Trégrom

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Trégrom
Trégrom
L'église Saint-Brandan et le calvaire.
Blason de Trégrom
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Jean-François Le Bras
2020-2026
Code postal 22420
Code commune 22359
Démographie
Population
municipale
416 hab. (2019 en augmentation de 3,48 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 06″ nord, 3° 24′ 14″ ouest
Altitude 110 m
Min. 43 m
Max. 182 m
Superficie 16,64 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plestin-les-Grèves
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Trégrom
Liens
Site web www.tregrom.fr

Trégrom (/tʁe.gʁɔm/[Note 1]Écouter) est une commune du Trégor située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne (France).

Géographie[modifier | modifier le code]

Trégrom se situe au centre du Trégor et a pour voisins Pluzunet, Saint-Eloi, Louargat, Belle-Isle-en-Terre, et Le Vieux-Marché dont il est séparé par le Léguer. La commune est d'ailleurs célèbre pour sa « plage », zone aménagée de la rive droite de ce fleuve pour la détente et la baignade. Un peu plus loin se situe le célèbre viaduc, construit dans la première moitié du XIXe siècle pour que la ligne de chemin de fer Paris-Brest puisse enjamber la vallée[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 10,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 896 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louargat », sur la commune de Louargat, mise en service en 1987[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 013,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 42 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Trégrom est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (61,7 %), terres arables (20,2 %), forêts (14,3 %), prairies (2,2 %), zones urbanisées (1,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Tregroum en 1310, Tregrom dès 1330[22].

Trégrom est un composé, dont les éléments sont issus du breton treb « village » et du vieux breton croum ou crum « courbé » attesté comme nom de personne dans les chartes de l'abbaye de Beauport en 1271[23][réf. non conforme], dans ce cas, selon Jean-Claude Even[Qui ?], il pourrait signifier « la trève du (personnage) bossu, courbé »[réf. nécessaire].

Localement[Quoi ?] l'autre étymologie proposée est : « la trève située dans la courbe (de la rivière Léguer) ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Néolithique[modifier | modifier le code]

Il existe des traces d'occupation des lieux depuis le néolithique[24], dont les menhirs de Keranscot (6,20 et 3,50 mètres).

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au départ, la paroisse de Trégrom était un démembrement de celle de Louargat. Son économie s'appuyait sur la culture céréalière.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms des 59 soldats morts pour la Patrie[25] :

  • 54 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
  • 5 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

La seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreuses actions de la Résistance ont lieu sur le territoire de Trégrom, parmi lesquelles on compte trente-quatre déraillements ferroviaires[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Trégrom Blason
Fascé ondé d'or et d'azur aux sept annelets, à cheval sur les fasces, de l'un en l'autre, ordonnés 3, 3 et 1.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2001, Gildas Le Troadec ravit la mairie à François Le Bras avec six élus de sa liste sur les onze que compte le conseil[27]. En 2008, Jean-François Le Bras, fils de François, se présente contre lui, mais n'obtient aucun siège[28]. À l'issue de son deuxième mandat, Gildas Le Troadec, également président de Beg ar C'hra Communauté, ne se représente pas.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1800 janvier 1808 Yves Kérurien   Cultivateur
         
... mars 2001 François Le Bras    
mars 2001 mars 2014 Gildas Le Troadec UDB Infirmier
mars 2014 En cours Jean-François Le Bras DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Les élections municipales de ont été particulières à Trégrom puisqu'elles ont vu s'affronter trois listes dans ce village d'environ 400 habitants. À l'issue du premier tour, aucun candidat n'avait recueilli le nombre de voix suffisant pour être élu[29]. La liste de Jean-François Le Bras, « Un nouvel élan pour Trégrom », a finalement remporté la quasi-totalité des sièges.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2019, la commune comptait 416 habitants[Note 8], en augmentation de 3,48 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5907891 2651 2801 3851 4101 4031 4301 426
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4371 4922 0241 9371 5201 4601 4751 4351 307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2341 2231 2221 1571 100973928821729
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
701628577521483449394386402
2017 2019 - - - - - - -
426416-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg est votée par le Conseil municipal le .

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Brandan, de forme de croix latine, avec un clocher-mur. La partie basse du pignon occidental et les ailes datent du XVe siècle : le chœur, le haut du pignon ouest et la nef à six travées ont été reconstruits en 1895 - 1896[34]. À l'intérieur de l'église, dans le transept sud, se trouve l'enfeu des seigneurs de Coëtleguer qui passent pour avoir été les fondateurs de l'église. Celle-ci possède aussi un retable du XVIIe siècle, une statue de saint Brandan, un bénitier du XVe siècle qui est classé.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Le « sarcophage de Saint-Brandan » : ce sarcophage monolithique, qui date de l'époque carolingienne ou romane, est peut-être un « reposoir » (sépulture temporaire servant pendant les cérémonies funéraires), mais passe pour être le tombeau de saint Brandan, ou son embarcation (vaisseau de pierre) lorsque ce moine irlandais vint évangéliser la Bretagne ; il est toujours visible dans l'enclos paroissial[35].
  • Chapelle Christ (XVIe siècle)
  • Fontaine de la Chapelle du Christ
  • Christ en Croix
  • Tribune
  • Manoir de Kermaman Izellan,
  • Manoir du Lennic,
  • Manoir du Gouer, avec une façade de style classique à appareillage de pierre de taille régulier, style de construction peu courante dans les manoirs ruraux avant le XIXe siècle. Cette demeure appartint successivement aux Maisons de : Conen de Pelan ; Léon de Treverret et Feydeau de Saint-Christophe. En 2009, on fit la restauration complète des peintures à l'huile
  • Pont romain,
  • Menhirs de Keranscot : près de la ferme de Keranscot, deux menhirs dénommés Men-Bras et Men-Bihan.
  • Viaduc de Trégrom

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Peter K. Alfaenger (Dantzig, 1939 - Guingamp 2010), sculpteur réputé (on compte parmi ses œuvres la grande chouette de Cavan ou le pianiste de Lannion), a fini sa vie à Trégrom où il avait établi son « Zoo Fantastic ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.bretagne-cotedegranitrose.com/Que-voir-Que-faire/Patrimoine-et-culture/Monuments-historiques/Viaduc-de-la-plage-de-Tregrom3
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Louargat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Trégrom et Louargat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Louargat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Trégrom et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  23. Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor, 1992.
  24. « Trégrom : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Plouaret) », sur infobretagne.com (consulté le ).
  25. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  26. Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreuses actions de la Résistance ont lieu sur le territoire de Trégrom, parmi lesquelles on compte trente-quatre déraillements ferroviaires.
  27. Voir : http://municipales2001.ouestfrance.fr/scripts/consult/ecran3/MUNecran3.asp?SiteAppel=defaut&CodeInsee=22359
  28. Voir : http://elections-2008.ouestfrance.fr/municipales-2008/cotes-armor-22/resultats-elections/Tregrom-22359.html
  29. Voir : http://elections.ouest-france.fr/elections-municipales-2014/cotes-d-armor/22420-tregrom.html
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-brandan-tregrom
  35. http://fr.topic-topos.com/saint-brandan-tregrom