Alain Saint-Ogan

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Alain Saint-Ogan
Biographie
Naissance
Décès
(à 78 ans)
Paris 14e (France)
Nom de naissance
Alain Marie Joseph Paul Louis Fernand Lefebvre Saint-Ogan
Nationalité
Activité
Œuvres principales

Alain Marie Joseph Paul Louis Fernand Lefebvre Saint-Ogan, né le à Colombes et mort le à Paris, est un auteur de bande dessinée français.

Biographie : jeunesse et carrière[modifier | modifier le code]

Une vie d'artiste[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Alain de Saint Ogan est né le 7 août 1895 à Colombes dans l'ancien département de la Seine. Issu d’une famille plutôt aisée, il déménage rapidement à Passy, dans le 16e arrondissement de Paris. En 1906, il rejoint son père au Caire où ce dernier est nommé rédacteur en chef du périodique l’Etendard égyptien. Sous l’influence de son père, Lefèbre Saint-Ogan, écrivain et journaliste, il développe une véritable passion pour le monde de la presse ; le jeune Saint-Ogan passe le plus clair son temps à « chasser les autographes »[1]ou à organiser des jeux concours avec ses petites camarades. Cet engouement se traduit par la création, dès l’âge de douze ans, d’une revue bimensuelle, Le Journal des Deux Mondes ; le journal compte plus de deux mille abonnés dont le président de la République Armand Fallières et l’actrice Sarah Bernhardt et Saint-Ogan est célébré comme « le plus jeune rédacteur en chef du monde », par le quotidien britannique Daily Chronicle[2]. Parallèlement, le jeune Saint-Ogan se découvre un talent d’illustrateur humoristique : son premier dessin parait en 1913 dans le quotidien Le Matin dans lequel il publie régulièrement des articles.

 Jeunesse et formation pendant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Fort de son goût pour la presse et le dessin, il débute en 1914 un cursus à l’École nationale des arts décoratifs de Paris mais celui-ci tourne court : en effet, Saint-Ogan est mobilisé en 1916 pour aller combattre dans les Balkans. Cependant, Saint-Ogan profite des opportunités qu’offre la Première Guerre mondiale aux dessinateurs de presse. En effet, les journaux de l'époque assurent une propagande contre l’ennemi allemand et sont avides de dessins satiriques « anti-boches »[3].

Son succès lui fait ensuite intégrer le Tout-Paris des Années folles : Saint-Ogan est de toutes les manifestations mondaines.

Les premiers pas dans la bande dessinée[modifier | modifier le code]

La Société des dessinateurs humoristiques[modifier | modifier le code]

Au lendemain de la guerre, Saint-Ogan fait partie de la Société des dessinateurs humoristiques, créée en 1904 par Charles Léandre et Louis Morin, qui organise annuellement un Salon des humoristes. L'artiste y acquiert une grande visibilité et surtout un réseau composé d’illustres personnalités de la bande dessinée comme Jean-Louis Forain ou encore Francisque Poulbot.

Un nouveau contexte de publication[modifier | modifier le code]

Avant la Première Guerre mondiale, les débouchés principaux des dessinateurs humoristes étaient encore les nombreuses revues satiriques[3], Saint-Ogan est donc l’un des représentants du changement de contexte de publication de la bande dessinée puisque c’est dans la grande presse quotidienne qu’il y fait ses premiers pas, notamment dans l’hebdomadaire Le Dimanche illustré et dans le quotidien L'Intransigeant. En effet, dans l’entre-deux guerres, la bande dessinée connait un premier essor et devient un objet de consommation de masse, ce qui induit des phénomènes comme celui du réemploi de dessins d’un journal à l’autre, tandis que la place du dessinateur au sein de la rédaction d’un journal tend à s’institutionnaliser, tout en restant précaire.

Ligne éditoriale[modifier | modifier le code]

Malgré la teneur nouvelle que prend la bande dessinée au lendemain de la Première Guerre mondiale — caractérisée par l'émergence d'une jeune génération de dessinateurs — Saint-Ogan conserve une ligne éditoriale assez traditionnelle, d’« amuseur de société », notamment en privilégiant un comique de situation et des dialogues humoristiques[3]. Néanmoins, il se démarque de ses aînés par le trait de ses dessins plus minimalistes et sans modelage, proches du style Art déco[4],[5],[6].

