Plouguiel
| Plouguiel | |||||
Le château de Kéralio. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Lannion | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Pierre Huonnic 2020-2026 |
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| Code postal | 22220 | ||||
| Code commune | 22221 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Plouguiellois | ||||
| Population municipale |
1 747 hab. (2023 |
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| Densité | 92 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 47′ 53″ nord, 3° 14′ 22″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 71 m |
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| Superficie | 19,07 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Tréguier (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Lannion (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Tréguier | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.mairie-plouguiel.fr | ||||
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Plouguiel [plugjɛl] est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Son nom Breton est Priel.
Ses habitants sont les Plouguiellois et les Plouguielloises.
Géographie
[modifier | modifier le code]Plouguiel est située dans l'ancienne province de Bretagne du Trégor. La commune est délimitée à l'est par la rivière de Tréguier, au sud par le Guindy et au nord-ouest par le ruisseau de Lizildry qui se jette dans la rivière de Tréguier par la baie d'enfer. Le bourg de Plouguiel se situe au sud-est du territoire de la commune et est séparé de la ville de Tréguier par le ria du Guindy. Le petit port de la Roche-Jaune se situe au nord-est de la commune et donne sur la rivière de Tréguier, et donne lieu à une exploitation conchylicole.

| Ruisseau du Lizildry, Penvénan | Ruisseau du Lizildry, Plougrescant | La rivière de Tréguier, Kerbors | ||
| Camlez | N | La rivière de Tréguier, Trédarzec | ||
| O Plouguiel E | ||||
| S | ||||
| Le Guindy, Minihy-Tréguier | Le Guindy, Tréguier |
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Jaudy, le Guindy et le Lizildry[1],[2],[Carte 1].
Le Jaudy, d'une longueur de 48 km, prend sa source dans la commune de Tréglamus et se jette dans la Manche sur la commune et de Kerbors, après avoir traversé 13 communes[3].
Le Guindy, d'une longueur de 43 km, prend sa source dans la commune de Louargat et se jette dans le Jaudy à Tréguier, après avoir traversé 16 communes[4]. Les caractéristiques hydrologiques du Guindy sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 1,33 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 19,8 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 24,5 m3/s, atteint le [5].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 829 mm, avec 14,4 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Roche-Jaudy à 6 km à vol d'oiseau[12], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 887,1 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Plouguiel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tréguier, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[18]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (88,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,1 %), zones agricoles hétérogènes (36,5 %), prairies (7,2 %), zones urbanisées (7 %), forêts (4 %), eaux continentales[Note 5] (0,8 %), zones humides côtières (0,2 %), eaux maritimes (0,1 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
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Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploeguyel vers 1160, Ploeguiel en 1253, Ploeguier, Ployguiel et Pluoyguiel en 1330, Ploeguiel en 1426, Plouguiel dès 1731[24].
Ploeguyel, vers 1160, écrit en deux mots Ploe Guyel signifie littéralement « paroisse de Guyel ».
L'origine du nom est incertaine : selon l'abbé Allain, il proviendrait de l'ancienne chapelle disparue de Lesguiel (qui était située en Plouguiel), lieu dont il ne subsiste aucune trace de nos jours[25]. Une autre hypothèse est que le nom proviendrait du nom d'un chevalier, nommé Judicael de Ploeguiel, qui vivait en 1253[26]. Selon Bernard Tanguy Plouguiel provient de « plou- » (paroisse) et a pour éponyme un saint breton appelé Kiel. Ce nom, que l'on retrouve aussi précédé du vieux breton « lez » (« château »), dans Lesquiel, ancien lieu noble de la paroisse, est, d'après Vita sancti Pauli Aureliani, écrite en 884, où il est transcrit « Chielus », celui d'un des compagnons de saint Paul Aurélien, premier évêque du diocèse de Léon[27].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Plouguiel serait une paroisse de l'Armorique primitive qui aurait conservé ses limites originelles. La paroisse est citée pour la première fois, sous le nom de "Ployguel" en 1330 dans le procès en canonisation de saint Yves[28].
