Ploumilliau

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ploumilliau
Ploumilliau
Vue extérieure de l'église paroissiale Saint-Milliau
Blason de Ploumilliau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Yann Kergoat
2020-2026
Code postal 22300
Code commune 22226
Démographie
Gentilé Milliautais
Population
municipale
2 470 hab. (2018 en diminution de 1,04 % par rapport à 2013)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 51″ nord, 3° 31′ 22″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 133 m
Superficie 34,69 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plestin-les-Grèves
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Ploumilliau
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Ploumilliau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ploumilliau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ploumilliau
Liens
Site web [1]

Ploumilliau [plumiljo], Plouilio en breton, est une commune trégorroise du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Ses habitants s'appellent les Milliautais et les Milliautaises.

Ploumilliau est assez célèbre pour sa statue de l'Ankou, conservée dans l'église du bourg, et pour les animations de Noël du village Keraudy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le bourg de Ploumilliau n'est pas en situation littorale (c'est d'ailleurs une caractéristique commune à de nombreuses paroisses anciennes de la région comme Guimaëc, Plestin, Plougasnou, Ploulec'h, etc., probablement par crainte des pirates saxons les plous se sont établis à une certaine distance de la côte[1]) mais situé sur un plateau, à plus d'un kilomètre de la mer.

La commune de Ploumilliau est située dans la partie trégorroise du département des Côtes-d'Armor (c'est-à-dire au nord-ouest). Commune étendue, elle dispose d'une petite partie littorale au nord (entre la plage de Pont-Roux et la pointe du Dourven) qui l'ouvre sur l'embouchure du Léguer, au cœur de la Baie de Lannion, et plus globalement sur la Manche. Au nord-ouest, Ploumilliau enclave pratiquement la commune de Trédrez-Locquémeau.

Cependant la commune est avant-tout rurale. À l'est, son territoire s'insère entre Ploulec'h et Ploubezre et est délimité par le ruisseau du Pontol. À l'ouest, c'est le Kerdu qui la sépare de Saint-Michel-en-Grève. Au sud, en direction de Plouaret, la commune englobe le village de Keraudy.

Keraudy / Keraodi[modifier | modifier le code]

Le village de Keraudy est situé à l'extrémité sud du territoire. Le nom de cet écart est formé à partir du mot ker, signifiant "village" en breton, auquel est associé l'anthroponyme Audy, également attesté sous la forme Ody dès le XVIe siècle. Keraudy a été le siège d'un établissement de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem dépendant de la commanderie de Pont-Melvez. Une maison attenante au cimetière, existant encore, portait ainsi le nom de L'Hôpital. Elle était également dénommée, selon Bernard Tanguy, Le Temple de Saint-Jean, saint à qui était dédiée l'église de Keraudy avant de passer sous le patronage de la Vierge. Trève de la paroisse de Ploumilliau depuis 1653, Keraudy a été rattaché à la commune de Ploumilliau vers 1790 (avant le selon Régis Le Saulnier de Saint-Jouan), puis érigé en paroisse en 1851[2]. Cependant, le village n'a jamais été une commune à part entière.

Réputé pour son charme, il s'anime tous les deux ans pour les fêtes de fin d'année où sont alors installées de nombreuses illuminations et des cabanes abritant des mises en scène qui évoquent l'univers du conte.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Ploumilliau est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia de Ploemyliau fin XIVe siècle, Ploumilliau en 1426, Ploemiliau en 1481[7].

Ploumilliau est pour Plou-Méliau et signifie « paroisse de Méliau »[7], Ce personnage éponyme, *Méliau ou *Miliau, n'a peut-être rien à voir avec un quelconque saint Miliau[8].

Cette commune est une ancienne paroisse de l'Armorique primitive dont le nom est formé à partir des mots plou-, signifiant paroisse en breton, et Méliau (saint Méliau , comte et roi de Cornouaille au VIe siècle). Ploumilliau a une petite façade maritime, au nord, à Pont-Roux (Baie de La Vierge).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le menhir (néolithique) du Clandy, les souterrains de l'Âge du fer de Saint-Jean et de Kerhélary, les traces de fortifications romaines du Roudoulou, attestent l'ancienneté de la présence humaine à Ploumilliau.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Paroisse de l'Évêché de Tréguier, elle n'est mentionnée pour la première fois qu'à la fin du XIVe siècle. Bien que son nom n'apparaisse pas dans les chartes de 1160 et de 1182 énumérant les possessions des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et des Templiers en Bretagne, ces deux ordres étaient présents en plusieurs points de la paroisse, notamment à Keraudy, à Christ, et au Mouster.

