Québriac

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Québriac
Clocher de l'église Saint-Pierre de Québriac
Clocher de l'église Saint-Pierre de Québriac
Blason de Québriac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Combourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de la Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Armand Châteaugiron
2014-2020
Code postal 35190
Code commune 35233
Démographie
Population
municipale
1 593 hab. (2014)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 44″ nord, 1° 49′ 32″ ouest
Altitude 40 m (min. : 22 m) (max. : 96 m)
Superficie 20,72 km2
Localisation

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Québriac

Québriac est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située entre Rennes (30 km) et Saint-Malo (42 km), à deux pas de Tinténiac, Québriac jouit de la proximité de la voie express RD 137 nord/sud entre ces deux villes. Dans le sens est/ouest, Québriac se situe par la D20, dans l’axe Pontorson/Combourg/Bécherel pour rejoindre la 4 voies Rennes/Brest à Quédillac. La commune est proche par ailleurs de Dinan (20 km).

Québriac se trouve également située sur le canal d’Ille et Rance qui, par la Rance et la Vilaine, assure le passage entre Manche et Océan. Cet axe, autrefois utilisé par les chalands pour le transport de matériaux et produits divers, est très apprécié aujourd’hui des plaisanciers. Il a subi des aménagements nombreux sur les abords, pour les adeptes de randonnées.

Du point de vue de la richesse de la flore, Québriac fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 503 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 42 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 13 taxons protégés et 35 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Quibriacum en 1133, Chibriac en 1147, Quebriach en 1183, Québriac au XVIe siècle. [réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom fut porté par les Seigneurs de Québriac, dont le premier fut Payen de Québriac vers 1133 jusqu’à Thomas IV de Québriac décédé en 1553. La Seigneurie passa ensuite aux Guémadeuc par le mariage de sa sœur Marguerite de Québriac avec François du Guémadeuc en 1539. Toussaint Du Guémadeuc, sire de Québriac tué en duel en 1606 et inhumé dans l’église de Québriac, fut le dernier seigneur ayant habité le château.

18 floréal an II (7 mai 1794) : a absorbé le lieu-dit de Saint-Méloir-des-Bois[2].

11 mai 1836 : Saint-Méloir lui a été détachée pour être absorbée par la commune de Tinténiac.[réf. nécessaire]

Le 16 décembre 2012, la commune est frappée par une tornade[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[4]  ?? th legendre    
1972 1995 M. Launay    
mars 2001 mars 2008 Jean-Claude Goupil    
mars 2008 en cours Armand Châteaugiron SE Consultant informatique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 593 habitants, en augmentation de 9,79 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 280 1 301 1 328 1 193 1 438 1 435 1 432 1 456 1 364
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 405 1 431 1 454 1 437 1 531 1 532 1 531 1 522 1 518
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 504 1 401 1 334 1 124 1 065 1 058 1 006 940 971
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
822 794 686 837 888 1 040 1 421 1 553 1 593
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Substructions romaines.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Façade ouest du château de Quebriac
  • Château fin XIXe siècle.
  • Manoir de La Motte aux Rochers : tourelle et chapelle reconvertie en gîte rural ; La Gromillais.
  • Maisons anciennes aux hameaux de Saint-Séliac, de Travoux, de La Ville-Heslouin.
  • Motte de Tremagouët.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Archives[modifier | modifier le code]

  • Bailliage de Québriac, 1754, dénombrement, registre de 432 p., cote 14 J 42 > Fonds Freslon de la Freslonnière, (14 J), Archives I&V.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Québriac », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 3 décembre 2012)
  3. Jérôme Gicquel, « Québriac panse ses plaies après le chaos », 20 minutes,‎ (consulté le 17 décembre 2012)
  4. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 64.


Liens externes[modifier | modifier le code]