Plufur

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Plufur
Plufur
L'église paroissiale Saint-Florent.
Blason de Plufur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Canton Plestin-les-Grèves
Intercommunalité Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Hervé Guelou
2014-2020
Code postal 22310
Code commune 22238
Démographie
Gentilé Plufurien, Plufurienne
Population
municipale
543 hab. (2015 en diminution de 2,69 % par rapport à 2010)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 30″ nord, 3° 34′ 22″ ouest
Altitude 157 m
Min. 28 m
Max. 178 m
Superficie 17,50 km2
Localisation

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Plufur [plyfyʁ] est une commune française du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Plufur.

Faisant partie historiquement du Trégor, Plufur est une commune située entre Morlaix et Guingamp au sud-ouest de Lannion et à quelque distance au sud de la Lieue de Grève, son territoire est précisément délimité par le Yar à l'ouest et le Dour Elego à l'est, jusqu'à leur confluence à la limite nord de la commune. Au sud, la commune s'étend jusqu'à la ligne de chemin de fer Paris-Brest et le quartier de la Gare, situé pour partie à la limite sud de la commune, à proximité de la Gare de Plounérin, où seuls des TER s'arrêtent. Plufur n'est desservie que par des routes départementales et communales ; toutefois la voie rapide RN 12 passe plus au sud et est accessible via les échangeurs de Plouégat-Moysan (en direction de Brest) et de Plounérin (en direction de Saint-Brieuc, Rennes et Paris).

Les altitudes vont de 178 mètres pour le point le plus élevé, situé à l'est du hameau de Manac'hti dans la partie sud de la commune, et s'abaissent progressivement vers le nord, le point le plus bas (31 mètres) étant situé à la confluence des deux cours d'eau précités. Le bourg, en position relativement centrale au sein du finage communal, est vers 130 mètres d'altitude.

Le paysage rural traditionnel est celui du bocage avec un habitat dispersé formé de hameaux et fermes isolées.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Plufur
Plestin-les-Grèves Tréduder Lanvellec
Trémel Plufur Lanvellec
Trémel Plounérin Plounérin

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plefor vers 1330, Ploefur fin XIVe siècle, en 1426, 1444, 1461 et en 1596, Pluffuren 1657[1].

Plufur est pour ple ou plou et Fur, « paroisse du Sage » ou tire son nom d'une altération phonétique de saint Florent[1]. Le choix de saint Florent comme saint patron est surprenant (seule par ailleurs en Bretagne l'église de Lambézellec lui était dédiée) : il s'agissait probablement à l'origine d'un saint breton désormais inconnu, à moins que l'origine soit toute autre, par exemple le souvenir d'un habitant britto-romain dénommé "Forus" ou une déformation du mot latin forum (place publique, marché), car des traces d'une implantation gallo-romaine à Plufur existent.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Un tumulus de plus de 15 mètres de haut et 82 mètres de circonférence à sa base, se trouve à Gwern-an-C'Hastel ; des restes d'un fossé en terre, d'une quinzaine de mètres de longueur, subsistent à son ouest. Un menhir brisé subsistait à Lestéo en 1883 (près de celui-ci trois autres menhirs avaient déjà disparus à cette date, dont un servit de carrière de pierre en 1855). Deux cromlec'hs étaient également signalés à cette époque, dont un à Kerprigent[2].

Des petits bronzes datant de l'époque romaine ont été trouvés en 1836 à Keranroux[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Plufur faisait partie du pagus Castelli, devenu au XVIe siècle l'archidiaconé de Plougastel ou Poucastel[3], dont le chef-lieu était peut-être au lieu-dit "Le Castel", situé dans la commune de Plufur[4].

Le prieuré de Manac'hty était une dépendance de l'abbaye du Relec ; les moines y possédaient des quévaises ; un logis prieural entouré d'une enceinte fortifiée figuraient encore sur le cadastre de 1848, ainsi que des dépendances (moulin à eau, chaussée-digue et étang [5].

