Sainte-Céronne-lès-Mortagne

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Sainte-Céronne-lès-Mortagne
Sainte-Céronne-lès-Mortagne
Le bourg vu de Saint-Hilaire-le-Châtel.
Blason de Sainte-Céronne-lès-Mortagne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Canton Mortagne-au-Perche
Intercommunalité Bassin de Mortagne-au-Perche
Maire
Mandat
Raymonde Lizot
2014-2020
Code postal 61380
Code commune 61373
Démographie
Gentilé Céronnais
Population
municipale
257 hab. (2015 en diminution de 11,38 % par rapport à 2010)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 04″ nord, 0° 31′ 58″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 297 m
Superficie 12,55 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sainte-ceronne-les-mortagne.fr

Sainte-Céronne-lès-Mortagne est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 257 habitants[Note 1]. Elle est l'une des 126 communes du parc naturel régional du Perche.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est au nord-ouest du Perche. Son bourg est à 6 km à l'est de Bazoches-sur-Hoëne, à 6 km au nord de Mortagne-au-Perche, à 12 km à l'ouest de Tourouvre et à 12 km au sud de Moulins-la-Marche[1].

Le territoire communal orienté vers le sud-ouest est modelé par le passage de cours d’eau. Le bassin versant est celui de l’Hoëne, rivière qui borde la commune par le sud. Elle a deux affluents d’importance, le ruisseau de Bois Guillaume en bordure ouest, lui-même alimenté par le ruisseau de Saint-Mard et le ruisseau de Romigny sur le côté est.

Le bourg est situé de part et d’autre de la vallée de l’Hoëne, à environ 190 m d'altitude. La vallée est étroite et les pentes sont de forte intensité. Le point culminant est en limite nord-est avec 297 m près du Petit Buat. La moitié sud correspond sensiblement à une butte dont le point culminant est près du Plessis Poix. Le point le plus bas (168 m) correspond à la sortie du ruisseau de Saint-Mard du territoire, au sud-ouest.

Outre un bois d'importance au centre de la commune, le territoire s'organise autour d'une mosaïque de labours, prairies et bosquets, sans organisation évidente. Prés de la moitié de la surface agricole utile est constituée de prairies permanentes. Des vergers, généralement anciens, sont associés au bâti. Les habitats aquatiques sont représentés par les cours d'eau précédemment cités ainsi que par quelques rares petits points d'eau[2].

Communes limitrophes de Sainte-Céronne-lès-Mortagne[3]
Saint-Ouen-de-Sécherouvre Soligny-la-Trappe Soligny-la-Trappe,
Tourouvre au Perche (comm. dél. de Prépotin et Lignerolles)
Saint-Ouen-de-Sécherouvre Sainte-Céronne-lès-Mortagne[3] Tourouvre au Perche
(comm. dél. de Champs)
Bazoches-sur-Hoëne Saint-Hilaire-le-Châtel Saint-Hilaire-le-Châtel

Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse figure sous la forme Ste Ceronne sur la carte de Cassini (1769)[4]. Elle doit son nom à une sainte venue de Corneilhan en Narbonnaise évangéliser le Perche[5]. La préposition lès, « près de », marque la proximité de Mortagne-au-Perche.

Le gentilé est Céronnais[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sainte-Céronne a été créée sur l'ancienne ville romaine de Montcacune[7]. Montcacune aurait été une ville importante, bordée de plusieurs voies romaines et qui se serait étendue du hameau de Poix, sur la commune de Sainte-Céronne, au bourg de Saint-Hilaire[7].

La cité de Montcacune aurait été détruite sous le règne de l'empereur Dioclétien, par des pirates saxons [8].

Vers 450, sainte Céronne aurait fondé un monastère à l'emplacement de l'ancienne agglomération gallo-romaine et fait construire une chapelle sur le plateau de Romigny, là où s'élève l'église paroissiale et, non loin, un ermitage dont un hameau porte encore le nom, Saint-Marcel. Elle y mourut et sa tombe devint un lieu de pèlerinage. Une église fut construite vers le XIIe siècle[9].

