Lanmodez
| Lanmodez | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Lannion | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Lydie Domancich 2020-2026 |
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| Code postal | 22610 | ||||
| Code commune | 22111 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lanmodézien, Lanmodézienne | ||||
| Population municipale |
394 hab. (2023 |
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| Densité | 95 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 50′ 31″ nord, 3° 06′ 16″ ouest | ||||
| Altitude | 50 m Min. 0 m Max. 53 m |
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| Superficie | 4,15 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Paimpol (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Tréguier | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | lanmodez.bzh | ||||
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Lanmodez [lɑ̃modɛ], Lanvaodez en langue bretonne, est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Lanmodez fait partie de la "Presqu’île Sauvage", une appellation touristique regroupant 7 communes (Pleudaniel, Lanmodez, Trédarzec, Pleumeur-Gautier, Lézardrieux, Pleubian et Kerbors).
Situation
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La commune est située dans le nord des Côtes-d'Armor, sur la presqu'île sauvage de Lézardrieux, entre Paimpol et Tréguier. La commune est située le long de l'estuaire du Trieux, sur la rive gauche, près de l'endroit où il se jette dans la Manche.
Les côtes développent de nombreuses îles, parmi lesquelles l'île Maudez, propriété privée, ainsi que l'île Coalen, accessible à marée basse, sur laquelle il y a une allée couverte, classée au titre des monuments historiques.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Lézardrieux, Pleubian et Pleumeur-Gautier.
Relief
[modifier | modifier le code]La partie continentale de la commune forme un plateau d'une quarantaine de mètres d'altitude dans les parties occidentale et centrale du finage communal et s'abaissant progressivement jusqu'à une vingtaine de mètres (23 mètres à Kerannio) et même moins par endroits au nord-est de la commune en s'approchant du littoral.
Une île (Île Maudez[1].) et deux îlots (Île Coalen[2] et Île de Castel Yar) appartiennent à la commune.
L'Île Coalen, de forme circulaire et d'environ 3 000 m2, a été habitée jusqu'à la fin du XIXe siècle, a possédé un moulin à vent et on y a cultivé des pommes de terre nouvelles jusqu'au début de la décennie 2000. L'Île de Castel Yar serait un ancien éperon barré[3].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Bouillenou[4],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 715 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Île-de-Bréhat à 8 km à vol d'oiseau[11], est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 760,5 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 34 °C, atteinte le ; la température minimale est de −9 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Paysages et habitat
[modifier | modifier le code]Lanmodez présente traditionnellement un paysage agraire de bocage avec un habitat dispersé en de nombreux écarts formés de hameaux et fermes isolées. Le bourg est d'importance modeste.
La commune a conservé son caractère rural, ne connaissant pratiquement pas de périurbanisation. Une certaine rurbanisation est toutefois perceptible dans divers hameaux proches du littoral, principalement entre Kerannio et Porz Guyon.
Transports
[modifier | modifier le code]Située dans une presqu'île, la commune est à l'écart des grands axes routiers et n'est desservie que par des routes secondaires, la principale étant la D 20 qui vient côté sud de Lézardrieux, passe par le bourg de Lanmodez et poursuit côté nord jusqu'au hameau de Larmor (en Pleubian).
Le sentier de grande randonnée GR 34 traverse la commune, longeant principalement son littoral.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Le bourg de Lanmodez est de taille modeste et les maisons les plus anciennes encore existantes datent du début du XVIIIe siècle[15].
L'inventaire des espaces littoraux de la commune et leur description ont été effectués en 1997 par l'Institut géographique national[16].
Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Lanmodez est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paimpol, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (59,9 %), terres arables (33 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8 %), zones humides côtières (2,3 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Paysages
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Paysage de Lanmodez.
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Paysage de Lanmodez.
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Estran et marais maritime.
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Estran.
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Littoral.
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Plage.