L'église paroissiale actuelle, qui date de 1764, paraît avoir été en partie reconstruite avec des matériaux de l'ancienne église, qui aurait daté du XIVe siècle[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le château du Plessis-Quinquis, une châtellenie qui disposait du droit de haute (avec patibulaires à quatre piliers), moyenne et basse justice, appartint au XIVe siècle à la famille Tournemine (aussi barons de La Hunaudaye). Le château fut occupé pendant les Guerres de la Ligue (en 1593, François de Goësbriand, nommé par le duc de Mercœur, était capitaine de la garnison du château, menacé d'être pris par les troupes du brigand ligueur Guy Éder de La Fontenelle[6]) et détruit sans doute à cette époque (en 1661, seuls subsistaient les douves et le pont-levis)[1]. Le un combat près de la chapelle Saint-Adrien oppose les habitants de Plufur à la garnison huguenote du château de Tonquédec, venue les piller[7].

La seigneurie de Keranroux (les seigneurs de Keranroux avaient droit de prééminence dans l'église de Plufur) s'étendait aussi sur les paroisses de Plestin, Trémel et Plounévez-Moëdec et disposait aussi du droit de haute justice avec patibulaires à quatre piliers dans le bourg de Plufur ; cette seigneurie appartint à la famille Le Long aux XVe siècle et XVIe siècle, puis à partir de 1639 (à la suite du mariage de Marie Le Long[Note 1] avec Jean du Chastel[Note 2]) à la famille du Chastel, puis à celle du Cosquer et enfin à partir de 1699 à la famille Le Peletier de Rosambo.

La seigneurie de Guern -an-C'hastel disposait des droits de moyenne et basse justice et disposait d'un auditoire au bourg de Plufur et fut propriété successivement des familles Le Rouge (au XVe siècle), Tuomelin et Bizien (à la suite du mariage de Renée de Tuomelin[Note 3] avec François Bizien en 1698)[1].

D'autres seigneuries existaient à Plufur : celle de Kerarmoux, qui disposait du droit de haute justice, appartenait en 1695 à M. de Rosambo qui était seigneur de Plufur ; celle de Kerprigent, moyenne justice, qui appartenait à la famille éponyme ; celle de Kergeffroy, qui appartint successivement aux familles Kergeffroy, Saliou et Guillaume[1].

En 1706 les chapelles du Manac'hty et de Christ étaient en si mauvais état qu'il fallut interdire leur fréquentation[8].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plufur en 1773 :

« Pluffur ; sur une hauteur, à 7 lieues au sud-ouest de Tréguier, son évêché ; à 34 lieues de Rennes et à 4 lieues de Lannion, sa subdélégation et son ressort. On y compte 1 000 communiants[Note 4]. La cure est à l'alternative ; Kermaroux [en fait Kerarmoux], haute justice, à M. Le Président Le Pelletier ; Plessis-Eon et Kerprigent, moyenne justice, à M. du Plessis-Quelen[Note 5] ; Guernan-Hastel [Guer-an-C'hastel], moyenne et basse justice, à N.. Le territoire, coupé de ruisseaux, et couvert d'arbres et de buissons, produit du grain, du foin, du lin et du cidre. On connaît dans cette paroisse les maisons nobles de Rosambault, Kervidonné et Keranroux ; cette dernière passa, dès l'an 1630, à la famille Duchâtel-Coëtangars. »

[9]

L'église paroissiale Saint-Florent fut reconstruite entre 1772 et 1776 par l'architecte Félix Anfray, probablement avec l'aide de la famille Le Peletier de Rosambo[10]

Révolution française[modifier | modifier le code]

Charles-Marie Fercocq, originaire de Plougonver, recteur de Plufur, prêtre réfractaire fut déporté sur les pontons de Rochefort à bord des Deux-Associés, une prison flottante ; atteint d'une maladie contagieuse, il mourut, âgé de 39 ans, le à l'Île Madame. Jean-Marie Ménou lui succéda et fut recteur de Plufur jusqu'en 1810[11]. Jean-Marie Ménou, originaire de Plestin, lui succéda et fut recteur de Plufur jusqu'en 1810[12].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1816, selon le cadastre napoléonien, le bourg ne compte qu'une trentaine de bâtiments, établis de manière lâche autour du placitre ; le développement du bourg survint dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle avec l'installation d'activités commerciales et artisanales[13].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plufur en 1853 :