Toutefois, aucune source historique ne permet de savoir en quel siècle elle vécut, ni de connaître aucun détail de sa vie. En effet, les textes hagiographiques consacrés à Céronne n'apporteraient rien à l'histoire antique locale car ils sont trop proches d'autres modèles hagiographiques régionaux. Cependant, les résultats des études archéologiques corroboreraient l'existence d'un habitat gallo-romain sur le Mont-Cacune[10].

Par ailleurs, les fouilles archéologiques entreprises sur le mont Romigny depuis la fin des années 1950, là où le sarcophage recelant le corps de la sainte aurait été redécouvert au IXe siècle, ont confirmé qu'elle recelait une nécropole mérovingienne, dont l'existence était connue localement depuis le Moyen Âge[11].

En 1424, Jean II, duc d'Alençon et comte du Perche, livra sa première bataille rangée contre les Anglais entre Mortagne et Mamers, les vainquit, poursuivit les fuyards qu'il rattrapa à Sainte-Céronne où il en fit « un grand carnage »[12].

Selon Louis-Joseph Frêt, curé de Champs, en 1590, des habitants de Bazoches, de Saint-Hilaire et de Sainte-Céronne, fidèles à la foi catholique, s'insurgèrent contre la garnison protestante qui occupait Mortagne. Ils se barricadèrent au hameau de Ronnel, situé entre les deux églises de Saint-Hilaire et de Sainte-Céronne. Les soldats vainqueurs mirent le feu au village, les paysans effrayés s'enfuirent. Deux cents furent tués, blessés grièvement ou fait prisonniers. L'armée protestante pilla les maisons soupçonnées d'avoir soutenu les insurgés. Le village ne commença à renaître de ses cendres qu'au retour de la paix, après l'intronisation de Henri IV[13].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sainte-Céronne-lès-Mortagne

Les armes de la commune de Sainte-Céronne-lès-Mortagne se blasonnent ainsi :
Parti de sable à une crosse contournée d'or, et d’or à la divise de gueules accompagnée en chef d’une fougère de sinople et en pointe d’une corneille de sable becquée et membrée de gueules[14]

La crosse abbatiale fait référence à sainte Céronne, première évangélisatrice du Perche.

La corneille est un clin d’œil à Corneilhan.

La feuille de Fougère est un emprunt au blason de la ville de Mortagne, soulignant la proximité de la capitale du Perche.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
  décembre 1971 Raphaël Gautier SE Agriculteur
décembre 1971 mars 2001 André Bansard SE Menuisier
mars 2001 février 2010[15] Jean Gautier SE Retraité
mars 2010[16] en cours Raymonde Lizot[17] SE Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[17].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2015, la commune comptait 257 habitants[Note 2], en diminution de 11,38 % par rapport à 2010 (Orne : -1,72 %, France hors Mayotte : +2,44 %). Sainte-Céronne-lès-Mortagne a compté jusqu'à 714 habitants en 1836.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
708645710697714695709701651
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
648647600580537509503450411
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
431431349332333339350343305
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
291273233241255281285288262
2015 - - - - - - - -
257--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, au 31 décembre 2012, quatre Céronnais sur cinq en emploi exercent leur activité professionnelle hors de Sainte-Céronne. Sur le territoire de la commune, l'agriculture fournit près de la moitié des emplois, la construction un peu moins du quart[22].

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école communale Saint-Hilaire - Sainte-Céronne est située sur le territoire de Saint-Hilaire-le-Châtel. Elle accueille des enfants des deux communes des classes de maternelle et de primaire. Inaugurée en 2004, en remplacement de trois écoles vétustes existant auparavant, elle répond à la démarche haute qualité environnementale (HQE)[23].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Céronne[modifier | modifier le code]

L'église de Sainte-Céronne (XIIe siècle), est classée Monument historique[24]. Un ensemble maître-autel-tabernacle-retable des XVIIe et XVIIIe siècles est classé à titre d'objet[25].