Pendant la Guerre de Cent ans, en 1341, les habitants auraient exterminé des soldats anglais qui avaient débarqué au Port-Blanc[29].« L'endroit où se livra le combat est entre Croas-ar-Brabans et le bourg de Penvénan, au lieu où se trouve une mare d'eau qui, depuis, s'est appelée le Douet-du-Sang (Ar-Oas-Goad), à cause de l'abondance du sang qui y fut versé. » écrivent A. Marteville et P. Varin[30].
Jean-Baptiste Ogée écrit que la maison noble de Kerousy est très ancienne ; il cite comme représentant le plus illustre de cette famille Bizien de Kerousy, créé capitaine de vaisseau, puis lieutenant général de l'Amirauté de Bretagne, par le duc François II ; Bizien de Kerousy et sa felle Jeanne du Parc fondent en 1483 un couvent des Frères mineurs de Saint-François dans lequel viennent s'installer des Cordeliers venus de Île aux Moines dans l'archipel des Sept-Îles (ce couvent exista jusqu'en 1791)[31]. Il cite aussi la maison noble de Keralio : un de ses membres, Guillaume de Keralio, fut tué lors d'un siège de Rhodes en 1440[Note 6] ; un autre membre de cette famille fut maître d'hôtel d'Anne de Bretagne, puis, après le mariage de celle-ci avec le roi Charles VIII, chambellan de France et lieutenant général du roi en Basse Bretagne (lettres patentes du )[32].
Vers 1503 une communauté féminine du Tiers-Ordre fut fondée à Plouguiel par Catherine de la Bouessière[31].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]La paroisse de Plouguiel devait payer au chapitre de la cathédrale de Tréguier la dîme des terres sujettes à la douzième gerbe et devait, en plus, une autre dîme à la trente-sixième gerbe sur plusieurs terres, partagée entre ce chapitre, le chapelain de Lesguiel[Note 7] et le prieuré Saint-Jean (en La Roche-Derrien)[25].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plouguiel en 1778 :
« Plouguiel; sur une hauteur ; à un tiers de lieue au Nord-Nord-Ouest de Tréguier, son évêché et sa subdélégation ; à 31 lieues de Rennes. Cette paroisse ressortit à Lannion et compte 2 000 communiants[Note 8] ; la cure est à l'alternative. Ce territoire, arrosé par les eaux de la Rivière de Tréguier et de plusieurs ruisseaux, renferme des terres fertiles en toutes sortes de grains, des prairies et d'excellents pâturages[32]. »
Révolution française
[modifier | modifier le code]François Le Quellec recteur et ses deux curés, L'Hermit et Lannier, refusèrent tous les trois de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé, devenant donc prêtres réfractaires ; le recteur émigra à Londres avant de revenir à Plouguiel en 1796 et de redevenir après le Concordat recteur de Plouguiel où il mourut en 1827 ; le curé L'Hermit resta caché à Plouguiel, fut arrêté et condamné à mort, mais échappa à l'exécution ; l'autre curé, Lannier, resta aussi caché avant d'être pris, condamné à 20 ans de prison et à deux heures de pilori, qu'il subit à Guingamp avant d'être libéré après la chute de Robespierre[33].
Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]Jean Le Guen, dit « Jean l'aveugle »
[modifier | modifier le code]Jean-Marie Le Guen, dit « Jean l'aveugle » (« Yann ar Gwenn ») né le à Plougrescant et décédé le à Plouguiel ; vivant au Crec'h Suliet, près de la Roche-Jaune, aux abords de la rivière de Tréguier, il gagnait péniblement sa vie en taillant du chanvre ou du lin dans les fermes de Plouguiel. Un matin de , il se trouvait place Saint-Corentin à Quimper quand il entendit l'appel des volontaires, et décida alors, faute de pouvoir être enrôlé en raison de son infirmité, de commencer à composer et à chanter des gwerz ; mendiant, sa carrière de chanteur commence vers l'âge de 26 ans ; il devint vite très célèbre : il était le boute-en-train de tous les pardons selon Olivier Souvestre. Sa femme, Marc'harit, le guide à travers le Trégor. Il devient très rapidement la gazette du peuple. Il chante les évènements de l'actualité, l'arrivée de Napoléon III, l'épidémie de choléra... et les évènements locaux.
