Royaume d'Araucanie et de Patagonie

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Royaume d’Araucanie et de Patagonie

1860 – 1862

Drapeau
Drapeau du Royaume d'Araucanie et de Patagonie
Blason
Armoiries du Royaume d'Araucanie et de Patagonie
Devise : Indépendance et liberté
Description de cette image, également commentée ci-après
Carte du royaume d'Araucanie et de Patagonie.
Informations générales
Statut Monarchie constitutionnelle
Capitale Perquenco
Langue Mapudungun, français
Monnaie Peso
Superficie
Superficie 738 500 km2
Histoire et événements
1858 Arrivée d'Antoine de Tounens à Coquimbo
Proclamation d'indépendance, Tounens se proclame roi sous le nom d'Orllie-Antoine Ier
Arrestation et expulsion (28 octobre 1862) d'Antoine de Tounens par les autorités chiliennes
Roi d'Araucanie et Patagonie
1860-1862 Orllie-Antoine Ier
Ministres
1860-1861 Antoine Jimenez
1861-1862 Émile Godret
1862-1862 Achille Laviarde

Entités précédentes :

Entités suivantes :

Le Royaume d'Araucanie et de Patagonie, parfois appelé royaume de Nouvelle-France, est un royaume éphémère fondé en 1860 en Amérique du Sud par Antoine de Tounens, ancien avoué à Périgueux, à la suite de sa proclamation comme roi faite par les Indiens Mapuches ; Antoine de Tounens choisit comme nom de règne Orllie-Antoine Ier (écrit parfois Orélie-Antoine) et revendiqua pour son royaume des territoires appartenant aujourd'hui à l'Argentine et au Chili. En , celui-ci est fait prisonnier et n'est libéré qu'après l'intervention de Henri de Cazotte, consul général et chargé d'affaires de France au Chili. Il rentre alors en France où il reconstitue autour de lui une petite cour et continue à revendiquer son titre de roi. Il retente plusieurs expéditions pour soutenir son peuple qui continue à se battre pour son indépendance, mais sans succès. Après sa mort, son titre s'est transmis jusqu'à nos jours.

Histoire[modifier | modifier le code]

Contexte[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mapuches.
Antoine de Tounens et son armée mapuche.

Les Mapuches, ou Araucans, sont un peuple indigène vivant d'agriculture et d'élevage. Ces combattants ont toujours résisté aux tentatives d'invasion des Incas, des Espagnols, et même du gouvernement chilien qui parvient, cependant, à les soumettre en les parquant dans des réserves, après les opérations de « pacification de l'Araucanie » menées jusqu'en 1880. Au début des années 2000, la plupart des Mapuches vivent à Temuco, Santiago, mais aussi sur leurs terres ancestrales ; ils seraient 600 000 au Chili et 300 000 en Argentine[1],[2],[3].

L'indépendance des Indiens, au sud du fleuve Bio-Bio avait été reconnue par des traités signés avec les Espagnols. Mais même si la Constitution chilienne de 1833 englobait l'Araucanie dans son territoire national, en 1860, la région et ses habitants restaient encore non soumis à l'autorité chilienne[4].

Fondation[modifier | modifier le code]

Buste d'Orllie-Antoine de Tounens en centre ville de Tourtoirac.

Antoine de Tounens, ancien avoué à Périgueux, débarque en 1858 au port de Coquimbo au Chili, s'installe d'abord à La Serena, et, après avoir passé quelque temps à Valparaíso et Santiago, il se dirige vers l'Araucanie, à partir du port de Valdivia. Il entre en contact avec le lonco (chef militaire mapuche) Quilapán, qui s'enthousiasme pour son projet de fonder un État pour le peuple mapuche, afin d'être en mesure de résister à l'armée chilienne — la guerre d'Arauco faisant alors rage. Quilapán accorde à Antoine de Tounens un droit de passage sur ses terres, interdites aux huincas (Chiliens)[5]. Étant parvenu à obtenir le soutien des indigènes Mapuches, Antoine de Tounens fonde le [6] le royaume d'Araucanie lors d'une assemblée mapuche. Il dote le nouvel État d'une constitution après avoir été élu roi par les chefs mapuches[7],[5] sous le nom d'Orllie-Antoine Ier. Trois jours plus tard, il décrète l'union de l'Araucanie et de la Patagonie[5], fixant comme limites au désormais royaume d'Araucanie et de Patagonie le Rio Biobío et le rio Negro au nord, l'océan Pacifique à l'ouest, l'océan Atlantique à l'est et le détroit de Magellan au sud.

