Plestin-les-Grèves

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Plestin-les-Grèves
Mairie de Plestin-les-Grèves.
Mairie de Plestin-les-Grèves.
Blason de Plestin-les-Grèves
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Canton Plestin-les-Grèves (chef-lieu)
Intercommunalité Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
André Lucas
2014-2020
Code postal 22310
Code commune 22194
Démographie
Gentilé Plestinais
Population
municipale
3 660 hab. (2012)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 28″ N 3° 37′ 47″ O / 48.657777778, -3.62972222248° 39′ 28″ Nord 3° 37′ 47″ Ouest / 48.657777778, -3.629722222  
Altitude Min. 0 m – Max. 127 m
Superficie 34,52 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la ville de Plestin-les-Grèves

Plestin-les-Grèves [plɛstɛ̃ lɛ gʁɛv] est une commune bretonne, située dans le département des Côtes-d'Armor en bordure de la Manche. Elle porte le nom d'un saint gallois, Gestin (Plou-Iestin).

Ses habitants sont les Plestinais et les Plestinaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Plestin-les-Grèves

Le littoral plestinais, situé en bordure de la Manche, est composé le long de la "Corniche de l'Armorique" de falaises, de criques rocheuses, de plages de sable fin et de la "Lieue de Grève", qui est une des plus grandes baies des Côtes-d'Armor et de Bretagne. Elle s'étend de Saint-Efflam à Saint-Michel-en-Grève sur 4 km et la mer se retire sur 1,3 km. Le Grand Rocher culmine à 84 m, le site protégé offre un panorama de 180° sur la lieue de grève et abrite une réserve de chauves-souris. À l'ouest, l'estuaire du Douron sert de limite communale et départementale, séparant Plestin-les-Grèves de Locquirec, et les Côtes-d'Armor du Finistère.

C'est dans la décennie 1870 que la construction d'un pont sur le Douron à Toul-an-Héry fut demandée[1], mais ce pont n'était pas encore construit en 1902 puisque cette année-là le Conseil général des Côtes-du-Nord demande encore à celui du Finistère de participer à l'entretien du bac de Toul-an-Héry reliant les communes de Plestin et Locquirec[2]. Ce n'est qu'en 1936 que le pont fut construit[3].

De nombreux oiseaux marins vivent dans l'arrière-pays tels que les tadornes de belon, casarcas, aigrettes garzettes, hérons cendrés, martins pêcheurs et d'autres espèces limicoles. L'orchidée sauvage y est présente, et en particulier l'Ophrys abeille et l'Anacamptis Pyramidalis.

La commune possède une campagne assez étendue et vallonnée, qui culmine à 124 mètres d'altitude à l'est de Toul ar Roc'h, mais échancré par des vallées comme celle du Douron à l'ouest, et de son affluent le Dour Meur qui coule en totalité dans le finage communal ; le bourg est vers 45 mètres d'altitude et est très étiré en longueur le long de la RD 786, ancienne RN 786. Son habitat rural est dispersé en de nombreux hameaux, certains littoraux comme Saint-Efflamm et Toul-an-Héry, mais la plupart intérieurs comme Saint-Sébastien, Lissilouarn, Keramézou, Lanscolva, Sainte-Anne, Tossennou, etc.., même ceux étant proches de la côte en étant séparé par des falaises comme Kercoz, Kerdéhoret, Trévroz, Kervigné, etc.

La "Lieue de Grève" et la plage de Saint-Efflam[modifier | modifier le code]

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La Corniche de Plestin (entre Saint-Efflam et le Douron), dite aussi "Corniche de l'Armorique"[modifier | modifier le code]

Entre l'estuaire du Douron, qui sépare Plestin-les-Grèves de Locquirec, et la "Lieue de Grève", la Corniche de Plestin alterne falaises et plages : ces paysages peuvent être découverts en empruntant le GR 34 ou encore en suivant le sentier de randonnée "Circuit des chapelles"[4].

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Le port de plaisance de Beg Douar[modifier | modifier le code]

Plestin-les-Grèves possède un petit port de plaisance (un port d'échouage) à Beg Douar qui peut recevoir 130 bateaux[5].

