Sainte-Alvère

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Sainte-Alvère
Les ruines du château de Lostanges, à Sainte-Alvère.
Les ruines du château de Lostanges, à Sainte-Alvère.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Périgord central
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Statut Commune déléguée
Maire délégué Philippe Ducène
2016-2020
Code postal 24510
Code commune 24P07
Démographie
Gentilé Alvèrois
Population 847 hab. (2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 56′ 49″ nord, 0° 48′ 33″ est
Altitude Min. 105 m – Max. 251 m
Superficie 32,42 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Sainte-Alvère-Saint-Laurent Les Bâtons, puis Val de Louyre et Caudeau
Localisation

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Sainte-Alvère

Sainte-Alvère, anciennement orthographiée Saint-Alvère, est une ancienne commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Sainte-Alvère-Saint-Laurent Les Bâtons, puis au une commune déléguée de la commune nouvelle de Val de Louyre et Caudeau.

De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton de Sainte-Alvère.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En 2015, année précédant la création de la commune nouvelle de Sainte-Alvère-Saint-Laurent Les Bâtons, Sainte-Alvère était limitrophe de sept autres communes.

Communes limitrophes de Sainte-Alvère
Veyrines-de-Vergt Cendrieux
Saint-Laurent-des-Bâtons Sainte-Alvère Saint-Avit-de-Vialard
Sainte-Foy-de-Longas Pezuls Paunat

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Senta Alvèra[1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Sainte-Alvère proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[2] :

A, B

  • les Arcies
  • les Banes
  • les Barrières
  • les Bois de Banes
  • Bois de Borde
  • les Bois de Longas
  • Au Bois de Saint-Amour
  • Bois des Granges
  • Bonnefille
  • la Borie Neuve
  • les Bories
  • Au Bos des Tuilières
  • le Bousquet
  • Bouyguel
  • la Bouzonnie
  • la Boyne
  • les Brandes
  • la Brugueyrie

C

  • le Cabanat
  • le Caillou
  • les Candouilles
  • Cantelaube
  • Carbonnière
  • la Cavalerie
  • Au Cessonnel
  • les Chauffours
  • Au Claux
  • au Clocher
  • les Clous
  • la Combe Blanche
  • A la Combe de Bio
  • la Combe Delmas
  • Combe del Trau
  • Combel
  • Combe Nègre
  • Costeraste
  • les Coteaux d'Arriers
  • la Courdelle
  • la Courdie
  • les Coustilles
  • la Couzière
  • la Crémaillère
  • le Cros de la Bille
  • Au Cros du Reygnier

D, F

  • Daillac
  • le Falgueyret
  • Fompudié
  • Font Caunac
  • la Font du Maigre
  • les Fontenelles
  • Font-Grand
  • Fromprigonde

G

  • la Gafferie
  • les Gours
  • le Grand Bois
  • le Grand Plateau
  • le Grand-Pré
  • la Grange
  • les Granges

L

  • le Lac Redon
  • Lagarde
  • Lamouthe
  • les Landettes
  • Laulurie
  • les Lavandes
  • Lentignac
  • Lescot
  • Lestole
  • les Lidriers
  • Limousinat
  • le Lionnet

M, N

  • le Maine
  • Maison-Blanche
  • Maison Neuve
  • Malegagne
  • les Marais
  • les Marroux
  • les Massus
  • la Maurénie
  • le Mayne de Gaye
  • les Mèmes
  • les Mirabeaux
  • le Moulin de la Grange
  • Moulin de Monbauvard
  • le Moulin de la Sourderie
  • le Moulin Latour
  • les Nards

O, P

  • les Ormeaux
  • A la Paladouyre
  • le Parc
  • les Pauvrettes
  • les Paysses
  • Péchaunou
  • Pech Auriol
  • Pédoumen
  • Pellugue
  • Pémelou
  • les Peroutis
  • Peyboulet
  • Peyredon
  • Peytestier
  • Picarie
  • les Places
  • la Plumardie
  • la Plumardie Basse
  • Pomme Pied
  • le Porre
  • le Pouget
  • Pradelle

Q, R

  • la Queyrie
  • Ramière
  • Ratevoul
  • les Raysses
  • le Reclaud
  • le Repaire
  • Rocquebrune
  • les Rouquettes

S

  • les Sadrots
  • Septfonts
  • le Signal
  • Solle
  • la Sourderie

T

  • Au Terme de la Soula
  • Terre de Bandare
  • Terre de Lignac
  • les Terres
  • le Tertre de Lespinasse
  • la Trente Monzie
  • les Trois Bornes
  • Aux Trois Cantons
  • les Troulettes
  • les Truffières
  • la Tuilière
  • Tuilières
  • les Tustels

V

  • Au Valat
  • les Valayres
  • le Valeyroux
  • Varneuil
  • la Vergne
  • la Verrerie
  • la Veyssière
  • le Vignal
  • Aux Vittes

Histoire[modifier | modifier le code]

Alvéréna, devenue Sainte Alvère, vécut au IXe siècle ; son histoire s'est perdue au fils du temps. Plusieurs légendes racontent son histoire, la plus réaliste étant que cette jeune fille aurait été trucidée par les Normands lors du sac du monastère de Paunat en 849. Un reliquaire du XIIIe siècle représentant un buste féminin fut découvert dans l'église avec à l'intérieur des débris de crâne d'une jeune femme, enveloppés dans une toile. Cette sainte faisait l'objet d'une vénération dans la région : le 9 mars était un jour de grande fête processionnelle, les pèlerins venant de loin.