Elle fut bâtie sur le Mont-Romigny, à l’emplacement même de l’oratoire, où fut inhumée sainte Céronne. Ayant été conçue pour servir de châsse au tombeau de la sainte, elle n’est pas « orientée », ce qui lui valut l’épithète irrévérencieuse de « Sainte-Céronne la mal tournée ». Elle fut le premier monastère de moniales du Perche. Le diocèse a choisi de nommer la paroisse tout entière « Sainte-Céronne-au-Perche ».

Elle est d’une structure très simple, construite sur le plan d'une basilique romaine : une nef unique terminée en abside ronde, éclairée de fenêtres . La muraille, où l’on retrouve au midi l’appareil de fougères, est surmontée d’une corniche à tore simple, épaulée de contreforts plus puissants qui ont été rajoutés au côté Nord pour assurer la solidité de l’église gravement compromise par le glissement des terres entraînées peu à peu dans le ravin profond creusé à quelques mètres de la muraille. La haute tour, étayée de contreforts romans sans ressauts, se termine par un toit en bâtière, percé de fenêtres-lucarnes ajoutées à la Renaissance. Le portail extérieur construit en grison et celui qui donne immédiatement entrée à l’église, sont décorés d’archivoltes originales avec rudentures, billettes et tous les motifs d’ornementation du XIIe siècle[26].

Chapelle Saint-Marcel[modifier | modifier le code]

Au milieu du Ve siècle, Céronne, vint de Corneilhan en Narbonnaise, se fixer sur les ruines du vaste domaine gallo-romain, pour y fonder autour de modestes oratoires, au pied du mont Cacune, une communauté et une chapelle dédiée à saint Marcel, pour lequel elle avait une dévotion spéciale. L'actuelle chapelle bâtie dans le hameau de Saint-Marcel a été reconstruite au XIXe siècle sur l'emplacement de l'ancienne chapelle. Ses murs sont en moellons équarris, sa charpente à double pente. Pour sa construction, on a utilisé du calcaire, de la brique, du bois, de l’enduit à chaux et de l’ardoise[27].

La chapelle dédiée à saint Marcel.

Presbytère[modifier | modifier le code]

Le presbytère XVIIe siècle, construit en 1635 servit au XVIIIe siècle de résidence d'été aux évêques de Sées. En 2008, il devient la mairie de la commune. Ses murs sont en moellons équarris, sa charpente à croupe. Le calcaire, la brique, le bois, l’enduit à chaux et la tuile plate ont servi à sa construction. On peut observer le dessin des briques en façade ainsi qu’un cadran solaire[28].

L'ancien presbytère devenu l'actuelle mairie.

Plessis-Poix[modifier | modifier le code]

Le « pigeonnier » avec en arrière-plan le manoir.

Au lieu-dit le Plessis-Poix situé au sommet de la colline qui domine la commune de Sainte-Céronne, existait un domaine assez important (au vu du volume du pigeonnier et à la consultation du cadastre de 1804 mentionnant de nombreux bâtiments détruits depuis) dont le dernier propriétaire connu est la chartreuse du Valdieu. De ce domaine démantelé à la Révolution, par la vente des biens nationaux, il ne subsiste aujourd’hui que quelques éléments : la chapelle, la maison d’habitation, la motte féodale et la tour dîmière[29].

