Penvénan

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Penvénan
Penwenan
Penvénan
Le rocher de la Sentinelle.
Blason de Penvénan Penwenan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité CA Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Denise Prud'homm
2020-2026
Code postal 22710
Code commune 22166
Démographie
Gentilé Penvénanais
Population
municipale
2 517 hab. (2018 en diminution de 3,53 % par rapport à 2013)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 44″ nord, 3° 17′ 37″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 92 m
Superficie 19,84 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tréguier
Législatives 5e circonscription des Côtes-d'Armor
Localisation
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Penwenan

Penvénan [pɛnvenɑ̃] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, la région Bretagne, et le pays historique du Trégor.

Ses habitants sont les Penvénanais et les Penvénanaises.

Port-Blanc et Buguélès sont les noms des stations balnéaires et des ports de plaisance situés sur la commune de Penvénan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La commune est côtière mais le village est à 3,4 km de Port-Blanc, le port le plus proche[1].

Le village est traversé par la D 31 reliant Lannion (16 km au sud-ouest) et Plougrescant (7 km au nord-est) ; et par la D 74 venant de vers Langoat (7,6 km au sud)[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Penvénan[2]
Manche Manche Manche
Trévou-Tréguignec Penvénan[2] Manche
Plougrescant
Trévou-Tréguignec · Camlez Camlez · Plouguiel Plouguiel

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Penvénan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[8]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[9],[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Penguennan en 1160, Penvennan en 1163, Penguennan en 1165, Peneguan en 1188, Penguennan et Penvennan en 1330, Penguenan en 1429, Penguennan en 1516, Penguenan en 1636, Penvenant en 1779[11].

Penvénan s’écrivant autrefois Penguennan et Penvennan. Penquenan ou Kenan pourrait bien rappeler Saint-Kenan (Ve siècle). On peut encore interpréter Penguenan, comme « extrémité du territoire de Guénan »[12].

Le nom breton de la commune est Penwenan[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'occupation humaine sur le territoire de la commune est attestée dès le Néolithique comme en témoignent encore le dolmen de l'île Saint-Gildas, les nombreux menhirs (Kerbelven, Kerbriant, Kergastel, Kermarquer, Kervéniou, Pellinec), le tumulus de Tossen-Kelen et les tombes de Roch-Las-en-Port-Blanc. Plusieurs autres mégalithes (Crec'h-Bleiz, Pennerez-ar-Guelennou, Guernotier, île Balanec, Keribot) signalés au XIXe siècle ont été depuis détruits ou sont disparus[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En , Bolingbroke, duc de Lancastre, futur roi Henri IV d'Angleterre, armé et équipé par le duc de Bretagne, part de Port-Blanc[14] avec dix navires[15] et fait voile vers l'Angleterre pour réclamer ses titres et terres que le roi Richard II lui a confisqués. Il déposera ce roi et se fera couronner à sa place sous le nom d'Henri IV. Dans sa pièce Richard II, Shakespeare cite Port-Blanc à l'acte II scène 1 vers 277.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 162 soldats morts pour la Patrie[16] :

  • 110 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 52 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

Au cours d'un transport d'armes, Roger Bervet, originaire de Paris, fut arrêté en même temps que cinq autres de ses camarades le 6 juin 1944 à Penvénan. Emmené à la feldgendarmerie de Plouaret où il fut atrocement torturé, Roger Bervet fut aperçu pour la dernière fois à Lanvollon en même temps que ses compagnons d'infortune. On ignore le lieu où il a été exécuté car le corps n'a jamais été retrouvé[17]. Il avait 24 ans.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Penvénan a accueilli de grands auteurs comme Anatole Le Braz, qui a défendu le patrimoine culturel de la commune et du Trégor, notamment les contes et légendes ; ou Jean Guéhenno de l'Académie française, ainsi que des peintres, des musiciens et des personnalités marquantes de la Résistance comme André Postel-Vinay, Pierre Lefaucheux, et Marie-Hélène Lefaucheux qui eut un rôle marquant sur l'évolution du droit international des femmes.

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En 1902, l'abbé Camus, recteur de Penvénan, se justifie d'utiliser la langue bretonne : « Messieurs les instituteurs, eux aussi, font dans ce pays un usage fréquent du breton, même en public. C'est ainsi que M. le directeur de notre école communale ne craint nullement de se compromettre en faisant son petit prône en breton à la population réunie sur la place du bourg. (...) Et les candidats au Conseil général, à la députation, en quelle langue débitent-ils leurs boniments ? En breton, en très mauvais breton parfois, mais toujours en breton, et il le faut bien, car c'est pour eux le seul moyen de se faire comprendre de la population[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Lannion du département des Côtes-d'Armor.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Tréguier[19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Tréguier

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription des Côtes-d'Armor.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Maricourt était membre de la communauté de communes des Trois Rivières, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1995 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

En 2013, cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du Pays Rochois pour former la communauté de communes du Haut-Trégor, qui, elle-même, a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Lannion-Trégor Communauté, dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans les Côtes-d'Armor, la liste DVD menée par le maire sortant remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 890 voix (52,07 %, 18 conseillers municipaux dont 4 conseillers communautaires élus), devançant la liste PS menée par Alain Hamel (819 voix, 47,92 %, 5 conseillers municipaux dont un communautaire), lors d'un scrutin marqué par 26,38 % d'abstention[20].


