Plouaret

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Plouaret
Plouaret
L'église Notre-Dame.
Blason de Plouaret
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité CA Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Annie Bras-Denis
2020-2026
Code postal 22420
Code commune 22207
Démographie
Gentilé Plouarétais, Plouarétaise
Population
municipale
2 176 hab. (2019 en augmentation de 0,55 % par rapport à 2013)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 45″ nord, 3° 28′ 16″ ouest
Altitude Min. 84 m
Max. 190 m
Superficie 29,98 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plestin-les-Grèves
Législatives 4e circonscription des Côtes-d'Armor
Localisation
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Liens
Site web plouaret.fr

Plouaret (/plu.a.ʁɛt/ Écouter ; en breton : Plouared) est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Ancien chef-lieu du canton de Plouaret, elle se situe dans le Trégor (Bro-Dreger), en Basse-Bretagne (Breizh-Izel).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Plouaret se situe dans le pays traditionnel du Trégor. La ville est située sur la ligne de TGV Paris-Brest et sa gare est dénommée Plouaret-Trégor. La ligne de chemin de fer Paris-Brest comporte un embranchement, en direction de Lannion. Un peu plus loin, en direction de Brest, elle passe dans un tunnel appelé communément « les voûtes ».

Le plus proche voisin de Plouaret est Le Vieux-Marché (Ar C'houerc'had en breton), les deux communes étant séparées par le Saint-Ethurien.

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[1].

Plouaret est localisée à l'extrémité occidentale du domaine nord armoricain, dans le Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagne successives. Le site géologique de Plouaret se situe plus précisément au sud d'un bassin sédimentaire essentiellement briovérien et d'un important massif granitique cadomien, le batholite nord-trégorrois. Ce pluton fait partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[2],[3].

L'histoire géologique de la région est marquée par la chaîne cadomienne. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par le cycle cadomien, formant essentiellement des schistes[4]. Cette chaîne montagneuse, qui devait culminer à environ 4 000 m, donne naissance à des massifs granitiques (dont le batholite côtier nord-trégorrois associé à un volcanisme d'arc insulaire et daté à 615 Ma)[5],[6].
Dans le domaine continental, l'épaississement consécutif à l'orogenèse cadomienne, provoque la fusion crustale à l'origine de la mise en place des dômes anatectiques (migmatites de Guingamp et Saint-Malo à l'est de Plouaret) qui est datée entre 560 et 540 Ma[7].

L'orogenèse hercynienne s'accompagne d'un métamorphisme et d'un magmatisme qui se manifeste par un important plutonisme : le chapelet nord de granites rouges tardifs (ceinture batholitique de granites individualisée pour la première fois par le géologue Charles Barrois en 1909[8], formant de Flamanville à Ouessant un alignement de direction cadomienne, contrôlé par les grands accidents directionnels WSW-ENE, datés de 300 Ma, correspond à un magmatisme permien[9]. Le massif granitique de Plouaret, lié au fonctionnement du cisaillement nord-armoricain, fait partie de ce chapelet[10],[11].

Le relief de la commune est ainsi caractérisé par les plateaux accidentés de cuvettes humides qui dérivent de la surface d'érosion éocène qui se retrouve sur ce massif granitique et tout le long de la côte bretonne[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 948 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louargat », sur la commune de Louargat, mise en service en 1987[19] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[20],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 013,3 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 47 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[23] à 11,2 °C pour 1981-2010[24], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plouaret est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[26],[27],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine de Plouaret, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[29] et 3 453 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (61,5 %), terres arables (25,5 %), forêts (7 %), zones urbanisées (5,9 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[35].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plouaret est cité comme paroisse du diocèse de Tréguier dès 1330 dans l'enquête du procès de canonisation de Saint Yves, sous le nom de « parrochia Plebis Barbate ». une charte de Jean V, datée de 1441, parle du « bourch du vuilz Merché, en la paroisse de Ploearmet ou diocèse de Treguer ». Cependant, en 1444, dans le « Raoulin » on trouve encore la forme Plebs Barbata. la paroisse est appelée Ploearneth, dans un compte du chapitre de Tréguier de 1505, puis Ploearet dans un rôle des décimes de 1554, enfin Plouaret dans celui de 1596, copié en 1600.

Plouaret dérive du breton Plou et de saint Barvet (barbu en breton). Le nom de la commune en breton est Plouared.

Histoire[modifier | modifier le code]

Âge du Fer[modifier | modifier le code]

L'occupation humaine à Plouaret est attestée depuis la fin de l'Âge du fer (-550 av JC)[36],[37] , bien qu'il soit fort probable que le site soit occupé dès le Néolithique.

