Saint-Aulaye

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Saint-Aulaye
Moulin sur la Dronne à Saint-Aulaye.
Moulin sur la Dronne à Saint-Aulaye.
Blason de Saint-Aulaye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Montpon-Ménestérol
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Aulaye
Statut Commune déléguée
Code postal 24410
Code commune 24P08
Démographie
Gentilé Eulaliens
Population 1 362 hab. (2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 15″ nord, 0° 08′ 17″ est
Altitude Min. 32 m – Max. 132 m
Superficie 34,71 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Saint Aulaye-Puymangou
Localisation

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Saint-Aulaye est une ancienne commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou.

Station verte aux portes du Périgord et l'unique bastide du Périgord vert, la commune était le chef-lieu du canton de Saint-Aulaye de 1790 à 2015.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune implantée sur les bords de la Dronne et en lisière de la forêt de la Double.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En 2015, année précédant la création de la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou, Saint-Aulaye était limitrophe de huit autres communes, dont deux dans le département de la Charente. Au nord-ouest, la commune charentaise des Essards n'était limitrophe que sur une centaine de mètres.

Communes limitrophes de Saint-Aulaye
Les Essards
(Charente),
Chenaud
Bonnes
(Charente)
Saint-Privat-des-Prés
Puymangou Saint-Aulaye Saint-Vincent-Jalmoutiers
La Roche-Chalais Servanches

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bien que la bastide de Saint-Aulaye ainsi que la majeure partie du territoire communal se trouvent en zone linguistique d'oïl, la partie orientale de la commune est en langue d'oc[1]. De Tourtoulon et Bringuier placent en 1876 cette limite légèrement plus à l'ouest dans la commune en englobant le bourg en langue d'oc[2].

La commune se nomme Senta Eulàlia en occitan[3].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Saint-Aulaye proprement dit, la commune se compose de villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[4] :

A, B

  • l'Auvergnat
  • la Balganie
  • chez Bardot
  • chez Barre
  • la Barreyrie
  • Bois du Brégou
  • Bois de Cassarat
  • Bois des Chapelles
  • Bois de la Côte
  • Bois de la Fareyrie
  • Bois de la Fortie
  • Bois du Fournet
  • Bois de Jamette
  • Bois de la Latière
  • Bois de la Marmisse
  • Bois de Salamou
  • Bois des Trois Nauves
  • le Bournat
  • au Bretal
  • la Buissonne

C

  • Cabouchère
  • le Carbonat
  • Carrière de Motte Coiron
  • Cassarat
  • Chadirat
  • les Chambranles et les Moulinauds
  • Chante Grenouille
  • Chante-Rane
  • la Charrette Rompue
  • chez Cheville
  • le Claud de Motte Rouge
  • les Clos du Château
  • Clos de l'Étang
  • le Cluzeau
  • la Côte
  • les Coulaudes
  • Croix Saint-Pierre

D, F

  • Durefort
  • le Faurat
  • Font Joine
  • la Font Salade
  • les Fontenelles et les Eygadous
  • la Fortie
  • le Fournet

G

  • chez Gabaud
  • la Ganetie
  • la Gilardie
  • le Grand Brégou
  • le Grand Maine
  • Grands Bois de la Gilardie
  • les Granges
  • le Grassouillet
  • la Gravière
  • la Guillaumie

H, J

  • les Henris
  • l'Homme Mort
  • Jamette
  • le Jeu des Quilles

L

  • Lacaud
  • la Latière
  • la Livardie

M

  • le Magnassou
  • la Maison Carrée
  • chez Malleret
  • chez Marjoux
  • la Marmisse
  • les Marthomas
  • le Mas
  • chez Mondot
  • Motte Rouge
  • le Moulin de Saint-Aulaye

P

  • Pachot
  • le Petit Brégou
  • Petites Eaux
  • les Petits Acauds
  • le Pey du Rey
  • Pièce de la Latière
  • Plaisance
  • chez Pochou
  • le Pont Rouge
  • Prairie de la Ganetie
  • Prairie des Granges
  • les Prés de la Rizonne

R, S

  • la Roche de Chadirat
  • Salamou
  • le Signal
  • chez Spaud

T, V

  • le Toupinier
  • les Trois Nauves
  • la Tuilerie du Faurat
  • la Vallade

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Saint-Aulaye était occupé dès la préhistoire. C'est au Moyen Âge que la cité se développe autour de l'église romane du XIIe siècle.