Un « père » de la bande dessinée[modifier | modifier le code]

La place de Saint-Ogan dans la bande dessinée[modifier | modifier le code]

Saint-Ogan est le premier auteur français à rompre avec le système archaïque de la bande dessinée, en utilisant les processus de la bande dessinée américaine tels que la séquentialité des images, la récurrence des personnages d'une séquence à l'autre et surtout l'emploi systématique du phylactère[7].

Le dessin pour enfant[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920-1930, Saint-Ogan se dédie presque exclusivement à la bande dessinée enfantine.

En effet, il fait partie des réseaux multimédias qui visent à rassembler divers types de créateurs pour divertir les enfants, comme Pierre Humble, directeur du Théâtre du petit monde ou encore Jean Nohain rédacteur en chef du journal Benjamin[3]. Il y utilise l'humour qu'il adapte à son jeune public, utilise par exemple le merveilleux, genre littéraire très présent dans la tradition enfantine, comme dans Les aventures de Mitou, Toti et Serpentin qui assistent à un défilé de personnages de contes de fées, issus des répertoires de Perrault, lors de leur excursion au « pays de l'imagination ».

Un public intergénérationnel[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, la politique vichyste de surveillance et de moralisation des loisirs de l'enfant pousse Saint-Ogan à se tourner vers d'autres activités, davantage destinées à un public adulte ou du moins familial, comme le cinéma d'animation, le roman mais surtout la radiodiffusion puisqu'il devient un chroniqueur régulier de Radio-Paris et de Radio-Luxembourg[8]. Parallèlement, il devient rédacteur en chef du journal pour enfants Benjamin et y publie notamment sa série Trac et Boum. Saint-Ogan utilise l'humour comme passerelle entre ses deux publics[3].

Saint-Ogan créé également des personnages éphémères utilisés pour les annonces publicitaires, on connait par exemple l'ours Prosper publié dans Le Matin[9], qui est ensuite devenu un produit dérivé, un jouet pour enfant.

L'œuvre : Zig et puce[modifier | modifier le code]

Les personnages[modifier | modifier le code]

Saint-Ogan intègre le monde de la culture enfantine par la presse : Zig et Puce, sa principale série, la plus célèbre et la plus durable, est lancée en mai 1925 dans l’hebdomadaire familial Le Dimanche illustré dont Saint-Ogan est, depuis les premiers numéros en 1923, un collaborateur fidèle.

Les personnages principaux sont Zig et Puce et l'histoire suit, à travers gags et aventures, leurs péripéties pour se rendre dans uen Amérique idéalisée attirant les audacieux en soif de richesse.

En France, d'autres personnages sont commercialement présents en dehors du secteur de la presse, notamment avec le pingouin Alfred utilisé par la publicité et comme mascotte.

Avec ce pingouin ramené du Pôle Nord, les deux gamins voyageurs émerveillés créés par Saint-Ogan rencontrent des personnages pittoresques et connaissent auprès du public enfantin des années 1920 et 30, qui rêvait d'évasion et de rire, un formidable succès d'imagination.

Les aventures des personnages s’intègrent dans des univers variés issus aussi de la tradition du merveilleux et de mondes inventés.  Dans le Zig et Puce au XXIe siècle de 1935, Saint-Ogan place par exemple ces personnages dans un univers futuriste et urbain où ces personnages se déplacent même en voitures volantes. Zig et Puce visitent aussi d'autres pays comme l’Éthiopie en 1952. Les personnages croisent aussi des êtres féeriques comme l'ogre du Petit Poucet de Charles Perrault, notamment dans Caddy-Caddy où ils voyagent au pays des nains puis au pays des géants. Les univers sont donc variés et agrémentent la narration, la constituent et laissent place à l'imagination des enfants.

Inspiration[modifier | modifier le code]

Zig et Puce ont fait de Saint Ogan l'un des auteurs classiques du répertoire de la littérature enfantine. L'auteur s’intègre alors dans une continuité avec le merveilleux et d'illustration de conte.

