Ever Meulen

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Ever Meulen
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Biographie
Naissance
Nom de naissance
Eddy VermeulenVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Eddy FlippoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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A travaillé pour
Distinction

Ever Meulen, de son vrai nom Eddy Vermeulen, est un illustrateur belge né le à Cuerne (province de Flandre-Occidentale). Connu pour ses dessins humoristiques dans des magazines mondialement connus comme Humo, RAW ou le New Yorker et influence des générations de dessinateurs[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Eddy Vermeulen naît le à Cuerne, en Belgique[2]. Sa jeunesse se passe de manière insouciante. Les années d'après-guerre sont une période passionnante, avec une vision généralement optimiste de l'avenir. Dans sa jeunesse, l'industrie textile de Flandre occidentale est florissante ainsi lorsque la récolte est bonne, les producteurs de lin achètent des voitures américaines pour se mettre en valeur. Il grandit le long de la route entre Courtrai et Bruges. Avec son frère, il regarde continuellement à la fenêtre les voitures passer, le football ne l'intéresse pas, le dessin bien. Quand il arrive à Bruxelles, avec l'effigie de Tintin sur un toit près de la Gare du Midi, il se sent rapidement à la maison[3]. Ses parents emménagent à Bruxelles, à temps pour assister à l’Exposition universelle de 1958, qui lui fait grande impression[4] à tel point qu'il la visite par trois fois[5] et dont il adore l'architecture moderne grandiose de l'Atomium. Véritable adolescent des années 1950, il est enthousiasmé par le glamour hollywoodien, les débuts du rock 'n' roll, les juke-box, les radios à transistors et surtout les voitures et les motos élégantes et profilées. Les véhicules à moteur sont un thème récurrent dans son travail. La belgitude et l'Amérique restent également des sujets de prédilection. Beaucoup de ses illustrations sont des hommages au meilleur des deux pays. Comme beaucoup d'enfants de sa génération, il grandit avec des journaux de bandes dessinées. Ever Meulen lit Tintin et Spirou ainsi que Junior en Néerlandais, distinguant Hergé, Jijé[2], E.P. Jacobs[2], André Franquin, Willy Vandersteen, Marc Sleen, Will, Morris, Raymond Macherot et Jean Graton comme ses principales influences graphiques. Il reçoit d'un enseignant, un pot d'encre de Chine et un crayon afin de recopier les planches de ces journaux et à qui il doit probablement sa préférence pour la ligne claire[3]. Adolescent et étudiant, Ever Meulen élargit son bagage culturel avec des influences telles que Jack Davis, Robert Crumb, Saul Steinberg et le pop art de David Hockney et Roy Lichtenstein. Mais il a également découvert les anciens maîtres Frans Masereel, Giorgio de Chirico, René Magritte, Josef Lada et Iakov Tchernikhov. Ever Meulen combine toutes ces esthétiques en un mélange uniforme de la ligne claire strictement contrôlée dans le magazine Tintin et du style atome plus vivant et dynamique dans Spirou. Dans les années 1970, de nombreux artistes franco-belges ont relancé ces styles dès leur jeunesse, Ever Meulen et Joost Swarte représentant le monde néerlandophone. Plus tard dans sa carrière, Ever Meulen exprimera également son admiration pour Yves Chaland[6].

Premiers travaux[modifier | modifier le code]

À 14 ans, il réalise sa première bande dessinée complète, De Test (Le Test), une histoire de dix planches mettant en scène un jeune pompiste en 1960. L'histoire inédite démontre l'influence de Michel Vaillant de Jean Graton, il en réalise une autre Keesje Kat qui s'inspire très nettement de Modeste et Pompon d'André Franquin en 1962. Ever Meulen étudie à l'Institut technique provincial de Courtrai et entre 1963 et 1969 les arts graphiques à l'Institut Saint-Luc à Gand et l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles[2]. En 1964, il expose ses premiers dessins. Entre 1966 et 1967, il illustre De Stem van het Volk, l'organe interne du parti chrétien-démocrate belge CVP. La plupart de ses premières œuvres sont signées des pseudonymes Eddy Flippo, Ever et, à partir de 1968, Ever Meulen, contraction de l'initiale de son prénom, associée à son nom de famille complet[6].