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Porz Guyon.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Landa Maudeti fin XIe siècle[25], Lanna Maudeti en 1237 et en 1330[26], Lanmeudez vers 1330, Lanmaude en 1585[25], Land-Modez en 1636[26].
L'hagiotoponyme caché de la commune vient du breton lan (ermitage) et de saint Maudez ou Maodez, saint breton du VIIe siècle qui s'installa sur l'île homonyme, l'Île Maudez[25].
Selon l'hagiographie bretonne, la paroisse de Pleubian (qui incluait Lanmodez) a été fondée, et son territoire évangélisé, par saint Maudez au VIe siècle[27]. Celui-ci aurait abordé dans un petit hâvre, dénommé depuis Portus Benedictus (Port-Béni), probablement avec quelques disciples dont Botmaël et Tudy (Tugdual de Tréguier), et de s'installer un temps sans doute à Ker-Venec'h (Résidence des moines) à une centaine de mètres de l'église de Lanmodez, puis près de l'actuelle chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle (en Lanmodez de nos jours mais à cette époque Pleubian et Lanmodez ne formaient qu'un seul et même territoire) avant de s'installer ensuite dans l'Île Maudez[28].
Plusieurs lieux-dits sont des convenants et ont donc gardé la trace dans leur graphie des domaines congéables, ancien mode d'exploitation agricole sous l'Ancien Régime.
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]La commune possède des sites archéologiques datant de la Préhistoire (allée couverte de l'Île Coalen, éperon barré de Castel Yar)[29]. L'Île Coalen possède une allée couverte, submersible à marée haute[30].
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L'allée couverte de l'île Coalen.
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]La paroisse de Lanmodez, enclavée dans l'évêché de Tréguier, faisait partie du doyenné de Lannion relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de saint Maudez. Elle est issue du démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Pleubian[31]. La première mention de la paroisse de Lanmodez date du [32].
L'Île Maudez possède de nombreux sites archéologiques, la plupart relevant de l'histoire monastique de l'île[33]. Une pêcherie, datant probablement du XVe siècle, a aussi existé à l'ouest de l'île[34].
Temps modernes
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En 1589 la ville de Tréguier est prise par des Ligueurs : « un grand nombre d'hommes que l'on disoit estre de l' Isle de Bréhat et des parouesses de Tredarzou, Ploermur, Pleudaniel, Pleubihan, Lanmodez et autres parouesses » écrit un témoin oculaire[35].

Le le capitaine La Tremblaye (alors gouverneur de Paimpol) et ses soudards s'emparèrent à Lanmodez d'une antique forteresse dénommée Ar Hastel ("Le château") et la brûlèrent de fond en comble, puis poursuivirent en pillant les paroisses littorales. Les paysans, furieux, demandèrent l'aide des Ligueurs de Lannion (et de Tonquédec et de Coatfrec) qui attaquèrent la troupe de La Tremblaye dans un vallon dénommé depuis Kermassacre. La bataille de Kermassac'h opposa les Ligueurs et les Protestants partisans du Roi, soutenus par les Anglais ; ces derniers gagnèrent le combat et poursuivirent les Ligueurs en les massacrant sur une demi-lieue jusqu'à un endroit dénommé depuis Peur Laho ("Achever de tuer"). Le capitaine anglais Symoneau, lieutenant de La Tremblaye et les Anglais tués, furent inhumés en terre non bénite, près du bourg de Lanmodez, portant le nom de "Berret Symoneau"[36].
Parmi les victimes se trouvait un jeune homme âgé de 18 ans dénommé Derval : son cheval s'embourba dans le marais et il fut massacré sur place. Enterré sur place avec les autres victimes, sa famille (Derval de la Lanceule) fit exhumer ses restes en 1602 pour les placer dans une chapelle dénommée Kermassacre[Note 3] dédiée à la Sainte Vierge construite à partir de 1598. Une fondation obligeant les moines franciscains de l'Île Verte à y venir célébrer la messe chaque dimanche (tombant en ruines, cette chapelle fut rachetée et reconstruite en 1750 par Louis-Marie Cillart de la Villeneuve[Note 4])[28].
