Saint-Brieuc-des-Iffs

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Saint-Brieuc-des-Iffs
Saint-Brieuc-des-Iffs
Le bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Rémi Couet
2020-2026
Code postal 35630
Code commune 35258
Démographie
Gentilé Briochin, Briochine
Population
municipale
335 hab. (2018 en diminution de 3,74 % par rapport à 2013en diminution de 3,74 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Population
agglomération
654 478 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 31″ nord, 1° 51′ 00″ ouest
Altitude 78 m
Min. 34 m
Max. 133 m
Superficie 8,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Combourg
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintbrieucdesiffs.fr

Saint-Brieuc-des-Iffs est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saint-Brieuc-les-Iffs.

Hydrographie : la commune est entièrement située dans le bassin de la Rance. Elle est parcourue du sud au nord par deux cours d'eau, le ruisseau du Vau Russel et le ruisseau de Montmuran, qui confluent au lieu-dit du Clos Roquet.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 789 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Quiou », sur la commune du Quiou, mise en service en 1985[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 714,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 27 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Brieuc-des-Iffs est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), prairies (10,1 %), zones urbanisées (3,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,6 %), forêts (2,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Ifs séculaires dans l'enclos de l'église (ancien cimetière).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia de sancto Brioceo en 1122, parochia Sancti Brioci au XIIe siècle ; ce nom fait référence à saint Brieuc, saint patron de la paroisse.

Les Iffs serait dû à la déformation de l'ancien français eveïs ou eaveïs « lieu où il y a de l'eau », « marécage », hérité du latin tardif aquaticum, lui-même dérivé de aqua « eau », dont un autre dérivé est le français évier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Occupation à l'époque préceltique attestée par la découverte en 1891 d'un dépôt important d'objets datant de l'âge du bronze final (outils, bouterolles, etc.). Ce dépôt a servi à définir l'horizon de Saint-Brieuc-des-Iffs, qui marque le début de l'industrie du bronze du secteur atlantique.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse semble avoir été créée au XIe siècle, par démembrement de la paroisse primitive de Tinténiac. La paroisse de Saint-Brieuc et celle des Iffs furent réunies en une seule du début du XIIIe siècle à 1629. Saint-Brieuc-des-Iffs aurait autrefois porté le nom de Saint-Brieuc des Vaux, probablement en raison des vallées qui percent les collines de Bécherel sur son territoire en direction de La Chapelle-Chaussée et de Saint-Symphorien.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Brieuc-des-Iffs porte les noms de 13 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[21].

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Stèle au chevet de l'église, à la mémoire de Jean Nobilet et ses compagnons, martyrs de la Résistance.

Jean Nobilet, qui s'était distingué dans l'infanterie coloniale pendant la Première Guerre mondiale, et qui s'était installé comme agriculteur dans la ferme de la Talmachère, hébergera en 1943 un officier anglais, "George", du réseau Buckmaster et accepta d'organiser un parachutage d'armes destinées aux maquis dans ses champs le  ; les Allemands envahissent sa ferme le et arrêtent tous les hommes présents : Jean Nobilet[Note 6], son frère Albert Nobilet[Note 7],ses deux fils Mary[Note 8] et Jean Nobilet, et deux domestiques, Eugène Charpentier[Note 9] et Henri Levey[Note 10], tous déportés et morts la plupart au camp de concentration de Mauthausen, sauf Henri Levey, décédé à Melk en Autriche ( à l'exception du fils Jean Nobilet, le seul revenu vivant), ainsi que "George"[Note 11] et Louis Moyne[Note 12],son officier de liaison[22].

Le monument aux morts de Saint-Brieuc-des-Iffs porte les noms de 5 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Principalement fondée autrefois sur le textile, comme l'attestent l'existence de maisons de tisserands et de fours à chanvre, l'économie reposait au XIXe siècle sur l'agriculture, l'extraction de pierre (carrières, inexploitées depuis 1970) et le bois (scierie). Elle est aujourd'hui essentiellement agricole ou basée sur des emplois extérieurs à la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Saint-Brieuc-des-Iffs appartient à l'arrondissement de Saint-Malo depuis 2017 et au canton de Combourg depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle faisait partie du canton de Bécherel.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux (PS), suppléante de François André décédé en cours de mandat.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

De 1990 jusqu'à sa dissolution, Saint-Brieuc-des-Iffs appartenait à la communauté de communes du Pays de Bécherel. Elle a rejoint la communauté de communes Bretagne Romantique le .