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au chevron de sable accompagné de trois étoiles du même.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom "Plestin" proviendrait de la contraction de "Plou Gestin" (la "paroisse de Gestin" en breton) ; saint Gestin était un homme pieux qui aurait vécu dans la région au VIe siècle, y aurait construit un oratoire, occupé ensuite également par saint Efflam en compagnie duquel il aurait un moment vécu[6].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La révolte des Bonnets rouges[modifier | modifier le code]

Carte de Plestin et de la "Lieue de Grève" publiée entre 1771 et 1785

Plestin est citée pour sa participation à la Révolte des Bonnets rouges survenue en 1675 en Bretagne. L'un de ses habitants fut "excepté" de l'amnistie royale de 1676[7].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La découverte des reliques de saint Efflam[modifier | modifier le code]

Le furent découvertes dans l'église Saint-Efflam les reliques de saint Efflam. L'abbé Tresvaux raconte les avoir trouvées sous une pierre plate située à trois pieds de profondeur, le tombeau étant ouvert en présence de nombreuses personnes dont plusieurs ecclésiastiques dont F. Nayrod, alors curé de Plestin, et personnalités civiles comme François Moriou, alors maire de Plestin, et d'autres. Le procès-verbal de la découverte énumère les débris d'ossements trouvés : « Une clavicule droite, plusieurs vertèbres tant cervicales que dorsales, un os du métatarse, deux du métacarpe, une phalange de la main, plusieurs fragments de côte, une portion du calcaneum, une portion de l'os occipital, un fragment de tête de tibia (...) ». Ces ossements furent reconnus pour être les reliques de saint Efflam[8].

La "Lieue de grève", un endroit longtemps mal famé[modifier | modifier le code]

Édouard Corbière décrit en ces termes la "Lieue de grève" en 1843 :

« Cette lieue de grève, presque toujours si déserte et d'un aspect si sauvage, fur autrefois un champ [endroit] fertile en aventures lamentables. Rarement les cavaliers qui s'exposaient à parcourir de nuit cette nouvelle Tauride réussissaient, dit-on, à se rendre d'une de ses extrémités à l'autre, sans être attaqués par des bandits incivilisés qui, sous des paquets de goémon ou des monticules de sable, se cachaient à la vigilance de la maréchaussée, pour mieux surprendre et dépouiller les voyageurs que leur amenait ce qu'ils appelaient, à leur manière, la Providence. (...) Les malheureux piétons osaient à peine s'aventurer sur cette arène sans cesse ouverte aux malfaiteurs dont la Bretagne était alors infestée. On assure même qu'à l'époque assez récente où les messageries traversaient encore la lieue de grève pour se rendre de Saint-Brieuc à Brest, ce n'était que sous bonne escorte que les voitures pouvaient espérer de franchir avec sécurité un défilé aussi dangereux[9]. »

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Le "Grand Rocher", haut de 84 mètres, qui domine la "Lieue de grève", est un ancien oppidum, occupé maintes fois au fil des époques successives. De nombreuses légendes en parlent, la plus connue étant celle de saint Efflam. Un cimetière (gaulois ?) y fut découvert au XIXe siècle, mais malheureusement détruit. Au XVIIIe siècle, un poste de guet y fut édifié. C'est un site naturel classé depuis 1936[10].

La traversée de l'estuaire du Douron[modifier | modifier le code]

C'est dans la décennie 1870 que la construction d'un pont sur le Douron à Toul-an-Héry fut demandée[1], mais ce pont n'était pas encore construit en 1902 puisque cette année-là le Conseil général des Côtes-du-Nord demande encore à celui du Finistère de participer à l'entretien du bac de Toul-an-Héry reliant les communes de Plestin et Locquirec[2], assuré alors par le sieur Rolland, de Locquirec[11]. Le passage à gué du Douron était la seule solution à marée basse lorsque le bac ne pouvait naviguer, mais ce n'était pas sans risques : ainsi le un homme se noya, emporté par le flot, alors qu'il tentait de passer à gué[12]. Ce n'est qu'en 1936 que le pont fut construit[3].

Le port de Toul-an-Héry[modifier | modifier le code]

En 1883, le petit port de Toul-an-Héry fait l'objet de travaux d'aménagement, en particulier de prolongement de sa jetée, réalisée en granite de l'Île-Grande, de préférence à la pierre de Locquirec, pour en accroître la solidité[13].

Le , le dundee Jeanne, dont l'armateur était Mahé, de Plestin, qui venait juste de quitter le port de Toul-an-Héry avec un chargement d'avoine, fut drossé à la côte sur des rochers de Locquirec et totalement démoli par les vagues ; l'équipage parvint à se sauver[14].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les voies ferrées[modifier | modifier le code]

Plestin : la gare et l'arrivée du train de Lannion

Une voie ferrée des Chemins de fer départementaux du Finistère allant de Morlaix à Plestin est inaugurée le  ; elle est prolongée par une voie ferrée du réseau des chemins de fer départementaux des Côtes-du-Nord allant de Plestin à Lannion inaugurée le  ; les deux lignes sont exploitées par la compagnie des Chemins de fer armoricains. Le service voyageurs est fermé en 1934 et la ligne est totalement fermée le .