La seigneurie de Villeneuve-Kersalou,issue de la réunion des deux fiefs de Villeneuve et de Kersalou ; elle disposait du droit de haute justice et appartenait au XVIIe siècle à la famille Cillart[32].
Selon une ordonnance de Louis XV datant de 1759 la paroisse de Lanmodez doit fournir 5 hommes et payer 32 livres pour la défense des côtes de Bretagne[37]. Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Lanmodez en 1778 :
« Lanmodez ; à 22 lieues à l'Ouest-Nord-Ouest de Dol, son évêché ; à 28 lieues trois quarts de Rennes ; et à 3 lieues de Tréguier, sa subdélégation. Cette paroisse, qui est enclavée dans l'évêché de Tréguier , ressortit au Siège royal de Lannion, et compte 450 communiants[Note 5] : la cure est à l'Ordinaire. Son territoire est borné par la mer. Il est très fertile et très exactement cultivé. Ses maisons nobles font : Coetarsant, Villeneuve, Kermouster, Kermarquer, Kersaloux et le Zerec[38]. »
Le XIXe siècle
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Le Courrier français écrit en 1832 que Pierre-Marie Le Provost de Launay, maire de Lanmodez, a établi à ses frais une école d'enseignement mutuel où 84 enfants reçoivent une instruction gratuite ; le journal soutient sa candidature à la députation[39].
A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Lanmodez en 1843 :
« Lanmodez (sous l'invocation de saint Maudez) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : Kerleau, Crec'h-for-Bihan, Kervilien, Convenant Poul-Moret, Contenant Poulven-Bras, Kerhervé, Convenant Troguarat, Convenant Kerguezenec, Talaramont, le Costy, le Creyou, le Keraslan, le Volot, Croas-Guen, Kerlucas, Traouandour, Ty-Guen, Kersalloux, le Castel-Kermeuric, Coat-er-Scoule, le Meuriot. Maisons principales : châteaux de Kermainguy, de la Villeneuve. Superficie totale 432 hectares 16 ares 50 centiares dont (..) terres labourables 302 ha, prés et pâturages 9 ha, bois 3 ha, landes et incultes 84 ha (..). Moulins : 7 (Troguarat, de Pommelin, à eau ; Keramiot, Meuriot, Mezou-Jan, à vent). Il y a, outre l'église, les chapelles Bouan, Bonne-Nouvelle et Kermassac'h. De cette commune dépend la petite île Maudez ou Modez sur laquelle sont une métairie et un corps de garde. En mer, à 80 mètres environ de la terre ferme sont aussi les petits îlots dits île Coalin [Coalen] et île de Castelgar [Roc'h Couhart]. Géologie : granite amphibolique. On parle le breton[40]. »
En 1844, lors d'une enquête commodo et incommodo tous les habitants de Lanmodez et tous ceux de Pleubian (sauf un) consultés refusent la demande de l'entrepreneur Fauvel d'installer des fours à goémon pour fabriquer de la soude sur l'île Maudez, arguant que cette fabrique serait un péril pour la navigation de la Rivière de Pontrieux, attendu que la fumée des fourneaux masquerait aux navigateurs la vue des tours construites par Vauban pour les guider[41].
Le , l'équipage de la Jeanne-Marie, composé de 8 à 10 hommes, perdu dans le gros temps au milieu des récifs, trouva refuge dans l'Île Maudez où une vieille femme leur donna l'hospitalité ; ils virent le lendemain leur bateau, qui venait de Saint-Malo et devait se rendre à Tréguier, couler[42].
Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Lanmodez possède une école de garçons ayant 65 élèves et une de filles en ayant 22 ; il précise que son territoire est plat et peu boisé, que « les terres sont bonnes, bien cultivées et grandement productives », que le pardon de saint Maudez, dont la fête se célèbre le 2e dimanche de septembre, attire une grande affluence de pèlerins et que « le cimetière renferme le tombeau de M. A. Le Provost de Launay[Note 6], ancien préfet sous Louis-Philippe, mort conseiller général des Côtes-du-Nord. Les restes de son frère, M. P. Le Provost, ancien député sous la Restauration et sous le gouvernement de Juillet, reposent dans la chapelle de Kermassac'h, qui appartient à sa veuve. Il provoqua d'immenses progrès agricoles dans sa commune (Lanmodez), dont il fut maire pendant longtemps, et même dans le canton qui le considère encore comme un de ses bienfaiteurs »[43].
En 1890 Lanmodez possédait deux écoles communales : celle des filles était dans le bourg[44]. et celle des garçons au lieu-dit "Paradis" ; c'était l'une des plus anciennes du canton[45]. Une nouvelle école des filles et des garçons est construite au début du XXe siècle[46].
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Belle Époque
[modifier | modifier le code]Les agriculteurs de Kerbors, Pleubian et Lanmodez, zone de la Ceinture dorée, cultivaient notamment des pommes de terre primeurs ; le journal L'Ouest-Éclair du écrit que leurs terres étant bien exposées n'ont pas senti les gelées de mai et qu'ils font de bonnes affaires cette année[47]. Le même journal indique en 1931 que les premières pommes de terre venant de Lanmodez sont arrivées sur le marché de Paimpol dès le 21 mai[48].
L'inventaire des biens d'église se déroula à Lanmodez le : « Après la première messe, l'agent du fisc a pénétré dans l'église dimanche. Le recteur, M. Belloin, se précipita pour sonner le tocsin, mais deux gendarmes le saisirent et l'en empêchèrent »[49]. Une première tentative d'inventaire avait été tentée le 6 mars, mais n'avait pu avoir lieu, l'église étant restée fermée[50].
En 1907 Charles Le Goffic écrit à propos des goémoniers qu'à Lanmodez une vieille femme lui raconte avoir vu dans sa jeunesse jusqu'à 20 percheurs [poussant la drome avec des perches] sur une seule drome [radeau de goémon], que dans la rivière du Trieux les dromes se suivaient à la file, avec leurs torches de résine [le retour se faisait de nuit] toutes brillantes de flammèches et qu'on prit prétexte de quelques noyades pour interdire l'engagement des étrangers à la région[51]. Un article de la Revue des deux mondes précise en 1906 que les grands dromes de Lanmodez mesurent parfois jusqu'à 10 mètres de diamètre, qu'il faut 5 à 6 jours de travail pour en remplir un et plusieurs percheurs, aidés d'une forte chaloupe, pour en convoyer un depuis le Sillon de Talbert et que les désastres sont fréquents[52].
Par exemple en février 1908 deux pêcheurs de Pleumeur-Gautier partis pêcher le goémon en baie de Pommelin en Lanmodez furent surpris par la tempête et jetés à la mer[53].
Un décret du Président de la République en date du autorise la création d'un bureau de bienfaisance à Lanmodez et un autre décret en date du lui attribue une somme de 2 328 francs ayant appartenu à la fabrique de l'église et qui étaient destinée à l'entretien de ce lieu de culte[54].
La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts porte les noms de 16 soldats et marins morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale : parmi eux 5 sont morts en mer (Paul Kerleau, disparu en mer le sur le dundee Primerose ; Emmanuel Camus sur le quatre-mâts Jacqueline le ; Yves Henry sur le Goéland II, un chalutier réquisitionné comme patrouilleur le ; François Colin sur le Kerbihan, un chalutier réquisitionné comme dragueur de mines le et Auguste Paranthoën, sur l'ex-yacht Hélène réquisitionné comme aviso le , donc après l'armistice) ; 2 (Yves Le Collen et Yves Rivoallan) sont morts en Belgique dès l'année 1914 ; Jean Perrot a été tué à l'ennemi en 1916 dans l'actuelle Macédoine du Nord ; la plupart des autres sont morts sur le sol français[55].