Saint-Ogan construit finalement un merveilleux syncrétique susceptible d'accueillir et de fusionner toute sorte de références, même habituellement antagonistes. Cette théorie se trouve confirmée par la définition qu'il donne du merveilleux dans son livre de mémoires, Je me souviens de Zig et Puce (1962) : p. 204 : « Le ballet de billes et de boules se mouvant dans l'espace, auquel nous assistons dans le ciel avec les planètes et leur satellite, et, dans l'atome, avec les protons, les neutrons et les électrons, n'est-il pas dans le domaine des récits féériques ? »[réf. souhaitée].

La culture enfantine lui permet donc de diversifier considérablement ses supports de diffusion et d’acquérir une notoriété que le dessin de presse n’aurait pas forcément pu lui offrir. Les séries qu’il crée pour la presse sont reprises en albums, selon un système éditorial encore hésitant qui se consolide après la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1930, la librairie Hachette joue un rôle majeur dans la publication d’albums d’histoires en images pour les enfants : elle est le principal éditeur de Saint-Ogan. La diversification des supports se voit aussi dans l’amplification du succès des héros de Saint-Ogan au sein d’une culture enfantine rapprochant différents médias. Zig et Puce, Mitou, Toti et l’ours Prosper deviennent des héros rassembleurs et rémunérateurs pour l’industrie du disque et du jouet, pour la radio, au théâtre, et dans de nombreuses « fêtes de l’enfance »[7].

Alain Saint-Ogan se lie durant les années 1930 au journal pour enfants Benjamin, dont Jaboune (Jean Nohain) est rédacteur en chef. Il est régulièrement sollicité lors d’événements qu’organise le journal pour ses jeunes lecteurs, des « fêtes de l’enfance » où les héros de Saint-Ogan sont mis en scène. En avril 1932, Benjamin organise un gala de la jeunesse au Cirque d’Hiver sur le modèle des galas de charité d’adultes. Saint-Ogan y rentre sur la piste dans un grand défilé des « 12 pingouins Alfred » devant les yeux ébahis des enfants. Plus qu'un homme de presse et dessinateur, Saint-Ogan est aussi un homme du spectacle[réf. souhaitée].

Traitement et méthodes artistiques[modifier | modifier le code]

Des auteurs attribuent à Saint-Ogan la paternité du phylactère. Dans la ligne Hergé de la bande dessinée, l'auteur des aventures de Tintin reste influencé par le travail de Saint-Ogan mais c'est surtout l'influence américaine grandissante qui pousse à l'innovation. L'Amérique, destination rêvée de Zig et Puce, donc Saint-Ogan était considéré en France comme l'introducteur de la « véritable bande dessinée », américaine[pas clair]. Saint-Ogan avait une « bédéphilie » nostalgique encore obsédée par le tropisme américain comme mythe fondateur du média et d'un âge d'or résolu mais il reste le dessinateur profondément français, voire même violemment anti-américain. Lors des débats de l'immédiat après-guerre sur la « démoralisation » de la jeunesse, Saint-Ogan souligne : « ce qui est nuisible, c'est l'absurdité des récits, l'immoralité des sujets, l'illogisme et l'absence de mesure. […] Tributaires de certaines agences de reproduction étrangères (dont les originaux ne sont pas publiés dans les journaux pour enfants, mais pour des journaux d'adultes) [les éditeurs] mettent à leur manière « du sang à la une[10] ». Cette dernière expression exprime le goût des illustrateurs et de la presse pour les faits divers et le sensationnel. La mise en page ou le récit complet et descriptif amène le lecteur de tout âge à vivre l’événement relaté. Les critiques ramènent ces méthodes à une forme de voyeurisme.

Saint-Ogan occupe une position clef, entre une technique graphique intégrée plus largement au sein du dessin de presse (conception issue du XIXe siècle) et l’autonomisation d’un média, en grande partie soutenue par son développement dans le domaine de la culture enfantine sous la forme d’histoires en images, diffusées par la presse pour enfants et sous la forme d’albums. En plus de permettre au dessinateur de travailler sur des espaces bien plus grands, idéaux pour expérimenter des techniques de narration à plus grande échelle, la culture enfantine lui offre des thèmes nouveaux tirés de la tradition littéraire de l’enfance (contes, fantastique). Outre son rôle dans la diffusion de la bulle, dont il partage amplement la responsabilité avec le journal Le Dimanche illustré qui publie Zig et Puce, Saint-Ogan travaille à la mise en place de nombreuses passerelles dans le monde de la bande dessinée. Il participe à des hebdomadaires familiaux et mêle, dans ses séries, des traditions comiques différentes. Ses apparitions radiophoniques sont appréciés par le public.

