Tocane-Saint-Apre

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Tocane-Saint-Apre
Tocane-Saint-Apre
Le bourg de Tocane-Saint-Apre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Pierre Janaillac
2020-2026
Code postal 24350
Code commune 24553
Démographie
Gentilé Tocanais, Tocanaise
Population
municipale
1 716 hab. (2018 en augmentation de 2,88 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 19″ nord, 0° 29′ 50″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 232 m
Superficie 32,35 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Brantôme en Périgord
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Tocane-Saint-Apre

Tocane-Saint-Apre est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Dronne entre Montagrier et Tocane-Saint-Apre.

La commune de Tocane-Saint-Apre, entièrement située en rive gauche de la Dronne, principal affluent de l'Isle, comprend également plusieurs îles au milieu de la Dronne.

Son altitude minimale, 68 mètres, se situe au nord-ouest de la commune, à la pointe occidentale de l'île de Bressol, là où la Dronne quitte la commune pour entrer sur celle de Douchapt. Le point culminant, 232 mètres, se trouve au sud-est, au château d'eau de La Cipierre, à une centaine de mètres de la limite avec les communes de Mensignac et Saint-Aquilin.

Le bourg de Tocane-Saint-Apre est situé, en distances orthodromiques, 13 kilomètres à l'est de Ribérac et 20 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Périgueux, au croisement des routes départementales 78, 103 et 710 (l'ancienne route nationale 710).

La commune est également desservie au sud par la route départementale 109.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Tocane-Saint-Apre et des communes avoisinantes.

Tocane-Saint-Apre est limitrophe de huit autres communes dont Saint-Victor au nord-ouest sur environ 250 mètres et de Segonzac au sud-ouest sur 360 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 881 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 45 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 13,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tocane-Saint-Apre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,4 %), forêts (25,3 %), terres arables (15,8 %), prairies (11,7 %), zones urbanisées (5,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2014 pour la Dronne — qui borde la commune au nord — à Tocane-Saint-Apre, impactant ses rives, pouvant atteindre une largeur de 700 mètres au sud du Moulin du Pont, ainsi que la partie aval de son affluent le Sauvagnac (les 900 derniers mètres)[20],[21].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Barra sur Dronne
  • Beauséjour
  • Bel-Air
  • Belle Étoile
  • Bonas
  • Bos du Puy
  • Bourgogne
  • Brouillaud
  • Chargnac
  • Charleroix
  • Château de Fayolle
  • Chazelas
  • Combenègre
  • Courtaudie
  • Fayolle
  • Fouillarge
  • Fourmieux
  • Gandy
  • Grands Champs
  • Grange Neuve
  • Jauzet
  • la Beylie
  • la Boissière
  • la Borie
  • la Chabane
  • la Chauprade
  • la Cipierre
  • la Clavelie
  • la Côte
  • la Filolie
  • la Filolie de Gandy
  • la Font du Sable
  • la Gatine
  • la Grange
  • la Jarrige
  • la Lande
  • la Martinie
  • la Ponchetie
  • la Quintinie
  • la Serve
  • la Trépinie
  • la Vaurelie
  • Lagorce
  • Larue
  • Lavalade
  • Lavergne
  • le Bouquet
  • le Brandeau
  • le Château Jalet
  • le Clos de Palus
  • le Jarrigeal
  • le Moulin de Bonas
  • le Moulin de Bressol
  • le Moulin de Lavalade
  • le Moulin de Salles
  • le Parc de Fayolle
  • le Plantier
  • le Rieumançon
  • le Treuil
  • les Charroufeix
  • les Combes
  • les Gacheries
  • les Garennes
  • les Grandes Terres
  • les Grèzes
  • les Grillaudes
  • les Peyronnies Basses
  • les Peyronnies Hautes
  • les Piles
  • les Plantes
  • les Trémoulades
  • les Trois Maisons
  • les Vergnades
  • l'Étang
  • Lorraine
  • Maison Neuve
  • Manieux
  • Margnac
  • Maureloux
  • Millard
  • Montamas
  • Notre-Dame de Perdux
  • Palus
  • Paymie
  • Pebre
  • Peymie
  • Peyretoux
  • Peyvie
  • Plaisance
  • Planchelorau
  • Puy de Bout
  • Puychauvet
  • Puypinet
  • Puyponchet
  • Rieumançon
  • Ruisseau des Planches
  • Saint Apre
  • Sermage
  • Siove
  • Tailleferie
  • Tantaloup
  • Tourate
  • Vernodes

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Sent Abre[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, une bastide appelée Tocane est fondée entre les bourgs de Sainte-Marie de Perdus et Saint-Apre de Perdus. Le plus ancien texte citant cette bastide date de 1309. Un texte de 1285 indique que les comtes de Périgord ont décidé d'installer des bastides dans leur comté[23]. Elle ne se développe pas mais dès le XVe siècle, le nom de Tocane remplace celui de Sainte-Marie de Perdus[24].