Par ailleurs 11 personnes sont mortes dans un cadre non déterminé (lacunes d'information)[55].
L'Entre-deux-guerres
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Lanmodez a été édifié au début de la décennie 1920 par les sculpteurs Yves et Léon Hernot : situé dans le cimetière, il a la forme d'un obélisque en granite avec un soubassement de trois marches ; il est orné d'une croix latine, d'une palme de laurier, d'une ancre et d'un médaillon de bronze représentant un soldat du 48e régiment d'infanterie et surmonté d'un coq gaulois à l'allure triomphante et porte trois inscriptions : "AUX ENFANTS DE LANMODEZ MORTS POUR LA PATRIE", "PRO DEO PRO PATRIA" et "À nous le souvenir. À eux l'immortalité"[56].
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Le moulin de Keranio vers 1925 (carte postale Émile Hamonic).
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Porz Guyon vers 1925 (carte postale).
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Un drame survenu à Lanmodez en 1931 (journal L'Intransigeant)
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Lanmodez porte les noms de 4 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale : parmi elles Louis Kergall, mort lors du naufrage de l'aviso Vauquois le ; Gustave Le Carboullec, résistant, fusillé le à Pleubian et Auguste Guyomard. Trois personnes sont des victimes civiles de la guerre : Pierre Coatanoan, mort le à Lanmodez ; Louis Serin, mort le à Lanmodez (victime d'une mine) ; Guiseppe Luchini, mort le à Lanmodez (victime d'une mine)[55].
Une stèle commémorative située à la sortie du bourg, route de Guingamp, porte les noms de trois personnes civiles (Jean Kernivinen, Yves Le Berre et Adèle Le Guével) tuées le par les Allemands[57].
L'après Seconde Guerre mondiale
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Lors du recensement de 1946 Lanmodez comptait 41 exploitations agricoles et 52,8 % de la population totale vivait de l'agriculture[58].
François Le Quellec est mort pour la France le en Cochinchine lors de la Guerre d'Indochine[55].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]- Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Lannion du département des Côtes-d'Armor.
Elle faisait partie du canton de Lézardrieux. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
- Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Tréguier. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription des Côtes-d'Armor.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Lanmodez était membre de la communauté de communes de la Presqu'île de Lézardrieux, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des prescriptions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe), promulguée le , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Lannion-Trégor Communauté, dont Lanmodez est désormais membre.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]La démographie n'a guère évolué au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Depuis une vingtaine d'années, un certain nombre de résidences secondaires ont été construites sur le littoral, même si cette pression foncière est beaucoup moins forte que dans les autres communes littorales.
Enseignement
[modifier | modifier le code]Il existe un regroupement pédagogique entre l'école publique de Lanmodez, située au bourg, et celle de la commune voisine de Pleumeur-Gautier.
Économie
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La commune possède une zone ostréicole ; cette activité a commencé en 1938 dans la Baie de Pommelin et à l'embouchure du Trieux[63].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Édifices religieux
[modifier | modifier le code]- L'église paroissiale Saint-Maudez (XVIIIe siècle)[64] ;
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Vue extérieure d'ensemble, côté sud.
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Vue extérieure : le porche.
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L'église et le calvaire de l'enclos paroissial.
- La chapelle Notre-Dame-de-Kermassac'h (XVIIIe siècle) ; la chapelle initiale datait de la fin du XVe siècle, mais elle a été reconstruite en 1750 par Louis-Marie Cillart de Villeneuve [65] ; une fontaine se trouve à proximité[66] ;
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La chapelle Notre-Dame-de-Kermassac'h.