Il fut aussi évoqué par Auguste Brizeux dans le chant XII des « Bretons » :
Jean Le Guenn est assis au bord de sa cabane ;
D'une longue tournée aux paroisses de Vannes.
Il arrive, son sac dégarni de chansons,
Mais plein de beaux deniers jetant de joyeux sons. (...)[34]
Plouguiel vers le milieu du XIXe siècle
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A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plouguiel en 1853 :
« Plouguiel (sous l'invocation de la Vierge) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : Kermana, Kerano, Keraret, Keraus, la Roche-Jaune, Keroguan, Kermanur, Saint-Gouénou, le Loven, le Golot, Kerbastal, Kerrevert, Kervelez, Kermorvan, Kerlou, Kerautret, la Montagne, Kerousy, Kerbalanguer, Goas-Guen, Roche-Noire-Huellan, la Roche-Noire, Kerborn, Ellez, Traou-an-Trez, Crec'h-an-Gavel, Crec'h-Fals, Créven, le Bigot, Kervegan, Kerouriou, Kerpiquet, Kergoulas, Bossobras, Pen-en-Guern, Corouen-Hay, Bonne-Nouvelle, le Clos, Kermeno, Kerdanou, Pont-Adel-Huellan, le Rumeur. Superficie totale 1 906 hectares, dont (..) terres labourables 1 406 ha, prés et pâturages 197 ha, bois 29 ha, vergers et jardins 19 ha, landes et incultes 115 ha (..). Moulins : 6 (d'Aréré, de Lisildry, de Kerousy, de Luzurou, de Keralio ; à eau). Plouguiel est situé au nord-ouest de la ville de Tréguier, dont il n'est séparé que par la rivière de Guindy, et avec laquelle il communique à l'aide d'un petit pont suspendu, dit la passerelle Saint-François, qui a fort avantageusement remplacé un ancien bac. (..) [Outre l'église] il y a dans la commune de Plouguiel trois chapelles. La première est dédiée à Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, située à l'ouest du bourg, à la distance d'une demi-lieue (..). La seconde chapelle est celle de Saint-Laurent, située à l'est du bourg (..). La troisième chapelle est dédiée à saint Gouénou ; elle est située à la Roche-Jaune, et est demeurée propriété particulière depuis la Révolution. (..) La partie orientale de cette paroisse étant baignée par la rivière de Tréguier, dans un espace de plus d'une lieue, la communication avec la presqu'île de Lézardrieux est établie au moyen d'un bac, placé à la Roche-Jaune (..). On voit sur la côte un corps de garde et un observatoire pour les douanes. Géologie : granite amphibolique. On pale le breton[35]. »
Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Plouguiel dispose d'une école garçons ayant 101 élèves, que son territoire est peu boisé, accidenté et montueux, que ses terres sont bonnes et bien cultivées, mais que 1/6e de sa superficie est en landes peu susceptibles d'être cultivées, que le château de Keralio, édifice des XVe siècle et XVIe siècle subsiste encore et est habité par son propriétaire, que des parties assez curieuses des manoirs de Kerousy et Leshildry subsistent et que le pont suspendu de Saint-François, sur le Guindy, met en communication Plouguiel et Tréguier[36].
Plouguiel vers la fin du XIXe siècle
[modifier | modifier le code]Une mission fut organisée par le recteur de Plouguiel en 1871[37].