Dès le XIe siècle les historiens signalent un château féodal primitif, en fait un village entouré de remparts dominé par une tour défensive. Au cours des siècles ce château sera puissamment aménagé, principalement aux XIVe et XVe siècles. Par l'absence d'archives et de documents, il est difficile d'en retracer l'histoire.

Au XVIIIe siècle, le château de Sainte-Alvère était l'un des plus beaux du Périgord. Détruit lors de la Révolution, sa démolition fut ordonnée par Lakanal. Il reste une haute tour circulaire du XIIIe siècle découronnée avec des voûtes curieuses, l'enceinte à plusieurs tours qui entourait le village est encore déchiffrable, une porte monumentale et deux tours y subsistent.

La seigneurie de Sainte-Alvère fut acquise en 1448 par la Maison de Lostanges, qui en garda le titre seigneurial jusqu'en 1927, date de la mort du dernier du nom. À cette famille, appartient Mgr de Lostanges, évêque de Périgueux au début du XIXe siècle.

Au , Sainte-Alvère fusionne avec Saint-Laurent-des-Bâtons pour former la commune nouvelle de Sainte-Alvère-Saint-Laurent Les Bâtons dont la création a été entérinée par l'arrêté du 22 octobre 2015, entraînant la transformation des deux anciennes communes en communes déléguées[3].

Au , Sainte-Alvère-Saint-Laurent Les Bâtons fusionne avec Cendrieux pour former la commune nouvelle de Val de Louyre et Caudeau dont Sainte-Alvère devient une commune déléguée[4].

Liste des seigneurs puis marquis de Sainte-Alvère[modifier | modifier le code]

  • 1448-1466 Jean II Adhémar de Lostanges (+1466)
  • 1466-1507 Guy de Lostanges (+1507), son fils
  • 1507-v.1515 Anne de Lostanges (+v.1515), sa fille
  • v.1515-1518 Jean III de Lostanges (+1518), son oncle
  • 1518-v.1544 Bertrand de Lostanges (+v.1544), son fils
  • v.1544-1613 Hugues de Lostanges (+1613), son fils
  • 1613-1625 Jean-Louis de Lostanges (+1625), baron de Sainte-Alvère, son fils
  • 1625-1679 Emmanuel-Galiot de Lostanges (v.1613-1679), 1er marquis de Sainte-Alvère, son fils
  • 1679-1706 Louis-Emmanuel de Lostanges (1654-1706), 2e marquis, son fils
  • 1706-1778 Arnaud-Louis de Lostanges (1700-1778), 3e marquis, son fils
  • 1778-1807 Henri de Lostanges (1756-1807), 4e marquis, son petit-fils
  • 1807-1848 Arnaud-Joseph de Lostanges (1787-1848), 5e marquis, son fils
  • 1848-1890 Henri-Adhémar de Lostanges (1831-1890), 6e marquis, son fils
  • 1890-1906 Henri-Gaston de Lostanges (1877-1906), 7e marquis, son fils
  • 1906-1927 François-Gabriel de Lostanges (1837-1927), 8e et dernier marquis de Sainte-Alvère, son oncle

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Saint-Alvère, puis Sainte-Alvère, a été rattachée au canton de Limeuil qui dépendait du district de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est le chef-lieu du nouveau canton de Saint-Alvère (devenu canton de Sainte-Alvère en 1972), dépendant de l'arrondissement de Bergerac[5].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[6]. La commune est alors rattachée électoralement au canton du Périgord central dont le bureau centralisateur est fixé à Vergt.

En 2017, Saint-Alvère, en tant que commune déléguée de Val de Louyre et Caudeau, est rattachée à l'arrondissement de Périgueux[7],[8].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Sainte-Alvère intègre dès sa création la communauté de communes du Terroir de la truffe dont elle est le siège. Celle-ci est dissoute le et remplacée au par la communauté de communes du Pays vernois et du terroir de la truffe dont le siège est à Vergt. Elle est elle-même dissoute le et la plupart de ses communes, dont Sainte-Alvère en tant que commune déléguée, sont intégrées à la communauté d'agglomération Le Grand Périgueux le .