- La chapelle Notre-Dame-de-Bouan (XIXe siècle, reconstruite à la fin du XXe siècle) ; une fontaine de dévotion, datant probablement de la fin du XVIIe siècle (date probable de construction de la chapelle initiale par les seigneurs de Kermarquer), se trouve à proximité[67] ;
- La chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle (Notre-Dame de Bonne Nouvelle est la patronne des marins) : datant initialement du XVe siècle, elle a été reconstruite en 1736 et rénovée en 1992 (elle était en ruines vers 1930)[68]. Un pardon en l'honneur de Saint-Maudez y était célébré, décrit en 1888[69]. La croix monumentale située à proximité daterait du Xe siècle[70].
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La chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle.
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Chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle ; vue extérieure.
- De nombreuses croix de chemin, croix monumentales et fontaines de dévotion[71], par exemple la croix de chemin de Kervenec[72], la fontaine de dévotion de Troguérat[73] ;

Sur l'île Maudez (propriété privée) :
- L'oratoire de Saint-Maudez (VIe / XIIe siècles)[74], appelé à tort Forn Maudez ("Four de Saint-Maudez") par Dom Lobineau en 1725[75].
- L'ancienne église prieurale Saint-Maudez (XIe – XIIe siècle) ; de style roman, elle a été& construite probablement à l'emplacement de l'oratoire de saint Maudez ; elle a été transformée au XXe siècle en maison d'habitation[76] ;
- La chapelle moderne Saint-Maudez (XIXe siècle)[77].
- Le prieuré de l'île Modez (XIe / XIIe siècle - XVe siècle)
Lieux et monuments civils
[modifier | modifier le code]- L'allée couverte de l'île Coalen, classée au titre des monuments historiques en 1977[78] ;
- Le souterrain de Kermanguy (âge du fer) ;
- Le château de la Villeneuve (XVIIe siècle), inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel ; il a appartenu à la famille Cillart de Villeneuve[79] ;
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Le château de la Villeneuve au début du XXe siècle : façade principale (carte postale).
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Le château de la Villeneuve côté jardin au début du XXe siècle (carte postale).
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Cour intérieure du château (vers 1939).
- Le manoir de Kermarquer (XVIe siècle)[80] ;
- L'ancien manoir de Kermanguy [Kermenguy] (XVIIe siècle) et son puits[81] ;
- L'ancien manoir de Troguerat (XVIIe ou XVIe siècle) ;
- Le manoir de Kernevez ;
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Le manoir de Kernevez.
- Le colombier de Troguerat (XVIIe siècle) ;
- Quatre moulins ont existé à Lanmodez : deux moulins à eau sur le Bouillenou et un de ses affluents et deux moulins à vent, dont un sur l'Île Coalen [82], l'autre étant le moulin de Keranio [Keraniou] (XVIe siècle)[83].
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Le moulin de Keranio : vue extérieure d'ensemble.
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Le moulin de Keranio : vue extérieure rapprochée.
- Sept balises existent sur le territoire maritime de Lanmodez entre la baie de Pommelin et l'entrée du chenal de Lanneros[84], le principal étant le feu de Men Grenn[85] qui a été déclassé par les Phares et balises en 2015 ; ce n'est plus désormais qu'un amer.
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Église Saint-Maudez.
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Chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle.
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Allée couverte de l'île Coalen.
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Moulin.
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Pors Guyon.
- Des corps de garde : celui de Keranio [86], celui de l'Île Maudez [87] ;
- Le port de Beg Sable[88] ;
- Le port de Pors Guyon : il offre 80 places en échouage et 4 places visiteurs ; une petite plage est à proximité ;
- De nombreux sentiers piétonniers, certains anciens et bordés de murets de pierres sèches et aussi le GR 34[89] ;
- De nombreuses maisons et fermes présentent un intérêt patrimonial[90] ;
- Des fontaines, dont la fontaine Kerléo, située en bord de mer et qui servait au ravitaillement en eau douce des bateaux[91].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Auguste Le Provost de Launay (1796-1851), officier de marine, avocat, préfet, homme politique.