Intervention des autorités chiliennes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Occupation de l'Araucanie.

Antoine de Tounens est arrêté le 5 janvier 1862 par les autorités chiliennes puis passe en jugement. Le procureur demande au juge une peine de dix ans de prison pénitentiaire pour le crime de perturbation de l'ordre public, mais le 19 juillet 1862, le juge Matus rend sa sentence et affirme qu' « au moment où le délit a reçu un commencement d'exécution, M. de Tounens était fou ». Il suspend le procès et décide de remettre Antoine de Tounens à l'asile d'aliénés de Santiago, où un membre de sa famille pourra venir le réclamer, le Chargé d'Affaires de France étant chargé de son rapatriement. Antoine de Tounens fait appel de cette sentence, mais un arrêté de la cour de Santiago du 2 septembre 1862 confirme la sentence du juge en le déclarant fou[8],[9],[10]. Expulsé par les autorités chiliennes, le consul de France le fait embarquer pour la France le 28 octobre 1862 à bord du Dugay-Trouin comme passager à la ration[11],[12].

Portrait en médaillon d'Antoine de Tounens à La Chèze
Acte de décès « Antoine de Thounneins, ex-roi d'Araucanie et de Patagonie »

Tentatives de retour en Araucanie[modifier | modifier le code]

Rentré en France en mars 1863, Antoine de Tounens, pauvre et endetté, lance en 1864 un appel qui échoue pour une souscription nationale de 100 millions « pour donner à l’Araucanie un budget de recettes »[13]. Il envoie en 1866 et 1867 deux pétitions aux députés et aux sénateurs français qui ne sont pas prises en considération[14].

En 1869, il tente une nouvelle expédition pour reconquérir son royaume et revient en Araucanie en compagnie d'un nommé Antoine Planchu qui est son nouveau bailleur de fonds et qui nourrit des arrières pensées concernant le trône d'Araucanie; mais en août 1871 il décide de rentrer en France. Par charité, il est alors rapatrié vers Marseille[15].

En 1872, il apprend qu'Antoine Planchu a usurpé son trône et est parvenu à acquérir une influence considérable sur les Araucans et avait entreprit plusieurs expéditions contre les chiliens. Il fait publier la note que « M. Planchu n'est pas à la tête des affaires publiques ». Le succès d'Antoine Planchu ne dura pas longtemps, on le retrouva noyé dans un cours d'eau quelques temps plus tard.[16].

Le 30 avril 1872, il lance un autre appel pour une souscription de 30 millions et annonce sérieusement que les revenus de son royaume atteindraient bientôt 200 millions de francs[17].

En avril 1874, avec quatre compagnons qu'il a rallié à sa cause, il fait une deuxième tentative pour se rendre en Araucanie et conquérir son royaume, mais il est arrêté en mer et écroué à Buenos Aires en juillet et expulsé en octobre 1874. Il revient à Paris où il vit dans la misère[18],[19],[4].

En 1876, il retourne une dernière fois en Argentine, mais il tombe malade. On le ramasse, inconscient, dans une rue de Buenos Aires, il est opéré et le consul de France le rapatrie vers la France en quatrième classe[18],[4].

Rentré en France, il retourne dans sa région natale où l'archevêque de Bordeaux s'intéresse à son malheureux sort. Pour se procurer des ressources il vend des brevets d'un ordre de chevalerie « mais ce petit trafic ne lui assura même pas du pain ». Malade et à bout de ressources, il entre à l'hôpital de Bordeaux d'où il envoie de nombreux courriers pour intéresser à son sort les innombrables membres de ses ordres de chevalerie[20]. Il meurt à Tourtoirac (Dordogne), le . Sur son acte de décès le maire de Tourtoirac porte la mention « Antoine de Tounens, ex-roi d’Araucanie et de Patagonie »[21].

Quant aux territoires des Mapuches revendiqué pour royaume par Antoine de Tounens, ils ne sont plus indépendants depuis leur partage, en décembre 1902, entre le Chili et l'Argentine sous l'arbitration de la Grande Bretagne[22],[23].