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2011, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2014[9],[10]. Ceux-ci sont membres d'office du conseil municipal de la commune nouvelle de Sainte-Alvère-Saint-Laurent Les Bâtons, jusqu'au renouvellement des conseils municipaux français prévu en 2020[3].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1977 1986 René Wilmet   Metteur en ondes
novembre 1986[11] décembre 2015 Philippe Ducène UMP Médecin
Conseiller général

À partir de 2016, il n'y a plus de maire, mais un maire délégué. Philippe Ducène, maire de la commune depuis 1986 jusqu'à fin 2015, est devenu le maire délégué de Sainte-Alvère en janvier 2016[12].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En avril 2010, la commune de Sainte-Alvère est la première collectivité de Dordogne à avoir vu validé son Agenda 21 par le ministère de l'Écologie[13].

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[14].

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Sainte-Alvère se nomment les Alvèrois[15].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Sainte-Alvère depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Sainte-Alvère[16]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2013, Sainte-Alvère comptait 847 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 682 1 805 1 815 1 650 1 807 1 619 1 900 1 831 1 816
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 774 1 766 1 729 1 703 1 617 1 577 1 552 1 564 1 578
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 601 1 534 1 327 1 140 1 070 1 055 1 057 954 854
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2013
827 798 745 710 756 780 828 856 847
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[18], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 290 personnes, soit 33,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-huit) a légèrement diminué par rapport à 2007 (quarante) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,1 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 117 établissements[19], dont cinquante-neuf au niveau des commerces, transports ou services, dix-sept dans la construction, dix-sept relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, treize dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et onze dans l'industrie[20].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi l'ensemble des entreprises ayant leur siège social en Dordogne, la société Fabrication électronique de Dordogne FEDD (fabrication de cartes électroniques assemblées), implantée à Sainte-Alvère, se classe en 39e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013, avec 24 250 k€[21], en 11e position parmi les entreprises industrielles[22], et également en 18e position pour le chiffre d'affaires à l'exportation avec 2 732 k€[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Au nord, sur près de seize hectares[27] répartis entre la commune et celle de Veyrines-de-Vergt, le marais du Petit Mas, une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I, est traversé par le Caudeau. C'est un important site migratoire pour les canards et les échassiers[28],[29],[30]. Lors d'un recensement en 1982, le site était fréquenté par des loutres et des visons d'Europe[28].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sainte-Alvère par le peintre néerlandais Ries Mulder (1965).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Alvère Blason D’argent au lion de gueules lampassé, armé, et couronné d’azur, accompagné de cinq étoiles du même ordonnées en orle[31]
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 21 mars 2014.
  2. Sainte-Alvère sur Géoportail (consulté le 2 novembre 2015).
  3. a et b « Arrêté n° PREF/DDL/2015/0153 portant création de la commune nouvelle de Sainte-Alvère-Saint-Laurent, Les Bâtons », Recueil des actes administratifs de la Dordogne,‎ , p. 28-30 (lire en ligne [PDF]).
  4. « Arrêté portant création de la commune nouvelle de Val de Louyre et Caudeau », sur Préfecture de la Dordogne (recueil des actes administratifs),‎ (consulté le 6 octobre 2016), p. 139-143
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  7. [PDF] « Arrêté portant modification des limites territoriales des arrondissements de Bergerac, Nontron, Périgueux et Sarlat-la-Canéda du département de la Dordogne », Préfecture de la Dordogne, 30 décembre 2016.
  8. [PDF] Anciens et nouveaux arrondissements au 1er janvier 2017, Préfecture de la Dordogne, 4 janvier 2017.
  9. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 30 novembre 2014.
  10. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 30 novembre 2014.
  11. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 27 août 2014.
  12. Astrid Martin-Auberdon, « Nouveaux élus pour nouvelle commune », Sud Ouest, 16 janvier 2016.
  13. Adrien Vergnolle, Le village « écolo », Sud Ouest édition Périgueux du 23 avril 2010
  14. Site des villes et villages fleuris, consulté le 21 décembre 2016.
  15. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 25 novembre 2016.
  16. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 21 mars 2014)
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  18. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 22 novembre 2015.
  19. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 22 novembre 2015).
  20. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 22 novembre 2015.
  21. « Chiffre d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 16.
  22. « Industrie : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 24.
  23. « Export : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 18.
  24. a et b « Restes de la tour de Saint-Alvere », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 septembre 2016.
  25. « Eglise Saint-Pierre-ès-Liens », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 septembre 2016.
  26. « Croix », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 septembre 2016.
  27. ZNIEFF 1 modernisation - 720012836 - Marais du Petit Mas sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 15 juillet 2013.
  28. a et b [PDF] Fiche de 1982 du marais du Petit Mas sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 15 juillet 2013.
  29. [PDF] Fiche de 2003 du marais du Petit Mas, sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 15 juillet 2013.
  30. Carte de localisation du marais du Petit Mas sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 15 juillet 2013.
  31. http://labanquedublason2.com/