Auprès de la motte féodale où les chevaliers de Poix avaient installé au XIe siècle un petit château relevant de la baronnie de Soligny fut élevé à la place et sans doute au XVIe ou XVIIe siècle, mais remanié depuis, un petit manoir, le Plessis de Poix que l’on peut toujours admirer. Une maison d’habitation a été construite en 1693 par la chartreuse du Valdieu pour y loger le chapelain. Celui-ci dépendait matériellement de la chartreuse mais était nommé par les abbés de Saint-Évrout.
  • Les ruines de la chapelle Saint-Jean de Poix.
La chapelle Saint-Jean de Poix dont on ne connaît ni l’origine, ni l’histoire était en très mauvais état en 1750 car l’évêque de Séez l’a désaffectée à cette date. Il ne subsiste que les murs extérieurs (indiquant le volume du bâtiment ) tels qu’en témoignent l’épaisseur des murs et les vestiges d’une fenêtre que l’on voit encore dans un grenier de la maison actuelle.
  • La tour dîmière.
Le premier étage de cette fuie servait de grenier à dîme alors que sa toiture conique, ourlée d'une corniche moulurée en pierre blanche abritait un pigeonnier comportant environ quatre cents boulins accrochés à des pitons en bois. Les deux lucarnes tournées vers le soleil, s'ouvraient face aux cultures céréalières voisines et permettaient l'envol facile des pigeons[31].

Fontaine de l'Orion[modifier | modifier le code]

En souvenir de l’infirmité qui frappa la sainte aveugle au déclin de sa vie, nombre de personnes affligées du côté de la vue vont encore fréquemment se laver les yeux à l’eau de la fontaine et réclamer guérison ou soulagement par les mérites de la sainte. À sa restauration, en 1982, une statue de sainte Céronne, inspirée de celle de l’église, fut déposée et bénite le 18 juillet par le curé de Corneilhan[32].

La fontaine de l'Orion.

Fontaine de la Bonne Sainte Céronne[modifier | modifier le code]

Creusée dans le terrain calcaire, la fontaine de la Bonne Sainte Céronne se trouve située sur le flanc d’un ravin assez profond, vis-à-vis du hameau de Saint-Marcel et au-dessous de l’emplacement de l’ancienne cité de Mont-Cacune. Depuis des siècles, les pèlerins viennent quelquefois de fort loin à la fontaine de Mont-Cacune réputée guérir les états fiévreux, maladie qui paraît avoir causé la mort de sainte Céronne[33].

La fontaine de la Bonne Sainte Céronne.

Lavoir communal[modifier | modifier le code]

Le lavoir communal de Sainte-Céronne-lès-Mortagne daterait du XIXe ou XXe siècle. Il a été restauré en 1997. Sa structure est simple : socle en béton, ossature en bois et toiture en tuile de pays[34].

