Langoat

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Langoat
Langoat
La mairie de Langoat.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Hervé Delisle
2020-2026
Code postal 22450
Code commune 22101
Démographie
Gentilé Langoatais, Langoataise
Population
municipale
1 133 hab. (2019 en diminution de 0,61 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 05″ nord, 3° 16′ 47″ ouest
Altitude 75 m
Min. 2 m
Max. 89 m
Superficie 18,5 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tréguier
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Langoat [lɑ̃gwat] est une petite commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Langoat est localisée en Bretagne dans les Côtes-d'Armor, située entre La Roche-Derrien et Tréguier, entre le Jaudy à l'est et le Guindy à l'ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 801 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lannion_aero », sur la commune de Lannion, mise en service en 1993[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 945 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 40 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Langoat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Roche-Jaudy, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[17] et 3 842 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,3 %), zones agricoles hétérogènes (12,9 %), zones urbanisées (4,1 %), forêts (3,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Langoet en 1330[24], 1389 et fin du XIVe siècle, Languoet en 1371, Langoat en 1486, 1505, 1516 et en 1592, L~gouat en 1630[25], Land-Coat en 1636, Langouet en 1654, Land-Coet en 1709[25],

Langoat signifie littéralement « monastère du bois »[26]. C'est à l'emplacement de la chapelle, « Chapel ar Hoat », que sainte Pompée (ou sainte Koupaïa) aurait établi son ermitage[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de Langoat est traversé depuis l'époque gallo-romaine par trois routes principales se réunissant au lieu-dit actuel Château-Noir / Kastell Du, un peu en amont du gué sur le Jaudy permettant d'accéder au territoire du Pommeratum situé de l'autre côté, Pommerit-Jaudy, dont faisait partie La Roche-Derrien jusqu'au début du XIe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Il semble que le camp de terre du Château-Noir / Kastell Du a repris du service lors de la Guerre de Succession de Bretagne, dont La Roche-Derrien était une place-forte majeure.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Langoat a été réduit du quartier du Chef du Pont / Penn ar Pont, au profit de La Roche-Derrien, par ordonnance du , puis par loi du .

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms de 94 soldats morts pour la Patrie[28] :

  • 71 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
  • 19 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
  • 3 sont morts durant la guerre d'Algérie ;
  • 1 est mort durant la guerre d'Indochine.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Plusieurs habitants furent déportés pour avoir aidé des aviateurs alliés à rejoindre une filière d'évasion, dont Marie Le Guillou[29], François Marie Le Gac[30] et Françoise Le Tacon[31], déportée au camp de concentration de Mauthausen dont elle revint vivante[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 En cours Hervé Delisle DVG Agriculteur
mars 2001 2014 Jean Le Roy    
1995 2001 Albert Le Corre   Agriculteur
1977 1995 Yves Salpin   Agriculteur
1965 1977 Pierre Henry    
18 mai 1935 1965 Yves Marie Le Cozannet MRP Propriétaire Cultivateur
1925 18 mai 1935 Emile Savidan   Propriétaire Cultivateur
mars 1923 1925 Pierre Le Goaziou   Propriétaire Cultivateur
1908 mars 1923 François Marie Stanislas Loyer   Propriétaire Cultivateur
septembre 1892 1908 Pierre Vincent Marie Le Grand   Propriétaire Cultivateur
1873 août 1892 Hyacinthe Le Grand   Propriétaire Cultivateur
octobre 1870 novembre 1873 Claude Le Goaziou    
septembre 1861 19 août 1870 Yves-Baptiste Beauverger   Propriétaire Cultivateur
Février 1832 1861 Jean-Marie Le Grand   Propriétaire Cultivateur
1829 Février 1832 Désiré Guyomar    
octobre 1815 1829 Jacques Le Coz   Propriétaire Cultivateur
octobre 1805 septembre 1815 Jean Le Grand   Propriétaire Cultivateur
23 mars 1794 septembre 1805 Yves Le Bonniec   Propriétaire Cultivateur 1er maire de Langoat
mars 1789 17 mars 1794 François Le Corre   Curé de Langoat puis Officier public
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3071 8782 0852 1092 1402 3491 8032 2962 385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3282 3572 3082 2192 2432 0602 0471 9551 817
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8201 8671 7511 5751 6521 5841 4551 2461 212
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 2081 0629418949421 0571 1081 1481 118
2014 2019 - - - - - - -
1 1511 133-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Castel-Du . Dessin de Frotier de la Messelière.
Église Sainte-Pompée (sainte Koupaia).
  • Routes gallo-romaines de La Roche-Derrien à Lannion, de La Roche-Derrien à Carhaix et de La Roche-Derrien à Plougrescant.
  • Enceinte de terre du Castel-Du, datée du haut Moyen Âge. Inscrite aux monuments historiques le .
  • Chapelle Notre-Dame du Bois (à 250 m à l'est du bourg) ; apparemment l'ermitage d'origine de sainte Koupaia. (XVe siècle, 1592).
  • Chapelle Saint-Pierre (fin XVIIIe siècle).
  • Église Sainte-Pompée (sainte Koupaia ; reconstruite en 1771).
  • Manoir de Coz-Caradec.
  • Manoir de Kergaric.
  • Manoir de Kerverder, bâti au bord de la rivière du Jaudy.
  • Manoir de Trévenou XVe – XVIe siècle).
  • Monument aux morts représentant Jeanne d'Arc.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cénotaphe de sainte Pompée (sainte Koupaia), daté de 1370. Classé objet d'art le .

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • JS Langoat : Jeunesse Sportive Langoataise.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Lannion_aero - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Langoat et Lannion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Lannion_aero - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Langoat et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de La Roche-Jaudy », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Procès de canonisation de saint Yves
  25. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis » (consulté le ).
  26. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot » (no 22), , Universels Gisserot, (ISBN 978-2-87747-482-5, OCLC 2877474828, lire en ligne), p. 77.
  27. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Langoat » (consulté le ).
  28. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  29. Marie Le Guillou, veuve Cozannet, née le à Prat, arrêtée le à Langoat par les Allemands, morte en déportation le au camp de concentration de Bergen-Belsen
  30. François Marie Le Gac, né le à Bégard, cultivateur demeurant à Convenant Gérard en Langoat, arrêté par les Allemands le , déporté au camp de concentration de Buchenwald, affecté au kommando de Hinzert, porté disparu.
  31. Françoise Le Tacon, épouse Allain, née le à Kérity en Paimpol, institutrice à Langoat, arrêtée le par les Allemands.
  32. « Les Lieux de Mémoire dans les Cotes-du-Nord », sur cerp22.free.fr (consulté le ).
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Régis de Saint-Jouan : Communes des Côtes d'Armor.
  • Bernard Tanguy : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes d'Armor. ArMen - Le Chasse-Marée, 1992.
  • Erwan Vallerie : Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez. Corpus. Traité de toponymie historique de la Bretagne. An Here. 1995.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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