« Plufur ; commune formée par l'ancienne paroisse du même nom, aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Kerdaret, Kergren-Quérec, Kerviniou, Kerlaéron, Keranrous, Lesclec'h, Kerabalan, Keraprovost, Kervubu, Luzunevez, le Merdi, le Bodo, Fifac'h, Kerizelo, Kerbascoen, Kerhuel, Kerarmoal, Keramono, Kerizelan, le Christ, Mazac'thy, Run-ar-Manac'h-Bras, Faur-Bras, Pen-ar-Voen, Pors-Lago, Poul-an-Vran. Superficie totale : 1 737 ha, dont (...) terres labourables 1 073 ha, prés et pâtures 152 ha, bois 144 ha, vergers et jardins 9 ha, landes et incultes 208 ha (...). Moulins : 7 (Milin ar Lan, Lesclec'h, Ar-C'hastel, Ar-Manac'h, Kerprigent, Ar-Pont, à eau). On voit en Plufur les ruines de l'ancien château du Plessix. (...). Il y a foire le 23 juillet. Géologie : constitution granitique ; micaschiste dans le nord-ouest. Il y a, dans les parties limitrophes de Plestin, un gisement de carbure de fer. Ce minerai était vulgairement nommé plombagine, ce qui fait dire [à tort] à Ogée qu'il y avait en cette localité une mine de plomb. On parle le breton. »

[14]

Un décret impérial en date du autorise la création d'un établissement tenu par les Filles du Saint-Esprit dans la commune de Plufur, à la suite de donations faites par deux personnes de la commune, Jeanne-Louise Quesseveur[Note 6] (sous condition d'instruire les enfants et soigner les malades indigents de la commune) et Marie-Anne Geffroy[15]. En 1862, l'école des garçons compte 48 élèves, celle des filles 60 élèves[16].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En mai 1908, malgré trois tours de scrutin, personne dans un premier temps ne voulut accepter les fonctions de maire[17].

Un décret publié le attribue à la commune de Plufur tous les biens ayant appartenu à la fabrique de Plufur et qui avaient été placés sous séquestre[18].

Une mission se déroula à Plufur en 1910 :

« La paroisse de Plufur a eu le plus grand bienfait d'une mission de huit jours donnée par MM. Ferlicot, Henry et Tugdual, missionnaires à Saint-Brieuc. Il était vraiment édifiant et doux au cœur de voir l'entrain des divers exercices de la retraite, la vieille église se remplissant de fidèles dès le début des cérémonies, les paroissiens affrontant mauvais temps, glace, tempête, pour venir dès l'aurore entendre avidement la parole de Dieu et assiéger les confessionnaux. Les physionomies respiraient le recueillement, la prière fusait du cœur, les chants montant vers le ciel, la grâce de Dieu pénétrait visiblement les consciences ...bien des larmes furtives ont coulé. »

[19]

Un arrêté du préfet des Côtes-du-Nord, en vertu de la Loi sur les congrégations, laïcise l'école des filles de Plufur, qui était tenue jusque-là par la congrégation des Filles du Saint-Esprit, en juillet 1912[20].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plufur porte les noms de 84 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 7 au moins sont morts en Belgique (dont trois à Maissin et deux à Langemark dès 1914) ; un (Marcel Kerharo) est mort en 1917 en Serbie dans le cadre de l'expédition de Salonique ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français dont Guillaume Le Bivic, François Le Gall, Jean Meuric et François Prat, tous quatre décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre, Pierre Hamon et Jean Scolan décorés de la Croix de guerre (de même que Marcel Kerharo)[21].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Croix de mission dite du Saint-Sacrement date de 1928, année où une mission fut organisée à Plufur.

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La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plufur porte les noms de 5 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale dont Pierre Le Bastard, matelot à bord du Bretagne, mort dans le naufrage de son bateau lors de l'attaque de Mers el-Kébir le [21].

