Plougras

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Plougras
Plougras
L'église Saint-Pierre
Blason de Plougras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Jean-Claude Quéniat
2020-2026
Code postal 22780
Code commune 22217
Démographie
Gentilé Plougrasien, Plougrasienne
Population
municipale
421 hab. (2021 en augmentation de 1,2 % par rapport à 2015)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 42″ nord, 3° 33′ 36″ ouest
Altitude 215 m
Min. 164 m
Max. 314 m
Superficie 26,48 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plestin-les-Grèves
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Plougras [plugʁas] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de Plougras et des communes avoisinantes.

Plougras se situe au sud du Trégor, dans le département des Côtes-d'Armor, mais à la limite de celui du Finistère, et au nord du prologement oriental des Monts d'Arrée.

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le réseau hydrographique de Plougras.

Le point le plus élevé de la commune est le signal ou menez de Goariva qui a 314 mètres d'altitude et est un site panoramique[1] ; situé dans la partie sud du finage communal, il fait partie de l'alignement de hauteurs de Roc'h C'hlas (Roc'h Glaz), qui avoisinent toutes les 300 mètres et sont devenues un site de parc éolien[2], dont l'opérateur est la "Compagnie Armoricaine Energie Verte", constitué de 8 éoliennes d'une puissance nominale totale de 6 000 kW[3]. Le bourg est vers 230 mètres d'altitude. En 2023 un projet de 8 éoliennes supplémentaires, hautes de 135 mètres, est annoncé par les sociétés "Roc’h-Glaz énergies" et "IEL" ; ce futur parc pourrait produire jusqu’à 47 500 MWh d’électricité, soit la consommation de 13 500 personnes (chauffage inclus)[4].

Le territoire communal est limité à l'ouest par le Guic (qui a sa source dans la commune voisine de Botsorhel), qui sert de limite à cet endroit entre les départements des Côtes-d'Armor et du Finistère ; il sépare Plougras de Botsorhel, puis de Guerlesquin (il alimente deux étangs aménagés en 1977 pour les besoins de l'abattoir Tilly de Guerlesquin) et de Plounérin à l'extrémité nord de la commune : il est alors à 164 mètres d'altitude, point le plus bas du terrtoire communal ; à l'est c'est la rivière de Saint-Émilion, qui a sa source dans la partie sud de la commune et alimente l'étang de Beffou (le barrage de Beffou, géré par le département, est à cheval sur les communes de Plougras et Loguivy-Plougras ; des travaux d'entretien, notamment le remplacement de la vanne permettant de réguler le niveau d'eau de l'étang, ont été entrepris en 2019[5]), qui sert de limite communale avec Loguivy-Plougras ; c'est un affluent de rive droite du Guic.

Géologie[modifier | modifier le code]

Une zone ferrifère se trouve dans la partie orientale du synclinal des monts d'Arrée ; le minerai de fer est interstratifié dans des couches dévoniennes. Il a été exploité par le passé, à des dates indéterminées, entre Lohuec et Plougras, dans des lieux-dits comme Pengalet, le Rocher, Landeven, ainsi que dans la forêt de Beffou et à La Chapelle-Neuve. Ce minerai a alimenté les anciennes forges situées à l'entrée de la forêt de Coat-an-Noz, au sud de Belle-Isle-en-Terre[6].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Finistère nord, caractérisée par une pluviométrie élevée, des températures douces en hiver (°C), fraîches en été et des vents forts[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Monts d'Arrée », avec des hivers froids, peu de chaleurs et de fortes pluies[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 167 mm, avec 15,4 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Pleyber-Christ à 23 km à vol d'oiseau[10], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 101,6 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Transports[modifier | modifier le code]

Plougras n'est desservi que par des routes secondaires, les principales étant la D 88, qui vient de Loguivy-Plougras et la D 42, qui vient de Lohuec, ces deux routes se rejoignant à l'ouest de la commune, au niveau de la limite départementale avec le Finistère, en direction de Guerlesquin.