Il est diplômé en 1970 et commence sa carrière professionnelle en réalisant des couvertures et des illustrations pour des publications de Paris-Manteau, des croquis pour le quiz télévisé Wie Weet, Wint sur la chaîne publique flamande BRT. Au début des années 1970, il s'achète avec sa première épargne une Oldsmobile pour quinze mille francs belges soit 371,84 euros[3]. Il est remarqué par Joost Swarte, grâce à ses dessins publiés dans le magazine anarchiste Ding, et qui l'invite à contribuer aux magazines de comics underground Cocktail Comix, Modern Papier et Tante Leny Presenteert (édité en France par Artefact en 1977 et 1979[2]). Il publie ses premiers one shots humoristiques : Mammouth le Fortiche (1970) et Koele Karlos (1973-1975). Il publie aussi tant en néerlandais dans De Nieuwe, De Standaard, Het Volk, Piet Schreuders' Furore, qu'en français dans Télémoustique, Mimo, 20 ans et Curiosity Magazine[2] aux Éditions Michel Deligne[6].

Humo[modifier | modifier le code]

En , Meulen postule chez Humo[2], une publication en néerlandais des éditions Dupuis, lorsque Guy Mortier le jeune et dynamique rédacteur en chef feuillette son portfolio, il remarque ses caricatures d'artistes comme Elvis Presley et Frank Zappa et l'engage. Ever Meulen est profondément associé à ce magazine[6].

Entre 1972 et , Ever Meulen est invité à fournir des caricatures d'artistes tels que les précités et aussi de Mick Jagger, Robert Wyatt, Bryan Ferry, Stevie Wonder, David Bowie, Lou Reed et des rock stars de la scène belge comme Raymond van het Groenewoud pour la rubrique rock du magazine TTT. En 1974, Ever Meulen réalise un poster en couleur représentant le groupe Roxy Music dont une copie est ensuite offerte à sa figure de proue Bryan Ferry, qui le commente : « C'est un beau dessin qui a capturé l'esprit de l'époque. Il a également parfaitement capturé le caractère de chaque membre du groupe. C'est très amusant et très cool. ». David Bowie, ayant reçu une caricature de lui-même en costume par Ever Meulen (publiée dans le numéro 2228 du ) du journaliste Serge Simonart, complimente l'œuvre d'art[6].

Pour ce même magazine, il réalise de nombreuses couvertures[7] pour lesquelles il s'exerce à de nombreux styles et techniques différents (aérographe, sérigraphie, gouache, collage). Parmi les plus connues figurent le ministre belge de la Défense Paul Vanden Boeynants, le général israélien Moshe Dayan (1972), le cycliste Eddy Merckx avec la couronne d'épines (1974), Marlon Brando en géant (1978), John Lennon en buste de compositeur classique (1981) et le pape Jean-Paul II avec la moustache de son compatriote et le syndicaliste Lech Walesa (1983). Cette dernière couverture remporte le Gold Award de la «  Meilleure couverture de magazine ». En particulier, ses couvertures de collage dans Humo inspirent directement des couvertures du magazine satirique français Charlie-Hebdo. À cette époque, tout se fait sans ordinateur, donc Meulen doit personnellement copier-coller toutes les images et les rendre aussi lisses que possible. L'impression le trahit parfois mais l'expérience venant, il apprend à garder intact le rendu des couleurs[6].

