Plounévez-Moëdec

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Plounévez-Moëdec
Plounévez-Moëdec
La mairie de Plounévez-Moëdec.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Gérard Quilin
2020-2026
Code postal 22810
Code commune 22228
Démographie
Gentilé Plounévézien, Plounévézienne
Population
municipale
1 462 hab. (2019 en augmentation de 1,32 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 26″ nord, 3° 26′ 24″ ouest
Altitude 205 m
Min. 58 m
Max. 222 m
Superficie 40,36 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plestin-les-Grèves
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Plounévez-Moëdec (/plu.ne.ve mwe.dɛk/[Note 1]Écouter) est une commune trégorroise du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Plounévez-Moëdec.

Plounévez-Moëdec est à 25 km de Lannion, de Morlaix et de Guingamp. Situé au nord immédiat de la RN12 qui relie Paris à Brest, le bourg du Trégor se trouve à 20 km de la Manche. Au Nord-Est, le Léguer sépare Plounevez de Trégrom. La commune s'étend également au sud de la route nationale, notamment autour de la chapelle Sainte-Jeune, jusqu'au Guic, rivière qui la sépare de Loguivy-Plougras, Loc-Envel, et Belle-Isle-en-Terre. Le Saint-Ethurien y prend aussi sa source.

Communes proches[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 1 075 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 16 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louargat », sur la commune de Louargat, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 013,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 44 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plounévez-Moëdec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (78,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (61,8 %), terres arables (19,6 %), forêts (16,2 %), zones urbanisées (2,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Nova en 1297, vers 1330 et vers la fin du XIVe siècle, Ploenevez en 1427[21] et en 1554[22], Plounevez dès 1600, Moidec dès 1723, et le nom devient Plounévez-Moëdec peu après[23].

Plounévez signifie littéralement « paroisse neuve ». Moëdec viendrait de nouez qui signifie « mouillé »[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint Envel, ermite d'origine galloise, et sa sœur sainte Yuna auraient vécu à Plounévez-Moëdec, puis à Loc-Envel, au VIe siècle[24].

Le château de Portzamparc appartenait en 1350 à Alexandre de Kergariou, chevalier, seigneur de Portzamparc, qui épousa Marie de Lannion. Alexandre de Kergariou, un de ses descendants fut pourvu du gouvernement de Morlaix par lettres du roi Henri III, données à Paris le [25].

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

La chapelle de Keramanac'h fut fondée au XIIe siècle par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, raison pour laquelle elle était initialement dédiée à saint Jean. En 1697 encore, la commanderie hospitalière de Plouaret (qui dépendait de celle de La Feuillée) possédait seize fermes à Keramanac'h et y levait encore la dîme, même si les moines hospitaliers avaient quitté Keramanac'h vers 1677. La chapelle fut par la suite dédiée à Notre-Dame. Le calvaire situé dans l'enclos paroissial date de 1827[26].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plounévez-Moëdec en 1778 :

« Plounévez-Moedic, sur une hauteur, et sur la route de Guingamp à Morlaix ; à six lieues au sud-sud-ouest de Tréguier, son évêché, à 31 lieues de Rennes et à quatre lieues de Guingamp, sa subdélégation. la paroisse ressortit à Lannion et compte 2 000 communiants[27]. La cure est à l'alternative. Keranrais, haute justice, à M. de Bonteville ; Kerprigent-Kerbader, haute justice, à M. de Lanascol ; Saint-Loha, moyenne et basse justice, à M. Duparc-Kerivon. Ce territoire, borné à l'est par la rivière du Léguer, renferme des terres en labour, des prairies et des landes qui sont plus étendues que celles des paroisses voisines[25]. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Plounévez-Moëdec décrit en 1845[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plounévez-Moëdec en 1845 :