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 juin 1995 Jean Henry[25]   Artisan-commerçant, maire honoraire (1995)
juin 1995 mars 2014 Maryvonne Texier   Exploitante agricole, maire honoraire (2014)
mars 2014 En cours
(au 26 mai 2020)
Rémi Couet[26] SE Charpentier
Réélu pour le mandat 2020-2026
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2018, la commune comptait 335 habitants[Note 13], en diminution de 3,74 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
479658613651578557565537544
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
541552570553547555522537504
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
456442433386361355332313314
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
280258257279288296352361340
2018 - - - - - - - -
335--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Brieuc.
  • Église paroissiale Saint-Brieuc : bâtie en granite de Bécherel et en calcaire du Quiou[31]
  • Détails[32]
    • Chaire en loupe d'orme de 1775[33]
    • Statues
  • Vieilles croix de chemin :
    • Croix du Pas de la Haie[34]
    • Croix de l'Embour[35]
    • Croix de la Picais[36]
    • Croix du Breil Marin[37]
    • Croix du vieux presbytère
  • Manoirs :
    • Ancien manoir de la Rivaudais, du quatrième quart du XVe siècle[38]
    • Ancien manoir de la Bougrais, avec chapelle intégrée[39]
    • Ancien manoir de Clairville
    • Ancien manoir de la Noë Mahé[40]
    • Ancien manoir de la Bécassais
    • Ancien manoir de la Talmachère
    • Ancien manoir de Lambourg
    • Ancien manoir de la Godelivais
    • Ancien manoir du Pas de la Haye
    • Ancien manoir de la Pontelais
    • Ancien manoir de Lessichère (vestige), four à pain
    • Ancien manoir de la Durantais
    • Ancien manoir de la Rabillère
    • Ancien manoir du Breil Marin
    • Ancien manoir de la Boscheraye
    • Ancien manoir de la Sifflais
  • Fermes :
    • Ancienne ferme de l'Hormondais, en bauge
  • Fours anciens :
  • Moulins :
    • Ancien moulin à eau de la Bougrais (ruines)
    • Ancien moulin à vent
  • Monument à Jean Nobilet et ses compagnons, martyrs de la Résistance[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commune du Pays de Brocéliande

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Jean Nobilet, mort en déportation le .
  7. Albert Nobilet (1886-1944)
  8. Mary Nobilet (1920-1945)
  9. Eugène Charpentier (1902-1945)
  10. Henri Levey (1922-1945)
  11. On ignore le sort qui fut réservé à "George".
  12. Louis Moyne (1922-1945, déporté au camp de concentration de Neuengamme)
  13. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Le Quiou - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Brieuc-des-Iffs et Le Quiou », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Le Quiou - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Brieuc-des-Iffs et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11015&dpt=35
  22. Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991 et http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11016&dpt=35
  23. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11015&dpt=35
  24. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  25. Ouest-France du 21 mars 1977.
  26. « Rémi Couet, nouveau maire de la commune », Ouest-France, 1er avril 2014.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. Louis Chauris, Le calcaire du Quiou-Tréfumel ou « pierre de jauge », dans Le Pays de Dinan, 2006, p. 319-339.
  32. Notice no IA00007989, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  33. Notice no IM35001395, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  34. Notice no IA00008174, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  35. Notice no IA00008173, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  36. Notice no IA00007991, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  37. Notice no IA00007990, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  38. Notice no IA00007995, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  39. Notice no IA00007992, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  40. Notice no IA00007994, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  41. Eric Chopin, « Centenaire 14-18. Jean Nobilet, poilu en 14, résistant en 43 », sur ouest-france.fr, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Briard (J.) et Onnée (Y.), Le dépôt du bronze final de Saint-Brieuc-des-Iffs, Rennes, 1972 (Travaux du Laboratoire d'Anthropologie ; 41 pp. + 1 pl.)

Liens externes[modifier | modifier le code]