Ever Meulen jouit d'une totale liberté de création au sein du magazine mais il arrive cependant que sous la pression de personnes externes, il doit procéder à des changements comme lorsqu'en 1973, pour l'illustration d'un livre critique sur le dictateur zaïrois Mobutu Sese Seko dans lequel il réalise un collage où les épaulettes de l'uniforme de Mobutu représentent les têtes décapitées de certaines de ses victimes politiques. Comme Mobutu est toujours considéré comme un ami du gouvernement belge, l'artiste doit enlever les taches de sang. Une couverture de 1975 présente Barbapapa d'Annette Tison et Talus Taylor, avec la créature fronçant les sourcils à un enfant soufflant une bulle de chewing-gum ressemblant à Barbapapa. Sous la pression des créateurs originaux, il doit faire sourire Barbapapa. En 1981, Ever Meulen fait une couverture annonçant un article sur des femmes au sujet de leurs seins. L'image montre une jolie femme nue tenant une bande dessinée de trois générations de femmes, la mère utilisant un sèche-cheveux pour remettre en mouvement ses seins flasques. La censure impose le remplacement par une photographie médicale des seins[6].

En dehors de ces incidents mineurs, le travail de Meulen ne reçoit que des éloges, parfois venant d'horizons inattendus. En 1978, le super-héros Superman de Jerry Siegel et Joe Shuster est adapté au grand écran, avec Marlon Brando dans le rôle de Jor-El. Humo a réussi à interviewer Brando et donc le rédacteur en chef Mortier demande à Meulen d'en faire la publicité sur la couverture, représentant Brando "aussi grand que possible". Meulen le prend au pied de la lettre et dessine la légende hollywoodienne comme un géant en présence d'un Superman de la taille d'un moustique. Andy Warhol, qui voit la couverture lors d'une interview pour le même numéro, déclare qu'elle est "magnifique". Les couvertures Humo de Meulen sont toujours dans les mémoires comme parmi les meilleures à avoir jamais orné le magazine. Ses couvertures de Noël/Nouvel An restent une tradition annuelle même si elles deviennent moins fréquentes à partir des années 2000. Une sélection de ses couvertures est publiée dans le livre Honderd Humo covers 1972-1992, aux Éditions Kritak (1993)[6].

Autres rubriques et événements[modifier | modifier le code]

Meulen conçoit également des logos et des en-têtes pour d'autres rubriques hebdomadaires dans Humo : le courrier des lecteurs Open Venster et Uitlaat ; les critiques télévisées Dwarskijker ; les critiques de films Willem van de Fillem et les interviews de jeunes célébrités. Il crée des logos, des affiches et des récompenses pour les événements organisés ou promus par le magazine. Le plus ancien est le sondage de popularité annuel Humo's Pop Poll, suivi du festival pop Rock Werchter, de leur concours de talents musicaux Humo's Rock Rally et des prix littéraires Humo's Gouden Bladwijzer et De Gouden Uil. Lorsqu'il en a le temps, il s'efforce, à chaque fois, de fournir une illustration pour les autres publications du magazine[6].

Bien qu'il ne soit qu'un artiste indépendant, il est tout de même devenu le premier dessinateur maison de Humo. Aucun autre artiste avant lui n'a donné au magazine une telle identité visuelle, qui a parfaitement capturé son attitude humoristique et rock 'n' roll. Même si Humo a eu d'autres dessinateurs maison dans les années suivantes (notamment Kamagurka, Herr Seele et Jeroom) et que les contributions d'Ever Meulen sont devenues moins fréquentes au fil du temps, il est toujours considéré comme l'une des personnes qui ont bâti la réputation du magazine[6].

Piet Peuk et Balthazar de Groene Steenvreter[modifier | modifier le code]

La section TTT présente également la seule série de bandes dessinées basée sur des personnages d'Ever Meulen : Piet Peuk (1971) et Balthazar de Groene Steenvreter (1971). Piet Peuk est un homme grand avec une tête étrange en forme de T. Son nom « peuk » («mégot de cigarette») fait référence à son habitude de fumer à la chaîne. Balthazar est un monstre rond et vert qui mange des pierres. Ils sont apparus dans plusieurs strips, la plupart basés sur des gags ringards qui ont cependant des relents de comics underground loufoques et subversifs. Tandis que la plupart des bandes dessinées des magazines flamands sont familiales, celles d'Ever Meulen pour Humo sont douces, mais dépeignent parfois la nudité et font référence à la musique rock et à la marijuana. Une bande dessinée unique, mémorable qui détrône le magazine de bandes dessinées pour enfants Ons Volkske (Junior), avec les personnages de Willy Vandersteen Bob et Bobette et les Vrolijke Bengels ("Cheerful Rascals") rejoignant Tintin et Spirou pour fumer de l'herbe dans leur club house. Tandis que Tintin qui fume du pot marmonne "Groovy !", une légende humoristique informe les lecteurs de lire Tintin en Amérique. Meulen signe la bande dessinée du pseudonyme Willy Vanderstoned. Grâce à des bandes dessinées comme celles-ci, Ever Meulen séduit les jeunes et aide Humo à atteindre un nouveau groupe démographique[6]. Les strips sont compilés dans l'album L'Affaire TTT publié aux éditions Carton en 1985[2].

