Saint-André-de-Double

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Saint-André-de-Double
L'église de Saint-André-de-Double.
L'église de Saint-André-de-Double.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Ribérac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays ribéracois
Maire
Mandat
Pierre Guigné
2014-2020
Code postal 24190
Code commune 24367
Démographie
Population
municipale
166 hab. (2014)
Densité 6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 48″ nord, 0° 19′ 08″ est
Altitude Min. 73 m – Max. 144 m
Superficie 27,61 km2
Localisation

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Liens
Site web saintandrededouble.net

Saint-André-de-Double est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Étang à Saint-André-de-Double, près de Pouyoulet.

Dans l'ouest du département de la Dordogne, au cœur de la forêt de la Double, la commune de Saint-André-de-Double s'étend sur 27,61 km2. Elle est arrosée par le Grolet qui y prend sa source et bordée au nord par la Rizonne sur environ cinq kilomètres.

L'altitude minimale, 73 mètres, se trouve à l'extrême sud, là où le Grolet quitte la commune et sert de limite entre celles de Saint-Étienne-de-Puycorbier et Saint-Michel-de-Double. L'altitude maximale avec 144 mètres est localisée à l'extrême est, au lieu-dit les Sonneries, en limite de la commune de Saint-Vincent-de-Connezac. Au niveau géologique, le sol se compose principalement de sables, argiles et graviers oligocènes et éocènes[1].

Onze kilomètres au sud de Ribérac et treize kilomètres au nord-nord-ouest de Mussidan, le bourg de Saint-André-de-Double est situé à proximité de la route départementale (RD) 13.

Le territoire communal, parsemé de plans d'eau, est également desservi par les RD 41 et 44.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-André-de-Double est limitrophe de sept autres communes, dont Échourgnac à l'ouest par un simple quadripoint.

Communes limitrophes de Saint-André-de-Double
La Jemaye-Ponteyraud Siorac-de-Ribérac Saint-Vincent-de-Connezac
Échourgnac Saint-André-de-Double
Saint-Michel-de-Double Saint-Étienne-de-Puycorbier Beauronne

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu est relevée dans un pouillé du XIIIe siècle[2], sous la forme latine Sanctus Andreas[3].

Le nom de la commune se réfère à l'apôtre André[4]. La seconde partie du nom, probablement ajoutéE au XVIIIe siècle, tient à sa situation en forêt de la Double[3].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Andriu de Dobla[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge aux Temps modernes [modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, l'église de style roman est construite sur une butte, en pierres de grès roux (grisou) en les prenant dans une carrière située à côté de l'étang de La Jemaye. La paroisse de Saint-André-de-Double appartient à l'archiprêtré de Vanxains jusqu'à la Révolution française. Au XIVe siècle, le style gothique atteint la Double : la façade avec l'arc brisé et le clocher sont construits. Par la suite au XVIe siècle, une deuxième travée s'ajoute à la nef[6].

La Double appartenait au milieu du XIIIe siècle à la vicomté de Limoges. En 1610, la Double est érigée en vicomté. Elle passe ensuite dans le territoire du comté du Périgord[7]. Elle est ensuite rattachée à la vicomté de Légé[8].

La période contemporaine[modifier | modifier le code]

Plaque apposée dans le bourg de Saint-André-de-Double.

Le bourg se situe dans une ancienne zone marécageuse assainie au XIXe siècle[3].

Le , les Allemands de la « Division Brehmer » prennent position à Ribérac et Mussidan. Ils sillonnent la forêt de la Double orientale et déclenchent des incendies pour débusquer les maquisards[9]. À Saint-André-de-Double, au village des Lameaux, ils découvrent deux véhicules utilisés par la Résistance dont un avec des armes, et y arrêtent un homme qui est fusillé le lendemain à Brantôme. Ils incendient plusieurs maisons ou bâtiments sur la commune et tuent un républicain espagnol au lieu-dit le Grand Déblai[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Saint-André-de-Double a été rattachée au canton de Saint Vincent qui dépendait du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Neuvic dépendant de l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926 puis de l'arrondissement de Périgueux[10].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[11]. La commune est alors rattachée au canton de Ribérac, dont le bureau centralisateur est fixé à Ribérac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1998, Saint-André-de-Double intègre dès sa création la communauté de communes du Ribéracois. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes du Pays ribéracois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2011, onze conseillers municipaux ont été élus en 2014[12],[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.


Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1840 1871 Guillaume Montillaud    
1871 1885 Jacques Marache    
1885 1896 Pierre Allory    
1896 1912 Pierre Darène Conservateur  
1912 1919 Annet Barrat Républicain  
1919 1922 Pierre Darène Conservateur  
1922 1929 Montillaud Berthet du Fourcharteau    
1929 1949 ? Raoul Darène    
1949 ? 1965 Hector Queyret Union républicaine des intérêts communaux  
1965 1971 Michel Liza Défense des intérêts communaux Instituteur
1971 1983 Hector Queyret Défense des intérêts communaux  
1983 2001 Maxime Gauthier Défense des intérêts communaux  
mars 2001 mars 2014 Nicole Fallacher SE Retraitée
mars 2014 en cours Pierre Guigné[14]    

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Dans les domaines judiciaire et administratif, Saint-André-de-Double relève[15] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-André-de-Double depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Saint-André-de-Double[16]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2014, Saint-André-de-Double comptait 166 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
428 307 515 605 654 539 518 548 596
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570 538 539 493 508 518 534 533 550
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
553 578 531 437 441 410 418 334 303
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
283 218 196 178 176 147 155 164 166
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête de l'épouvantail en juillet (4e édition en 2015)[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La production agricole[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, l'élevage de cochon est présent dans la forêt de la Double, celui-ci se nourrissant de glands de la forêt de chênes. Au XVIIe siècle, les documents indiquent l'élevage de volailles, de cochons et de moutons. Les agriculteurs cultivent un peu de froment, mais surtout du seigle et du maïs, appelé « blé d'Espagne », car ramené par les Espagnols après l'exploration de l'Amérique. Il existe des arbres fruitiers et la culture de la vigne est pratiquée. Deux cultures sont introduites au XVIIIe siècle : la première plante va avoir du succès, il s'agit de la pomme de terre diffusée par Henri Bertin. La pomme de terre sert à l'origine à nourrir les cochons, mais remplace le blé en cas de famine, d'où son nom de « pain des pauvres ». La seconde, la sériciculture, ou culture du ver à soie, est un échec[19].

La production agricole en 1789[modifier | modifier le code]

Les cahiers de doléances de 1789 sont une source pour étudier la situation de l'agriculture : les cochons sont nourris de pommes de terre car les glands manquent avec les coupes de chênes. La culture du seigle est la plus importante (3 600 boisseaux), le maïs (600 boisseaux), le millet (300 boisseaux), les légumes, comme la rave, la fève, la gesse et la châtaigne. Le cahier de doléances de Saint-André-de-Double ne mentionne pas la vigne (le raisin est récolté tous les cinq ans), la pomme de terre (alimentation des cochons et non des hommes) et les poissons des étangs : la carpe, le brochet et l'anguille[20]. Le cahier de doléances évoque du « bétail de médiocre valeur », on peut penser qu'il s'agit de bœufs ou de moutons, comme le montre l'inventaire du château de Légé en 1789[21].

Les intempéries au XVIIIe siècle dans la Double[modifier | modifier le code]

Dans une société rurale et agricole, les intempéries sont une catastrophe. J.-C. Fallacher[22] recense les catastrophes naturelles de la Double au XVIIIe siècle qu'il faut mettre dans le contexte climatique du Petit Âge glaciaire :

  • hiver 1790 : les vignes, les arbres fruitiers et les châtaigniers gèlent ;
  • février 1769 : une tornade (température chaude, vent violent, orage) ravage la Double : des arbres sont arrachés ; des cheminées sont détruites ; les vitres des maisons et les vitraux de l'église sont détérioriés ;
  • avril 1778 : la grêle tombe à quatre heures du matin pendant trente minutes avec des grêlons « assez gros » ;
  • 30 mai - 2 juin 1788 : de nombreuses tornades, vent, grêle, pluie intense, inondations. Les récoltes sont catastrophiques ;
  • janvier 1789 : un des hivers les plus rigoureux ;
  • février 1790 : des pluies continuelles tombent sur la Double. Il y a de nombreuses inondations ;
  • mai 1791 : des orages de grêle détruisent les récoltes et celle des châtaignes est mauvaise.

La Double, pays de chasse[modifier | modifier le code]

La chasse est avant tout un moyen de protéger les récoltes des ravages des animaux, de se procurer de la viande fraîche, de chasser les animaux nuisibles tout en étant également un loisir.

On chasse traditionnellement les loups qui s'attaquent au bétail et les sangliers qui détruisent les récoltes. Au XIXe siècle, selon un document de M. de Fayolle, on chasse le chevreuil, le sanglier, le loup, le renard, le lièvre, le putois, la fouine, le blaireau, la belette et la loutre. Le cerf est beaucoup plus rare, mais des spécimens auraient été chassés en 1580, 1670 et 1913.

Les oiseaux sont également chassés, comme la bécasse, la palombe, la caille, le canard, la perdrix rouge. Le faisan aurait été importé au début du XXe siècle et élevé par H. de Lestapi dans sa propriété de Saint-Michel-l'Écluse-et-Léparon où il avait 300 faisans en 1914[23].

En 1977, M. Balaguer explique que dans la Double, il n'y a plus de perdrix rouge ou de perdrix grise. Le lièvre et le lapin ont été décimés par les chasses et les maladies. La fédération des chasseurs a protégé le chevreuil et le cerf, alors que la bécasse et la palombe sont chassées.

Artisanat rural[modifier | modifier le code]

Profitant de la présence de sable pour faire de la silice, d'argile pour la construction de fours, de bois pour le combustible, et de minerais ferrugineux près de la Rizonne, plusieurs verreries s'installèrent dans la Double, aux XVIe et XVIIe siècles, à la Cabane, la Font de Chause, Lamothe, le Maine, Perot et la Roumière sur le territoire de Saint André[24]. Au début du XVIIIe siècle, il ne reste que trois verreries[21], qui peut s'expliquer par la concurrence de Bordeaux et par l'insuffisance de salicorne que l'on trouve dans les fougères et dont on tirait de la soude pour produire du verre.