Paysages et habitat[modifier | modifier le code]

Plougras présente un paysage traditionnel de bocage avec un habitat dispersé en écarts formés de hameaux (appelés localement "villages") et fermes isolées. La commune a conservé son caractère rural, une rurbanisation limitée s'est toutefois produite ä l'ouest et au sud du bourg, en direction de Parc Merrien et Koatilan, en raison de la proximité de Guerlesquin.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plougras est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (57,9 %), terres arables (18,2 %), prairies (13,5 %), forêts (6,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,9 %), zones urbanisées (1,3 %), eaux continentales[Note 2] (0,8 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Crucis en 1288, Plebe Crucis vers 1330, Plougraz en 1415, Ploegrois en 1425, Plugroez en 1437, Ploecroiz en 1442, Ploegroix en 1461, Ploecras en 1490 et Plougras en 1600[20].

Le nom de Plougras est composé de plou (paroisse) et de gras qui serait une contraction de groas (croix ou calvaire en breton). Plougras signifierait donc « la paroisse de la croix ». La paroisse étant placée sous la protection de la Sainte Croix[21], Géraud Lavergne en fait la « paroisse de la Sainte Croix »[22].

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

La motte castrale de Beffou est ce qui reste d'un château du XIe siècle. Située sur un éperon rocheux entouré de marais, elle est haute de 80 mètres, large de 50 m, haute de 8 à 10 m, et entourée d'un fossé large de 5 mètres. Le château était un poste contrôlant la voie antique, enore utilisée au Moyen-Âge, allant de Vorgium (Carhaix) au Yaudet (en Ploulec'h)[23].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Cette commune est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675.

Carte de Cassini de la paroisse de Plougras et de sa trève de Loguivy (la trève de Lohuec est en majeure partie sur une autre carte).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plougras en 1778 :

« Plougras ; à 8 lieues au Sud-Ouest de Tréguier, son évêché à 32 lieues de Rennes ; et à 5 lieues de Morlaix, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Lannion et compte 3 000 communiants[Note 3], y compris ceux de Lohuel [ Lohuec ] et Loquivi [ Loguivy-Plougras ], ses trèves ; la cure est à l'alternative. Ce territoire est un pays couvert [de bocage], qui renferme des terres bien cultivées et beaucup de landes. La haute justice de Guerneven appartient à Madame de la Fruglais de Kervers[Note 4],[24]. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plougras en 1853 :

« Plougras : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, moins ses anciennes trèves Lohuec et Loguivy, devenues communes. (...) Principaux villages : Bot-Lan, Trénouel, Penenec'h, Kereidré, Trovern, le Sollier, Louc'h-Izellan et Louc'h-Huellan, Garzou-Bras, Garzou-Bian, Trogoredec, Nec'hguen, Scrapiar, les Plous, Keranger, les Avregan, Kerantara, Menez-Riou, Coatillan, Kerniet, Crech-Goan, Kerisern, Penayun, Menez-Gueric, Keracnor, Kerembellec, Barlandrès, Kervretel, Kergoulin, Manachty, Kergrec'h, Pen-en-Forest, Crec'h-Lean, Kerjolis. Superficie totale : 2 450 hectares, dont (...) terres labourables 1 159 ha, prés et pâturages 486 ha, bois 48 ha, vergers et jardins 19 ha, landes et incultes 639 ha (...). Moulin Conan, à eau ; moulin de Goariva, à vent, ruiné. La commune de Plougras est dédiée à la Sainte-Croix, comme son nom l'indique, Ploué-Croass, paroisse de la Croix. Géologie : constitution granitique. On parle le breton[25]. »