Antiquité (gallo-romaine)[modifier | modifier le code]

Des bornes milliaires, une voie romaine (près de Saint Mathieu)[38],[39],[40], quelques villas, artefacts et nécropoles gallo-romaines furent exhumés dès la fin du XIXe siècle. Un anguipède granitique du IIIe siècle après J.-C.fut déterré à Saint Mathieu près de la voie romaine. C'est le quatrième retrouvé en Bretagne sur dix en France, et soixante dix en Allemagne. Il trônait probablement en haut d'une colonne près d'un carrefour. Il avait à la fois une fonction spirituelle et pratique, pour susciter et la chance et la crainte, et aussi pour rappeler que le territoire était sous domination romaine. Représentant le syncrétisme gallo-romain Jupiter-Taranis, ces icônes furent mutilées sensiblement par les premiers évangélisateurs chrétiens de la région[41].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le nom de Plouaret, sous la forme Ploervet, est cité pour la première fois en 1270[42].

Trois chevaliers plouarétais sont cités au fameux combat des Trente, qui eut lieu à mi-voie entre Josselin et Ploërmel le , pendant la guerre de succession du duché de Bretagne. Il s'agit d'Alain de Keranrais, Olivier de Keranrais et Guyon de Pont Blanc[43].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

« Le troisième et septième jours de fut brûlée et ravagée la paroisse de Plestin par ceux du parti du roi. Et au réciproque le 21 du même mois de fut pareillement brûlée et ravagée la paroisse de Plouaret, Ploubezre et la ville de Lannion par ceux qui tenaient le parti du duc de Mercœur » a écrit le curé de Lanvellec[44].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le éclata une insurrection contre-révolutionnaire à l'occasion d'une levée d'hommes pour marcher contre les rebelles de la Vendée actuelle[45]. L'insurrection s'étendit les jours suivants aux communes voisines. Six meneurs, dont Jean Lejeune[46], Yves Pitot, Pierre Le Roy, Geffroy François[47] et Barbe Jean, furent condamnés à mort par le tribunal criminel du département le (23 floréal an II)[48].

Le , à Crec'h-an-Hu, le chouan Le Pape dit Bel-amour fit fusiller le juge de paix, Pierre Huon, du canton de Vieux-Marché. Ensuite, au bourg de Plouaret, sa bande pilla la maison du curé et fit une autre victime, Jean Beuschet, sans que l'administration ni les habitants n'interviennent[49],[50].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le est décidé, dans la cadre de la liaison Perros-Lorient, la construction de la départementale 11 reliant Plouaret à Callac[51].

1857, 27 Plouarétais sont déclarés titulaire de la Médaille de Sainte-Hélène[52], dont Jean-Marie Thomas , qui fût à Austerlitz, en Espagne, en Russie, à Waterloo, le Maréchal Ney lui remettra la légion d'honneur après le passage de la Bérézina. Il devint par la suite instituteur à Plouaret[53].

, le conseil municipal de Plouaret demande la séparation avec Le Vieux-Marché[54], celle ci sera actée par une loi du [55], le hameau du Vieux-Marché est détaché de Plouaret et devient une commune autonome[56].

Citation : "J'attends à Plouaret les nouvelles instructions ou les ordres du ministre."; En 1870 Léon Gambetta envoie un Capitaine en retraite M.Luyer dans les côtes-du-Nord pour former une brigade. Il écrira plusieurs lettres depuis Plouaret , son rôle sera analysée par le A. de la Borderie dans son rapport sur le camp de Conlie[57].

Dès 1865[58], en plein essor du Réseau breton, la ville de Lannion projetait de se raccorder à la ligne Guingamp-Morlaix. Deux projets se firent jour : le premier reliait Lannion à la Gare de Belle-Isle - Bégard via Tonquédec et Pluzunet, le second plus court reliait Lannion à Plouaret via la Gare de Kerauzern. Le fut inauguré la Ligne de Plouaret à Lannion.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms de 177 soldats morts pour la Patrie[59] :

  • 148 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
  • 28 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
  • 1 est mort durant la guerre d'Algérie.

Le , le Président des États-Unis Woodrow Wilson débarque à Brest puis monte avec le ministre des Affaires étrangères Stephen Pichont, le ministre de la Marine, Georges Leygues et d'une multitude de diplomates dans un train affrété pour Paris. Le train s'arrête en gare de Plouaret pour qu'il y soit servi tout un dîner diplomatique[60].

