Vanxains

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Vanxains
Vanxains
Le bourg de Vanxains, niché dans un vallon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Joëlle Saintmartin
2020-2026
Code postal 24600
Code commune 24564
Démographie
Population
municipale
695 hab. (2018 en diminution de 1 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 00″ nord, 0° 17′ 17″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 161 m
Superficie 35,89 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Ribérac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ribérac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vanxains

Vanxains est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Rizonne en limite de Vanxains et La Jemaye.

La commune de Vanxains est située en Ribéracois, à l'ouest du département de la Dordogne. Elle est limitée au sud par la Rizonne qui la sépare de La Jemaye sur plus de cinq kilomètres.

À l'ouest et au nord de la commune, le sol est composé de calcaires du Crétacé alors qu'au sud, dans la Double, il s'agit de sables, d'argiles et de graviers de l'Éocène et de l'Oligocène[1].

Son altitude minimale, 52 mètres, se situe au nord, en bordure de la Dronne qui longe la commune sur moins de 100 mètres. Le point culminant, 161 mètres, se trouve à l'est, en forêt de la Double, au sud de la route départementale 43, au nord-ouest du lieu-dit les Sions.

Le bourg de Vanxains, situé en distances orthodromiques cinq kilomètres au sud-ouest de Ribérac et douze kilomètres à l'est de Saint-Aulaye, est établi sur la route départementale 708 (l'ancienne route nationale 708). Coupant celle-ci à 500 mètres au nord du bourg, la route départementale 43 traverse latéralement la commune dans le sens sud-est - nord-ouest. Encore plus au nord, on trouve entre Festalemps et Ribérac la route départementale 5 alors qu'à l'extrême-nord, entre Ribérac et Bourg-du-Bost, la route départementale 20 fait une brève incursion sur le territoire communal.

L'aérodrome de Ribérac - Saint-Aulaye est établi au nord-ouest de la commune, à Tourette.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Vanxains et des communes avoisinantes en 2016, avant la création des communes nouvelles de La Jemaye-Ponteyraud et de Saint Privat en Périgord.

Vanxains est limitrophe de huit autres communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 935 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 43 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vanxains est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ribérac, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,1 %), terres arables (29,8 %), zones agricoles hétérogènes (29 %), prairies (2,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Vanxains proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[21] :

  • Bas Combas
  • le Béarnais
  • la Belaudie
  • Bellevue
  • Bellevue[Note 6]
  • la Bénéchie
  • les Bergeronnettes
  • Boileau
  • la Brangelie
  • au Cantonnier
  • Chambeuil
  • Champagnac
  • Champagne
  • Chancontier
  • la Chapelle
  • le Château d'Éloi
  • chez Boget
  • chez Charbonnaud
  • chez Galamard
  • chez Grassiot
  • chez Grimaud
  • chez Jean Gros
  • chez Louis
  • chez Moreau
  • chez Périer
  • chez Portier
  • chez Sabrier
  • chez Terra
  • chez Terrat
  • chez Vignas
  • Chignac
  • le Claud
  • Combas
  • la Croix des Cigales
  • la Croix du Sauvage
  • Élie Dubois
  • l'Ermitage
  • Farges
  • Font de Goudenne
  • Fouilloux
  • les Gendies
  • la Gilardie
  • Goulière
  • la Grande Épine
  • les Grèzes
  • Haut Combas
  • l'Héritier
  • la Jalerie
  • Javerdhat
  • Laborie
  • Lafarcerie
  • Latisonnie
  • Leybarnie
  • Leygonie
  • le Maine
  • le Masfauren
  • Métairie Basse
  • le Moulin de l'Audibertie
  • le Moulin de Chignac
  • le Moulin de Lavergne
  • le Moulin de Souterane
  • le Moulin de Tandou
  • les Pailles Blanches
  • le Pauly
  • les Pendants
  • la Pervenche
  • Petit Périer
  • la Petite Épine
  • la Petite Virade
  • aux Pierres Noires
  • les Pierres Noires
  • le Pont du Bâtard
  • les Prés de Vanxains
  • le Puy
  • le Régnac
  • la Rizonne
  • Sarraute
  • Seneuil
  • les Sions
  • le Terme
  • Tourette
  • Tournepige
  • Trenan
  • Trompette
  • la Tuilerie
  • la Tuilière
  • le Tuquet
  • le Verdier
  • Verteillac
  • la Virade
  • la Vieille Tuilière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Vansens[22].

Anciennes mentions : Vancenx (1226), Avanxens (pouillé du XIIIe siècle), Avancenxs (1302), Vanssenis (1459), Avantxanchs (1484)[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , lors des guerres de Religion, l’armée catholique, composée de six compagnies de gens de pied, de cinq compagnies de gens d'armes, de vingt-trois enseignes de Gascons et d'Espagnols, établissait ses bivouacs entre Saint-Aulaye et Vanxains[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[25],[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1804 1808 Jean Chatenet-Duvigneaud    
1808 1811 François Meynard La Plaine Avocat, conventionnel, député de la Dordogne
1811 1815 Pierre Banaston    
1815 1821 Cezard-Adrien Déauga    
1821 1822 Sicaire-Adolphe Dusolier   Secrétaire de mairie
1822 1824 Mathieu Cheyrade    
1824 février 1825 André-Isaac Gréen de Saint-Marsault   Maire de Parcoul
février 1825 mars 1830 Sicaire-Adolphe Dusolier   Secrétaire de mairie
mars 1830 octobre 1830 B. de Meynard    
octobre 1830 décembre 1840 Jean-Baptiste Léonardon    
décembre 1840 décembre 1865 Martin Courcelle-Labrousse    
décembre 1865 septembre 1870 Joseph Dubut   Géomètre cantonal
septembre 1870 mars 1872 Léon Léonardon   Notaire
mars 1872 avril 1873 Raoul du Bois   Chevalier de la Légion d'honneur
mai 1873 janvier 1878 Anselme Dubesset-Dufraisse    
janvier 1878 mai 1884 Octave Léonardon   Notaire
mai 1884 mars 1902 Léon Léonardon   Notaire
mars 1902   Étienne Barbut   Notaire
         