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Le tracé de cette ligne ferroviaire empruntait les passerelles de Saint-Efflam, désormais utilisées par un sentier de randonnée.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le livre d'or de la commune de Plestin porte les noms de 137 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, 11 sont morts sur le front belge dont 10 en 1914-1915 lors de la bataille de l'Yser ; trois sont décédés en Allemagne ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français[15].

Le , les cadavres de deux marins « nègres » [c'est le vocabulaire utilisé à l'époque] sont trouvés à bord d'une baleinière portant le nom de Liverpool en baie de Locquirec. Ils furent inhumés au cimetière de Plestin-les-Grèves[16].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative des résistants victimes de l'explosion d'un obus dans le blockhaus du Grand Rocher le à Plestin-les-Grèves

Le monument aux morts de Plestin porte les noms de 48 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[17].

Un maquis FTP, nommé War Zao, s'est développé à Plestin-les-Grèves, plastiquant notamment deux cafés fréquentés par les troupes allemandes le dans le bourg de Plestin-les-Grèves (en représailles, les allemands bombardèrent l'église de Plestin-les-Grèves)[18]. Le monument aux morts de la résistance à Plestin-les-Grèves porte 35 noms[19]. Une plaque commémorative située sur le blockhaus du Grand-Rocher à Saint-Efflam porte les noms de 7 résistants natifs de l'Île-Grande victimes de l'explosion d'un obus dans le blockhaus du Grand Rocher le [20].

Une expérimentation d'enseignement du breton dans une école privée est menée par Yann Kerlann, mais son existence sera éphémère : deux ans[21].

Les troupes d'occupation commettent plusieurs exactions dans la ville. Le , les Allemands tuent Isidore Tanguy, qui transportait, après l'heure du couvre-feu, les victimes d'un accident d'automobile. Dans la nuit qui suit, les Allemands font sauter à l'aide de mines une partie de l'église paroissiale, car ils suspectaient que des résistants s'y fussent réfugiés[22].

La libération intervient le , un débarquement anglo-américain[23] de péniches LST[24] se produit sur la plage de Saint-Efflam et Saint-Michel-en-Grève pour ravitailler en carburant l'armée du général Patton (la "Lieue de grève" avait été déminée les jours précédents par un détachement américain). Ils sont accueillis par les habitants du village et les résistants de Plestin. Ces débarquements de carburant se poursuivront jusqu'au [25].

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats originaires de Plestin, Françis Julou[26] et Ricardo Nanni[27], sont morts pendant la Guerre d'Indochine

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Plestin-les-Grèves est composé entre autres des quartiers de Saint-Roch, Saint-Jagut, Saint-Efflam, Saint-Sébastien, Saint-Haran, Toul an Héry et Porz Mellec.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1819 après 1819 François Moriou    
         
1946 1971 François Ales  ? (?-?)
mars 1971 mars 1977 Marcel Hamon PCF Député des Côtes du Nord (1945-1951 et 1956-1958), conseiller général (1973-1979)
mars 1977 mars 1983  ? Le Grand  ?  
mars 1983 juin 1995 Roger Rioual PCF Conseiller général du canton de Plestin-les-Grèves (1985-1992)
juin 1995 en cours André Lucas PS Agriculteur, conseiller général du canton de Plestin-les-Grèves (1998-2011)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 3 660 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 365 4 862 4 166 4 659 5 040 5 260 4 337 4 605 4 573
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 626 4 727 4 548 4 438 4 455 4 220 4 195 4 017 3 913
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 903 3 919 3 955 3 610 3 305 3 198 3 172 3 221 2 904
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 794 2 912 3 018 3 222 3 237 3 415 3 569 3 615 3 616
2012 - - - - - - - -
3 660 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2004[29].)
Histogramme de l'évolution démographique


Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Plistin.

Le breton trégorrois y était jusque dans les années 1950 la langue la plus utilisée.[réf. nécessaire]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 8 mars 2006. La commune a reçu le label de niveau 1 de la charte Ya d'ar brezhoneg le 9 février 2007.

À la rentrée 2013, 81 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 28,1% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [30].

Sports[modifier | modifier le code]

Le vieux port de Toul an Héry, sur l'estuaire du Douron, est devenu un port abri pour plaisanciers auquel s'ajoute le port de plaisance de Beg Douard sur la pointe de l'Armorique.

Les sports nautiques se pratiquent à Saint-Efflam. Il est possible de pratiquer char à voile, catamaran, planche à voile, dériveur et kayak de mer.