Un groupe de soldats allemands de la Feldgendarmerie, stationné à la Pépinière en Plouaret entre le et le , commît de nombreuses atrocités et crimes dans la région de Plouaret. Le , ils organisèrent une rafle à Plouaret, Le Vieux-Marché et Trégrom, laquelle entraîna l'arrestation de 7 jeunes résistants FTP (Auguste Pastol, Pierre Menou, Léon Le Guerson, Auguste Le Pape, Eugène Daniel, Faujouron et Joseph Hénaff), tous originaires de Plouaret. Ils furent affreusement torturés avant d'être exécutés tous les sept à Saint-Brieuc. D'autres arrestations, suivies de tortures et d'exécutions eurent lieu, notamment celles de René Guilaugard et Marcel Quéré, tous deux de Trémel. Après le départ des Allemands, des patriotes trouvèrent le dans les jardins de la villa « La Pépinière » les corps de Pierre et Eugène Quéniat, tous deux de Trémel, et celui d'Yves Floury[61],[62].

Le , sept résistants furent arrêtés par les Allemands au cours d'une rafle. Ils furent condamnés à mort par le tribunal militaire de Belle-Isle-en-Terre et furent exécutés le . Ces sept résistants membres du groupe FTP « La Marseillaise », de Plouaret, arrêtés le , furent exécutés au camp de manœuvre des Croix en Ploufragan. Le journal L'Ouest-Éclair, alors journal collaborationniste, écrit le sous le titre Sept terroristes sont exécutés à Saint-Brieuc : « Sept terroristes habitant les Côtes-du-Nord ont été jugés par une cour martiale allemande et condamnés à mort. La sentence a été exécutée. Les accusés étaient des auteurs de sabotages sur les voies ferrées, d'incendies volontaires et de plusieurs autres méfaits. Ils étaient en outre détenteurs d'armes, de munitions et d'explosifs »[63],[64],[65],[66],[67].

Le , un train fut mitraillé et bombardé par l'aviation alliée en gare de Plouaret[68].

Dans la nuit du 24 au , trois résistants furent arrêtés par les Allemands et exécutés peu après. Trois autres furent aussi exécutés à la Pépinière le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Lannion du département des Côtes-d'Armor.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Plouaret[56]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Plestin-les-Grèves

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription des Côtes-du-Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Plestin-les-Grèves est membre de la communauté d'agglomération dénommée Lannion-Trégor Communauté, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1995 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 ? F. Behan SFIO Cheminot
octobre 1947 mai 1953 Yves Le Parquer (1900-1976)    
mai 1953 mars 1959 Jean Berthelot   Ancien directeur de cours complémentaire
mars 1959[90] mars 1971 Louis Prigent MRP Huissier de justice
mars 1971 mars 1977 Jean Denis PCF Professeur au collège Luzel
mars 1977 1986 Norbert Le Jeune[91] PCF Ouvrier puis secrétaire de mairie, résistant
Conseiller général de Plouaret (1951 → 1976)
Président du SIVOM de Plouaret - Le Vieux-Marché
1986 mars 2001[92] Robert Le Hec'h PCF Retraité de l'enseignement
Conseiller général de Plouaret (1992 → 2001)
mars 2001 mars 2014 Christian Le Fustec[93] PCF Agriculteur
mars 2014 En cours
(au 19 janvier 2021)
Annie Bras-Denis PS Cadre du logement social
Vice-présidente de la CA Lannion-Trégor Communauté (2020 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[94],[95]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2005, la commune a obtenu le label « Communes du Patrimoine Rural de Bretagne » pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Le Vieux-Marché et Plouaret sont jumelées avec la ville Irlandaise de Charleville (Irlande) dans le comté de Cork[96].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[97]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[98].

En 2019, la commune comptait 2 176 habitants[Note 8], en augmentation de 0,55 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 4564 2764 3334 4524 9155 2205 2115 3725 380
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 2805 4983 3683 3583 4383 5213 3963 0892 946
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9042 8912 9322 6982 5252 5022 4722 4332 241
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 2082 1962 1342 2392 0992 1092 1842 2062 189
2015 2019 - - - - - - -
2 1362 176-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[99].)
Histogramme de l'évolution démographique

La baisse démographique observée en 1866 correspond à la perte du hameau du Vieux-Marché, devenu une commune autonome[56].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose[100] :

  • du groupe scolaire Jean Denis, public ;
  • d'une école privée, l'école Saint-Louis ;
  • d'un collège public, le collège François-Marie Luzel.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le .

Le niveau 3 de la charte Ya d'ar brezhoneg (oui au breton) de l'Office de la langue bretonne a été signé par la commune en .

Le label de niveau 1 de la charte Ya d'ar brezhoneg a été décerné à Plouaret le .

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Liste du patrimoine de Plouaret[101].