« Plounévez-Moëdec (sous l'invocation de saint Pierre) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. (...) Principaux villages : Kergadalen, le Plesq, Kervernard, Gouardreus, Kerharant, Kerniou, le Rest, Kerdelahaye, Keranfeuillan, Saint-Loha, Saint-Lavent, Coz-Kerhuel, Guerbrigent, Saint-Eturien, Kerderien, Kergrec'h, Keramanac'h, Goashalec, Guénanbargat, Lan-Neauverte, Kermodin, Roz-an-Norvel, Pors-an-Parc, le Danot, Kerigonant, Traouchi, Kerafol, Keryevel, Lanjanen, Kerloshouarn, le Dern, Haye-Bian, Kereven, Kermarhiou, Kerarmor, Coat-Losquet. Superficie totale : 4 036 hectares dont (...) terres labourables 2 266 ha, prés et pâturages 422 ha, bois 209 ha, vergers et jardins 4 ha, landes et incultes 955 ha (...). Moulins : 22 (du Rest, Buluno, Marec, Milin-Dour, Ar-Coat-Sec'h, Ar-Coz-Saper, Cozquer, Paper-ar-Cozquer, Kerbabu, Mojean, Kerlaffret, Kereven, Kerambastard, à eau). (...). Il y a dans cette commune, outre l'église, les chapelles de Sainte-Jeune, de Notre-Dame de Keramanac'h, de Saint-Tugdual et de Saint-Lavan ; les deux premières étaient autrefois trèves de Plounévez. (...) Plounévez-Moëdec fait des exportations considérables de beurre, graisse, suif et avoine. Les marchés de Morlaix, Lannion et Guingamp reçoivent ces denrées et les exportent eux-mêmes en pays étranger. Pendant longtemps le chemin (...) qui se dirige vers Morlaix a été entretenu avec un quartz améthyste très beau, qui servait aussi à façonner de charmants bijoux : la carrière qui le fournissait est pour ainsi dire épuisée maintenant, et l'on ne retrouve plus guère de ce beau quartz que dans les débris de la route qu'il servait à macadamiser. Il y a à Keven des forges assez importantes. La route de Paris à Brest traverse la commune de Plounévez-Moëdec (...). Géologie : granite ; quartz. On parle le breton[28]. »

Keramanac'h et sa chapelle[modifier | modifier le code]

Anatole Le Braz écrit au début du XXe siècle : « Keramanac'h était une des haltes les plus fréquentées. À la place de la misérable auberge (...) s'élevait une vraie hôtellerie, la meilleure peut-être d'entre Morlaix et Guingamp. (...) Les diligences des messageries y relayaient, et j'ai souvent compté jusqu'à cinq voitures de roulage arrêtées à la queue-leu-leu devant sa porte. (...) Le chemin de fer l'a tuée »[29].

Selon les souvenirs d'un vieux cantonnier, Jérôme Lozac'h, recueillis en breton par Anatole Le Braz au début du XXe siècle, la chapelle de Keramanac'h, située sur la "Hent ar roué" (la "Route du roi", devenue par la suite la Route nationale 12), était ouverte jour et nuit (éclairée par des cierges) aux voyageurs venus invoquer les deux statues de la Vierge, Notre-Dame de Bonne-Nouvelle et Notre-Dame du Bon-Voyage[30], « l'une pour qu'elle vous préservât de tout accident sur les parcours, l'autre pour que rien de fâcheux ne vous attendît à l'arrivée ». Chaque jour on y célébrait la messe et « il pleuvait de l'argent dans les troncs »[31].

« Quiconque traversait Keramanac'h lui payait péage pour s'assurer la protection des deux saintes. (...) Les plus généreux étaient les matelots (...). Des voyageurs d'un genre à part, s'acheminant eux aussi sur Brest, mais à pied, les pauvres diables, et entravé, c'était les galériens [s'y arrêtaient aussi] » ajoute Anatole Le Braz[29].

Vers 1900, la chapelle de Keramanac'h est à l'abandon : « L'œuvre de destruction est commencée. Le vent joue librement dans l'édifice et la chouette, oiseau des ruines, y a déjà élu domicile » témoigne Anatole Le Braz.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Le Monument aux Morts fait état de 170 soldats Morts pour la France.[32].

Pierre-Marie VALLÉE, mort le 22 août 1914, a été décoré dans l'ordre de la Légion d'Honneur.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Aucun mort au combat n'est répertorié pour la Seconde Guerre Mondiale[33].

Yves Ogel, 18 ans, et Théophile Roudaut, de Plounévez-Moëdec, furent martyrisés et fusillés par les Allemands le [34].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La reconstruction de l'abattoir situé jusque-là à Lannion, décidée pour des raisons sanitaires et de bien-être animal, a commencé en 2021 à Plounévez-Moëdec, au cœur d'une zone d'élevage bovin.[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1812 1837 Guillaume Le Roux    
ca. 1842   Joseph Sébastien Le Dantec    
ca. 1878   Louis Corson    
ca. 1893   Guillaume Kerellou    
? ? Gabriel Kerleau[36]    
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1935 novembre 1939[37] Jean-Baptiste Le Corre[38]
(1895-1945)
PCF Résistant
Les données manquantes sont à compléter.
avril 1945 mars 1965 Yves Le Cam[39]
(1895-1981)
PCF Cultivateur
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 novembre 1992
(décès)
Francis Cadoudal[40]
(1933-1992)
PCF Agriculteur
Conseiller général du canton de Plouaret (1976 → 1992)
décembre 1992 juin 1995 Jean Laurent[41]
(1929- )
PCF Artisan plombier, maire honoraire (2006)
Adjoint au maire (1971 → 1992)
juin 1995 en cours Gérard Quilin
(1953- )
DVG Agriculteur
Conseiller général du canton de Plouaret (2001 → 2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[43].

