Saint-Jean-d'Ataux

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Saint-Jean-d'Ataux
Saint-Jean-d'Ataux
Le village de Saint-Jean-d'Ataux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes Isle Vern Salembre en Périgord
Maire
Mandat
Jean-Michel Sébastien
2020-2026
Code postal 24190
Code commune 24424
Démographie
Gentilé Atauziens ou Saint-Jeannois
Population
municipale
133 hab. (2019 en augmentation de 10,83 % par rapport à 2013)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 34″ nord, 0° 24′ 37″ est
Altitude Min. 71 m
Max. 157 m
Superficie 12,11 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Isle
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Jean-d'Ataux

Saint-Jean-d'Ataux est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

À l'ouest du département de la Dordogne, en forêt de la Double, la commune de Saint-Jean-d'Ataux est arrosée par la Beauronne et plusieurs de ses affluents.

En bordure de la route départementale (RD) 41, le village de Saint-Jean-d'Ataux se situe, en distances orthodromiques, neuf kilomètres à l'ouest de Saint-Astier, treize kilomètres au nord-nord-est de Mussidan et autant au sud-est de Ribérac.

Le territoire communal est traversé du nord au sud par la RD 709 qui relie Ribérac et Mussidan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Jean-d'Ataux et des communes avoisinantes.

Saint-Jean-d'Ataux est limitrophe de cinq autres communes. À l'ouest, son territoire est distant d'environ 130 mètres de celui de Saint-André-de-Double.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Saint-Jean-d'Ataux est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e5-6, est la formation de Guizengeard supérieur (Lutétien supérieur à Bartonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 782 - Mussidan » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et sa notice associée[4].

Carte géologique de Saint-Jean-d'Ataux.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 71 mètres[5] au sud, juste en amont du lieu-dit le Moulin de Milliol, là où la Beauronne quitte la commune pour servir de limite entre celles de Beauronne et de Douzillac, et 157 mètres[5] à l'extrême nord-est, à l'est de l'étang d'Ataux, en limite des communes de Chantérac et de Saint-Germain-du-Salembre[6].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [7]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[8]. La commune fait partie de la Double, au sein de l'unité de paysage « La Double et le Landais », deux plateaux ondulés, dont la pente générale descend de l'est vers l'ouest. À l'est, les altitudes atteignent ainsi les 200 m pour les plus élevées (233 m au sud de Tocane-Saint-Apre). Vers l'ouest, le relief s’adoucit et les altitudes maximales culminent autour des 100 mètres[9]. Les paysages sont forestiers aux horizons limités, avec peu de repères, ponctués de clairières agricoles habitées[10].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 12,11 km2[5],[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 12,05 km2[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[14]. Elle est drainée par la Beauronne, le Rieutord, le Bardot, le ruisseau de Rieu Quérieu et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 21 km de longueur totale[15],[Carte 1].

La Beauronne, d'une longueur totale de 18,12 km, prend sa source dans la commune de Saint-Vincent-de-Connezac ; son bras oriental se jette dans l'Isle en rive droite, en limite de Saint-Front-de-Pradoux et de Saint-Louis-en-l'Isle, face à Sourzac[16],[17]. Elle traverse la commune du nord au sud sur près de cinq kilomètres et demi, lui servant de limite naturelle sur plus d'un kilomètre et demi en deux tronçons, face à Saint-Vincent-de-Connezac au nord et Douzillac au sud.

Son affluent le Rieutord arrose l'est du territoire communal sur près de cinq kilomètres, servant de limite territoriale en trois tronçons sur près de trois kilomètres, face à Saint-Germain-du Salembre.

Deux autres affluents de la Beauronne bordent la commune : le ruisseau de Rieu Quérieu en rive droite au sud-ouest sur trois kilomètres et demi, face à Beauronne, et le Bardot en rive gauche au nord-est sur un kilomètre et demi, face à Chantérac.

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Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[18]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [19].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[20]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[21].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[20]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 905 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la direction générale de l'Énergie et du Climat[24] complétée par des études régionales[25] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[26] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[27],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[28]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 33 km[29], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[30], à 13,1 °C pour 1981-2010[31], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[32].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-d'Ataux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[33],[34],[35]. La commune est en outre hors attraction des villes[36],[37].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76,5 %), zones agricoles hétérogènes (22,5 %), prairies (0,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[38].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

(Liste non exhaustive)

Outre le petit bourg de Saint-Jean-d'Ataux proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[39] :

  • les Belles Places
  • Billebeau
  • le Bleuil
  • les Bouyssoux
  • Chanteperdrix
  • chez Coste
  • Claud de la Pouge
  • Claud Marty
  • la Croix de Barrière
  • les Fontenelles
  • le Grand Claud
  • le Gué de l'Âne
  • Landes des Martelles
  • la Latte
  • les Marroux
  • les Martelles
  • le Moulin de Billebeau
  • le Moulin du Bleuil
  • la Pièce du Claud
  • les Planches
  • les Pouges
  • Puy de Siorac
  • Puymarchou
  • la Roche
  • Sandeau
  • la Siboutie
  • les Sirieix
  • la Veyssière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune fait référence à saint Jean-Baptiste alors qu'« Ataux » pourrait provenir d'un personnage d'origine germanique nommé Asthaldwulf[40], Astaldus ou Hastadus[41].