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse, devenue commune, a élu sa première municipalité au début de l'année 1790.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Yvonne Kerdudo, photographe[modifier | modifier le code]

Née en 1878 à Ploumilliau, elle s'installe à Plouaret comme accoucheuse à domicile, parallèlement à son activité de photographe dans le canton de Plouaret ; surnommée "Madame Yvonne", elle a laissé 13 400 négatifs photographiques sur plaques de verre, contenant plus de 20 000 photos. Restaurées à l'initiative de Pascale Laronze par la compagnie "Théâtre Papier", elles sont désormais la propriété de Lannion-Trégor Communauté ; malheureusement sans légendes, elles constituent toutefois un témoignage muet du Trégor rural entre 1905 et 1950[9].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

C'est aujourd'hui une commune dynamique, avec de nombreux commerces, artisans et services.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au léopard de sable surmonté de trois coquilles du même.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2018, la commune comptait 2 470 habitants[Note 3], en diminution de 1,04 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7602 5402 7883 1283 1003 3633 4963 4803 480
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5533 6503 7633 5283 5813 3083 5313 1153 074
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7542 8712 8852 6862 5512 4072 2972 1251 800
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 7721 7351 8652 1002 2232 1732 4492 4892 481
2017 2018 - - - - - - -
2 4812 470-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1813 1816 Yves Le Bihan    
1816 1829 Pierre Le Scornet    
1829 1832 Yves Perrot    
1832 1837 Pierre Decouvrant   Conseiller général
1837 1852 Louis Lintanf    
1852 1860 Yves-Marie Le Bourdonnec    
1860 1865 Guillaume Scolan    
1865 1870 Yves Le Meur    
1870 1873 Guillaume Scolan    
1873 1878 Yves Le Meur    
1878 1882 Jean-Marie Le Guern    
1882 1899 Guillaume Scolan    
1899 1906 Yves-Marie Derrien    
1906 1910 Jean-Marie Bourdonnec    
1910 1912 Pierre Le Guern    
1912 1929 Jean Auregan    
1929 1943 François Le Caer    
1943 1945 Toussaint Guyomar    
1945 1953 Gestin Le Pierres    
1953 1959 Jean Lachater    
1959 2000 André Cresseveur DVD-RPR Agriculteur
2000 2001 Michel Kerneis    
2001 2008 Denise Grandjean PS Retraitée
2008 24 mai 2020 Marcel Prat PS Responsable vie scolaire
24 mai 2020 En cours Yann Kergoat[14]   Responsable d'équipe
Les données manquantes sont à compléter.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et Monuments[modifier | modifier le code]

Ploumilliau offre la particularité de posséder deux églises :

Église en granit couverte d'ardoise bleutée avec une flèche en pierre ouvragée
Église Saint-Milliau de Ploumilliau
L'angle d'un toit d'ardoise rustique orné d'une ronde-bosse animalière assise sur le contrefort
Gargouille de l'église Saint-Milliau
L'église de Keraudy.

Saint Milliau[15], évêque venu d'Irlande au Ve siècle, devenu le saint patron de la paroisse, a donné son nom à l'Île Milliau, au large de Trébeurden sur laquelle il aurait débarqué et à la commune de Locquémeau, son ancien ermitage. À découvrir entre autres à l’intérieur : la statue de l’Ankou[16] (voir ci-dessous) et les treize panneaux de la Passion (voir le lien externe). Logo monument historique Classé MH (1921)

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • l'église Notre-Dame de Keraudy[17] (XVIe, XVIIIe et XIXe siècles). Logo monument historique Classé MH (1935)
  • Chapelle Saint-Cado[18] (XVIIIe siècle)
  • Chapelle Christ[19] (XVIIe)
  • De nombreuses croix et calvaires disséminés le long des chemins, constituent une partie du patrimoine religieux de Ploumilliau.
  • Château de Lanascol[20] (privé), construit au début du XIVe siècle, agrandi aux XVIe et XVIIe siècles par la famille Quemper de Lanascol et racheté en 1920 par Lady Mond. Il est lié à la légende de la fée de Lanascol, véhiculée par les gwerz et rapportée par Anatole Le Braz : lors d'une tentative de vente du château, celle-ci aurait surenchéri sur le prix, et se faisant reconnaître, aurait fait fuir les membres de l'assistance, empêchant pendant de longues années la vente du château, alors en ruine[21].