Succession au trône d'Araucanie et de Patagonie[modifier | modifier le code]

Trois ans et demi après la mort le d’Antoine de Tounens, Achille Laviarde qui avait été son secrétaire fera état d'un testament cryptographique d'Antoine de Tounens en sa faveur dont le texte sera publié en 1888[24], par lequel Antoine de Tounens l'avait désigné comme son héritier et successeur au trône d'Araucanie et de Patagonie. Achille Laviarde fit signer en 1882 un acte de renonciation à l'héritier naturel, Adrien de Tounens, boucher à Tourtoirac[25]. accède en 1882 au trône de son prédécesseur et prend le nom Achille Ier roi d'Araucanie et de Patagonie[26].
Auparavant, suite à une plainte pour diffamation envers le journal le Droit de la part d'Antoine de Tounens, le 27 août 1873 le tribunal correctionnel de Paris avait jugé qu'Antoine de Tounens ne justifiait pas de sa qualité de souverain[27].

S'il existe toujours, depuis la mort d'Antoine de Tounens, des personnes se revendiquant successeurs au trône d'Araucanie et de Patagonie, le royaume n'existe plus en tant que réalité géopolitique mais survit à travers le souvenir public et vivace de son fondateur et la défense des droits fondamentaux des Mapuches[28]{[29],[30],[31],[32],[33].

La publication de l'ouvrage de Jean-François Gareyte[5] apporte une multitude de documents historiques inconnus jusqu'alors et jette un regard nouveau sur l'épopée d'Orllie-Antoine[28],[29],[34].[passage publicitaire].
L'aventure d'Antoine de Tounens est l'objet d'un roman de Jean Raspail, qui s'est même proclamé « consul général de Patagonie » en 1981[35].

L'actuel prétendant au trône du royaume d'Araucanie et de Patagonie est Frédéric Luz dit Frederic Ier « prince et roi d'Araucanie et de Patagonie ».

Liste des souverains[modifier | modifier le code]

PortraitNomRègneNotesArmoiries
Orllie Antoine !er Roi DÁraucanie.jpgOrllie-Antoine Ier ( - )18601862Antoine de Tounens, aventurier français et avoué à Périgueux, part pour le Chili avec le projet d'établir un État indépendant pour les mapuches. Arrivé en 1858, il se rallie aux chefs mapuches et met en place un royaume qui s'étend sur l'Araucanie et la Patagonie. Proclamé roi sous le nom d'Orllie-Antoine Ier par les populations mapuches en novembre 1860, il gouverne avec des ministres français et mapuches. Renversé par les soldats chiliens et argentins, il retourne en France où il conserve ses titres jusqu'à sa mort.Blason du Royaume d'Araucanie et de Patagonie.svg

Liste des prétendants au trône et chefs de maison[modifier | modifier le code]

Portrait Nom de prétendant Date de naissance « Règne » Date de décès
Orélie Antoine de Tounens cropped.jpg
Orllie-Antoine Ier 12 mai 1825 1862 - 1878 17 septembre 1878
Gustave Achille La Viarde.png
Achille Ier 7 novembre 1841 1878 - 1902 6 mars 1902
Antoine II.png
Antoine II 10 mai 1833 1902 - 1903 1 novembre 1903
Laura Teresa I.png
Laure Thérèse Ire 22 décembre 1856 1903 - 1916 12 mai 1916
Antonio III.png
Antoine III 11 avril 1880 1916 - 1951 26 octobre 1952
Boiry.jpg
Philippe Ier 19 février 1927 1951 - 2014 5 janvier 2014
Parasiliti di Para.jpg
Antoine IV 26 mars 1942 du 9 janvier 2014 à son décès 16 décembre 2017
Sheila Rani Parasiliti di Para[36],[37] Régente du Royaume jusqu'à l'élection du successeur par le Conseil de Régence[38],[39],[37] du 16 décembre 2017[40],[37] au 24 mars 2018
Frédéric Ier 9 mars 1964 Depuis le 24 mars 2018

Ordres de chevalerie du royaume d'Araucanie[modifier | modifier le code]

Endetté et pauvre, Antoine de Tounens créa les ordres de chevalerie de la Couronne d'acier (1869), de l'Étoile du Sud (1872) et de la Constellation du Sud (1875) dont il ne tira aucun revenus mais que d'autres négocieront à sa place[41].

Ordre royal de la couronne d'acier[modifier | modifier le code]

L'ordre royal de la Couronne d'acier créé par Antoine de Tounens en décembre 1869 comprenait les grades de grands-croix, grands officiers, commandeurs, officiers ou chevaliers qu'il proposait aux amateurs contre finances[42],[43]. Il est qualifié d'ordre de fantaisie[44] et d'ordre illégitime[45].