En occitan limousin[42], la commune porte le nom de Sent Joan d'Astaus[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom du village apparaît au XIIIe siècle sous la forme « Astaut », puis « Astaux » au siècle suivant[41]. Les premières mentions connues de son église, Sanctus Johannes Atauli, Sanctus Johannes d'Atauli ou Sanctus Johannes de Atauxo, sont encore plus tardives puisqu'elles sont avérées au XVe siècle[41].

Au XIVe siècle, le lieu était rattaché à la châtellenie de Saint-Astier[43].

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Saint Jean d'Ateaux[44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Saint-Jean-d'Ataux a été rattachée au canton de Neuvic qui dépendait du district de Mussidan (nommé district de Montpon dans un premier temps) jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Ribérac, puis à l'arrondissement de Périgueux en 1926[5].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[45]. La commune est alors rattachée au canton de la Vallée de l'Isle.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2003, Saint-Jean-d'Ataux intègre la communauté de communes de la Moyenne Vallée de l'Isle créée sept ans plus tôt. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes Isle, Vern, Salembre en Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[46],[47].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[48]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
(1880 ou avant) mai 1884 Jean Baptise E. de Lentilhac    
mai 1884 juillet 1893 Léonard Lescure[Note 8]    
juillet 1893 février 1909 Léonard Chevalier[Note 9]    
mars 1909 mai 1929 Gaston Chevalier[Note 10]    
mai 1929 août 1942 Jean Maury[Note 9]    
1942 octobre 1944 André Maury    
octobre 1944 novembre 1947 Léo Audemard    
novembre 1947 1953 André Maury    
1953 1959 Léo Audemard    
1959 août 1990 Jean Oklé    
août 1990
(réélu en mai 2020)
En cours Jean-Michel Sébastien SE[49] Ouvrier en maçonnerie

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Jean-d'Ataux relève[50] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Atauziens ou les Saint-Jeannois[51].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[53].

En 2019, la commune comptait 133 habitants[Note 11], en augmentation de 10,83 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
231217194251283279306319301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
296284272252275270289242231
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
220232216199201199189144137
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
13111994127136150126119120
2018 2019 - - - - - - -
133133-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2019, la commune n'a pas d'école. Saint-Jean-d'Ataux est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les communes de Saint-André-de-Double et Saint-Vincent-de-Connezac[55] au niveau des classes de primaire.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[56], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent cinquante-deux personnes, soit 43,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (sept) a augmenté par rapport à 2010 (quatre) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte dix établissements[57], dont trois au niveau des commerces, transports ou services, trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, deux dans la construction, un dans l'industrie, et un relatif au secteur administratif[58].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'étang d'Ataux en forêt de la Double.

Traversant le territoire communal du nord au sud, la Beauronne fait partie, avec plusieurs de ses affluents, des vallées de la Double, considérées comme site important par le réseau Natura 2000[59] pour la conservation d'espèces animales européennes menacées. On peut y trouver notamment la cistude d'Europe (Emis orbicularis), l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes), la loutre (Lutra lutra), le vison d'Europe (Mustela lutreola), le chabot commun (Cottus gobio) ou encore la lamproie de Planer (Lampetra planeri)[60].

En pleine forêt de la Double, la totalité du territoire communal fait partie d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2, essentiellement forestière[61],[62].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Saint Jean d'Ataux sur le site des Offices de Tourisme de la Vallée de l'Isle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[12],[13]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[22].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[23].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Démissionnaire.
  9. a et b Décédé en fonctions.
  10. De 1915 à 1919, en l'absence de Gaston Chevalier, c'est son adjoint Adrien Lavignac, qui a fait fonctions de maire.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Saint-Jean-d'Ataux » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de Saint-Jean-d'Ataux » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Saint-Jean-d'Ataux », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 782 - Mussidan de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  7. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  8. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « la Double et le Landais-repères géographiques », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Portrait de l'unité de paysage la Double et le Landais », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Saint-Jean-d'Ataux », sur le site de l'Insee (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  14. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  15. « Fiche communale de Saint-Jean-d'Ataux », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le )
  16. « Confluence Beauronne-Isle au sud-est du château de Beaufort » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2022)..
  17. Sandre, « la Beauronne »
  18. « SAGE Isle - Dronne », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  19. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  20. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  21. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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  24. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  25. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
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