    André Pichon   Propriétaire
         
1965 1995 René Beaudout    
juin 1995[27] mars 2016 Gilles Giroux[28] SE[29] Notaire
mars 2016[30] mai 2020 Bernard Charazac    
mai 2020 En cours Joëlle Saintmartin    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Vanxains relève[31] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2018, la commune comptait 695 habitants[Note 7], en diminution de 1 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8152 0301 7741 9372 0101 8591 8671 9291 967
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8341 7791 6601 5931 6021 6261 6251 4771 404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3641 3811 2801 0751 0419889641 016872
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
750641556591665665758736699
2018 - - - - - - - -
695--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En août, fête des battages (21e édition en 2019)[36].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[37], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 301 personnes, soit 42,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (cinquante) a fortement augmenté par rapport à 2010 (vingt-huit) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 16,7 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte soixante-six établissements[38], dont vingt-cinq au niveau des commerces, transports ou services, dix-neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, dix dans la construction, huit relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et quatre dans l'industrie[39].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit Seneuil, sur le site de 4,5 hectares d'une ancienne décharge d'enfouissement des déchets, une centrale solaire photovoltaïque doit être mise en service fin  ; sa production annuelle de 2,2 MWh représente la consommation électrique équivalente à celle de 840 foyers[40].

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Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

message galerie Église Notre-Dame

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

De par sa position dans la forêt de la Double, la commune représente un grand intérêt pour la faune et la flore locales. Des zones de protection y sont donc délimitées.

La vallée de la Rizonne fait partie d'un site considéré comme important par le réseau Natura 2000 pour la conservation d'espèces animales européennes menacées[44].

On peut notamment y trouver la cistude d'Europe (Emis orbicularis), l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes), la loutre (Lutra lutra), le vison (Mustela lutreola), le chabot commun (Cottus gobio) ou encore la lamproie de Planer (Lampetra planeri) [44].

En limite sud, la commune présente une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 : la zone du petit Merlat dans la vallée de la Rizonne, site marécageux à la flore diversifiée[45],[46].

Au nord de la commune, la Dronne et ses abords sont à la fois une zone Natura 2000[47] et une ZNIEFF de type 2[48],[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Deux lieux-dits du même nom, l'un au nord-est de la commune, en bordure de la route départementale 708, l'autre au sud-ouest, entre Combas et le Régnac.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Florence Broussaud-Le Strat, La Double Un pays en Périgord, p. 12, Éditions Fanlac, 2006, (ISBN 2-86577-252-7).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Vanxains et Saint-Martin-de-Ribérac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Vanxains et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. « Vanxains » sur Géoportail (consulté le 8 avril 2016)..
  22. Le nom occitan des communes du Périgord - Vansens sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  23. M. le vicomte de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne, Paris, 1873.
  24. Études historiques sur la Réforme et les guerres civiles dans l'ancien Comté de Périgord (1562-1598). Source : Bulletin SHAP, tome XIV, p. 410-439, 1887
  25. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 16 septembre 2020.
  26. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 novembre 2020.
  27. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 10 septembre 2014.
  28. Démissionnaire. Un nouveau maire doit être élu le 1er mars 2016. Source : Jean-Louis Savignac, « Un nouveau maire sera élu mardi », Sud Ouest édition Périgueux, 27 février 2016, p. 21.
  29. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 19.
  30. Jean-Louis Savignac, « Dordogne : le nouveau maire de Vanxains est élu », Sud Ouest, 2 mars 2016, consulté le 7 avril 2016.
  31. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Fête des battages », Sud Ouest édition Périgueux, 31 juillet 2019, p. 19.
  37. Dossier complet - Commune de Vanxains (24564) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 5 février 2019.
  38. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  39. Dossier complet - Commune de Vanxains (24564) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 5 février 2019.
  40. Jean-Louis Savignac, « La centrale solaire bientôt opérationnelle », Sud Ouest édition Périgueux, 7 juin 2019, p. 22.
  41. « Maison de Sufferte », notice no IA24000568, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Thierry Hourlier, Les églises fortifiées de Dordogne, p. 32-33, Éditions patrimoines & médias, 1997, (ISBN 2-910137-20-1).
  43. Notice no PA00083049, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 25 octobre 2009
  44. a et b Vallées de la Double sur le réseau Natura 2000. Consulté le 26 octobre 2009
  45. [PDF] « DIREN Aquitaine - Vallée de la Rizonne - zone marécageuse du petit Merlat »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 26 octobre 2009
  46. « Carte de la ZNIEFF 26520000 sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 26 octobre 2009
  47. Vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle sur le réseau Natura 2000. Consulté le 26 octobre 2009
  48. [PDF] « DIREN Aquitaine - Vallée de la Dronne d'Épeluche à Saint-Aulaye »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 26 octobre 2009
  49. « Carte de la ZNIEFF 2673 sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 26 octobre 2009