L'Ankou[modifier | modifier le code]

Les Bretons comme les anciens Celtes considèrent la mort comme le début d'une vie meilleure. Dans les enclos paroissiaux, les ossuaires témoignent de cette relation naturelle avec la mort. Et pourtant, même si la mort est familière en Bretagne, on craint ses ‘‘intersignes’’ annonciateurs. On les retrouve partout dans chaque conte de Bretagne, sous forme d’animaux, bruits, objets ou personnages. Ainsi l’Ankou, maître de l’au-delà, est un squelette tenant une faux emmanchée à l’envers, il annonce la mort aux vivants dont la dernière heure est venue. En breton ‘‘Anken’’ signifie chagrin, ‘‘Ankoun’’ oubli. Il circule la nuit, debout sur un chariot dont les essieux grincent. Entendre ce bruit ou le croiser en chemin sont les signes annonciateurs de la mort d’un proche. C’est le dernier mort de l’année (ou le premier dans certains villages), qui devient l’Ankou pour l’année suivante. L’Ankou nous met en garde contre l’oubli de notre fin dernière. Ces sentences sont gravées sur de nombreux murs d’ossuaires ou d’églises : « Souviens-toi homme que tu es poussière » (La Roche-Maurice), « Pense à mourir, regarde la fin » (Lannédern).

Église paroissiale Saint-Milliau : la statue de l'Ankou

L’Ankou et Ploumilliau :

« Fanch ar Floc’h était forgeron à Ploumilliau ... ». Ainsi commence l’histoire où une certaine veille de Noël, un forgeron travailla fort tard, tandis que sa famille allait à l’église. Le bruit de son marteau sur l’enclume l’empêcha d’entendre les cloches du début de la messe de Noël. Aussitôt après, un étrange visiteur entra dans la forge, demandant qu’un clou soit rivé à son outil. Il exhiba alors une large faux avec le tranchant à l’extérieur. Malgré sa surprise et pressé d’en finir avec ce ténébreux client, le forgeron eut vite fait son ouvrage.

  • Maintenant, je vais vous payer, dit l’homme.
  • Oh ! ça ne vaut pas qu’on en parle.
  • Si ! tout travail mérite salaire. Je ne vous donnerai pas d’argent, mais, ce qui a plus de prix que l’argent et que l’or : un bon avertissement. Allez vous coucher, pensez à votre fin, et, lorsque votre femme rentrera, commandez-lui de vous chercher un prêtre. Le travail que vous venez de faire pour moi est le dernier que vous ferez de votre vie.

L’homme à la faux disparut. Fanch ar Floc’h n’eut que la force de gagner son lit où sa femme le trouva suant les angoisses de la mort.

  • Retourne, lui dit-il, me chercher un prêtre.

Au chant du coq, il rendit l’âme, pour avoir forgé la faux de l'Ankou.

(Retrouvez le texte intégral dans le livre intitulé La Légende de la Mort d’Anatole Le Braz)

Simple petite statuette en bois, l’Ankou de Ploumilliau est aujourd’hui la seule statue de ce type encore présente au sein même d’une église. Anatole Le Braz, qui a passé ses premières années à Ploumilliau, ajouta que cette statuette fut la terreur de son enfance. On dit enfin, qu’on ne vient jamais à Ploumilliau sans faire visite à l’Ankou ... une visite des plus courtoises bien sûr !

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. René Largillière, "Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne", 1925, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k914005/f185.image.r=Plougasnou.langFR
  2. Site de l'inventaire du patrimoine breton: http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA22002535
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  7. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Ploumilliau »
  8. Bernard Tanguy : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor. 1992
  9. « Madame Yvonne - Filigranes Editions », sur Filigranes Editions (consulté le 2 juillet 2020).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  14. « Municipales à Ploumilliau. Yann Kergoat, nouveau maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  15. « Fiche d'inventaire préliminaire »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  16. « Fiche d'inventaire préliminaire »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  17. Fiche d'inventaire préliminaire
  18. Fiche d'inventaire préliminaire
  19. Fiche d'inventaire préliminaire
  20. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France- Manoir dit château de Lanascol sur cotesdarmor.fr
  21. Daniel Giraudon, « Penanger et de La Lande, Gwerz tragique au XVIIe siècle en Trégor », 2005