Exploitation de la forêt[modifier | modifier le code]

La forêt de la Double est composée d'aulnes noirs, de frênes communs, de chênes pédonculés, de chênes tauzins et de pins maritimes.

Elle a été ravagée régulièrement par les incendies des charbonniers et des pasteurs, les défrichements pour l'agriculture, puis par les coupes de chênes (trois à quatre mètres de circonférence[25], soit des chênes de 200 à 300 ans) destinées à la construction navale à Bordeaux ou à La Rochelle, pour reconstituer la Marine royale à la suite de la guerre de Sept Ans, qui dura de 1756 à 1763[21].

Emploi au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2014[26], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 79 personnes, soit 47,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatorze) a augmenté par rapport à 2009 (huit) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 17,9 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 31 établissements[27], dont dix-sept au niveau des commerces, transports ou services, six dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quatre dans la construction, et quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André des XIIIe et XIVe siècles, bâtie en grès roux[2], est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [29].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Arnaud Gaillardon-Duvigneau (1817-1870), officier de santé qui a assaini la Double, popularisé par le roman d'Eugène Le Roy et la série historique en quatre épisodes de Roger Kahane (1981)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Manuel Balaguer, Une Oasis en Périgord. La Double de Dordogne - Pays de Conquête - Terre de Beauté (Tome 1), Edition La double du Périgord et les Amis de la Forêt, 1977, 247 p. (Tome 2 Au rythme des charrois dans la Double du Périgord en souscription n'est jamais paru).
  • Jean-Claude Fallacher, Saint-André-de-Double à travers les siècles. Chronique d'un village du Périgord, Edition Culture et Loisirs à Saint-André-de-Double, 2011, 300 p.
  • Eugène Le Roy, L'ennemi de la Mort, Calmann-Lévy, 1912, rééd. éditions du Sud-Ouest (roman), 2007, 352 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  2. a et b Florence Broussaud-Le Strat, La Double Un pays en Périgord, Éditions Fanlac, 2006, (ISBN 2-86577-252-7), p. 92.
  3. a, b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 296.
  4. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 273.
  5. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 21 mars 2014.
  6. Jean-Claude Fallacher, Saint-André-de-Double. Chronique d'un village du Périgord, Saint-André-de-Double., Edition Culture et Loisirs à Saint-André-de-Double., , 300 p. (ISBN 978-2-7466-2810-6), p. 16
  7. Jean-Claude Falalcher, Saint-André-de-Double, Mérignac, Édition Culture et Loisirs à Saint-André-de-Double, , 300 p. (ISBN 978-2-7466-2810-6), p. 11-14
  8. Georges Livet, « La Double », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest,‎ , p. 170-260 (lire en ligne)
  9. a et b Guy Penaud, Les crimes de la Division "Brehmer", p. 113-134, éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2)
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2015).
  12. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 27 mai 2017.
  13. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 27 mai 2017.
  14. À Saint-André-de-Double, Sud Ouest édition Périgueux du 2 avril 2014, p. 20.
  15. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 27 mai 2017).
  16. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 27 mai 2017)
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. Nicolad Caminel, « La 4e Fête de l'épouvantail ce week-end », Sud Ouest édition Périgueux, 16 juillet 2015, p. 20.
  19. Jean-Claude Fallacher, Saint-André-de-Double, Saint-André-de-Double, Edition, culture et loisirs à Saint-André-de-Double, , 300 p. (ISBN 978-2-7466-2810-6), p. 14-28
  20. Jean-Claude Fallacher, Saint-André-de-Double. Chronique d'un village du Périgord, Saint-André-de-Double., Édition Culture et loisirs à Saint-André-de-Double., , 300 p. (ISBN 978-2-7466-2810-6), p. 39-43
  21. a, b et c Georges Livet, « La Double », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest,‎ , p. 170-260 (lire en ligne)
  22. Jean-Claude Fallacher, Saint-André-de-Double, Saint-André-de-Double, Édition Culture et loisirs à Saint-André-de-Double, , 300 p. (ISBN 978-2-7466-2810-6), p. 33-53
  23. Manuel Balaguer, La Double de Dordogne, Périgueux, La Double du Périgord et les amis de la Forêt, , 247 p., p. 18-25
  24. Florence Broussaud-Le Strat, La Double Un pays en Périgord, Éditions Fanlac, 2006, (ISBN 2-86577-252-7), p. 56.
  25. Jean-Claude Fallacher, Saint-André-de-Double, Saint-André-de-Double, Édition culture et loisirs, Saint-André-de-Double, , 300 p. (ISBN 978-2-7466-2810-6), p. 30
  26. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 17 juillet 2017.
  27. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 22 novembre 2015).
  28. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 17 juillet 2017.
  29. « Église », notice no PA00082799, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 mai 2015.