  • L'église Notre-Dame (début XVIe siècle), dont la tour fut commencée en 1554 et la nef a été refaite au XIXe siècle a été classée monument historique le [102]. Voir aussi : Chaire à prêcher de l'église Notre-Dame de Plouaret.
  • La fontaine Saint-Jean (XVIIIe siècle), décorée en 1871 d'une statue sculptée par Yves Hernot[103]. Cette fontaine a été inscrite le . Elle a été restaurée en 2003 par un groupe international.
  • La chapelle Sainte-Barbe (XVIe siècle), inscrite le [104].
  • Une maison de la place de l'église (XVIIe siècle), dont la façade et la toiture ont été inscrites [105].
  • Anguipède, créature fantastique composée d'un cheval, du corps d'une sirène montée par un humain. Le statuaire de Plouaret est appelé cheval de saint Mathieu par les habitants de Plouaret, du fait qu'il fut trouvé dans un champ nommé Park Marc'h Min (le champ du cheval de pierre) près du hameau de Saint-Mathieu-en-Plouaret. L'anguipède de Plouaret est féminin, particularité assez rare.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

On peut également signaler :

  • Le calvaire de Sainte Barbe (1612)
  • Le manoir de Kerverziou (XVe siècle)
  • Un menhir situé près de la gare, emplacement non identifié
  • Le tumulus de Kerzistalen
  • Le calvaire et la fontaine de Maudez

Manoirs[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreux manoirs sur la commune de Plouaret :

  • Guernachanay (XVIe siècle), dont le portique d'entrée a été inscrit le , un colombier est visible à proximité[106].
  • Kerbridou (XVIe siècle), dont les façades, toitures, et souches de cheminée ont été inscrites le [107]. À proximité du logis s'élève la chapelle[108].
  • Kérépol (XVIe siècle), inscrit le [109].
  • Ker an Borgne
  • Keranrais
  • Pont Blanc
  • Kerhuon
  • Kervoaziou
  • Kerdanet
  • Melchonnec
  • Kervégan-Vras, et Kervégan-Vian
  • La Haye (XVe siècle. La partie supérieure de la tour d"escalier octogonale, de nos jours privée de toiture, a conservé une baie d'angle à traverse et demi meneau, ainsi que deux baies jumelées à décor de quadrilobes[110].
  • Guilguin

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Yvonne Kerdudo[111]. Née en 1878 à Ploumilliau, elle s'installe à Plouaret comme accoucheuse à domicile, parallèlement à son activité de photographe dans le canton de Plouaret ; surnommée « Madame Yvonne », elle a laissé 13 400 négatifs photographiques sur plaques de verre, contenant plus de 20 000 photos. Restaurées à l'initiative de Pascale Laronze par la compagnie « Théâtre Papier », elles sont désormais la propriété de Lannion-Trégor Communauté ; malheureusement sans légendes, elles constituent toutefois un témoignage muet du Trégor rural entre 1905 et 1950[112].

À Plouaret est lié le nom du célèbre folkloriste François-Marie Luzel, dont un buste figure devant la mairie.

L'écrivaine Anjela Duval, poétesse en langue bretonne, est également enterrée à Plouaret.

Eugène Allanic[113],[114], résistant déporté mort à Ravensbrück le .

La comédienne Jacqueline Jefford est décédée dans la commune.

Yves Le Gac (1889-1958), député[115].

Emil Nicol, barde[116],[117].

Yves Hernot, sculpteur de calvaires.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Bandé d'or et de sable de six pièces, à un franc-quartier vairé d'argent et de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[16].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

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  93. « Plouaret. Dernier conseil municipal pour Christian Le Fustec : Mercredi soir, à l’issue du conseil municipal, les élus ont salué le parcours de Christian Le Fustec. C’était la dernière fois qu’il siégeait en tant qu’élu. Il met ainsi fin à un engagement débuté en 1977, soit quarante-trois ans de mandat », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dès le début, alors qu’il n’a que 23 ans, il sera adjoint au maire puis président du Sivom », a rappelé le maire. Il fut ensuite maire pendant deux mandats, de 2001 à 2014, soit treize ans. De 2014 à 2020, il sera conseiller délégué aux côtés d’Annie Bras-Denis. ».
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  95. « Municipales à Pouaret. Annie Bras-Denis, élue avec une voix de l’opposition : Samedi 23 mai, à la salle des fêtes, s’est tenu le conseil municipal introductif de la nouvelle mandature ayant reconduit Annie Bras-Denis dans ses fonctions de maire de Plouaret (Côtes-d’Armor) », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Largement majoritaire, Annie Bras-Denis a été élue maire, samedi, avec seize voix pour, une pour Hervé Hiliquin et deux blancs. Si l’on fait les calculs, c’est une voix de plus que ce que représentent les quinze élus de son groupe. ».
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