Saint-Domineuc

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Saint-Domineuc
Saint-Domineuc
L'église Saint-Domineuc.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Benoît Sohier
2020-2026
Code postal 35190
Code commune 35265
Démographie
Gentilé Docmaëlien
Population
municipale
2 562 hab. (2019 en augmentation de 3,64 % par rapport à 2013en augmentation de 3,64 % par rapport à 2013)
Densité 163 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 22′ 27″ nord, 1° 52′ 34″ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 90 m
Superficie 15,70 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Combourg
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintdomineuc.fr

Saint-Domineuc [sɛ̃ dɔminøk] est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

En 2019, avec 2 562 habitants[Note 1], elle est la 93e commune la plus peuplée d’Ille-et-Vilaine et la 312e de Bretagne[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint Domineuc est une commune située à 34,4 km de Rennes, à 36,5 km de Saint-Malo et à 10,9 km de Combourg. Elle s'étend sur environ 1570 hectares.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 749 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Quiou », sur la commune du Quiou, mise en service en 1985[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 714,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950 et à 27 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Domineuc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,8 %), zones agricoles hétérogènes (29 %), prairies (18,9 %), zones urbanisées (5,3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est de langue bretonne. Les formes anciennes attestées de Saint-Domineuc sont Lann de Domnech au VIIIe siècle et Sans Domenoch au XIe siècle[22]. La commune de Saint-Domineuc ayant progressivement abandonné la langue bretonne au Haut Moyen Âge, elle était située à la limite de la zone bilingue[22], le préfixe Lann- bien connu en Bretagne que l'on trouve au VIIe siècle a été abandonné au profit de Saint. La forme bretonne actuelle est Landoveneg. 9,5% des toponymes de la commune sont de langue bretonne.

Le gentilé est Docmaëlien[23].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sous-sol est composé principalement de roches comme le granite et la schiste.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • D'est en ouest on trouve au nord de la commune le canal d'Ille-et-Vilaine.
  • le Linon.
  • Ruisseau de la fontaine de Lail, à la Hautière.
  • Ruisseau du pont de Romoulin.
  • Étangs de la Hautière et de la Ramée, qui alimentaient des moulins à eau.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Biheul
  • La Bouhourdais
  • Le Bois du Breil
  • La Boutreuille
  • La Buzadière
  • La Butte
  • Couëdan
  • Clairville
  • La Crochuais
  • Calaudry
  • Les Chesnots
  • La Croix Breton
  • La Crapaudière
  • Dollon
  • La Hautière
  • La Gaudinais
  • La Grassais
  • La Suzenais
  • Les Grand-Champs
  • Hénon
  • La Janais
  • La Lande de Poipin
  • Lail
  • La Ménetais
  • La Maltière
  • La Mare Hervé
  • Le Mottay
  • La Mordantais
  • La Noë Liet
  • Les Cours
  • Les Ouches
  • Le Bas-Chesnot
  • La Touche
  • La Perrière
  • La Provotais
  • Le Puits-Rellan
  • La Perrière
  • La Roberie
  • La Ramée
  • Les Renaudiaux
  • Les Rochelles
  • La Touche
  • Trebeslin
  • Aux Planches
  • La Hervelinais
  • La Ville Guillaume
  • La Ville es Ray
  • La Verrerie

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village a été desservi de 1901 à 1950 par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique Rennes-Croix-Mission -La Mézière-Saint-Malo des Tramways d'Ille-et-Vilaine.
On en voit ici la gare, au début du XXe siècle.

Dès l'Antiquité, le site de Saint-Domineuc est occupé : les médailles gauloises enfermées dans un vase de terre noire, ainsi que les haches celtiques en pierre et en bronze retrouvées, en témoignent. Un passage à gué primitif est découvert lors du tracé de la voie express Rennes-Saint-Malo.

Dans la première moitié du VIe siècle, un petit monastère est créé par un moine breton, Dom(e)nec arrivé de Grande-Bretagne. Cet édifice religieux est à l'origine de la commune moderne[réf. nécessaire].

XIe et XIIe siècles[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, Terra Sancti Domell dépend de l'abbaye Saint-Georges de Rennes. Elle est alors probablement placée sous l'autorité de la paroisse de Tinténiac, à laquelle elle échappe au début du XIIIe siècle lorsqu'elle est érigée en paroisse indépendante[réf. nécessaire].

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Manoir de la Bouhourdais (aujourd'hui disparu). Il avait été donné aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem au début du XIIIe siècle par Guillaume II de Tinténiac[24].

XVe siècle[modifier | modifier le code]

Cinq nobles de Saint-Domineuc tenaient fiefs dans l'ancien archevêché de Rennes : Georges Bachelier, Ernest ou Benoît Bonnier, Alain de Lestang, Jehan de La Buzardière anobli en 1463, et Étienne Louasel[réf. nécessaire].

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1665, les religieuses de l'abbaye Saint-Georges jouissent toujours du grand bailliage de Saint-Domineuc et, en 1790, les mêmes religieuses afferment leurs dîmes en la commune pour un peu plus de 2 000 livres[réf. nécessaire].