Ordre royale noble de l'Étoile du Sud[modifier | modifier le code]

L'ordre royale noble de l'Étoile du Sud créé le le 24 juin 1872 par Antoine de Tounens comprenait les grades de grands-croix, grands officiers et officiers. Les titulaires jouissaient notamment à la cour du royaume d'Araucanie et Patagonie « du titre de patriciens de la Nouvelle France » et de « l'assimilation aux grades d'officiers supérieurs de l'armée »[46]. Il est qualifié d'ordre illégitime[47].

La société royale de la constellation du sud[modifier | modifier le code]

La société royale de la constellation du sud fut fondée par Antoine de Tounens le 8 septembre 1875. Il s'agissait d'une association libre sous la protection et à la gloire de Dieu et sous le haut patronage perpétuel du roi d'Araucanie et de Patagonie. Son but premier était « introduire parmi les indigènes de l'extrême sud du continent américain le christianisme, les sciences, les arts et métiers, le commerce, l'agriculture et tous les éléments de la civilisation ». Le signe distinctif de ses membres était « une médaille formée par une croix de forme grecque cantonnée par les étoiles de la constellation du Sud (…) le tout surmonté par la couronne royale »[48]. Modifiée avec des nouveaux statuts par Achille Laviarde en Ordre des décorations et médailles de la Constellation du Sud[49] qui le distribuait moyennant finance[50], l'ordre prit ensuite le nom de Société des Médaillés de la Constellation du Sud et continua sous le nom d'Ordre royal de la Constellation du Sud[51] jusqu'en 1958[52]. Il est qualifié d'ordre illégitime[45].

« Ses trois premiers présidents sont Antoine de Tounens, puis Achille Laviarde et enfin Antoine-Hippolyte Cros, les « rois de Patagonie et d'Araucanie ». Viennent, ensuite, Georges Sénéchal de la Grange, Gaston Dugniolles de Montnoir (1904-1907), Alphonse O'Kelly de Galway, archiviste, mort en 1916), de Gaugler (mort en 1917), Louis Druel (mort en 1933), Isidore-Louis Dulong (jusqu'en 1945), puis Louis-François Girardot[53]. Cette société incarne la continuité des institutions en se consacrant au souvenir et à la philanthropie; elle est encore active au lendemain de la Seconde Guerre mondiale »[54].

À la disparition de Louis-François Girardot, Philippe Boiry change son nom en Légion des Médaillés de la Constellation du Sud[52].

L'association Auspice Stella - Souvenir franco-araucanien[modifier | modifier le code]