Autres œuvres et postérité[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

  • Zig et Puce, Hachette :
    1. Zig et Puce, 1927.
    2. Zig et Puce millionnaires, 1928.
    3. Zig, Puce et Alfred, 1929.
    4. Zig et Puce à New-York, 1930.
    5. Zig et Puce cherchent Dolly, 1931.
    6. Zig et Puce aux Indes, 1932.
    7. Zig, Puce et Furette, 1933.
    8. Zig, Puce et la Petite Princesse, 1934.
    9. Zig et Puce au XXIe siècle, 1935.
    10. Zig et Puce ministres, 1938.
    11. Zig et Puce et le Professeur Médor, 1941.
    12. Revoilà Zig et Puce, 1947.
    13. Zig et Puce et l'Homme invisible, 1949.
    14. Zig et Puce et le Complot, 1950.
    15. Zig et Puce et le Cirque, 1951.
    16. Zig et Puce en Éthiopie, 1952.
    17. Zig et Puce sur Vénus, Glénat, 2000.
    18. Zig et Puce et Nénette, Glénat, 2001.
  • Prosper, Hachette :
    1. 1933 : Les Aventures de Prosper, Paris, Hachette, 1933
    2. 1934 : Prosper et le monstre marin, Paris, Hachette, 1934
    3. 1935 : Prosper et Toutoune, Paris, Hachette, 1935
    4. 1936 : Le mariage de Prosper, Paris, Hachette, 1936
    5. 1937 : M. et Mme Prosper, Paris, Hachette, 1937
    6. 1938 : Mme Prosper, Star, Paris, Hachette, 1935
    7. 1940 : Prosper et les gendarmes, Paris, Hachette, 1940
  • Serpentin, Hachette :
    1. 1935 : Serpentin, Paris, Hachette, 1935
    2. 1937 : Serpentin, Mitou et Toti, Paris, Hachette, 1937
  • Monsieur Poche, Hachette :
    1. Monsieur Poche, 1936.
    2. Le Génial M. Poche, 1937.
    3. M. Poche et son chien, 1938.
    4. M. Poche et le Système D., 1939.
    5. M. Poche, édition intégrale, Revival, 2018.
  • Trac et Boum, Édition sociale française :
    1. Trac et Boum chez les hommes, 1943.
    2. Trac et Boum voyagent, 1944.
    3. Trac, Boum et Fantôminou, 1944
  • Au paradis des animaux, La vache qui rit, 9 volumes, 1956.
  • Cric et Crac à travers les siècles, La Vache qui rit, 13 volumes, 1956.
  • La Rayon mystérieux (éd. Jean-Paul Jennequin), CNBDI, coll. « La Bibliothèque du 9e Art », 2000.
  • Galoche et Bitumet, Regards, 2010.
  • La Voiture qui voyage dans le passé, Regards, 2012.

Romans[modifier | modifier le code]

  • Le mariage d'Hector Coderlan (Hachette 1929)
  • Mitou et Toti à travers les âges (Hachette 1938)
  • Caddy-Caddy (en collaboration avec Pierre Humble - Hachette 1929).
  • Le voyageur immobile (en collaboration avec Camille Ducray - Hachette 1945).
  • Sans tambours ni trompettes (Fayard 1946)

Postérité[modifier | modifier le code]

Saint-Ogan fait partie des pères de la bande dessinée en raison de son utilisation précoce des phylactères.

En 1973, il est nommé Président d'honneur au Festival International de la bande dessinée de Toulouse.

L'année suivante au même titre à la première édition du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême mais, trop affaibli, il ne peut s'y rendre et décède quelques semaines plus tard, néanmoins les récompenses du festival se nommeront les « Alfred » en référence au pingouin de Zig et Puce jusqu'en 1988 et il est nommé Président du festival de 1975, à titre posthume.