Les communes de Saint-Apre et Tocane fusionnent en 1852 sous le nom de Tocane-Saint-Apre. Ladite commune de Saint-Apre porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de Barra-sur-Dronne[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 1 500 et 2 499 habitants au recensement de 2017, dix-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2020[26],[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maires de Saint-Apre[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de la commune de Saint-Apre[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1794 Nicolas Paradol    
1794 1794 Philippe Fargeot   Notaire
1794 1801 Jean Fargeot-Lagane   Médecin
1801 1817 Jean-François Lamy Bos du Pic    
1817 1851 Pierre Fargeot   Notaire
1851 1852 Pantaléon Lamy Bos du Pic    

Maires de Tocane puis de Tocane-Saint-Apre[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Tocane, puis de Tocane-Saint-Apre[29]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
prairial an VIII
(mai 1800)
mai 1808 Labonne-Laroche    
mai 1808 1816 André-Alain Fayolle[Note 5]    
1816 novembre 1821 Pierre Dubesset-Dufraisse (aîné)[Note 5]    
novembre 1821 juillet 1830 André-Alain de Fayolle    
juillet 1830 1879 Pierre Moreaud   Médecin
janvier 1881 ou avant ? Joseph Lavaure    
mai 1892 mai 1896 Henri Puygauthier    
mai 1896 1917 Antoine Puygauthier[Note 6]   Médecin
Conseiller général du canton de Montagrier (1892-1919)
1918 octobre 1919 Robert Brunet   Adjoint faisant fonction de maire
octobre 1919 août 1922 Robert Brunet[Note 5]   Médecin
Conseiller général du canton de Montagrier (1919-1921)
août 1922 mai 1945 Charles Roby   Vétérinaire
Conseiller général du canton de Montagrier (1921-1940)
mai 1945 octobre 1947 Élie Beaudeau    
octobre 1947 mai 1953 Roger Puygauthier    
mai 1953 octobre 1981 Raymond Gayou[Note 6]    
novembre 1981 août 2007 Michel Debet PS Directeur du Centre Départemental de Documentation Pédagogique
Député (2007-2008)
Conseiller général du canton de Montagrier (1992-2008)
août 2007 mai 2020 Gérard Senrent PS[30] Retraité
mai 2020[31] En cours Pierre Janaillac DVD[32] Chef d'entreprise

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Tocane-Saint-Apre relève[33] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1852, les communes de Saint-Apre et de Tocane étaient indépendantes.

Démographie de Saint-Apre[modifier | modifier le code]

Évolution de la population de Saint-Apre
1793 1800 1806 1821 1831
754710718779725
1836 1841 1846 1851 -
792655828865-
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[25])

Démographie de Tocane, puis de Tocane-Saint-Apre[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués depuis 1793 à Tocane, puis à Tocane-Saint-Apre. En 1852, Saint-Apre fusionne avec Tocane qui devient Tocane-Saint-Apre.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2018, la commune comptait 1 716 habitants[Note 7], en augmentation de 2,88 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9901 0171 0801 0971 1581 1711 2431 1841 226
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1402 0402 0982 0162 1712 1452 0612 0441 893
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8481 7941 7311 5731 5751 5351 5171 4751 371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 4131 3591 3181 3761 3771 4841 5191 6791 658
2018 - - - - - - - -
1 716--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[38], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 647 personnes, soit 38,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (82) a augmenté par rapport à 2010 (72) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,7 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 179 établissements[39], dont 88 au niveau des commerces, transports ou services, trente-deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, vingt-huit dans la construction, dix-huit dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et treize dans l'industrie[40].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur agroalimentaire, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la « SARL des établissements Delord et fils » (exploitation forestière), implantée à Tocane-Saint-Apre, se classe en 11e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 9 599 k€[41]. Tous secteurs confondus parmi les entreprises de la Dordogne ayant leur siège social dans le département, elle se classe 23e, en termes de chiffre d'affaires à l'exportation en 2015-2016 avec 2 236 k€[42].