La bastide de Saint-Aulaye est fondée en 1288 par Pierre de Bremond. Un château est construit et la cité est fortifiée.

Jusqu'à la Révolution et la création des départements, Saint-Aulaye faisait partie de l'Élection d'Angoulême, en Angoumois[5]

En 1949, lors de la commémoration de l'armistice du 11 novembre, un camion vient percuter la foule recueillie devant le monument aux morts, faisant six morts parmi lesquels trois conseillers municipaux et le secrétaire de mairie, et quinze blessés[6].

Au , Saint-Aulaye fusionne avec Puymangou pour former la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou dont la création a été entérinée par l'arrêté du 14 décembre 2015, modifié le 21 décembre 2015, entraînant la transformation de la commune de Puymangou en commune déléguée[7],[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Saint-Aulaye est le chef-lieu du canton de Saint-Aulaye qui dépend du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, date de la suppression de cet arrondissement. À cette dernière date, il est rattaché à l'arrondissement de Périgueux[9].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[10]. La commune est alors rattachée au canton de Montpon-Ménestérol dont le bureau centralisateur est fixé à Montpon-Ménestérol.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

En 1999, Saint-Aulaye intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Saint-Aulaye dont elle est le siège.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2011, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2014[11],[12]. Ceux-ci sont membres d'office du conseil municipal de la commune nouvelle de Saint-Aulaye-Puymangou, jusqu'au renouvellement des conseils municipaux français prévu en 2020[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Façade de l'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1989 Rémy Robin PS  
1989 mars 2008 Pierre-Claude Laviale UDF Conseiller général du canton de Saint-Aulaye (1976-2001)
Conseiller régional (1992-1998)
Avocat
mars 2008[13] (réélu en mars 2014[14]) décembre 2015 Yannick Lagrenaudie PS Directeur d'école

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne San Esteban del Valle (Espagne) depuis 2013[15],[16]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Aulaye se nomment les Eulaliens[17].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Aulaye depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Saint-Aulaye[18]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2013, Saint-Aulaye comptait 1 362 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 130 1 064 1 235 1 400 1 437 1 440 1 397 1 480 1 518
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 519 1 524 1 532 1 451 1 481 1 518 1 510 1 464 1 531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 525 1 610 1 634 1 399 1 435 1 443 1 211 1 248 1 352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
1 356 1 379 1 398 1 524 1 531 1 399 1 354 1 362 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (42,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (30,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,4 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 12,9 %, 15 à 29 ans = 10,4 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 39,2 %) ;
  • 54,4 % de femmes (0 à 14 ans = 9,9 %, 15 à 29 ans = 10,6 %, 30 à 44 ans = 14,3 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 45,6 %).
Pyramide des âges à Saint-Aulaye en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,9 
90 ans ou +
4,0 
15,8 
75 à 89 ans
21,9 
21,5 
60 à 74 ans
19,7 
19,7 
45 à 59 ans
19,7 
17,8 
30 à 44 ans
14,3 
10,4 
15 à 29 ans
10,6 
12,9 
0 à 14 ans
9,9 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,7 
9,7 
75 à 89 ans
13,5 
17,4 
60 à 74 ans
17,7 
22,6 
45 à 59 ans
21,6 
18,8 
30 à 44 ans
18,1 
14,7 
15 à 29 ans
13,1 
16,2 
0 à 14 ans
14,3 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Foire de la Latière, d'origine très ancienne, deux fois par an, le 30 avril et 1er mai (Saint Eutrope) qui accueille 15 000 visiteurs et la seconde en septembre.
  • Festival des musiques épicées, le premier week-end d'août, chaque année depuis 1996 sur les terrasses du château (22e édition en 2017)[22].
  • Salon international du pastel, du 1er au 4e week-end d'août inclus, depuis 2011, au Centre de loisirs, au Musée du pastel et Salle de l'Horloge.
  • En juillet 2016, Saint-Aulaye organise pour la troisième fois, après 1956 et 1996, la Félibrée du Périgord, dont c'est la 97e édition[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[24], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 468 personnes, soit 34,4 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (71) a fortement augmenté par rapport à 2007 (41) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,2 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 150 établissements[25], dont 83 au niveau des commerces, transports ou services, 31 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, treize dans la construction, douze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et onze dans l'industrie[26].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises ayant leur siège social en Dordogne, la société Céraquitaine (fabrication de céramique), implantée à Saint-Aulaye, se classe 50e avec 951 k€, en termes de chiffre d'affaires hors taxes à l'exportation en 2012-2013[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Remparts de la bastide du XIIIe siècle, la plus au nord du Périgord. Le 29 janvier 2014, après une période de pluies intenses, ces remparts, hauts de quinze mètres, se sont écroulés sur une trentaine de mètres de longueur[28].
  • Église romane Sainte-Eulalie du XIIe siècle, inscrite aux monuments historiques depuis 1946[29],[30],
  • Château de Saint-Aulaye, XIIIe et XIXe siècles, et vestiges de ses remparts.
  • Pont sur la Rizonne datant du Moyen Âge[31],
  • Musée du cognac,
  • Puits et lavoir,
  • Maisons de caractère,
  • Champ de foire de la Latière.
  • Musée du Pastel
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Saint-Aulaye est classée Station verte de vacances. Principales infrastructures de loisirs :