Le journal La Marseillaise écrit le que le conseil municipal de Plouguiel, composé de royalistes, a décidé à l'unanimité le « de refuser de s'associer (..) à la fête nationale[38]. Dans la nuit du 13 au des portraits du duc d'Orléans[Note 9], entourés de liserés tricolores et portant l'inscription : « Vive le duc d'Orléans ! » furent apposés en grand nombre sur les murs de Tréguier, de La Roche-Derrien et des communes avoisinantes, dont Plouguiel ; la population a fait un très bon accueil à cette manifestation de propagande royaliste, écrit le journal Le Courrier de l'Aude[39].
Le , les parents étant absents, 4 enfants furent brûlé vifs dans l'incendie de la maison des époux Maurice, située près de la Roche-Jaune[40].
En 1895 la municipalité de Plougrescant décida la suppression de la tolérance dont bénéficiaient les goémoniers des communes voisines, dont notamment Plouguiel, qui se rendaient sur l'Île d'Er pour y couper du varech, arguant que les terres de Plougrescant avaient besoin de la totalité de cet engrais. Des procès-verbaux furent dressés par le garde-champêtre de Plougrescant[41].
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Belle Époque
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L'école des filles de Plouguiel est laïcisée à l'automne 1904[42].
Les courses hippiques de Tréguier se tenaient sur un hippodrome situé à Plouguiel, par exemple le [43], le [44] ou encore le [45], etc..
Le journal L'Ouest-Éclair écrit le que « depuis un certain temps un grand nombre de cas de fièvre typhoïde se manifeste dans la commune de Plouguiel. L'une des causes de cette épidémie ne provient-elle pas de l'habitude d'étendre le fumier dans les cours de ferme et de laisser couler le purin sur les routes et le long des puits et fontaines ? »[46]. Déjà en 1899 l'autorité militaire avait suspendu les permissions à destination de Plouguiel en raison d'une épidémie de typhoïde.
Une tentative d'inventaire des biens d'église échoua à Plouguiel le [47]. Cet inventaire se déroula finalement le : « Une vingtaine de gendarmes à cheval et trois dragons formaient l'escorte du sous-préfet. Ils ont cerné l'église avant qu'on ait pu sonner le tocsin et avertir le clergé. Toutes les portes étant fermées, ils ont du défoncer les trois portes de la sacristie pour arriver à l'église. Une petite demi-heure et tout était fini » écrit le journal L'Ouest-Éclair[48].
L'abbé Flouriot, recteur de Plouguiel, vit son traitement[Note 10] supprimé à partir du pour « propagande en faveur des écoles catholiques »[49].
Le pardon de la Saint-Joseph était célébré chaque année à Plouguiel, par exemple en 1904[50] ou encore en [51].
La construction d'une école publique de garçons est entreprise en 1908[52]. En 1907 une école de hameau, mixte, existait déjà à la Roche Jaune en Plouguiel[53] mais la construction d'une école neuve à cet endroit n'est approuvée qu'en 1909[54].
Louis L'Hostis, marin originaire de Plouguiel, fut tué lors de l'explosion du cuirassé Iéna le dans le port de Toulon[55].
Les passerelles de Plouguiel sont une série de trois passerelles ferroviaires construites par Louis Harel de la Noë sur la ligne de Tréguier à Perros-Guirec exploitée par les chemins de fer des Côtes-du-Nord. Elles sont situées sur la commune de Plouguiel, et longent les coteaux du Guindy entre les Ponts noirs et le viaduc de Kerdéozer. Elles sont mises en service avec l'ouverture de la ligne le . Celle-ci ferme le .
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Plouguiel et le pont Saint-François sur le Guindy (carte postale début XXe siècle).
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Pont Saint-François et Plouguiel sous la neige (carte postale début XXe siècle).
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Le pont Saint-François (carte postale début XXe siècle).
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La troisième passerelle de Plouguiel (carte postale début XXe siècle).
