Saint-Laurent-des-Hommes

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Saint-Laurent-des-Hommes
Saint-Laurent-des-Hommes
La mairie de Saint-Laurent-des-Hommes
Blason de Saint-Laurent-des-Hommes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes Isle et Crempse en Périgord
Maire
Mandat
Michel Donnette
2020-2026
Code postal 24400
Code commune 24436
Démographie
Gentilé Saint Laurentais
Population
municipale
1 024 hab. (2019 en diminution de 2,29 % par rapport à 2013)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 19″ nord, 0° 15′ 15″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 113 m
Superficie 31,94 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montpon-Ménestérol
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Isle
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Laurent-des-Hommes
Liens
Site web saint-laurent-des-hommes.com

Saint-Laurent-des-Hommes est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le canal de la Filolie au nord de Bénévent.
L'Isle entre Bénévent et Saint-Laurent-des-Hommes.

La commune de Saint-Laurent-des-Hommes est principalement située en rive droite de l'Isle qui la sépare de Saint-Martial-d'Artenset au sud-est.

Elle est délimitée à l'est par le Grolet, un ruisseau qui la sépare de Saint-Martin-l'Astier et à l'ouest par un autre affluent de l'Isle, le Babiol, qui la sépare de Montpon-Ménestérol. Le nord de la commune se trouve dans la forêt de la Double. Au sud, une bande de terre de 200 à 500 mètres de large (Bénévent et Fournils), se trouve en rive gauche de l'Isle.

Au sud, le sol en vallée de l'Isle est recouvert d'alluvions holocènes et pléistocènes alors que les hauteurs situées au nord, en forêt de la Double, sont composées de sables, d'argiles et de graviers éocènes et oligocènes[1]. L'altitude minimale, 31 mètres, se situe au sud-ouest, là où l'Isle quitte le territoire communal pour servir de limite entre Saint-Martial-d'Artenset et Vauclaire (commune de Montpon-Ménestérol). Le point culminant, 113 mètres, se trouve à l'extrême nord, en limite de la commune de Saint-Michel-de-Double.

Le bourg de Saint-Laurent-des-Hommes, à l'intersection des routes départementales 3, 3E4 et 12, se situe, en distances orthodromiques, sept kilomètres à l'est-nord-est de Montpon-Ménestérol et neuf kilomètres à l'ouest de Mussidan.

La commune est également desservie par les routes départementales 13 à l'est et 6089 (l'ancienne route nationale 89) tout au sud.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-des-Hommes est limitrophe de sept autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Saint-Laurent-des-Hommes est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e5-6, est la formation de Guizengeard supérieur (Lutétien supérieur à Bartonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 781 - Montpon-Ménestérol » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[3],[4] et sa notice associée[5].

Carte géologique de Saint-Laurent-des-Hommes.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Viellecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 31 mètres et 113 mètres[6].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [7]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[8]. La commune est dans l'unité paysagère de la « Vallée de l'Isle », qui présente un profil contrasté : une vallée relativement encaissée, aux coteaux affirmés, dominant le fond de vallée de 60 à 80 m en amont de Mussidan, une vallée plus élargie en aval avec un fond de vallée plat, large de 1,5 à 2 km. À la fois agricole et urbanisée, elle est parcourue par de nombreuses voies de communication[9],[10].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 31,94 km2[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 32,3 km2[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[14]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[14]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 846 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Aulaye », sur la commune de Saint Aulaye-Puymangou, mise en service en 1969[20] et qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[21],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,6 °C et la hauteur de précipitations de 851,9 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 27 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 13,1 °C pour 1981-2010[25], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-des-Hommes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpon-Ménestérol, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,9 %), zones agricoles hétérogènes (33,1 %), prairies (10,5 %), terres arables (8,4 %), mines, décharges et chantiers (4,2 %), eaux continentales[Note 9] (1,6 %), zones urbanisées (1,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2007 pour l'Isle dans le Montponnais, impactant ses rives jusqu'à 1 700 mètres de largeur sur le territoire communal, au sud de Bonnefont, ainsi que la partie aval de ses affluents le Grolet (les 1 200 derniers mètres), en limite de Saint-Martin-l'Astier, et le Farganaud (les deux derniers kilomètres)[33],[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du lieu se réfère à saint Laurent, martyr chrétien du IIIe siècle[35]. Saint-Laurent-des-Hommes est la déformation de Saint-Laurent-des-Olmes, tiré de l'occitan olm qui signifie orme[36].

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, la paroisse est identifiée sous le nom de Saint Laurent de Double[37].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Laurenç daus Urmes[38].

Histoire[modifier | modifier le code]

Nécropole mérovingienne
La nécropole mérovingienne de Saint-Laurent-des-Hommes à la veille de son enfouissement.

Le territoire communal fut occupé dès le Néolithique et les vestiges d'une villa Gallo-romains|gallo-romaine ont été découverts au village de Bénévent[36].

Une nécropole mérovingienne comportant 360 sépultures[39], dont une seule avec des ossements non identifiés, a été mise au jour en 2010 sur un terrain situé au sud du bourg de la commune, en préalable à une mise en lotissements[40]. Selon l'INRAP, des objets préhistoriques (silex) et antiques (tegula) ont également été exhumés.