Au-delà du royaume, l'association loi de 1901 Auspice Stella défend les indiens mapuches à l’ONU[55]. Créée le à Paris[56], son siège social est transféré à : La Mairie 24390 Tourtoirac, sous le nom Auspice Stella - Souvenir franco-araucanien, par déclaration du à la préfecture de la Dordogne. Toujours selon la même déclaration, son objet est de : « Soutenir les efforts du peuple Mapuche dans sa lutte pour son autonomie et son autodétermination et de garder vivante la mémoire du royaume d’Araucanie et de Patagonie et de son fondateur Orllie-Antoine »[57]. Le , l'association Auspice Stella obtient le statut consultatif spécial accordé par le Conseil économique et social des Nations unies aux organisations non gouvernementales[58]. Depuis, Auspice Stella intervient régulièrement pour défendre la cause des Mapuches auprès du Conseil des droits de l'homme à l’ONU[59],[60],[61],[62].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Zamora, Sergio, (1949- ...).,, Les guerriers de la pluie brève histoire des Mapuches : première partie (1536-1810), Yvelinédition, impr. 2010 (ISBN 9782846682640 et 284668264X, OCLC 690777452, lire en ligne)
  2. Zamora, Sergio, 1948-, Les guerriers du crépuscule : brève histoire des Mapuche : seconde partie (1810-1884) (ISBN 9782846683333 et 2846683336, OCLC 793491719, lire en ligne)
  3. Devalpo, Alain,, Voyage au pays des Mapuches, Editions Cartouche, dl 2007 (ISBN 9782915842197 et 2915842191, OCLC 494071299, lire en ligne)
  4. a, b et c Dominique et Michèle Frémy, Quid 2003, Éditions Robert Laffont, (lire en ligne), p. 1043.
  5. a, b, c et d Jean-François Gareyte, LE RÊVE DU SORCIER Antoine de Tounens Roi d'Araucanie et de Patagonie Tome 1, Périgueux, La Lauze, , 720 p. (ISBN 978-2-35249-052-4)
  6. Bruno Fuligni L'État c'est moi: histoire des monarchies privées, principautés de fantaisie et autres républiques pirates, Éditions de Paris, 1997
  7. Sergio Zamora, Les Guerriers du Crépuscule, page 182,Yvelinédiotion 2011
  8. André Des Vergnes, Antoine de Tounens, 1825-1878: le conquistador français fondateur du royaume d'Araucanie et de Patagonie, Quartier Latin, (lire en ligne), p. 127.
  9. Marc de Villiers Du Terrage, Conquistadores et roitelets: rois sans couronne, Perrin, (lire en ligne), p. 351.
  10. Alberto Sarramone, Orllie-Antoine I: un rey francés de Araucanía y Patagonia, Editorial Biblos, (lire en ligne), p. 125.
  11. Jacques Lagrange, Le roi français d'Araucanie, PLB, (lire en ligne), p. 11.
  12. Franz de Québriac, « La monarchie Araucane et Patagone et ses liens avec la franc-maçonnerie », La Chaîne d'union,‎ , p. 68
  13. Marc de Villiers Du Terrage, Conquistadores et roitelets: rois sans couronne, Perrin, (lire en ligne), p. 354-355.
  14. Marc de Villiers Du Terrage, Conquistadores et roitelets: rois sans couronne, Perrin, (lire en ligne), p. 356.
  15. Le Figaro Magazine, (lire en ligne).
  16. Marc de Villiers Du Terrage, Conquistadores et roitelets: rois sans couronne, Perrin, (lire en ligne), p. 366-367.
  17. Marc de Villiers Du Terrage, Conquistadores et roitelets: rois sans couronne, Perrin, (lire en ligne), p. 365.
  18. a et b Le Figaro Magazine, (lire en ligne).
  19. Marc de Villiers Du Terrage, Conquistadores et roitelets: rois sans couronne, Perrin, (lire en ligne), p. 368.
  20. Marc de Villiers Du Terrage, Conquistadores et roitelets: rois sans couronne, Perrin, (lire en ligne), p. 368.
  21. Jacques Lagrange, Le roi français d'Araucanie, PLB, (lire en ligne), p. 44.
  22. International Work Group for Indigenous Affairs Yearbook 1990, (lire en ligne), p. 86.
  23. (es) Armando Braun Menéndez, El reino de Aracaunía y Patagonia, Buenos Aires- Santiago de Chile, Editorial Francisco de Aguirre S. A., , 179 pages p., p. 148
  24. Bruno Fuligni, L'Etat c'est moi: histoire des monarchies privées, principautés de fantaisie et autres républiques pirates, Editions de Paris, (lire en ligne), p. 103.
  25. Bruno Fuligni, Politica Hermetica Le souverain caché, Lausanne, Age d'homme, (lire en ligne), p. 147.
  26. Travaux de l'Académie nationale de Reims, Reims, P. Giret, (lire en ligne), p. 190.
  27. Le XIXe siècle : journal quotidien politique et littéraire, (lire en ligne).
  28. a et b « 19/20 : Journal national Édition du dimanche 27 août 2017 », (consulté le 1er septembre 2017)
  29. a et b « Le royaume d’Araucanie en fête », sur SudOuest.fr (consulté le 1er septembre 2017)
  30. Marie-Amélie Carpio, « Patagonie, bout du monde, mode d'emploi », National Geographic,‎ , p. 53 (ISSN 1297-1715)
  31. Hervé Brunaux, « Le secret du roi d'Araucanie », Le Festin,‎ , p. 43-87