La guerre d'Indochine[modifier | modifier le code]

Pierre Ricou, canonnier au 10e régiment d'artillerie coloniale, est mort en captivité le à la suite de la Bataille de Diên Biên Phu pendant la Guerre d'Indochine[21].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le dernier café-alimentation ayant fermé en 2009, la commune a pris l'initiative de transformer l'ancienne école en commerce tenu en location-gérance, repris par un nouveau commerçant qui tient un commerce multi-services en 2015[22].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Plufur Blason De gueules aux trois quintefeuilles d'argent, à la bordure nébulée du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Ansquer    
    Le Gars    
  1813 Jacques Vizien[Note 7]   Percepteur, puis marchand.
    Geffroy    
    Quesseveur    
    Jean-Marie Meuric    
avant 1835 après 1838 Jean-Marie Quesseveur[Note 8].   Conseiller d'arrondissement.
    Jean Meuric    
1878 1887 Rolland Le Bot[Note 9]   Cultivateur propriétaire. Deux mandats successifs de maire.
1887 1895 Yves Geffroy[Note 10]   Propriétaire cultivateur. Trois mandats successifs de maire.
17 février 1895 22 décembre 1895 Yves Scolan[Note 11]    
22 décembre 1895 26 janvier 1896 Louis Allain[Note 12]   Carrier.
1896 1896 Yves Thos[Note 13]   Cultivateur propriétaire.
1896 1900 Jean-Marie Le Bot[Note 14]   Propriétaire cultivateur et négocant. Fils de Rolland Le Bot, maire entre 1878 et 1887
1900 1905 François-Marie Le Bot[Note 15]   Propriétaire cultivateur. Fils de Rolland Le Bot, maire entre 1878 et 1887. Deux mandats successifs de maire.
1905 1906 François Le Bot    
1906 1908 François-Marie Geffroy[Note 16]    
1908 1919 Jean-Marie Meuric[Note 17]   Propriétaire cultivateur. Deux mandats successifs de maire.
1919 1929 François-Marie Geffroy   Déjà maire entre 1906 et 1908.
1929 1945 Lucien Meuric[Note 18]   Propriétaire cultivateur. Fils de Jean-Marie Meuric, maire entre 1908 et 1919. Deux mandats successifs de maire.
26 janvier 1945 18 mai 1945 Eugène Kerharo    
1945 1959 Yves-Marie Disez   Deux mandats successifs de maire.
1959 1965 Louis Roche[23] PCF Cultivateur. Accordéoniste.
1965 1985 Jean Le Bras   Trois mandats successifs de maire.
03 janvier 1985 23 juin 1995 Alexis Cojean   Deux mandats successifs de maire.
23 juin 1995 en cours Hervé Guelou DVD Agriculteur. Conseiller régional. Quatre mandats successifs de maire.
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2015, la commune comptait 543 habitants[Note 19], en diminution de 2,69 % par rapport à 2010 (Côtes-d'Armor : +1,14 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2411 2151 2421 2361 5131 5541 5731 6041 579
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6401 6881 7791 6751 7141 6251 6511 4801 540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5751 5231 4341 3321 2131 1221 073934850
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
744643562534520518540563543
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chapelle Saint-Nicolas de Plufur.
  • Chapelle Saint-Yves, restaurée en 1912[8].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Marie Le Long, née le à Plufur, décédée le à Plufur, dame douairière de Coatangars, héritière de Keranroux.
  2. Jean du Chastel, né avant 1606, décédé après 1650 à Plounérin, sieur de Coatangars.
  3. Renée de Tuomelin, né le à Plestin, fille de Toussaint de Tuomelin, seigneur de Kermorzu et Kerbourdon.
  4. Personnes en âge de communier.
  5. Rolland Jules de Quelen, chevalier seigneur du Plessix et de Kerprigent, officier dragon du régiment de Monteclerc, né le à Plounérin, décédé le à Guingamp
  6. Jeanne-Louise Quesseveur, née le à Plufur, décédée le à Plufur.
  7. Jacques Vizien, né le à Guingamp, décédé le à Plufur.
  8. Peut-être Jean-Marie Quesseveur, né le à Plufur, décédé le à Plufur.
  9. Rolland Le Bot, né le à Plestin, décédé le à Kertanguy en Plufur.
  10. Yves Geffroy, né le à Plufur, décédé le au bourg de Plufur.
  11. Yves Scolan, né le à Louargat.
  12. Louis Allain, né le à Plufur, décédé le à Châteaulin.