  • la plage de sable sur les bords de la Dronne l'été,
  • le camping de la plage,
  • des toboggans aquatiques,
  • un mini-golf,
  • des sentiers de randonnée dans la forêt de la Double.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Périmètre de l'AOC Cognac,
  • Foie gras,
  • Vin de pays.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé (qui est de Rohan-Chabot) : au 1 et 4 : de gueules à neuf macles d'or, posées 3, 3, 3 ; au 2 et 3 : d'or à trois chabots de gueules ; et à la bordure écartelée d'or et de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 15.
  2. Charles de Tourtoulon et Olivier Bringuier, Limite géographique de la langue d'oc et de la langue d'oil, Paris, Imprimerie nationale (réimprimé en 2007 par Massert-Meuzac, IEO), , 63 p. [[ Carte de la limite oc-oil en France, partie ouest, visualisation en ligne]]
  3. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 26 décembre 2012.
  4. Saint-Aulaye sur Géoportail (consulté le 14 décembre 2015).
  5. 1780 - Rôle des vingtièmes de l’Election d’Angoulême
  6. Julien Bordas, Un drame encore vivace, Journal Sud Ouest édition Périgueux du 12 novembre 2009
  7. a et b « Arrêté n° PREF/DDL/2015/0219 portant création de la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou », Recueil des actes administratifs de la Dordogne,‎ , p. 103-106 (lire en ligne [PDF]).
  8. « Arrêté n° PREF/DDL/2015/0224 modifiant l'arrêté portant création de la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou », Recueil des actes administratifs de la Dordogne,‎ , p. 113-115 (lire en ligne [PDF]).
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 6 août 2015).
  11. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 30 novembre 2014.
  12. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 30 novembre 2014.
  13. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 25 août 2014.
  14. Jean-Louis Savignac, Yannick Lagrenaudie réélu, Sud Ouest édition Périgueux du 31 mars 2014, p. 22.
  15. Jean-Louis Savignac, Le jumelage avec San Esteban est en route, Sud Ouest édition Périgueux du 10 octobre 2013, p. 22.
  16. (es) « Hermanamiento San Esteban del Valle con Saint-Aulaye » sur le site de San Esteban del Valle, consulté le 29 novembre 2015.
  17. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 25 novembre 2016.
  18. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 22 mars 2014)
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  20. « Évolution et structure de la population à Saint-Aulaye en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population de la Dordogne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  22. Jean-Louis Savignac, « Les Musiques épicées, du piment en Périgord », Sud Ouest édition Dordogne, 2 août 2017, p. 13.
  23. Jean-Louis Savignac, « Sa troisième félibrée en 50 ans », Sud Ouest édition Dordogne, 29 juin 2016, p. 14-15.
  24. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 22 novembre 2015.
  25. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 22 novembre 2015).
  26. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 22 novembre 2015.
  27. « Export : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 18.
  28. Grégoire Morizet, « La muraille s'effondre », Sud Ouest édition Dordogne,‎ , p. 15 (lire en ligne)
  29. « Église Sainte-Eulalie », notice no PA00082807, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 9 février 2010
  30. « église paroissiale Sainte-Eulalie », notice no IA24000737, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 9 février 2010
  31. « Pont de Saint-Aulaye », notice no IA24000756, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 9 février 2010
  32. Jérôme Fernandez donne son nom à la salle des sports de Saint-Aulaye (24), Sud Ouest du 17 juin 2012, consulté le 6 juillet 2012.