Lourmais

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Lourmais
Lourmais
L'église Sainte-Anne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes Bretagne Romantique
Maire
Mandat
François Bordin
2020-2026
Code postal 35270
Code commune 35159
Démographie
Gentilé Lourmaisien
Population
municipale
326 hab. (2019 en diminution de 4,12 % par rapport à 2013en diminution de 4,12 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 00″ nord, 1° 43′ 39″ ouest
Altitude 83 m
Min. 60 m
Max. 111 m
Superficie 7,22 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Combourg
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.lourmais.fr

Lourmais est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 326 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lourmais
Bonnemain
Lourmais Trémeheuc
Combourg
Carte de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 752 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Feins Sa », sur la commune de Feins, mise en service en 2005[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 811,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950 et à 28 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lourmais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (60,9 %), terres arables (22,4 %), prairies (12,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %), eaux continentales[Note 8] (1,7 %), forêts (0,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ulmeto au XIIIe siècle, Lormeio en 1319[21].

Lourmais viens probablement de la végétation qui devait caractériser la commune[réf. nécessaire]. En effet, l'orme se dit en latin Ulmus, en gallo ourmet ou ourmâ, des ourmaos au pluriel. Ce qui aurait donné l'Ourmet puis Lourmais.

Lourmais se nomme Loumâ en gallo. L'Office public de la langue bretonne a nommé la commune An Oulmeg en breton[22].

Le gentilé est Lourmaisien.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de la paroisse de Lourmais date de 1319. Elle dépendait auparavant de celle de Combourg[23].

Extrait du pouillé historique de l’archevêché de Rennes publié à Rennes en 1884 par le chanoine Guillotin de Corson[24] :

«  Autrefois du diocèse de Saint-Malo, de l’archidiaconé de Dinan et du doyenné de Bécherel. En 1884, de l’archidiocèse de Rennes, de l’archidiaconé de Saint-Malo et du doyenné de Combourg.

ORIGINES : Quoique nous ignorions les commencements de cette paroisse, il est toutefois certain que l’église de Lourmais fut donnée d’assez bonne heure aux moines bénédictins de l’abbaye de Marmoutier de Tours. Nous voyons, en effet, ces religieux posséder encore en 1319 le patronage de l’église de Lourmais, dont le recteur était alors présenté par le prieur de Combourg : Ecclesia de Lormeio quam dat dominus prior Comburni

Au XVIIIe siècle, le prieur de Combourg levait encore les dîmes de la paroisse de Lourmais, mais il ne présentait plus le recteur, que l’évêque nommait alors. Le pouillé du diocèse de Saint-Malo (1739-1767) nous apprend que le recteur de Lourmais avait 800 livres de revenu, et que M. de Trans était seigneur de la paroisse.

ÉGLISE : Dédiée à sainte Anne, cette église se compose d’une simple nef à chevet droit ; le tout paraît de la fin du XVIe siècle ou plutôt du commencement du XVIIe siècle ; la fenêtre en ogive du chevet est murée. On a ajouté à la nef en 1860 une petite tour également ogivale.

En 1696, le sire de Combourg se fit maintenir dans son droit de supériorité à Lourmais ; mais, comme nous venons de le dire, les droits de fondation et de prééminence appartenaient au XVIIIe siècle au seigneur de Trans. Ce dernier avait même, au milieu du chœur, du côté de l’évangile, un enfeu et un tombeau élevé de terre que l’évêque de Saint-Malo pria en 1752 Mme de Trans de faire reculer, car les prêtres avaient peine à entrer dans la sacristie. Il y avait quelques fondations dans cette église, une, entre autres, pour l’entretien de la lampe.

CHAPELLES :

  1. La chapelle de Landrouyère se trouvait auprès du manoir de ce nom, et l’on en voit encore les vestiges ; elle était fondée de messes, et le Claude Servayan fut pourvu de cette chapellenie.
  2. La chapelle du Breil vient d’être récemment construite près du nouveau manoir de ce même nom. »

— Amédée Guillotin de Corson, pouillé historique de l’archevêché de Rennes

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Lourmais appartient à l'arrondissement de Saint-Malo et au canton de Combourg depuis sa création. Le redécoupage cantonal de 2014 a modifié sa composition et le canton englobe aujourd'hui la quasi-intégralité de la communauté de communes.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux (PS), suppléante de François André décédé en cours de mandat.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , Lourmais appartient à la communauté de communes Bretagne Romantique.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1806 1806 Godefroy Delahays    
1806 1815 Pierre Meignan    
1815 1837 Gilles Costard    
1837 1843 Pierre Marie Victor Meignan    
1843 1870 Mathurin Victor Meignan    
1870 1871 Pierre Leduc    
1871 1898 Eugène Le Jariel    
1898 1927 Julien Blaire    
1927 1929 François Masson    
1929 1953
(décès)
Jean Marie Blaire    
8 janvier 1954 15 juin 1999
(décès)
Jean Blaire   Agriculteur retraité
15 juillet 1999 mars 2001 Michel Rozé   Agriculteur
mars 2001 juin 2006
(démission)
Alain Pellé   Agriculteur
octobre 2006 avril 2014 Abel Érondel[26]   Retraité de l'action sociale
avril 2014 28 mai 2020 Béatrice Duguépéroux[27] DVG-MRSL Cadre administrative
Conseillère départementale du canton de Combourg (2015 → )
28 mai 2020 En cours François Bordin[28]   Retraité de la Gendarmerie
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2019, la commune comptait 326 habitants[Note 9], en diminution de 4,12 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +5,84 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
725367306315320340352370360
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
335391368377360367390385348
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
338323339300283266267265236
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
269262261263274251299305341
2017 2019 - - - - - - -
326326-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Anne.

Il n’y a pas de monument historique protégé à Lourmais. On trouve cependant plusieurs édifices présentant un intérêt patrimonial :

  • l'église Saint-Anne[33],
  • le château du Breil, construit par l'architecte Jean-Baptiste Martenot en 1882[34],
  • la mairie-école[35],
  • plusieurs croix de cimetière et croix de chemin,
  • le monument aux morts[36],

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Feins Sa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lourmais et Feins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Feins Sa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Lourmais et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons, page 82, Éditions Jean-Paul Gisserot, ISBN 2877474828 » (consulté le ).
  22. « Résultats concernant « Lourmais » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  23. André Chédeville et Noël-Yves Tonnerre, La Bretagne féodale : XIe – XIIIe siècle, Rennes, Éditions Ouest-France, coll. « Université », , 440 p. (ISBN 2-7373-0014-2), p. 288.
  24. Guillotin de Corson 1884, p. 103.
  25. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. Portail internet des services de l'État
  27. « Béatrice Duguépéroux succède à Abel Erondel », Ouest-France, 3 avril 2014.
  28. Ouest-France, « Lourmais. François Bordin a été élu maire », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. « Église paroissiale Sainte-Anne », notice no IA35014253, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Demeure dite château du Breil », notice no IA35015002, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Mairie-école », notice no IA35014935, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Monuments aux morts », notice no IA35014945, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 5, Rennes, (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]