  32. (en) Mat Youkee, « Why the lost kingdom of Patagonia is a live issue for Chile's Mapuche people », sur the Guardian, (consulté le 29 mars 2018)
  33. (es) « Cancillería ignoró tres denuncias de los mapuches contra Argentina en Naciones Unidas », sur Infobae (consulté le 30 mars 2018)
  34. « "Sa vie est un western" : l'incroyable histoire du roi français d'Araucanie et de Patagonie », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  35. Jean Raspail "Moi, Consul Général de Patagonie", Le Figaro 6 novembre 1981
  36. « Communiqué du service de presse du Royaume d'Araucanie-Patagonie », sur araucanie.com, (consulté le 29 décembre 2017)
  37. a, b et c « Dordogne : qui sera prince d’Araucanie ? », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne)
  38. Article 6 de l'Acte additionnel du 18 août 2016 à la Constitution du Royaume : « La Régence est exercée par un Conseil de Régence composé d'un Régent, qui est le conjoint du Souverain décédé, ainsi que de la totalité des membres du Conseil du Royaume et du conseil d'Etat. A défaut de conjoint, c'est le Président du Conseil du Royaume qui prend automatiquement la fonction. Il ne peut entrer en fonction qu'à la vacance du Trône. »
  39. « Communiqué du service de presse du Royaume d'Araucanie-Patagonie », sur araucanie.com, (consulté le 29 décembre 2017)
  40. Article 5 de l'Acte additionnel à la Constitution du Royaume : « La Régence est instaurée pour assurer l'intérim entre la cessation d’un Règne et le début d’un autre. La Régence s'ouvre avec la constatation de la vacance du trône, proclamée par le Ministre d'Etat ou celui qui en fait fonction. Cette vacance résulte soit du décès du Souverain régnant, soit de son abdication libre et volontaire. »
  41. Bruno Fuligni, L'État c'est moi : histoire des monarchies privées, principautés de fantaisie et autres républiques pirates, Editions de Paris, (lire en ligne), p. 100.
  42. Frédéric Rouvillois, Histoire du snobisme, Flammarion, (lire en ligne), p. 168.
  43. H. Schulze, Chronik sämmtlicher bekannten Ritter-Orden und Ehrenzeichen, welche von Souverainen und Regierungen verliehen werden, nebst Abb. der Decorationen, Moeser, (lire en ligne), p. 9.
  44. Annales de la Chambre des députés : Documents parlementaires, t. 81, partie 2, Impr. du Journal officiel, (lire en ligne).
  45. a et b « Décorations illégitimes Ordres en C », sur ANMONM Association Nationale des Membres de l'Ordre National du Mérite (consulté le 10 juillet 2018).
  46. H. Schulze, Chronik sämmtlicher bekannten Ritter-Orden und Ehrenzeichen, welche von Souverainen und Regierungen verliehen werden, nebst Abb. der Decorationen, Moeser, (lire en ligne), p. 12.
  47. « Décorations illégitimes Ordres en C », sur ANMONM Association Nationale des Membres de l'Ordre National du Mérite (consulté le 10 juillet 2018).
  48. H. Schulze, Chronik sämmtlicher bekannten Ritter-Orden und Ehrenzeichen, welche von Souverainen und Regierungen verliehen werden, nebst Abb. der Decorationen, Moeser, (lire en ligne), p. 12.
  49. François Caradec, Noël Arnaud, Encyclopédie des farces et attrapes et des mystifications, J. J. Pauvert, (lire en ligne), p. 72.
  50. Joseph Bollery, Correspondance générale et documents inédits de Villiers de L'Isle-Adam,, Mercure de France, (lire en ligne), p. 58.
  51. Léo Magne, L'extraordinaire aventure d'Antoine de Tonnens, gentilhomme périgordin, avoué, conquistador, roi d'Aracannie-Patagonie, Editions latino-américaines, .
  52. a et b Symboles et traditions, t. 65 et 66, , p. 17 et 21.
  53. Louis François Girardot, né à Paris VIIIe le 5 mai 1877 et mort à Paris VIIIe le 8 novembre 1959.
  54. Collectif, Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette Patagonie, Éditions Petit Futé 2011, page 38.
  55. Mathias Fournier Sud-Ouest du 25.8.2014 L’ONG Auspice Stella, l’autre visage du Royaume d’Araucanie.
  56. Publication au Journal officiel du 24 octobre 1965, page 9440.
  57. Annonce n° 315 page 3449 de l'annexe au Journal officiel de la République française, Lois et Décrets du 18 juin 2015 sur legifrance.fr
  58. (en) Attribution du statut consultatif spécial par le Conseil économique et social des Nations unies aux organisations non gouvernementales
  59. (en) Intervention de Auspice Stella au Conseil des droits de l'homme le 16 septembre 2014 à Genève (chapitre 17) sur UN web TV
  60. [1] Intervention à la 26e session, juin 2014
  61. [2] Intervention à la 25e session, mars 2014
  62. [3] Rapport écrit du 30 juin 2013

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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