Les premières mentions écrites connues du lieu remontent au XIIIe siècle sous les formes Sanctus Laurentius de Pradoux, puis Sanctus Laurentius prope Benevent (« Saint-Laurent près de Bénévent »)[36]. La commune de Saint-Laurent-des-Hommes comprend le village de Bénévent qui est une ancienne bastide fondée en 1270 par Philippe le Hardi et Archambaud III de Périgord.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Saint-Laurent-des-Hommes intègre dès sa création la communauté de communes du Mussidanais en Périgord. Celle-ci disparaît au , remplacée au par la communauté de communes Isle et Crempse en Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[41],[42].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1893 1926 Martial Voulgre   Délégué cantonal de Mussidan (1900-1926)
         
(1959 ou avant) 1970 Albert Guigné    
1970 décembre 1970 Marcel Caray   Adjoint faisant fonctions de maire
décembre 1970 mars 1983 Marcel Caray    
mars 1983 mars 2001 René Allard    
mars 2001 mai 2016 Jean-Pierre Marache[Note 10] SE[43] puis PS[44] Fonctionnaire
mai 2016[45] mai 2020 Jean-Claude Éclancher   Retraité de l'enseignement
mai 2020[46] En cours Michel Donnette   Retraité de la fonction publique hospitalière

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Laurent-des-Hommes relève[47] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Laurent-des-Hommes se nomment les Saint Laurentais[48].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[50].

En 2019, la commune comptait 1 024 habitants[Note 11], en diminution de 2,29 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1238769289981 2851 2281 1311 2341 125
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2421 2461 2591 1471 2061 3071 2121 2501 149
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1041 1091 0871 049981966971947992
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
9258618678639388849891 0191 048
2018 2019 - - - - - - -
1 0151 024-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[53], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 407 personnes, soit 39,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-neuf) a augmenté par rapport à 2010 (trente) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 111 établissements[54], dont 61 au niveau des commerces, transports ou services, dix-sept dans la construction, seize dans l'industrie, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et sept relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[55].

Entreprises[modifier | modifier le code]

C'est sur le territoire communal que se trouve l'une des deux installations de stockage de déchets non dangereux (ISDND) du département de la Dordogne, l'autre se trouvant entre Milhac-d'Auberoche et Fossemagne[56].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Située au sud de la forêt de la Double et bordée par l'Isle, la commune représente un grand intérêt pour la faune et la flore locales. Des zones de protection y sont donc délimitées.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

L'étang du Farganaud.

Deux sites Natura 2000 sont présents sur le territoire communal.

Les vallées du Babiol, du Farganaud et du Grolet font partie des vallées de la Double, considérées comme site important par le réseau Natura 2000 pour la conservation d'espèces animales européennes menacées[60]. On peut y trouver notamment la cistude d'Europe (Emis orbicularis), l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes), la loutre (Lutra lutra), le vison d'Europe (Mustela lutreola), le chabot commun (Cottus gobio) ou encore la lamproie de Planer (Lampetra planeri) [60].

Depuis Périgueux jusqu'à sa confluence avec la Dordogne, l'Isle et sa vallée, ensemble de prairies et de cultures, représentent un site très important pour le vison d'Europe ainsi que pour une libellule : le gomphe de Graslin (Gomphus gaslinii). Outre la cistude d'Europe et l'écrevisse à pattes blanches, on y trouve également des aires de reproduction de six espèces de poissons dont des lamproies et des aloses[61].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Sur toute sa bordure sud, la commune présente une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 qui comprend la totalité de la vallée de l'Isle : la « vallée de l'Isle de Saint-Médard-de-Mussidan à Montpon ». Ce site de prairies alluviales humides est favorable à une flore spécifique ainsi qu'à une avifaune diversifiée qui y passe l'hiver (vanneaux, pluviers, hérons cendrés) ou qui y niche (chouettes chevêches, pies-grièches)[62],[63].

Site[modifier | modifier le code]

L'ensemble formé par le château de Fournils et son parc est, sur près de vingt-deux hectares (dont une faible partie sur la commune de Beaupouyet), un site inscrit depuis 1980[64],[65].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Laurent-des-Hommes Blason
D’argent à la croix de gueules cantonnée de quatre lionceaux de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[12],[13]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[16].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[17].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Décédé en fonctions. Source : Bruno Boucharel, « Le maire est décédé », Sud Ouest édition Périgueux, 11 mai 2016, p. 19.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  12. Contrairement à ce qu'écrit Guy Penaud dans son Dictionnaire des châteaux du Périgord, le château n'est pas implanté à Beaupouyet mais à Saint-Laurent-des-Hommes, avec une partie du parc sur Beaupouyet
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, p. 19, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501-4761-5).
  2. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  3. « Carte géologique de Saint-Laurent-des-Hommes » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  4. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Saint-Laurent-des-Hommes », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 781 - Montpon-Ménestérol de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  7. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  8. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Repères géographiques de la Vallée de l'Isle », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Portrait de la Vallée de l'Isle », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Saint-Laurent-des-Hommes », sur le site de l'Insee (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  15. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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