En 1862 Joachim Gaultier du Mottay écrit que Plougras a « un territoire plat et uni à l'ouest, accidenté et montueux dans les autres parties ; il est peu boisé et peu planté de pommiers. Terres légères et sablonneuses qui, par une meilleure culture, pourraient être rendues plus fertiles. Beaucoup de landes peu susceptibles d'être livrées à la culture ». Il indique aussi que Plougras possède une école de garçons qui compte 63 élèves et une école de filles qui en compte 45 ; il précise aussi que l'église, qui date du XVIIe siècle, a pour patron saint Pierre et que « la tour, qui porte la date de 1681, est remarquable par son élégance et la hardiesse de son clocher », que la chapelle de Saint-Gonnery est du début du XVIIIe siècle et qu'« on voit encore les les fossés de l'ancien château de Beffou, près duquel existe l'étang de ce nom, dont l'étendue est de 7 hectares », que le beurre de Plougras jouit d'une certaine renommée (« il se paie plus cher que tout autre sur le marché de Brest ») et que cette commune « possède des tourbières dans ses vallons et des ardoisières donnant des produits d'assez bonne qualité et qui s'écoulent dans les communes voisines »[26].

Le maximum démographique de Plougras est atteint en 1866 avec 1 510 habitants. Deouis, la commune a perdu plus des deux-tiers de ses habitants.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

L'inventaire des biens d'église à Plougras le s'effectua sans incidents, contrairement à de nombreuses autres localités bretonnes[27].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plougras porte les noms de 57 soldats morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 3 sont morts en Belgique (François Le Corre et Arsène Rovoalen dès 1914 ; Joseph Richard en 1916) ; François Rivoal est mort des suites de ses blessures alors qu'il était en captivité en Allemagne ; Guillaume Dubourg, marsouin, est mort le en Turquie lors de la Bataille de Sedd-Ul-Bahr ; les autres sont morts sur le sol français, dont Joseph Denis, décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre et Pierre Coquil, décédé de maladie contractée en service après l'armistice le à Plougras[28].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Tirs d'artillerie allemands à Plougras, Bolazec et Lannéanou le (article publié dans le journal La Dépêche de Brest et de l'Ouest).

Le monument aux morts de Plougras porte les noms de 11 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale : parmi elles des soldats (Jean Demnat, Marcel Geffoy [qui est mort aux Pays-Bas], J. Guinamant, Yves Le Roux) morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France ; des résistants : Théophile Hélary, tué à Sainte-Hélène en 1944 lors des combats de la Poche de Lorient et Louis Lorguillous, mort en déportation le  ; des victimes civiles de la guerre (Théophile Kernec et Théophile Morvan) ; Louis Le Gall est mort à Carhaix en 1944[28].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Un RPI (Regroupement pédagogique intercommunal) a été mis en place, associant les communes de Plougras et Loguivy-Plougras. En février 2024 élus et parents d'élèves se sont mobilisés à l'annonce par l'inspection académique de la fermeture de la troisième classe[29]. En 2023 l'école de Plougras accueillait 6 CE2, 7 CM1 et 4 CM2[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à la croix pattée de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1801 Jean Lohou[Note 5]   Cultivateur.
1803 1809 Pierre Péron[Note 6]   Notaire. Aussi maire de Loguivy-Plougras.
1810 1816 Jean Le Goff[Note 7]   Cultivateur.
1816 1830 Charles Cloarec[Note 8]    
1830 1836 Jean-Marie Le Bescond [Note 9]   Cultivateur.
1836 1838 Guillaume Le Bescond[Note 10]   Cultivateur et meunier.
1838 1867 François Le Goff[Note 11]   Fils de Jean Le Goff, maire entre 1810 et 1816. Chevalier de la Légion d'honneur.
1867 1887 François Fustec[Note 12]   Cultivateur.
1887 1892 Jean François Le Bescond[Note 13]   Fils de Guillaume Le Bescond, maire entre 1836 et 1838. Meunier.
1892 1906 Jean-Louis Conan[Note 14]   Cultivateur.
1906 1910 Théophile Callarec[Note 15]   Cultivateur.
1910 après 1922 Jean François Fichou[Note 16]   Cultivateur.
         