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Le pont Saint-François et le Pont Noir sur le Guindy (carte postale début XXe siècle).
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Le pont ferroviaire sur le Guindy en construction (carte postale début XXe siècle).
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Le pont noir (pont ferroviaire, carte postale début XXe siècle).
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Les Ponts Noirs (carte postale début XXe siècle).
En un décret ministériel autorise la création d'un bureau de bienfaisance à Plouguiel[56].
La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts fait état de 96 soldats morts pour la France ; parmi eux 12 ont péri en mer victimes de bateaux allemands, généralement des U-Boot (Louis Le Calvez[Note 11], Louis Dornadic[Note 12], Jean L'Heveder et Jean Pezron[Note 13], François Clouin et Joseph Hervé[Note 14], Allain Kerrichard[Note 15], Émile Coadou[Note 16], Albert Le Guillou[Note 17], Yves Nicol[Note 18], Allain Delille[Note 19], André Chevanton[Note 20] ) ; 4 au moins sont morts en Belgique (François Le Rolland à Maissin dès le à Maissin, Jean Le Lem le à Dickebusch, Joseph Étienne et Guillaume Fiblec le à Langemarck, Jean Guyomard en 1915 et Pierre Hamon en 1917) ; Emmanuel Nicol, marsouin, est mort en 1915 en Italie ; François Garel en 1916 en Grèce ; Yves Derrien aussi en 1916 alors qu'il était prisonnier de guerre en Allemagne ; la plupart des autres sont morts sur le sol français[57].
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Monument aux morts de Plouguiel : vue d'ensemble.
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Monument aux morts de Plouguiel : groupe statuaire.
Plouguiel a abrité une base d'hydravions (Centre d'aviation maritime de Tréguier) pendant la Première Guerre mondiale au lieu-dit « La Roche-rouge ». Cette base donnait la chasse aux u-boot dans la Manche. Cette base fut gérée par la marine nationale jusqu'en 1918. Elle fut ensuite gérée par l'US Navy à partir d'août 1918. Il ne reste plus rien de cette base hormis les fondations de la rampe d'accès à la rivière de Tréguier. Une stèle du souvenir est érigée sur l'ancien site de la base.
L'Entre-deux-guerres
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L'église paroissiale Notre-Dame vers 1920 (carte postale Émile Hamonic).
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Le manoir du Kestellic vers 1920 (carte postale).
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Le Guindy à Saint-François au début du XXe siècle (carte postale).
Lors de la mission de 1930, une plaque commémorative de la Première Guerre mondiale est apposée dans l'église paroisssiale Notre-Dame ; elle porte l'inscription : « "Mission de Plouguiel 1930 Da vugale ar barrouz marvet er brezel 1914-1918" ("Aux enfants de la commune morts à la guerre 1914-1918") »[58].
André Chevanton est mort le lors du naufrage du Pourquoi-Pas ? en Mer d'Islande.
Un club de football, l'Étoile Sportive de Plouguiel, existait déjà en 1923[59] et encore en 1931[60], mais le football était déjà pratiqué dans la commune en 1909[61].
Le château de Kéralio est mis en vente en 1935[62]. Le calvaire de Kéralio est donné en 1937 à l'évêché de Tréguier, qui le fait réinstaller dans le cloître de la cathédrale de Tréguier. Il a été remplacé par un nouveau calvaire en 2011[63].
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Une troupe théâtrale existait à Plouguiel : elle se produisit notamment au congrès du Bleun-Brug de Tréguier des 29 et , ainsi qu'à Rennes[64].
