p., ill. ; 21 cm (ISBN 9791034606917, OCLC 1291401947), p. 149-165. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Autobiographie[modifier | modifier le code]

Périodiques[modifier | modifier le code]

  • Thierry Groensteen (interviewé par Dominique Petitfaux), « Le Musée de la bande dessinée », Le Collectionneur de bandes dessinées, no 76,‎ , p. 20-23 (ISSN 0151-4407)
  • Thierry Groensteen (int. par Franck Aveline), « Entretien avec Thierry Groensteen », L'Indispensable, no 1,‎ , p. 17-24 (lire en ligne, consulté le )
  • Thierry Groensteen (int. par Fabien Tillon), « Out of Angoulême », BoDoï, no 42,‎ , p. 6-7.
  • (en) Thierry Groensteen (interviewé par John Lent), « ‘Acquire the Widest Possible Comics Culture’, an interview with Thierry Groensteen », International Journal of Comic Art, vol. 19, no 1,‎ printemps-été 2017, p. 205-218.

Articles[modifier | modifier le code]

  • Ariel Herbez, « Tintin rit, les filles dessinent : Théoricien incontesté de la bande dessinée, Thierry Groensteen, devenu éditeur, milite pour la publication d'auteurs femmes, et s'effraye du manque de mémoire de ce milieu. », Le Temps,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  • Thierry Groensteen (int. par Frédéric Prilleux), « Thierry Groensteen, éditeur d'Anthony Pastor, au sujet de Castilla Drive », k-libre,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Hélène Rietsch, « Écran noir sur Angoulême, un polar made in Charente », Sud Ouest,‎ (lire en ligne Accès payant)
  • Anne Cavarroc, « "Une vie dans les cases" : une autobiographie de Thierry Groensteen », Prologue,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Thierry Groensteen (int. par Quentin Coutanceau), « Thierry Groensteen : “Une vie ne suffirait pas à faire le tour de la bande dessinée” », artistik rezo,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  • Rédacteur institutionnel, « Spécial BD20>21 : « Le Bouquin de la bande dessinée », un voyage dans l'univers du 9e art », Ministère de la Culture,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Thierry Groensteen (interviewé par Klervi Le Cozic), « « La bande dessinée est devenue une industrie » : il a vu la BD grandir et s’émanciper », Sud Ouest,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le )
  • Thierry Groensteen (int. par Didier Pasamonik), « Thierry Groensteen : itinéraire d’un théoricien de la BD », ActuaBD,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Émissions de radio[modifier | modifier le code]

Podcasts[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]