La succession de Kamagurka[modifier | modifier le code]

Mais Meulen est trop perfectionniste pour créer des planches entières chaque semaine. Il préfère travailler sur une illustration focalisée. Il estime également qu'il manque de talent pour écrire des dialogues et envisage à un moment donné d'embaucher un scénariste. En 1975, il arrête de faire des bandes dessinées et il propose Kamagurka comme son successeur dans Humo[Note 1]. Certain que Humo a maintenant un nouveau dessinateur maison, Ever Meulen réduit son travail pour le magazine à des illustrations thématiques occasionnelles, des logos de colonnes et des couvertures[6].

Notoriété internationale[modifier | modifier le code]

À partir de la fin des années 1970 et surtout au cours des années 1980, la notoriété internationale d'Ever Meulen s'élève. En 1978, il dessine les logos des chroniques hebdomadaires Losers et Elpee Oase dans le magazine musical néerlandais Oor, il voyage en Italie[8]. Son travail est également publié dans Libération, Little Lit, Métal hurlant, Nitro, RAW, Vrij Nederland, Surprise, The New Yorker[9]. Des agences de publicité parisiennes lui demandent de réaliser des designs exclusifs, tandis qu'il réalise également un calendrier pour la société coréenne Hyundai. Il est le créateur du logo de la collection « Atomium 58 » aux éditions Magic Strip des frères Pasamonik en 1981[10]. Il anime les premiers titres de l'émission télévisée rock Génération '80' (1982) sur la chaîne publique belge RTBF et illustre d'innombrables pochettes de disques[6]. En , il est l'invité d'honneur des Rencontres Chaland à Nérac par l’association « Les amis d’Yves Chaland »[11],[12].

Affiches et pochettes d'albums[modifier | modifier le code]

Il conçoit depuis les années 1980, de nombreuses affiches de concerts. Ever Meulen illustre un grand nombre d'affiches de 1975 à 1980[2]. Meulen créé des pochettes d'albums pour des artistes (principalement) belges de Golden Hits of the '50s' (1972) de The Hurricane Gang, Wild Cat Daddy' (1981) de Stroft, Hello Young Lovers (1981) de Jean Blaute, Do The Standing Still (1981) de The Employees[13], Cha-Cha-Cha (1981), Ik Ben De Man (1990) et Live Zoals Het Is (2008) de Raymond van het Groenewoud, Le Retour d'Ornicar (1986) d'Ornicar Big Band, Delirium in Hi-Fi (1987) d'André Popp, l'album hommage à Will Tura Turalura (1989), De Vierde Maat (2000) de De Nieuwe Snaar, Electric Dreams (2013) de Dan Lacksman et Twist à Saint-Tropez (1978), More Than Distance (1980), Neurovision (1980), We Are All Getting Old (1980), Soul Waves (1980), Spike Jones (1986) et Temporary Chicken (1988) par Telex. Il dessine également chacune des pochettes de CD de la compilation en 20 albums du rock belge des années 1980 et 1990 Humo's Belgentop (2007), Bonjour Monsieur Hulot (2012) par Alice et Dan Lacksman. Il n'est souvent pas crédité sur les sorties, mais peut être reconnu par son monogramme sur la pochette où il utilise le pseudonyme d'Eddy Flippo[14],[6].