Au second tour des élections municipales de 2020 dans les Côtes-d'Armor, marqué par une quadrangulaire, la liste DVD menée par Denise Prud'homm remporte la majorité des suffrages, avec 552 voix (36,65 %, 16 conseillers municipaux dont 2 communautaires), devançant respectivement celles menées par[21]  :

  • Monique Garel — soutenue par le maire sortant qui ne se représentait pas — (DVD, 488 voix, 32,40 %, 4 conseillers municipaux élus),  ;
  • Graziella Segoni (DVG, 325 voix, 21,58 %, 2 conseillers municipaux élus) :
  • Denis Baulier (app. GE, 141 voix, 9,36 %, 1 conseiller municipal élu)

lors d'un scrutin où 35,45 % des électeurs se sont abstenus

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
26-10-1947 1959 Charles Coadou    
28-03-1959 1976 Yves Nicolas    
06-04-1976 1983 Édouard Laurent    
18-03-1983 1995 Guillaume Gelgon    
25-06-1995 1997 Augustin Henry   Garagiste retraité
22-09-1997 2008 Fernand Le Duc[23]    
22 mars 2008 4 juillet 2020[24] Michel Deniau DVD Retraité
4 juillet 2020[25] En cours
(au 23 juillet 2020)
Denise Prud'homm DVD Vice-présidente de la CA Lannion-Trégor Communauté (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune de Penvénan a rejoint BRUDED en 2006, un réseau d'échanges entre communes et intercommunalités engagées dans le développement durable. BRUDED signifie Bretagne Rurale et Rurbaine pour un développement durable et compte des adhérents répartis sur toute la Bretagne et la Loire-Atlantique. À travers ce réseau, les élus peuvent partager leur culture du développement durable lors de visites et de rencontres, échanger autour de leurs projets et offrir une meilleure visibilité à leurs actions.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2018, la commune comptait 2 517 habitants[Note 3], en diminution de 3,53 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9491 9782 1832 1962 3182 4592 7532 9133 003
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0393 0423 0953 1173 2573 2003 1672 9572 776
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6602 7432 7792 9572 9232 9032 7562 7222 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 5512 5082 6142 4502 4892 4342 5622 5802 589
2017 2018 - - - - - - -
2 5382 517-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Le nom en breton de la commune est Perwenan.

L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le .

À la rentrée 2017, 60 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 26,8 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[29].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à trois chevrons d'argent remplis de gueules, accompagnés de trois abeilles d'or ; au chef d'hermine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Luc Corlouër, Penvénan-Port-Blanc Autrefois, Monographie 2020, Éditions le Cormoran, 220 pages

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Penvénan, carte sur googlemaps.com.
  2. Penvénan - carte sur geoportail.fr.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  8. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  9. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  10. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  11. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  12. a et b .infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Motreff ».
  13. Anne Marchat et Michelle Le Brozec, Les mégalithes de l'arrondissement de Lannion, Rennes, Institut Culturel de Bretagne, , 102 p. (ISBN 2-86822-039-8), p. 36.
  14. Jean-Michel Déprats, Shakespeare Histoires, tome 2, Gallimard, collection La Pléiade, Paris, 2008, 1743 pages, (ISBN 978-0-804-70503-5), p. 1475 note 16
  15. Benjamin Williams, Chronicque de Richart, 1846, 324 pages, oclc 2200437, p. 179
  16. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 28 février 2021).
  17. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", les cahiers de la résistance populaire, mai 2011, page 28..
  18. Cité par Fanch Broudic, "L'interdiction du breton en 1902", Coop Breizh, 1997, (ISBN 2-909924-78-5).
  19. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Résultats officiels pour la commune Penvénan
  21. Bertrand Dumarché, « Municipales. Denise Prud'homm remporte le second tour à Penvénan : Avec 36,65% des suffrages, la liste menée par Denise Prud'homm enlève 16 sièges au conseil de Penvénan. Une défaite pour Monique Garel qui a immédiatement quitté la salle », Le Trégor,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2020).
  22. Notice FOURMAND Auguste par Alain Prigent , version mise en ligne le 9 avril 2009, dernière modification le 9 avril 2009
  23. « Fernand Le Duc élu maire pour la deuxième fois : C'est sans surprise que Fernand Le Duc a été élu maire de Penvénan pour la seconde fois. », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2020).
  24. Bertrand Dumarché, « Le maire ne se représente pas : le bilan de Michel Deniau à Penvénan : Après deux mandats de maire de Penvénan, Michel Deniau a décidé de ne pas se représenter. Le bilan de ces 12 années dans le fauteuil de premier magistrat », Le Trégor,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2020).
  25. « Municipales à Penvénan. Denise Prud’homm élue maire sans suspense : Ce samedi 4 juillet 2020, à l’occasion de l’installation du conseil municipal de Penvénan (Côtes-d’Armor), Denise Prud’homm a été élue maire, sans grande surprise. L’étonnement était ailleurs », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2020) « La séance aura surtout été marquée par l’absence du maire sortant, Michel Deniau, et de sa première adjointe, Monique Garel, pourtant élue, mais ne souhaitant pas siéger ».
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. Office public de la langue bretonne.
  30. « Chapelle Notre-Dame de Port-Blanc », notice no PA00089372, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Manoir de Kerbelven », notice no PA00089373, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Sépultures néolithiques », notice no PA00089377, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Menhir de Kervéniou », notice no PA00089376, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Menhir de Kerbelven », notice no PA00089375, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Édouard Brasey, L'encyclopédie des héros du merveilleux, Place Des Editeurs, 2010 (extraits en ligne).
  36. Marie-Hélène Clam, « Héritage. D'Anatole Le Braz aux Talking Heads », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).