         
mars 1965 juin 1995 Jean Goasdoué PCF Agriculteur.
juin 1995 mars 2014 Francis Morellec   Agriculteur.
mars 2014 en cours Jean-Claude Quéniat DVD Maréchal-ferrant.
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2021, la commune comptait 421 habitants[Note 17], en augmentation de 1,2 % par rapport à 2015 (Côtes-d'Armor : +1,26 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0306737389191 1511 1731 2001 2161 174
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1671 3661 5101 4021 3971 3331 3221 2601 261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2171 2561 2521 1781 2001 1201 019857768
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
725670592530498495465430413
2021 - - - - - - - -
421--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Persones en âge de communier.
  4. Marie Mol de Kergus, née le à Kerourien en Ploumoguer, veuve de Joseph de la Fruglaye, décédé le à Ploujean.
  5. Jean Lohou, né le à Kerolland en Plougras, décédé le à Menez en Plougras.
  6. Pierre Péron, né le à Lohuec, décédé le à Loguivy-Plougras.
  7. Jean Le Goff, né le à Plougras, décédé le à Plougras.
  8. Charles Cloarec, né le à Nechquelen en Plougras, décédé.
  9. Jean-Marie Le Bescond, né le à Plougras, décédé le à Plougras.
  10. Guillaume Ie Bescond, né le à Plougras, décédé le à Plougras.
  11. François Le Goff, né le à Plougras, décédé le à Plougras.
  12. François Fustec, né le à Plougras, décédé le à Plougras.
  13. Jean François Le Bescond, né le à Plougras, décédé le à Plougras.
  14. Jean-Louis Conan, né le à Plougonver, décédé le à Plougras.
  15. Théophile Louis Marie Callarec, né le à Plougras, décédé.
  16. Jean François Fichou, né le à Plougras, décédé.
  17. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Site panoramique de Goariva », sur bretagne-cotedegranitrose.com (consulté le ).
  2. « Parc éolien "Roch Glaz". Accueil », sur parceolien-rochglaz.fr (consulté le ).
  3. https://www.thewindpower.net/windfarm_fr_316_plougras.php.
  4. « Carte. Nouvelles éoliennes à Plougras : la concertation va débuter », Journal Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. « La nouvelle vanne de l’étang de Beffou est en place », Journal Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. Léon Puzenat, La sidérurgie armoricaine, Rennes, impr. de "L'Ouest-Éclair", (lire en ligne), page 300.
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  9. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Plougras et Pleyber-Christ », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Pleyber-Christ Sa » (commune de Pleyber-Christ) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Pleyber-Christ Sa » (commune de Pleyber-Christ) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plougras ».
  21. Benjamin-Philibert Jollivet, Les Côtes-du-Nord: histoire et géographie de toutes les villes et communes du département, p. 158
  22. Géraud Lavergne, « Les noms de lieux d'origine ecclésiasticque » (sic), Revue d'histoire de l'Église de France, Tome 15, no 68, 1929, p. 321.
  23. « Motte castrale de Beffou », sur bretagne-cotedegranitrose.com (consulté le ).
  24. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 3, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), pages 416-417.
  25. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Rennes, Deniel, (lire en ligne), page 331.
  26. Joachim Gaultier du Mottay, Géographie départementale des Côtes-du-Nord : rédigée sur les documents officiels les plus récents, Saint-Brieuc, Guyon frères, (lire en ligne), pages 676 et 677.
  27. « Côtes-du-Nord », Journal La Dépêche de Brest et de l'Ouest,‎ , page 2 (lire en ligne, consulté le ).
  28. a et b « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  29. « À Loguivy-Plougras, les parents d’élèves entre désarroi et colère », Journal Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « 17 élèves à la rentrée de l’école publique de Plougras », Journal Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. Notice no PA00089480, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no PA00089479, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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