Dernières années[modifier | modifier le code]

En 2006, Meulen publie une compilation de ses illustrations qui couvre la période 1988-2005 aux Éditions de l'An 2 sous le titre Verve[15]. Avec Automotiv[16] chez Champaka en 2013, ce n'est pas un simple recueil d'illustrations de voitures, c'est l'aboutissement de sa passion pour le monde automobile qu'il partage[17]. À la demande de Louis Vuitton, il réalise 120 dessins réunis en album dans Brussels[18] de la collection « Travel Book » le . Il célèbre la même année le jubilé de sa collaboration avec Humo par une exposition tenue à Anvers à la Galerie Campo & Campo du 19 octobre au . En , il publie cette fois un recueil d'illustrations rock Rockstock aux éditions Concertobooks[19].

Autre activité[modifier | modifier le code]

Ever Meulen enseigne comme professeur d'illustration à l'Institut Saint-Luc de Gand[20] à partir de 1993[6], à raison d'un jour par semaine[21] pendant quatorze ans[22].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Au milieu des années 1980, le couple qu'il forme avec son épouse Viviane Smekens et leurs enfants déménagent d'Anderlecht à Woluwe-Saint-Lambert dans une maison de l'avenue de Mai où se trouve son atelier au premier étage. Dans cette commune où ont demeuré Hergé et et E.P. Jacobs, il aime rouler avenue de Tervueren et sous les Arcades du Cinquantenaire[23]. Il possède une Chevrolet Corvair de 60 ans[21].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Une bibliographie détaillée se trouve sur le site Lastdodo[24].

  • Huiles sur Papier, Éditions Futuropolis, 1984
  • L'Affaire TTT[25], Éditions Carton, octobre 1985
    Scénario et dessin : Ever Meulen - Couleurs : n&b - (ISBN 2-8687-5007-9)
    Préface de Guy Mortier. Dos toilé. Avec un ex-libris. Format à l'italienne.
  • Feu vert, Futuropolis coll. « Hors Série », Paris, novembre 1987
    Scénario et dessin : Ever Meulen - Couleurs : quadrichromie

Collectifs[modifier | modifier le code]

  • Tante Lény présente ! - Tome 1, Artefact coll. « La Tranche », 4e trimestre 1977
    Scénario : collectif - Dessin : collectif dont Ever meulen - Couleurs : n&b
    Un des pilliers de l'underground hollandais[26]
  • Tante Lény présente ! 2[27], Artefact coll. « La Tranche », 1979
    Scénario : collectif - Dessin : collectif dont Ever meulen - Couleurs : n&b
  • Les Héritiers d'Hergé[28], Magic Strip coll. « Le siècle d'Hergé », Bruxelles, 1983
    Scénario : Bruno Lecigne - Dessin : collectif dont Ever meulen - Couleurs : collectif
  • 20 Couvertures pour Spirou et Fantasio[29], éditions du Lion, 1987
    Scénario et couleurs : collectif - Dessin : collectif dont Ever meulen
    20 auteurs imaginent une couverture d'album
  • Les Aventures du latex - La bande dessinée européenne s'empare du préservatif[30], Fondation du Présent, novembre 1991
    Scénario : collectif - Dessin : collectif dont Ever Meulen - Couleurs : quadrichromie - (ISBN 2970001500)
  • Le Monde est petit[31], Sans titre, Bruxelles, 1997
    Scénario : Thiery Joor - Dessin : collectif - Couleurs : n&b
    Participation  : réalisation de la couverture. Collectif de 26 auteurs.

Artbooks[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

Para BD[modifier | modifier le code]

À l'occasion, Ever Meulen réalise des portfolios, ex-libris, posters, cartes[40] ou cartons, sérigraphies, de la vaisselle design, pochettes de disque et commet quelques travaux publicitaires[41].