Le monument aux morts porte les noms de 31 personnes mortes pour la France ; parmi ces victimes, 8 ont péri en mer (Pierre Boulard[Note 21], Yves Beauverger[Note 22], Paul Le Guillou[Note 23], Albert Le Rallec et Jean Salaun[Note 24], Joseph Rannou[Note 25], Arthur Le Maurice et Jean Thas[Note 26]) ; parmi les autres victimes, Charles Guriou est mort accidentellement le sur le croiseur mouilleur de mines Pluton à Casablanca ; François Le Courtès est mort le sur le porte-avions Béarn à Brest dans des circonstances non précisées ; Yves Lagadec et Ignace Le Bouder sont morts lors de la Bataille de France au printemps 1940 (le premier en Belgique, le second dans les Ardennes) ; Léon Dudoret sur le croiseur Dunkerque le lors de l'attaque anglaise de Mers el-Kébir ; Isaac Toulouzan, victime civile de la guerre, a été tué par les Allemands le à Plouguiel lors des combats pour la libération de la région de Tréguier ; Pierre Bideau, du 1er régiment de fusiliers marins, a été tué à l'ennemi le dans le Bas-Rhin ; Auguste Pichouron[65] , résistant FFI, déporté d'abord à Auschwitz, est mort au camp de concentration de Flossenbürg le (chevalier de la Légion d’honneur, de la Croix de guerre et de la Médaille de la Résistance) ; Louis Bouder, prisonnier de guerre, est mort en captivité le dans l'actuelle Tchéquie, alors en Allemagne ; les lieux et dates des décès des autres victimes ne sont pas précisées[57].
Outre Auguste Pichouron, mort en déportation, quatre membres de sa famille ont aussi été résistants : son frère, Louis Pichouron[66] (militant communiste, chef départemental des FTP des Côtes-du-Nord), Léonie Le Cozanet (épouse de ce dernier), Jeanne Pichouron (sœur d'Auguste et Louis Pichouron), Amédée Le Guen (mari de Jeanne Pichouron)[67].
En 1998, 1 200 obus datant de la Seconde Guerre mondiale sont retrouvés sur un terrain privé situé sur le territoire de la commune[68].
L'après Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Lors du recensement de 1946 Plouguiel comptait 138 exploitations agricoles et 41,3 % de la population totale vivait de l'agriculture[69].
5 soldats sont morts pour la France pendant la Guerre d'Indochine et 1 pendant la Guerre d'Algérie[57].
René Richard, marin, a été victime du naufrage du sous-marin Sibylle le au large de Toulon.
Politique et administration
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Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[73]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[74].
En 2023, la commune comptait 1 747 habitants[Note 48], en évolution de −0,74 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
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Menhir de Kerloc'h.
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Menhir de Kerloc'h.
- Château de Kéralio, XVe siècle, extérieur visitable de juillet à septembre.
Inscrit MH ()[77].
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Château de Kéralio vu de côté.
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Château de Kéralio vu de l'arrière.
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Chapelle du château de Kéralio.
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Chapelle du château de Kéralio : saint Yves, saint Gonery et saint Tugdual.
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Calvaire de Kéralio (réinstallé dans le cloître de la cathédrale de Tréguier).
Un nouveau calvaire a été réalisé en 2011 par David Puech, tailleur de pierre de Plougrescant, pour le remplacer. La chapelle de Kéralio est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis le .
- Chapelle de Kelomad
- Jardin du Kestellic, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [78].
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Le jardin du Kestellic et le manoir.
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Le jardin du Kestellic et le manoir.
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Le jardin du Kestellic.
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Le manoir de Kestellic.
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Le calvaire des jardins du Kestellic.
- Passerelle Saint-François (1837, modernisée en 2013).
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La passerelle Saint-François (en 2013).
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Les Ponts Noirs en 2015.
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La troisième passerelle de Plouguiel (en 2015).
- Viaduc de Kerdéozer sur l'ancienne ligne de chemin de fer de Tréguier à Perros-Guirec (exploitée par les Chemins de fer des Côtes-du-Nord de 1906 à 1949), construit par Louis Harel de la Noë.
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Le viaduc de Kerdeozer.
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Le viaduc de Kerdeozer (en 2012).
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Le viaduc de Kerdeozer (en 2012).
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Le viaduc de Kerdeozer (en 2021).