- Pierre-Marie Le Provost de Launay (1785-1848), maire de Lanmodez, conseiller général, député.
- Michel Champion, artiste peintre et cofondateur de l'Association des copistes des musées français (ACMF) ;
- Serge Le Vaillant (1958-), animateur radio, vit à Lanmodez où il poursuit ses activités de romancier[92] ;
- Erik Orsenna (1947-), écrivain et membre de l'Académie Française, qui, après avoir vécu sur l'île de Bréhat, possède aujourd'hui une résidence à Lanmodez[93] ;
- Gilbert Renault, alias le Colonel Rémy (1904-1984) chef d'un réseau de Résistance durant la Seconde Guerre mondiale, puis auteur, historien et scénariste avait choisi de finir ses jours à Lanmodez[94]. Une plaque célèbre sa mémoire sur l'un des murs de la mairie[95] ;
- Jean-François Revel (1924-2006), philosophe et écrivain, membre de l'Académie française, et son épouse Claude Sarraute (1927-2023), chroniqueuse TV, y ont acquis une maison avec vue sur l'île de Bréhat[96]. Au bourg, une salle consacrée à la culture porte le nom de Jean-François Revel[97].
- Françoise Lescouarch et Luc Corlouër, Lézardrieux-Lanmodez Histoires, 2024, Éditions le Cormoran, 250 pages
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Originaire de Haute Bretagne (Janzé), la famille des Derval de la Lanceule ignorait le breton, d'où le nom bizarre donné à cette chapelle, déformé par la suite en Kermassac'h.
- ↑ Louis-Marie Cillart de la Villeneuve, né le à Lanmodez, décédé le 20 germinal an III () à Ploërmel, seigneur de la Villeneuve.
- ↑ Personnes en âge de communier.
- ↑ Auguste Le Provost de Launay, né le à Lanmodez, décédé le à Pommerit-Jaudy.
- ↑ Joseph Le Meur, né le à Pleubian, décédé le à Lanmodez.
- ↑ Yves Le Thomas, né le à Lanmodez, décédé le à Lanmodez.
- ↑ Jean Fay, né le à Pleubian, décédé le à Lanmodez.
- ↑ Jean-Marie Goarin, né le à Langoat, décédé le à Pleumeur-Gautier.
- ↑ Yves Le Borgne, né le à Lanmodez, décédé le à Lanmodez.
- ↑ François Tanguy, né le à Lanmodez, 22610, décédé en 1903 à Lézardrieux.
- ↑ Étienne Le Contellec, né le à Lanmodez, décédé le à Lanmodez.
- ↑ Joseph Jacob, né le à Lézardrieux, décédé le à Lanmodez.
- ↑ Yves-Marie Lucas, né le à Lanmodez, décédé le à Lanmodez.
- ↑ Jean-Louis Guyomard, né le à Lanmodez, décédé.
- ↑ Albert Guillou, né le à Lanmodez, décédé le à Lanmodez.
- ↑ Henri Pluën, né le à Loguivy-Plougras, décédé le à Pleubian.
- ↑ Joseph Jacob, né le à Lanmodez, décédé le à Tréguier.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Lanmodez » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
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- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
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- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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- ↑ « Serge Le Vaillant. Écrivain loufoque, exactement », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ « Pleubian. Samedi, Erik Orsenna dédicaçait ses livres », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « La mémoire du colonel Rémy en la chapelle de Kermassac'h », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Une plaque à la mémoire du colonel Rémy », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ « Claude Sarraute. L'été, elle tutoie la Bretagne », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ « Lanmodez. L’arrière du centre Jean-François-Revel sécurisé », Ouest-France, (lire en ligne).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Lanmodez sur le site de l'Institut géographique national
- Site du rando-gîte communal de Lanmodez