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Hyacinthe de Pontual, né à Dinan (1773-1835), colonel, chevalier de l'ordre de Saint-Louis, connu comme chef chouan sous le nom de Sans Quartier, récupéra titres et biens. Il vécut au manoir de la Ramée qui appartenait à son épouse Louise Delphine de Trogoff. Ils habitaient au manoir de la Buzière lors de la naissance de leur fils Louis (1809-1870) qui fut officier dans l'infanterie[réf. nécessaire].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1858, la congrégation de l'Immaculée-Conception de Saint-Méen-le-Grand fonde une école communale de filles avec trois religieuses, dont les salles de classe sont ultérieurement transformées en écurie[25].

Les habitants, qui vivent principalement de l'agriculture, profitent néanmoins d'une situation propice au négoce, sur l'axe routier Rennes-Saint-Malo et sur le canal d'Ille-et-Rance[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Saint-Domineuc appartient à l'arrondissement de Saint-Malo et au canton de Combourg depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle faisait partie du canton de Tinténiac.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux (PS), suppléante de François André décédé en cours de mandat.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , Saint-Domineuc appartient à la communauté de communes Bretagne Romantique.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 brumaire an IV Joseph Roquet   Notaire
brumaire an IV vendémiaire an VI Pierre Amice    
vendémiaire an VI brumaire an VI François Busuel    
brumaire an VI prairial an VII Pierre Landais    
prairial an VII septembre 1815 Joseph Roquet    
septembre 1815 1817 Denis-Joseph Leblanc    
1817 octobre 1830 Louis Bertault   Cultivateur
octobre 1830 août 1845
(démission)
Jean-François Joubert   Capitaine
Chevalier de la Légion d'honneur
août 1845 juin 1859
(démission)
Joseph Hervoche   Propriétaire
juin 1859 juin 1859 Julien Bouillier   Maire par intérim, adjoint de Joseph Hervoche
30 juin 1859 29 janvier 1869
(démission)
Pierre-Louis Landais   Propriétaire cultivateur (forcé de démissionner pour conduite scandaleuse)
1869 1877 Pierre-Marin Lebreton   Brigadier des douanes, instituteur public
1877 1907
(décès)
Henri Joubert Républicain Conseiller général du canton de Tinténiac (1901 → 1907)
1908 1908 Adolphe Leveque   Sans profession
1908 1932 Joseph Robert RG Négociant
Conseiller général du canton de Tinténiac (1919 → 1925)
1932 1940 Jacques Jambon    
1940 1942
(décès)
Pierre Duval    
1942 6 janvier 1963 Henri Nogues    
1963 août 1991
(décès)
Roger Nogues Rad. puis DVD Professeur d'éducation physique et sportive
Conseiller général du canton de Tinténiac (1964 → 1991)
Vice-président du conseil général d'Ille-et-Vilaine (? → 1991)
Réélu en 1977, 1983 et 1989
1991 juin 1995 Thérèse Nogues
(épouse du précédent)
DVD Ancienne directrice de foyer-logement
Conseillère générale du canton de Tinténiac (1991 → 1994)
juin 1995 mars 2001[27] Pierre Saget DVD Artisan boulanger retraité, maire honoraire
mars 2001[28] mars 2014[29] Michel Fraboulet UMP Médecin généraliste
mars 2014[30],[31] En cours
(au 31 mai 2020)
Benoît Sohier PS[31] Professeur d'histoire-géographie
Conseiller départemental du canton de Combourg (2021 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[32]
Suppléant de la Députée Claudia Rouaux