- Aqueduc du Guindy ; construit entre 1610 et 1625 il alimentait la ville épiscopale de Tréguier à partir de l'ancienne fontaine de Créven en Plouguiel ;
Inscrit MH ()[79]
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L'aqueduc du Guindy.
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L'aqueduc du Guindy.
- Pont de Keralio ou Pont Min, pont romain (IIe siècle) sur le ruisseau du Lizildry, chemin Hent Braz Coz
- Port de la Roche Jaune.
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Port de la Roche Jaune.
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Port de la Roche Jaune.
- Manoir de Lezhildry (XVe et XVIe siècles); l'artiste peintre Alain Plesse y créa une fresque en 1996.
- Église Notre-Dame.
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Vue extérieure d'ensemble.
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Façade ouest.
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Portail ouest.
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Vue intérieure d'ensemble.
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Gisant d'un chevalier de la maison de la Forest de Kernivinen.
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Bannière de procession de saint Gueno (saint Gouesnou).
- La croix du cimetière de Plouguiel.
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Croix du cimetière de Plouguiel : vue d'ensemble.
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Croix du cimetière de Plouguiel : partie sommitale.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- François-Marie Perichou de Kerversau (né en 1757 à Plouguiel, décédé en 1825), général d'Empire
- Yann ar Guen [Yann ar Gwenn] (né le à Plougrescant, décédé le à Plouguiel), barde aveugle[80].
- Jarl Priel (Charles Trémel de son état-civil) y est né le , écrivain bretonnant, auteur de plusieurs ouvrages dont la fameuse trilogie Va Zammig Buhez, Va Buhez e Rusia et Amañ hag Ahont, relation de ses propres souvenirs ; il est décédé en 1965,
- Yann Sohier, instituteur et fondateur d'Ar Falz, y a habité ; père de Mona Ozouf,
- Bizien de Kérousy, lieutenant général de l'Amirauté de Bretagne sous le duc François II,
- Alexander Calder (1898 - 1976) était un sculpteur et un peintre américain qui séjourna régulièrement en Bretagne à partir de 1931. Il acquit la maison du Palud, à la Roche Jaune, en Plouguiel, en 1957.
- Jean Rémi Clausse, auteur et éditeur, on lui doit notamment les notes des Carnets de guerre d'Édouard Cœurdevey.
Jumelages
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Castelnau-Magnoac, département des Hautes-Pyrénées (France) depuis le [81] (676 km à vol d'oiseau)
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 476 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/08/1984 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Guillume de Keralio est mort lors d'un siège de Rhodes en 1440 et non en 1423 comme l'écrit à tort Jean-Baptiste Ogée.
- ↑ Ce lieu est aujourd'hui disparu ; il était probablement proche de la chapelle Saint-Laurent en Plouguiel
- ↑ Personnes en âge de communier.
- ↑ Le duc d'Orléans était le prétendant orléaniste au trône de France.
- ↑ Depuis le Concordat les prêtres étaient payés par l'État.
- ↑ Louis Le Calvez, mort lors du naufrage du cuirassé Bouvet dans les Dardanelles le .
- ↑ Louis Dornadic, mort lors du naufrage du croiseur cuirassé Léon Gambetta.
- ↑ Jean L'Heveder et Jean Pezron, morts tous les deux lors du naufrage du paquebot reconverti en croiseur auxiliaire Provence II le .
- ↑ François Clouin et Joseph Hervé, morts tous les deux lors du naufrage du cuirassé Suffren le .
- ↑ Allain Kerrichrd, mort lors du naufrage du contre-torpilleur Étendard le .
- ↑ Émile Coadou, mort lors du naufrage du chalutier armé Jeanne I le .
- ↑ Albert Le Guillou, mort lors du naufrage du paquebot mixte Médie (un paquebot mixte de la Compagnie de Navigation Paquet) le .
