Pluzunet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pluzunet
Pluzunet
L'église Saint-Pierre.
Blason de Pluzunet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Romuald Cocadin
2020-2026
Code postal 22140
Code commune 22245
Démographie
Gentilé Pluzunétois, Pluzunétoise
Population
municipale
966 hab. (2019 en diminution de 4,83 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 32″ nord, 3° 22′ 06″ ouest
Altitude 109 m
Min. 28 m
Max. 160 m
Superficie 22,87 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bégard
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Pluzunet
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Pluzunet
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pluzunet
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pluzunet
Liens
Site web http://www.pluzunet.bzh

Pluzunet [plyzynɛt] (Plûned en breton) est une commune trégorroise du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pluzunet
Tonquédec Cavan Prat
Trégrom Pluzunet Bégard
Le Vieux-Marché Louargat

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 930 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louargat », sur la commune de Louargat, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 013,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 40 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pluzunet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (72,3 %), terres arables (20,5 %), forêts (5,3 %), zones urbanisées (1,9 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploedunet vers 1330, Ploezunet en 1371, Ploenniet en 1389, Ploezunet fin XIVe siècle, en 1427 et en 1442, Pluzunet en 1486[21].

Le nom de Pluzunet est composé de plu venant de plou (plebs en latin) et du nom de Saint Unet (ou Dunet)[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Marguerite Philippe, pèlerine professionnelle[modifier | modifier le code]

Marguerite Philippe, en breton Marc'harid Fulup, (1837-1909), née et décédée à Pluzunet, mendiante, fut aussi pèlerine professionnelle, faisant contre rémunération des pèlerinages, notamment le Tro Breiz ou le pèlerinage à Sainte-Anne-d'Auray pour le compte de clients.[réf. nécessaire]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms de 114 soldats morts pour la Patrie[22] :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à la devise de sable et la vergette d'azur brochant sur la devise, à l'étai soudé d'argent brochant sur le tout.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 2001 Jean-Claude Le Gruiec   Instituteur
mars 2001 2008 Pierre Gautier    
mars 2008 3 juillet 2020 Jean-Claude Jegou DVD Retraité Fonction publique
3 juillet 2020 En cours Romuald Cocadin[23]   Conseiller funéraire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2019, la commune comptait 966 habitants[Note 8], en diminution de 4,83 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4852 1472 1262 2332 2192 2822 4172 4282 438
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3992 4402 5242 5122 5702 3442 3752 2432 139
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0201 9261 8191 6621 6591 5711 4691 2711 174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 1591 1491 0581 0361 0219861 0091 0161 015
2018 2019 - - - - - - -
969966-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le .

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle du Loc : en 1730 en labourant le champ où s'élève maintenant la chapelle, un paysan découvrit une statue de la Vierge. Cette découverte fit grande impression. Il fut décidé d'édifier en ce lieu une chapelle qui serait dédiée à la Sainte Vierge sous le titre l'Assomption. Elle fut construite, vraisemblablement entre 1736 et 1737. Dans les années suivantes, elle fut par deux fois démolie puis réédifiée, pour être finalement construite en 1764 telle qu'elle est encore de nos jours. La bénédiction de la chapelle et de sa cloche ont eu lieu en 1738. Chaque année le a lieu le pardon du Loc. Pendant de nombreuses années, un fest-noz de renom se déroula chaque sur ce site.
  • L'église Saint-Pierre : elle est dite paroissiale dès 1369. À cette époque elle était beaucoup plus petite et ne sera agrandie qu'à la fin du XVIIe siècle grâce à Charles de Boiséon, seigneur, marquis de Coatnizan. En très mauvais état au début du XVIe siècle certaines parties en ruines menaçant, il fut décidé de la rénover et de l'agrandir entre 1747 et 1849 avec réemploi de matériaux anciens en particulier quatre piliers du XIVe siècle, des remplages flamboyants et un chapiteau portant la date de 1628. Un très beau jeu d'orgues fut hélas endommagé durant la révolution puis détruit en 1814. Dans la nef, à droite, on remarquera une croix en bois du XIIe siècle.
  • La statue de Marc'harit Fulup, sur la place du même nom, due au sculpteur Morley Troman.
  • La chapelle et le lit de Saint Idunet. Bâtie en 1883 sur l’emplacement d’une chapelle détruite pendant la Révolution, elle fut érigée en quelques mois. Elle aurait servi d’église paroissiale avant celle de Pluzunet. Non loin, une auge surmontée d’une croix et communément appelée lit de Saint Idunet était le lieu d'un rituel particulier auquel s'adonnaient les mères dont les enfants tardaient à marcher seuls : on allongeait l’enfant dans l'auge et on le fouettait avec un balai de genêts ayant servi à nettoyer la pierre. L’enfant était ensuite conduit à la fontaine et aspergé d’eau trois fois. On répandait trois seaux d’eau sur le sol pour terminer le rituel.
  • La cloche campanaire. Dans le cadre du circuit campanaire mis en place en 2007 par la communauté de Communes du Centre Trégor (CCCT), dont Pluzunet fait partie, une borne sonore interactive a été installée sur la place haute du bourg. Elle vise à sensibiliser les promeneurs sur les bruits et les sons perceptibles dans un bourg et ses alentours (balisage).
  • Ferme de Coat Nizan, au nord-est, qui depuis 1838, remplace l'ancien manoir de Coat Nizan. Il subsiste de ce dernier certains éléments d'origine, dont le système de douves qui est toujours en place[28].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Castel, Pierre-Roland Giot, Le souterrain de l'âge du fer de Kersulvez en Pluzunet, Annales de Bretagne, n° 76, 1, 1969, p. 97-107
  • G. Castel," La Cigale des Brumes, M. Fulup" Skol, 1967
  • Guy Castel, " Marc'harit Fulup, Contes et légendes du trégor" , Les cahiers du trégor, 1989
  • Guy Castel, Pascal Lamotte, Jean René Geffroy, Jean Michel Vanderplancke " Histoire de l'école de Pluzunet; 1807 à nos jours" 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Louargat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Pluzunet et Louargat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Louargat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Pluzunet et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pluzunet ».
  22. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  23. « Municipales à Pluzunet. Romuald Cocadin et ses trois adjoints ont été élus », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Christel Douard et Jean Kerhervé, Manoirs : Une histoire en Bretagne, Châteaulin, Locus Solus, , 215 p. (ISBN 978-2-36833-338-9), p. 86.