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2019, la commune comptait 2 562 habitants[Note 8], en augmentation de 3,64 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +5,84 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5001 3371 3691 4561 5021 4421 4551 4791 505
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5881 6871 6601 5471 5791 6021 6201 6211 608
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5901 5651 5471 2861 2621 2341 1061 0851 085
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 0471 0131 1271 3331 3391 4371 9622 1122 472
2018 2019 - - - - - - -
2 5482 562-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Docmaël : ancienne trêve de Tinténiac, elle fut érigée en paroisse au début du XIIIe siècle. Elle était anciennement dédiée à saint Docmaël, évêque breton. L'édifice conserve de la période romane des vestiges dans le gros-œuvre de la nef. La porte sud date de la première moitié du XVe siècle. Elle avait du être reconstruite partiellement au XVIe siècle, la date de 1515 était autrefois visible sur le pignon occidental et la date de 1560 est toujours visible sur la porte remployée du transept nord. Le chœur et le transept plus élevés sont reconstruits en 1833 et le clocher-porche en 1861 par l´architecte Aristide Tourneux. Elle conserve une statue en bois de son saint patron, avec un décor en ronde-bosse, polychrome, peint à la poudre d'or.
  • Presbytère.
  • Chapelle Sainte-Anne à la Suzenais, dite autrefois chapelle Notre-Dame. Pietà en bois du XVIe siècle[37].
  • Chemins de croix à La Croix Breton, Les Cours, Le Mottay et près de Biheul.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Manoir de la Buzardière : construit entre le XVIe et le XVIIIe siècle, il conserve une tourelle avec une petite meurtrière. L'intérieur renferme un écusson en pointe chargé d'un monogramme. Hyacinthe de Pontual en fut propriétaire, avec celui de la Ramée par héritage de son épouse. Leur fils Louis est né à la Buzière en 1809[38].
  • Manoir de la Ramée : construction du XVIIe siècle, sa partie droite daterait de 1530. Composé de trois pièces d'habitations rectangulaires, flanqué sur sa façade postérieure d'une tourelle d'escalier ronde enfermant un escalier à vis en bois, il est orné dans ses parties hautes d'une corniche moulurée, de trois souches de cheminée en calcaire sculptées. Chacune des salles se distingue par quelques belles ouvertures en granite : une lucarne à fronton triangulaire, colonnettes et moulures (salle ouest), une porte en plein cintre à moulures (salle centrale), une porte en plein cintre et une fenêtre rectangulaire à moulures (salle est). Sa chapelle a disparu[39]. Depuis la construction du canal d'Ille-et-Rance, le manoir se trouve enclavé et en dessous du niveau de l'eau. Sa toiture en ardoises a été remplacée par de la tuile mécanique.
  • Maisons des XVIe et XVIIe siècles à Boutreuille, Hénon, Biheul, la Hautière, la Roberie, Trebeslin, aux Planches et à la Hervelinais.
  • Maison éclusière no 38 à l'écluse de Couëdan.
  • Borne de la voie de la Liberté, route nationale 137.
  • Moulin à eau à Haute Ramée (disparu).
  • Un pilier du cimetière porte les armes de France et celles de la famille Buat.
  • Menhir de la Cruchais.
  • Ancienne minoterie.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Baneat, Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments, Rennes : J. Larcher, 1929.
  • Philippe Bardel, Jean-Luc Maillard, Architecture de terre en Ille-et-Vilaine, Rennes, Éditions Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002.
  • Henri Frotier de La Messelière, Le guide de l'Ille-et-Vilaine, Plouagat, GP Impressions-Kervaux, 1994.
  • Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, 6 vol., 1880-1886 Texte en ligne 1 2 3 4 5 6, Paris, René Haton, 1880-1886.
  • Véronique Orain, et avec la collaboration de Isabelle Barbedor , Denise Dufief-Morez, Jean-Jacques Rioult, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région Bretagne. Ille-et-Vilaine, églises et chapelles, Rennes, Association pour l'Inventaire Bretagne, 1996.
  • Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Nouvelle éd. [1778-1780] revue et augmentée, Rennes, Molliex, 1845.
  • Adolphe Orain, Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département, Rennes, P. Dubois Libraire-éditeur, 1884.
  • Marcel Postolec, Saint-Domineuc au temps passé, Saint-Domineuc, [s.d.].
  • Marcel Postolec, Histoire de Saint-Domineuc, Saint-Domineuc, [s.d.].
  • Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, 2 tomes, collection « Le patrimoine des communes de France », Paris, Flohic éditions 2000.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population en Bretagne : combien d'habitants dans votre ville - Saint-Domineuc ? », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Le Quiou - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Domineuc et Le Quiou », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Le Quiou - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Domineuc et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a et b Les Noms bretons de Haute-Bretagne par Jean-Yves Moing.
  23. « Associations sportives », sur saintdomineuc.fr, la mairie de Saint-Domineuc (consulté le ).
  24. Inventaire du Patrimoine culturel de Bretagne.
  25. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, Paris, Éditions Le Flohic, 2000.
  26. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  27. « Élections municipales 2001 », sur municipales2001.ouestfrance.fr, Ouest-France (consulté le ).
  28. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008 pages=7 (ISSN 0999-2138).
  29. Brigitte Saverat-Guillard, « Le Zinc, centre culturel de la discorde, sera rebaptisé : L'ancienne municipalité avait choisi de l'appeler le Zinc, mais les élections sont passées par là et le centre culturel va changer de nom. Une décision qui cristallise un profond désaccord entre les deux équipes. », Ouest-France, édition de Rennes,‎ (ISSN 0999-2138, lire en ligne, consulté le ) :

    « Entre-temps, Michel Fraboulet, maire depuis 2001 (sans étiquette, centre - centre-droit) a été battu par Benoît Sohier (PS), ancien élu d'opposition, « à cinq voix près » et le centre culturel changera de nom à la rentrée »

    .
  30. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  31. a et b « Benoît Sohier élu maire de Saint-Domineuc », Ouest-France, édition de Rennes,‎ (ISSN 0999-2138, lire en ligne, consulté le ).
  32. « Saint-Domineuc. Benoît Sohier élu pour un second mandat », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. Robert Dauvergne, « La Pietà de la Suzenais en St Domineuc », Si Pleugeuneuc et ses environs m'étaient contés, no 34, Saint-Malo, Imprimerie Duplitech, , pp. 58-65.
  38. Saint-Domineuc Infos, 2e semestre 2018, p. 1.
  39. Inventaire du Patrimoine culturel de Bretagne.