  13. Tves Thos, né le à Plufur, décédé le à Run an Manach en Plufur.
  14. Jean-Marie Le Bot, né le à Plufur, décédé le au bourg de Plufur.
  15. François Le Bot, né le à Lesténavot en Plufur, décédé le à Lesténavot en Plufur.
  16. François-Marie Geffroy, né le à Plufur.
  17. Jean-Marie Meuric, né le à Plufur.
  18. Lucien Meuric, né le à Plufur, décédé le à Plufur.
  19. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e « Étymologie et Histoire de Plufur », sur infobretagne.com (consulté le 21 octobre 2018)
  2. a b et c « Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord », Mémoires de la Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord,‎ (lire en ligne)
  3. http://www.infobretagne.com/archidiacone-plougastel.htm
  4. François Merlet, « Les limites des diocèses à la veille de la Révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord », Bulletin de la Section de géographie,‎ (lire en ligne)
  5. « Présentation de la commune de Plufur », sur patrimoine.region-bretagne.fr/
  6. J. Baudry, La Fontenelle le ligueur et le brigandage en Basse-Bretagne pendant la Ligue : 1574-1602, (lire en ligne)
  7. Régis de Saint-Jouan, « département des Côtes d'Armor, éléments d'histoire et d'archéologie », dans Dictionnaire des communes, Saint-Brieuc, Conseil Général des Côtes d'Armor, .
  8. a et b « Chapelles », sur le site de la mairie de Plufur (consulté le 21 octobre 2018)
  9. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, t. 3, (lire en ligne)
  10. http://www.plufur.bzh/patrimoine/personnalites/
  11. Eugène Mangenot, La déportation ecclésiastique de l'an II : novembre 1793 - avril 1795 : sur les pontons de Rochefort, (lire en ligne)
  12. « Plufur pendant la Révolution », sur infobretagne.com
  13. « Plufur : évolution historique du bourg », sur patrimoine.region-bretagne.fr
  14. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, t. 2, (lire en ligne)
  15. " Bulletin des lois de la République française", 1859, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9736473g/f637.image.r=Plufur?rk=1030048;0
  16. http://patrimoine.region-bretagne.fr/gertrude-diffusion/dossier/le-bourg-de-plufur/64d2dba7-f26a-44c8-909f-2480d5a9e813
  17. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 20 mai 1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641805t/f3.image.r=Plufur?rk=1695287;2
  18. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 12 novembre 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64571929/f5.image.r=Plufur?rk=193134;0
  19. Semaine religieuse de l'évêché de Saint-Brieuc, 1910.
  20. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 19 juillet 1912, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k643326w/f4.image.r=Plufur?rk=2167392;4 et journal La Croix, n° du 25 juin 1912, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2583361/f1.image.r=Plufur?rk=64378;0
  21. a b et c « Plufur : Monument aux Morts (Relevé n° 18386) », sur Mémorial Gen Web (consulté le 21 octobre 2018)
  22. http://www.flaneur-mag.com/2017/03/06/commerces-resistants-plufur-a-force-de-volonte/ et http://www.plufur.bzh/mbFiles/documents/vie-municipale/les-mots-du-maire/inauguration-du-commerce-boulangerie.pdf
  23. https://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20040222&article=7579186&type=a
  24. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  28. Notice no PA00089528, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Notice no PA00089527, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « PLUFUR - Chapelle Saint Nicolas - Remplacement des portes Sud, Nord et Ouest - Édifice classé au titre des Monuments Historiques par arrêté du 2 mars 1911 », sur http://www.culturecommunication.gouv.fr, (consulté le 14 mai 2016)
  31. http://www.plufur.bzh/patrimoine/personnalites/marcel-hamon.html
  32. http://www.plufur.bzh/patrimoine/personnalites/jean-pierre-le-dantec.html
  33. https://www.ouest-france.fr/bretagne/plufur-22310/hommage-yvonne-le-fustec-poetesse-meconnue-du-tregor-3431754