La série Zig et Puce est reprise, en accord avec Alain Saint-Ogan, par Greg, qui la modernise, entre 1963 et 1970 dans le Journal de Tintin.

Une voie de Torcy dans le département de Seine-et-Marne porte en son honneur le nom de villa Alain Saint-Ogan.

Livre[modifier | modifier le code]

Je me souviens de Zig et Puce et de quelques autres, Éditions de la Table ronde, (lire en ligne)

Autres[modifier | modifier le code]

Jean Vertex : Les carrefours du Haut-mérite. La Médaille militaire. Édition du Centenaire. Préface de M. le Docteur G. Remy-Neris. Illustration Alain Saint-Ogan.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Quelques souvenirs d'un dessinateur - Alain Saint-Ogan : Parties 3 et 4 (1ère diffusion : 21 et 28/05/1962 Chaîne Parisienne) », sur France Culture (consulté le 25 avril 2019)
  2. Saint-Ogan, Alain, Oxford University Press, coll. « Benezit Dictionary of Artists », (lire en ligne)
  3. a b c d et e Julien Baudry, « Le rôle de la culture enfantine dans l'introduction de la bande dessinée dans la presse quotidienne française de l'entre-deux-guerres », Le Temps des médias, vol. 21, no 2,‎ , p. 35 (ISSN 1764-2507 et 2104-3671, DOI 10.3917/tdm.021.0035, lire en ligne, consulté le 25 avril 2019)
  4. « La Baïonnette », sur Gallica, (consulté le 25 avril 2019)
  5. Le Vieux papier (Paris) Auteur du texte, « Bulletin de la Société archéologique, historique & artistique le Vieux papier », sur Gallica, (consulté le 25 avril 2019)
  6. « Le Grand écho du Nord de la France », sur Gallica, (consulté le 25 avril 2019)
  7. a et b Julien Baudry, « Saint-Ogan et les grands enfants : la place de l'œuvre d'Alain Saint-Ogan dans le discours historique de la SOCERLID », Comicalités. Études de culture graphique,‎ (ISSN 2117-4911, lire en ligne, consulté le 25 avril 2019)
  8. « Un dessinateur à l’antenne : Saint-Ogan et la radio »
  9. « Le Matin : derniers télégrammes de la nuit », sur Gallica, (consulté le 25 avril 2019)
  10. -la-une « Du sang à la une ! », sur www.historia.fr (consulté le 25 avril 2019)

Annexes[modifier | modifier le code]

Documentation[modifier | modifier le code]

  • Julien Baudry, La bande dessinée entre dessin de presse et culture enfantine : relecture de l'oeuvre d'Alain Saint-Ogan (1895-1974), Paris, Université Paris Diderot-Paris 7, , 516 p. (lire en ligne)
  • Édouard François (dir.), Zig et Puce au XXIe siècle. Hommage à Alain Saint-Ogan, Hachette, 1974.
  • Thierry Groensteen et Harry Morgan (dir.), L'Art d'Alain Saint-Ogan, Actes Sud, coll. « Éditions de l'An 2 », 2007.
  • Éric Leguèbe, A. Saint-Ogan dessinateur de presse, SERG, 1974.
  • Julien Baudry, « Alain Saint-Ogan, dessinateur de presse », Les Cahiers de la bande dessinée, no 6,‎ janvier-mars 2019, p. 160-165.
  • Vincent Bernière, « Alain Saint-Ogan : Zig et Puce », Beaux-Arts Magazine, hors série : Les secrets des chefs-d'œuvre de la BD d'humour,‎ , p. 6-15.
  • Thierry Groensteen, « Hergé débiteur de Saint-Ogan », Neuvième Art, no 1,‎ , p. 9-17.
  • Henri Filippini, « Je me souviens... d'Alain Saint-Ogan », dBD, no 3,‎ , p. 92-93.
  • « Dossier Alain Saint-Organ », sur neuviemeart.citebd.org - revue numérique, Cité internationale de la bande dessinée et de l'image.

Liens externes[modifier | modifier le code]