  • Huiles sur Papier, Éditions Futuropolis, 1984
    Tirage à 1 000 exemplaires, n&s[42]
  • Publifolio, Éditions Plaizier, 1985
    Tirage à 1 000 exemplaires, n&s[43]
  • Barbizon, Éditions Plaizier, 1992
    Tirage à 350 exemplaires, n&s[44]
  • La Marque jaune 1953-1993, Éd. Archives internationales, 1993
    Tirage à 300 exemplaires, n&s[45]
  • Lors de la 2e édition ( - ) de LeuvenKooktKunst[46] (Louvain, cuisine l'Art), des tasses à café et des soucoupes sont proposées dans 12 grands restaurants sélectionnés avec un repas gastronomique. L'ensemble complet comprend 6 tasses différentes (Atomium, Magritte, Tintin, ... etc.), toutes conçues par le même artiste.

Affiches[modifier | modifier le code]

  • Les Trois Volants (Baby, you can our drive car), 1975[47]
  • affiche Beursschouwburg (circa 1980)[48]
  • affiche La Customobile, 1981
  • affiche pour le Kaaitheater, 1981
  • affiche pour le festival Mallemunt, 1981
  • affiche de l'exposition One, two, three, four Cars and Rock and Roll à l'Autoworld, 2022[49]

Expositions[modifier | modifier le code]

Réception[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Lors de l’exposition Ever Meulen & Friends qui a eu lieu à Bruxelles en , de nombreux artistes lui ont rendu hommage, dont son propre fils Sander, Guy Mortier de Humo et les anciens élèves Brecht Evens, Jeroom Snelders (nl), Jan Van der Veken et Pieter De Poortere. Mais d'autres Belges ont également rendu hommage, à savoir Serge Baeken, Johnny Bekaert, Cecile Bernaerts, Jan Bosschaert, Randall Casaer, Luc Cromheecke, Reinhart Croon, Serge Dehaes, Phil De Kemmeter, Gerda Dendooven, Rika Deryckere, Lode Devroe, Johan Devrome, Goele Dewanckel, Gert Dooreman, Juan d'Oultremont, Jack & Laurent Durieux, Jean-Manuel Duvivier, Stijn Felix, Gal, Loïc Gaume, Philippe Geluck, Olivier Grenson, Alain Goffin, Josse Goffin, Éric Héliot, Hugoké, Mieke Lamiroy, Ivan Lammerant, Jean-Louis Lejeune, Pascal Lemaître, Sisca Locca, Jeroen Los, Dominique Maes, Gudrun Makelberge, Jean-François Martin, David Merveille, Steve Michiels, Nix, Albert & Eliza Pepermans, Patrick Regout, Olivier Saive, Jean-Claude Salemi, Jean-Grégoire Savayan, Tom Schamp, Tom Schoonooghe, François Schuiten, Teresa Sdralevich, Bruno Seys & Filip Vandewiele, Irma Smeets, Frow Steeman, Luc Tegenbos, Frédéric Thiry, Max Tilgenkamp, Isabelle Vandenabeele, Brecht Vandenbroucke, Karolien Van derstappen, Patrick Van der Stricht, Phil Van Duynen, Pieter van Eenoge, Peter Van Eyck, Benoît, Cis Verhamme, Jurgen Walschot, Jan Werkt, Peter Willems et Zak. De France sont venus les hommages de François Avril, Charles Berberian, Pierre Bouillé, Laurent Cilluffo, Serge Clerc[64], Jochen Gerner, Emmanuel Kerner, Loustal, Éric Lambé, Walter Minus, Oxolaterre, Philippe Petit-Roulet, Piccolo, Étienne Robial et Bruno Rocco. Des hommages supplémentaires ont été rendus par le transalpin Lorenzo Mattotti, les hispaniques Arnal Ballester, José María Lema de Pablo, Javier Mariscal et Max, l’Allemand Rotraut Susanne Berner, les Hollandais Evert Geradts, Victor Hachmang, Max Kisman, Piet Schreuders, Joost Swarte et Teun van den Wittenboer et ainsi que d’outre-Atlantique avec les Américains Robert Armstrong, Art Spiegelman et Chris Ware et des Canadiens Alain Pilon et Luc Melanson [6].