La scierie Delord, créée en 1933, emploie 43 personnes dont 31 à Tocane-Saint-Apre[43].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Au nord de la commune, la Dronne et sa vallée représentent une zone Natura 2000 : la « vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle ». La rivière s'écoule dans un milieu principalement composé de prairies humides et de terres cultivées avec des zones de bocage. On y rencontre plusieurs espèces de poissons menacées ainsi que des écrevisses à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et des visons (Mustela lutreola)[52].

C'est également une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2[53],[54] protégée pour sa faune et sa flore spécifiques.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Depuis 1991, le village accueille chaque année en juillet, les « Rencontres musicales irlandaises de Tocane », festival de musique traditionnelle irlandaise de portée internationale qui se traduit par des concerts, un stage de quatre jours animé par des musiciens irlandais (flûte, tin whistle, violon, uilleann pipes, accordéon, concertina, banjo, chant, danse, etc.), et qui est l'occasion d'une forte activité musicale dans les bars du village dès l'après-midi et jusque tard dans la nuit[55].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. a b et c Démissionnaire.
  6. a et b Décédé durant la mandature.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Tocane-Saint-Apre et Saint-Martin-de-Ribérac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Tocane-Saint-Apre et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. PPR inondation - 24DDT20120001 - Dronne, DREAL Aquitaine, consulté le 14 avril 2019.
  21. [PDF] Rivière la Dronne - Tocane-Saint-Apre - Plan de prévention du risque inondation, p. 17, DREAL Aquitaine, consulté le 14 avril 2019.
  22. Le nom occitan des communes du Périgord - Sent Abre sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 29 septembre 2021.
  23. Arlette Higounet-Nadal, « La bastide comtale de Tocane ».
  24. Notice no IA24000724, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 26 octobre 2009
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Apre », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  26. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 16 septembre 2020.
  27. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 novembre 2020.
  28. Pierre Pommarède, Tocane et Saint-Apre oubliés, t. 2, Fanlac, Périgueux, 1996, p. 225.
  29. Période 1800-1879 : Pierre Pommarède, Tocane et Saint-Apre oubliés, tome 1 Les racines, Tocane, Fanlac, Périgueux, 1987, p. 179 - Période 1881-1981 : registres de délibérations communales consultés en mairie le 4 octobre 2009.
  30. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 15.
  31. « Pierre Janaillac, nouveau magistrat », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 15.
  32. https://programme-candidats.interieur.gouv.fr/elections-departementales-2021/data-pdf-propagandes/1-24-03-3.pdf
  33. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. Dossier complet - Commune de Tocane-Saint-Apre (24553) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 4 février 2019.
  39. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  40. Dossier complet - Commune de Tocane-Saint-Apre (24553) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 4 février 2019.
  41. « Agroalimentaire », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 34.
  42. « Export », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 33.
  43. Philippe Christophe, « Un avenir en chêne », Sud Ouest édition Dordogne, 9 mai 2014, p. 11.
  44. « Maison forte dite château de Beauséjour », notice no IA24000381, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 7 octobre 2009
  45. « Inscription du château de Fayolle », notice no PA00083021, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 17 septembre 2009
  46. « Manoir dit château de Lavalade », notice no IA24000371, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 7 octobre 2009
  47. « Classement du donjon de Vernode », notice no PA00083022, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 17 septembre 2009
  48. « Hôtel Paradol », notice no IA24000383, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 7 octobre 2009
  49. Alain Beyneix, Monuments mégalithiques en Aquitaine, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, , 96 p. (ISBN 978-2-84910-957-1), p. 77.
  50. « Église Notre-Dame de la Nativité », notice no IA24000373, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 mai 2017.
  51. « Chapelle Notre-Dame de Perdux », notice no IA24000375, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 mai 2017.
  52. Vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle sur le réseau Natura 2000. Consulté le 26 octobre 2009
  53. [PDF] « DIREN Aquitaine - Zone bocagère de la vallée de la Dronne de l'embouchure à Épeluche »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 26 octobre 2009
  54. « Carte de la ZNIEFF 2678 sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 26 octobre 2009
  55. Les rencontres musicales de Tocane, consulté le 19 juillet 2013.
  56. Francis Lacoste, Eugène Le Roy, périgourdin : un romancier militant et sa province, p. 14-16, Presses universitaires de Bordeaux, 1985, (ISBN 978-2-86781-019-0).