En 2019, la commune comptait 1 462 habitants[Note 8], en augmentation de 1,32 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6472 1002 1312 5552 8773 0033 1613 5133 594
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5803 8003 8373 6883 6483 3403 3033 1143 063
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1223 1573 0462 9002 7722 7112 6222 5192 213
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 2102 0661 8901 6411 4821 3471 4051 4131 442
2015 2019 - - - - - - -
1 4351 462-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre (début XVIe siècle). Voir aussi : Sainte Anne trinitaire de Plounévez-Moëdec.
  • Chapelle Saint-Tugdual de Kerpabu (XVIe siècle).
  • Chapelle Saint-Lavant et Saint-Laurent (XVIIIe siècle) et sa fontaine.
  • Chapelle Saint-Jean de Keramanac'h (XVe siècle), son calvaire et sa fontaine.
  • Chapelle Sainte-Jeune et sa croix.
  • Chapelle de Portzamparc (1934-1935).
  • Croix du Gollot.
  • Fontaine de Kerdelahaye (XVIe siècle).
  • Manoir de Kermel (XVe-XVIe siècle).
  • Manoir du Cosquer (XVIIe siècle).
  • Souterrains préhistoriques près de la vallée du Guic, de Coat-an-Picard et de Kergrec’h (âge de fer).
  • Enceinte fortifiée de Saint-Juna (époque romaine).
  • Château de Portzamparc (XVIIIe siècle).
  • Pont romain (XVe siècle).
  • Site de l'ancien barrage de Kermansquillec, édifié dans les années 1920 afin d'alimenter l'usine hydro-électrique de la papeterie Vallée créée en 1855. Le site des anciennes Papeteries Vallée est aujourd'hui un lieu de mémoire et de balade.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Le nom en breton de la commune est Plounevez Moedeg.

Depuis l'année 2008[réf. souhaitée], une école associative Diwan est ouverte.

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg label 3 a été votée par le conseil municipal le [réf. souhaitée].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Louargat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Plounévez-Moëdec et Louargat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Louargat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Plounévez-Moëdec et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Archives de Loire Atlantique, B. 2981, fol. 75.
  22. Archives des Côtes d’Armor, 1G, évêché de Tréguier.
  23. a et b « Étymologie et Histoire de Plounévez-Moëdec », sur infobretagne.com.
  24. https://nominis.cef.fr/contenus/saint/9581/Saint-Envel.html.
  25. a et b Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, t. 3, (lire en ligne).
  26. « ÉLa chapelle de Keramanac'h en Plounévez-Moëdec », sur infobretagne.com.
  27. Personnes en âge de communier.
  28. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, t. 2, (lire en ligne).
  29. a et b Anatole Le Braz, Vieilles chapelles de Bretagne, Rennes, Terre de Brume, , 85 p. (ISBN 2-84362-214-X).
  30. Une chapelle consacrée à Notre-Dame du Bon-Boyage existe non loin de là à Plounérin
  31. Anatole Le Braz, 1928, cité par André Mussat, Arts et cultures de Bretagne : un millénaire, Rennes, Editions Ouest-France, , 380 p. (ISBN 978-2-7373-1932-7, OCLC 34611255).
  32. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=19490
  33. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=22228&pays=France&dpt=22&idsource=47479&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=100
  34. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941-août 1944)", éditions Astoure, 2012, (ISBN 978-2-36428-032-8).
  35. Jean Le Borgne, « Pourquoi les collectivités financent les abattoirs de proximité », sur Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, (consulté le )
  36. [PDF] [1]
  37. Suspendu de ses fonctions, il est révoqué par Vichy.
  38. La fiche de Jean-Baptiste Le Corre, sur wikiarmor.net
  39. Notice LE CAM Yves, Marie par Alain Prigent, version mise en ligne le 17 juillet 2011, dernière modification le 1er septembre 2011
  40. Notice CADOUDAL Francis, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 25 octobre 2008
  41. Notice LAURENT Jean, Côtes-d'Armor par Alain Prigent, version mise en ligne le 23 juin 2011, dernière modification le 25 juin 2011
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

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