Influence[modifier | modifier le code]

De très nombreux auteurs de bande dessinée déclarent avoir été influencés de manière importante sur leur travail par Ever Meulen qu’ils tiennent en haute estime : Joost Swarte, Kamagurka, Andy Warhol, Art Spiegelman, Jeroom et François Schuiten. Il a également reçu les éloges de Mathieu Laville, Johan De Moor, Charles Burns, Randall Casaer, Katrien Van Schuylenbergh, Xavier Truant, Jan Van der Veken, Jeroen Los et Daniel Torres)[6].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

En 1983, la couverture de magazine emblématique de Meulen pour Humo, représentant le pape Jean-Paul II avec la moustache de Lech Walesa, a remporté le Gold Award (1983) de la « meilleure couverture de magazine ». Sa campagne publicitaire pour le Crédit Communal de Belgique est récompensée d'un Silver Pub Award (1986), tandis qu'il a reçu le prix de la culture de Cuerne en 2009 et en 2013 le prix Henry van de Velde 2012 pour l'ensemble de son œuvre. Le , il reçoit le prix Zinneke de bronze pour l'ensemble de son œuvre, un prix décerné aux personnes qui promeuvent la région bruxelloise à l'échelle internationale[6].

  • 2013 : Ever Meulen reçoit le prix Henry Van de Velde pour l'ensemble de son œuvre[65].
  • 2019 : Ever Meulen reçoit le prix Zinneke de bronze pour l'ensemble de son œuvre[6].

Postérité[modifier | modifier le code]

Son graphisme stylisé et géométrique a été influencé par le design industriel, l'architecture, l'automobile et le mobilier des années quarante, cinquante mais aussi l'art déco. On retrouve l'influence du style atome, et du cubisme. il est actuellement, avec Joost Swarte, un des principaux représentants du style ligne claire. C'est un artiste très créatif, auteur de bande dessinée, de nombreuses illustrations, des affiches que l'on trouve en lithographies ; pour le festival de la ville de Nancy : Nancy Jazz Pulsations'83 et pour la maison de disques WEA.

En 1987, un ouvrage retraçant sa carrière est publié aux éditions Futuropolis.

En 1992, Meulen réalise trois timbres pour le service postal néerlandais PostNL. Pour La Poste belge, il réalise deux timbres sur les vacances à la mer et dans les Ardennes (mai 2005[66]) ainsi que cinq autres pour la promotion de la lecture (Les écrits restent[67] , 2007) et deux pour la promotion du tourisme belge (Visit Belgium[68], 2012). Il conçoit également la couverture du livre de Kris De Bruyne en Stijn Meuris Sire, dit is rock & roll - De 100 beste Belgische songteksten (Dedalus, 1994)[6].

Ever Meulen réalise en 1994 un mur peint à Vaise, dans le 9e arrondissement de Lyon, au 107 rue Marietton[69]. En 2000, Ever Meulen conçoit une fresque murale Saint Joos sur mer à l'angle de la rue de la limite et de la rue du Moulin à Saint-Josse-ten-Noode à la hauteur du numéro 75 au devant d'une aire de jeux pour enfants, réalisée par Art Mural en juin 1990[70] qui ne fait pas partie du parcours BD de Bruxelles. Neuf ans plus tard, en 2009, il réalise une grande fresque pour l'exposition Regards croisés de la bande dessinée belge aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, qui rend hommage à la riche histoire de la bande dessinée belge en réunissant diverses images des années 1930, 1940 et les bandes dessinées des années 1950 ensemble. Il conçoit des vitraux pour SD Worx Bruxelles et le Musée Ukologic à Eeklo. Ever Meulen publie également Ever Meulen Brussels chez Louis Vuitton en 2021, un carnet de voyage avec 120 dessins sur Bruxelles[6].