- ↑ Yves Nicol, mort lors du naufrage du cargo à vapeur Magellan (un cargo français de la compagnie Bordes, lancé en 1904 et torpillé en 1917) le .
- ↑ Allain Delille, mort lors du naufrage du chalutier armé Saint-Jean le .
- ↑ André Chevanton, mort lors du naufrage de la goélette Marie-Eugénie le .
- ↑ Pierre Boulard, mort lors du naufrage du vapeur Arijon le .
- ↑ Yves Beauverger, mort accidentellement sur le contre-torpilleur Tartu le .
- ↑ Paul Le Guillou, mort lors du naufrage du torpilleur Bourrasque, victime d'une mine lors de l'évacuation de la Poche de Dunkerque, le .
- ↑ Albert Le Rallec et Jean Salaun, morts tous les deux lors du naufrage de l'aviso Vauquois au large de Brest le .
- ↑ Joseph Rannou, marin des Forces navales françaises libres engagé dans la Royal Navy, mort lors du naufrage du HMS Hood le .
- ↑ Arthur Le Maurice et Jean Thas, morts tous les deux lors du naufrage du cargo PLM 22, torpillé par le sous-marin allemand U-123, le .
- ↑ Charles Hamon, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Guillaume Adam, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Jean Geffroy, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Jacques Potin, né le ä Coatréven, décédé le à Trédarzec.
- ↑ Jean Trémel, né le 6 pluviôse an XIV () à Ploguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Jean Pezron, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Antoine Crechriou, baptisé le à Tréguier, décédé le à Plouguiel.
- ↑ François Le Pape, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Charles Adam, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel ou Charles Adam, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ François Le Manchec, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Louis Rivoallan, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Antoine de Roquefeuil, né le à Guingamp, décédé le au château de Kerhir en Trédarzec.
- ↑ Edmond de Roquefeuil, né le à Plouguiel, décédé le ä Saint-Brieuc.
- ↑ Louis Guillou, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Alphonse de Roquefeuil, né le à Plouguiel, décédé le à Plouguiel.
- ↑ François Rivoallan, né le à Plouguiel, décédé.
- ↑ Alain Le Pape, né le ä Plouguiel, décédé en 1934 ou Alain Le Pape, né le à Plouguiel, décédé en 1942.
- ↑ Peut-être Jean-Marie Nicolas, né le à Plougrescant, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Probablement François-Louis Broudic, né le à Plouguiel, décédé.
- ↑ Paul Le Parquer, né le à Prat, décédé le à Plouguiel.
- ↑ Henri nommé Guy Marqué, né le à Lorient, décédé le à Tréguier.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Plouguiel » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le Lizildry ».
- ↑ « Fiche communale de Plouguiel », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Jaudy ».
- ↑ Sandre, « Le Guindy ».
- ↑ « Station hydrométrique « Le Guindy à Plouguiel» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
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- ↑ « Terrain explosif », Journal du Nord Vaudois, , p. 4 (lire en ligne).
- ↑ Institut national de la statistique et des études économiques (France). Direction régionale (Bretagne), Résultats statistiques du recensement général de la population effectué le 10 mars 1946, Presses universitaires de France, (lire en ligne), p. 5.
- ↑ Notice GÉGOU François, Émile par Alain Prigent, version mise en ligne le 18 janvier 2009, dernière modification le 21 mars 2012
- ↑ « Michel Bataille nommé maire honoraire de Plouguiel », Ouest-France, (lire en ligne)
- ↑ « Plouguiel. Pierre Huonnic, nouveau maire, sera entouré de cinq adjoints », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA00089486, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00089772, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no PA00089700, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Yan ar Guen (1774-1849) Chanteur - poète trégorrois », sur follenn.kan.bzh (consulté le ) et « Sur la piste de Yann-ar-Gwenn », sur wikisource.org (consulté le ).
- ↑ « Jumelage », sur plouguiel.fr (consulté le )
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Site officiel de la mairie de Plouguiel
- Site de l'école publique