Le lavoir communal.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Depuis plus d'un siècle, la fête communale a lieu tous les ans le troisième dimanche du mois de juillet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sainte Céronne fonda une communauté religieuse à Sainte-Céronne.
  • Benoît Labre se rendit en pèlerinage à Sainte-Céronne en 1769 après s'être vu refusé l'entrée de la Grande-Trappe de Soligny en raison de son trop jeune âge. Une statue du saint est présente dans l'église de Sainte-Céronne[35].
  • Nicolas Denisot, dit le Comte d'Alsinois, poète français de la Pléiade dont la famille posséda le manoir du Plessis-Poix.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Sainte-Céronne-lès-Mortagne est jumelée avec Corneilhan (Hérault) depuis 1898[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2015.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Monographie environnementale - Sainte-Céronne-lès-Mortagne », sur le site officiel de la commune (consulté le 26 août 2015)
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  4. Géoportail, « Carte de Cassini » .
  5. « Sainte Céronne », sur nominis.cef.fr, Nominis (consulté le 28 décembre 2015)
  6. « Ouest-france.fr - Mairie de Sainte-Céronne-lès-Mortagne » (consulté le 2 novembre 2010)
  7. a et b Louis Joseph Fret, Antiquités et chroniques percheronnes, ou Recherches sur l'histoire civile…, Mortagne, (lire en ligne), p. 206 et suivantes.
  8. Louis Joseph Frêt, Antiquités et chroniques percheronnes: ou recherches sur l'histoire civile, religieuse, monumentale, politique et littéraire de l'ancienne province du Perche, et pays limitrophes, Volume I (1838), P 84 et 210, (lire en ligne)
  9. Guérin, Paul (1830-1908), Les petits Bollandistes : vies des saints. T. XIII, Du 28 octobre au 30 novembre / d'après les Bollandistes, le père Giry, Surius, Paris, Bloud et Barral, (lire en ligne)
  10. François Dolbeau, La Vie latine de sainte Céronne, ermite en Normandie / [dans] : Analecta Bollandiana, t. 104, p. 55-78,
  11. Jean-Davis Desforges, L'histoire d'un site, le Mont-Romigny nécropole mérovingienne du Perche ornais [dans] les Cahiers percherons N°177, Fédération des amis du Perche,
  12. Philippe Siguret, Histoire du Perche, page 248, Ceton, Fédération des Amis du Perche, , 606 p.
  13. Louis Joseph Frêt, Antiquités et chroniques percheronnes, volume III, P115 et 116,
  14. Blason offert le 9 juillet 1975 à la commune de Sainte-Céronne par la commune de Corneilhan : « Jumelage avec Corneilhan - Sainte-Céronne-lès-Mortagne - Site officiel de la commune », sur www.sainte-ceronne-les-mortagne.fr (consulté le 26 août 2015)
  15. « Ouest-france.fr - Nécrologie: Jean Gautier, maire - Sainte-Céronne-lès-Mortagne » (consulté le 2 novembre 2010)
  16. « Ouest-france.fr - Raymonde Lizot élue maire - Sainte-Céronne-lès-Mortagne » (consulté le 2 novembre 2010)
  17. a et b Réélection 2014 : « Sainte-Céronne-lès-Mortagne (61380) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 12 juin 2014)
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. « Insee - Commune de Sainte-Céronne-lès-Mortagne (61373) - Dossier complet », sur www.insee.fr (consulté le 26 août 2015)
  23. « L’école écolo » (consulté le 26 août 2015)
  24. « Église », notice no PA00110911, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Maître-autel, tabernacle, retable », notice no PM61000793, base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. Fondation du patrimoine, « Eglise sainte-ceronne de sainte-ceronne-les-mortagne | », sur www.fondation-patrimoine.org (consulté le 26 août 2015)
  27. « Chapelle Saint-Marcel - Sainte-Céronne-lès-Mortagne - Site officiel de la commune », sur www.sainte-ceronne-les-mortagne.fr (consulté le 26 août 2015)
  28. « Presbytère, mairie actuelle - Sainte-Céronne-lès-Mortagne - Site officiel de la commune », sur www.sainte-ceronne-les-mortagne.fr (consulté le 26 août 2015)
  29. « Plessis-Poix - Sainte-Céronne-lès-Mortagne - Site officiel de la commune », sur www.sainte-ceronne-les-mortagne.fr (consulté le 26 août 2015)
  30. « Motte féodale », notice no PA00110912, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Rando-guide No 43 du Pays du Perche Ornais, Christian Pytel, S.I.D.T.P. édité par la commune de Sainte-Céronne-lès-Mortagne avec le concours du Conseil général de l'Orne
  32. « Fontaine de l'Orion - Sainte-Céronne-lès-Mortagne - Site officiel de la commune », sur www.sainte-ceronne-les-mortagne.fr (consulté le 26 août 2015)
  33. « Fontaine de la Bonne Sainte Céronne - Sainte-Céronne-lès-Mortagne - Site officiel de la commune », sur www.sainte-ceronne-les-mortagne.fr (consulté le 26 août 2015)
  34. « Lavoir communal - Sainte-Céronne-lès-Mortagne - Site officiel de la commune », sur www.sainte-ceronne-les-mortagne.fr (consulté le 26 août 2015)
  35. Didier Noël "Sur les pas de Saint Benoît-Joseph Labre à Sainte-Céronne-lès-Mortagne"
  36. « Association de sauvegarde du patrimoine de Sainte-Céronne-lès-Mortagne - Site officiel de l'association », sur patrimoine-sainteceronnelesmortagne.reseaudesassociations.fr (consulté le 26 août 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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