Selon Gilles Ratier[1] : « Ever Meulen n'a réalisé que rarement des bandes dessinées et seulement à ses débuts dans des revues alternatives hollandaises ou belges avant de se consacrer exclusivement au dessin humoristique dans des magazines mondialement connus comme Humo, RAW ou le New Yorker. Toutefois, comme son travail est nourri par les grands hebdomadaires classiques comme Tintin ou Spirou, cet héritier des auteurs de l’âge d’or franco-belge continue, sur le plan international, à influencer des générations de dessinateurs. »

Selon Didier Pasamonik[10] : « Chez Meulen, on trouve la drôlerie et le sens du détail de Bruegel et de Jérôme Bosch, la clarté et l’apaisement d’un Vermeer, la fascination pour les Arts décoratifs d’un Géo McManus et le clin d’œil scout-potache d’un Hergé (il en retient notamment les nez bordés de noir si présents dans les Soviets), les volumes contrastés de l’Art Nègre digéré par Picasso, le Bauhaus, le Stijl, la rigueur et des éléments de la gamme chromatique de Mondrian, le surréalisme de Magritte et Scuttenaire, les paradoxes graphiques d’un Escher, les perspectives métaphysiques de Giorgio de Chirico, la poésie d’un Savignac, et même la ligne loustic de Jijé et de Vandersteen ! »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Kamagurka dont les bandes dessinées sont plus rapides à réaliser ainsi que ses cartoons absurdes et choquants qui plaisent également davantage aux adolescents et aux préadolescents.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Sous les pavés, la passion !.
  2. a b c d e f g h et i Dictionnaire mondial de la bande dessinée 2010, p. 589.
  3. a b et c (nl) Elien Haentjens, « Ever Meulen: 'Dankzij Kuifje voelde ik me thuis in Brussel' », sur Bruzz, (consulté le ).
  4. a et b Benoit Deuxant, « Ever Meulen et son Bruxelles », pointculture.be,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. Éric Verhoest, « Ever Meulen : Une enfance placée sous le signe de l’Atomium », sur Champaka, (consulté le ).
  6. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u (en) Bas Schuddeboom, « Ever Meulen - Eddy Vermeulen, Ever, Eddy Flippo, Flippo », sur Lambiek, (consulté le ).
  7. Ever Meulen : une affaire de lignes
  8. (nl) « Kuurne Erfgoed en geschiedenis », sur Cuerne (consulté le ).
  9. (nl) Holly Moors, « De new yorker-covers van Ever Meulen », sur moorsmagazine.com (consulté le ).
  10. a b et c Didier Pasamonik, « Ever Meulen For Ever », ActuaBD,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. Les exceptionnelles 14e Rencontres Chaland 2021 : Ever Meulen, le moderniste de la Ligne claire, en invité d’honneur.
  12. « Lot-et-Garonne - Ever Meulen invité d'honneur des Rencontres Chaland de Nérac », Actu.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. (nl) « Kunst op de hoes », sur Knack, (consulté le ).
  14. « Ever Meulen - Vrai nom: Eddy Vermeulen - Profil », sur discogs (consulté le ).
  15. Daniel Couvreur, « Coup de Coeur - Ever Meulen, de l'ironie à l'essentiel », Le Soir,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  16. « Les voitures de rêve d'Ever Meulen », GQ,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Catalogue d'exposition[modifier | modifier le code]

  • François Goderniaux, Vincent Baudoux, Johnny Bekaert, Michel Michiels et Patrick Regout, 80 ans de Loterie Nationale Fortuna, Bruxelles, La Maison de l'Image, , 288 p., ill. ; PDF (OCLC 1202142133, lire en ligne), p. 195. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Périodiques[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

  • Gilles Ratier, « Sous les pavés, la passion ! », BDZoom,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Daniel Couvreur, « Ever Meulen à propos de son « Travel Book Brussels » : « En haut du viaduc de Vilvorde, on se croit en Suisse ! » », Le Soir,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le )
  • Benoit Deuxant, « Ever Meulen et son Bruxelles », pointculture.be,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Didier Pasamonik, « Les exceptionnelles 14e Rencontres Chaland 2021 : Ever Meulen, le moderniste de la Ligne claire, en invité d’honneur », ActuaBD,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • (nl) Ever Meulen (interviewé par Wouter Porteman), « Ik wou Blake zijn! Ik had vroeger blond haar en ik kamde dat naar achteren. Niemand deed dat toen nog, maar zo was ik Blake. », Stripspeciaalzaak,‎ (lire en ligne, consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]