Lors des courses hippiques sur l'hippodrome marin, la plage de Saint-Efflam se métamorphose et environ 1 700 turfistes et vacanciers s'y retrouvent pour parier.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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  • La chapelle de Saint-Jagut, reconstruite en 1496 et consacrée en 1498 a été classée au titre des Monuments historiques, sauf l'intérieur de la maison du chapelain qui est inscrite[33]
  • La chapelle Saint-Efflam date du XVIe siècle, mais a été très remaniée depuis. Elle est classée monument historique dpuis le .
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  • La chapelle saint-Sébastien date de la fin du XVe siècle.
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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Les thermes gallo-romains du Hogolo qui datent de l'an 50 sont remarquablement conservés dans une dune littorale.
  • La fontaine Saint-Efflam, construite au XVIIIe siècle, couverte par un dôme de pierre a été inscrite en 1926 au titre des Monuments historiques[34]
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  • Le château de Lesmaës[35] et le manoir de Kerviziou[36], tous deux datant du XVIe siècle et le manoir de Leslach du XVIIe siècle[37] ont été inscrits en 1927 au titre des Monuments historiques.
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  • La coiffe du Trégor, portée traditionnellement par les femmes de Plestin.
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Événements[modifier | modifier le code]

De nombreux pardons et fêtes de quartiers, et la célèbre nuit de la saucisse.

Le festival de Courts-Métrages "Armoricourt".

Le "Circuit des Chapelles" initié en 2009, par l'Office Culturel Municipal, allie chemins de randonnée familiale autour des chapelles (au nombre de sept) et accueille expositions et concerts l'été.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", avril 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55620363/f179.image.r=Locquirec.langFR
  2. a et b "Rapports et délibérations du Conseil général des Côtes-d'Armor", août 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685963t/f227.image.r=Locquirec.langFR
  3. a et b Rapports et délibérations du Conseil général des Côtes-d'Armor", 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56884045/f257.image.r=Locquirec.langFR
  4. http://www.bretagne-rando.com/randonnees_detail.php?num=478
  5. http://www.plestinlesgreves.fr/?Port-de-Plaisance-Beg-Douar
  6. http://www.infobretagne.com/plestin-les-greves.htm
  7. Cette information est issue du document Liste des exceptés de l’amnistie de 1676 en Bretagne, disponible sur Wikisource.
  8. Albert Le Grand, "Les vies des saints de la Bretagne Armorique : ensemble un ample catalogue chronologique et historique des evesques d'icelle... et le catalogue de la pluspart des abbés, blazons de leurs armes et autres curieuses recherches", 5e édition revue et corrigée par Guy Autret, et complétée par plusieurs autres auteurs, 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f627.image.r=Locquirec.langFR
  9. Édouard Corbière, Sainte-Folle, "Revue bretonne", 1843
  10. http://www.lieux-insolites.fr/cotedarmor/rocher/rocher.htm
  11. "Rapports et délibérations du Conseil général des Côtes-d'Armor", avril 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688329n/f110.image.r=Locquirec.langFR
  12. Journal Ouest-Éclair no 10288 du 28 décembre 1929, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658045w/f6.image.r=Locquirec.langFR
  13. "Rapports et délibérations du Conseil général des Côtes-d'Armor", 1884, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57277603/f199.image.r=Locquirec.langFR
  14. Journal Ouest-Éclair no 1268 du 4 février 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639873f/f2.image.r=Locquirec.langFR
  15. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=22194&dpt=22&idsource=67574&table=bp09
  16. Journal Le Petit Parisien no 14002 du 1er mars 1915, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5653616/f3.image.r=Locquirec.langFR
  17. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=22194&dpt=22&idsource=752&table=bp01
  18. "Été 1944, Résistances et Libération en Trégor", Skol Vreizh no 56
  19. http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?insee=22194&dpt=22&idsource=18383&table=bp03
  20. http://www.ouest-france.fr/plestin-les-greves-une-plaque-commemorative-de-la-resistance-derobee-1931265
  21. (br) Kerlann, Skol Blistin, Mouladurioù ar Vro,‎
  22. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941 - août 1944), Astoure éditions, 2012, [ISBN 978-2-36428-032-8]
  23. "Saint-Michel-en-Grève : l'autre débarquement", voir http://almrd22.fr/Saint-Michel-en-Greve-l-autre
  24. Igor Geiler, "Les navires de débarquement", voir http://stephane.delogu.pagesperso-orange.fr/boat.html
  25. Supplément Ouest-France "La Libération des Côtes-du-Nord", 1994 et http://almrd22.fr/Le-debarquement-de-Saint-Efflam-11
  26. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=33978&largeur=1600&hauteur=900
  27. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=33997&largeur=1600&hauteur=900
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  30. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  31. « Notice no PA00089428 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Notice no PA00089426 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Notice no PA22000008 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Notice no PA00089429 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Notice no PA00089427 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Notice no PA00089430 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Notice no PA00089431 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]