Pleumeur-Gautier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pleumeur-Gautier
Pleumeur-Gautier
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Pierrick Gouronnec (PS)
2020-2026
Code postal 22740
Code commune 22199
Démographie
Gentilé Pleumeurien, Pleumeurienne
Population
municipale
1 202 hab. (2018 en diminution de 2,04 % par rapport à 2013)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 11″ nord, 3° 09′ 21″ ouest
Altitude 84 m
Min. 10 m
Max. 86 m
Superficie 18,99 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paimpol
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tréguier
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Pleumeur-Gautier
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Pleumeur-Gautier
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pleumeur-Gautier
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pleumeur-Gautier
Liens
Site web https://www.pleumeur-gautier.bzh

Pleumeur-Gautier [plømœʁ gotje] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Ses habitants sont appelés les Pleumeuriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 22199.png

La commune de Pleumeur-Gautier est limitrophe de 8 communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 10,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 768 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lanleff », sur la commune de Lanleff, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 839,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 38 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pleumeur-Gautier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paimpol, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,3 %), zones agricoles hétérogènes (26,4 %), zones urbanisées (2,6 %), forêts (0,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune se compose du bourg et de deux hameaux principaux :

  • le hameau de Saint-Adrien, au nord-est ;
  • le hameau de Saint-Aaron, au sud-ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Magna plebs vers 1034, Plebs Magna Galterii en 1330, Ploemeurgaultier en 1399, 1427 et en 1486[21].

Ploemeur est formé avec le vieux breton ploe (paroisse) et meur (grand), « Grande-Paroisse », par opposition à sa voisine Pleubian[21] ou Plou-Mor, « Paroisse de la Mer ».

Gautier viendrait de saint Gauthier, prévôt de l'abbaye en Tréguier[21].

En breton, la commune se nomme Pleuveur-Goater.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au IVe siècle, les invasions barbares y ont déferlé de tous côtés sur l'Europe. L'Angleterre n'est pas épargnée et la population celte de l'île, repoussée vers le Sud par les Barbares, doit se réfugier en Armorique, préservée des invasions.

Cette population est celte et chrétienne. Elle vient avec des évêques, des moines, des chefs civils et militaires. Le partage des terres se fait alors à cette époque. Quand les paroisses se constituent, leur nom commence par « Plou ».

Dans la presqu'île de Lézardrieux se constitue une paroisse centrale de l'Armorique primitive entre le Jaudy et le Trieux. Les autres paroisses n'existent alors pas encore. La paroisse centrale est appelée "Plou-Meur". "Plou-Meur" est le centre de cette petite région qui s'étend jusqu'à la mer : il s'agit de la "Paroisse de la Mer" (Plou-Mor).

Pleumeur est le centre d'activités des missionnaires qui évangélisent le pays en remontant les rivières : saint Douron[22], saint Maudez, saint Riom[23] et saint Iltud. Saint Douron (chapelle Saint-Aaron) et saint Riom (chapelle Saint-Adrien) ont leur chapelle sur le territoire de la paroisse tandis que saint Maudez a un oratoire.

Entrée du bourg par la route de Tréguier, vers 1920 - AD22 - 16FI3832

Avec le temps, les autres paroisses se constituent : Pleubian - Plourihan - est une petite paroisse bordant la mer. Elle est maintenant la grande paroisse de la Presqu'île. Lézardrieux, aujourd'hui chef-lieu du canton, dépendait de Pleumeur jusqu'à la Révolution française. Ainsi s'explique que Pleumeur soit resté le doyenné de la presqu'île, c'est-à-dire le centre religieux, alors que Lézardrieux en est devenu le centre administratif civil.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Commune essentiellement rurale, Pleumeur a vécu les siècles avec la vie rurale et paisible d'un bourg longtemps sans changement, de fermes isolées transmises de père en fils.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 92 soldats morts pour la Patrie[24] :

  • 70 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 21 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1 est mort durant la Guerre d'Algérie.

Né à Pleumeur-Gautier en 1912, Yves Coantiec a été accusé d'avoir porté un coup de couteau à un soldat allemand lors d'une altercation dans un bar. Il a été condamné à la peine de mort le 22 mars 1941, et fusillé le 9 avril 1941 pour "acte de violence contre l'armée allemande"[25].

La nouvelle église paroissiale[modifier | modifier le code]

L'église, récente (1902), a remplacé une vieille église datant de 1622. Le cimetière entourait l'église jusqu'en 1931. De l'église disparue en 1902, la nouvelle église a conservé deux statues de valeur : une pietà, c'est-à-dire une statue de la Vierge tenant ses genoux Jésus qui vient d'être descendu de la Croix, et une statue de sainte Anne tenant la Sainte Vierge, sa fille. Il y a également une chaire, un confessionnal sculpté et il faut mentionner le Christ en croix.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le legs de Raymond Kerharo[modifier | modifier le code]

Raymond Kerharo, un Pleumeurien de naissance décédé en âgé de 82 ans a fait don de plus d'1,375 million d'euros à sa commune natale à condition d' « utiliser cette somme dans un but humanitaire, logements sociaux ou assistance à des personnes méritantes dans le besoin ».[26]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Pleumeur-Gautier était membre de la petite communauté de communes de la Presqu'île de Lézardrieux, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du prescrivant, dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale, que les intercommunalités à fiscalité propre doivent, sauf exceptions, regrouper au moins 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Lannion-Trégor Communauté, dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections départementales de 2015, la commune a majoritairement voté pour la gauche[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1808 1870 François Kerroux    
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1986 Pierre Guillou    
1986 1989 François Le Moullec[28]   Mécanicien agricole
Président du conseil d'administration du Crédit mutuel de Bretagne (1985 → 1998)
Adjoint suppléant le maire Pierre Guillou, accidenté
1989 mars 2001 Yves Raison[29]   Ouvrier agricole.
mars 2001 En cours
(au 23 juillet 2020)
Pierrick Gouronnec PS Agriculteur ;
Conseiller départemental de Tréguier (2015 → )
Vice-président de la CA Lannion-Trégor Communauté (2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[30],[31]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2018, la commune comptait 1 202 habitants[Note 7], en diminution de 2,04 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5032 4432 2522 4452 4202 5792 5052 6512 556
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4562 4382 4672 4782 5232 3562 3902 2222 250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2262 2092 1291 8201 7141 6791 6601 5731 514
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 4181 3911 2501 1611 1711 1401 1391 1391 139
2013 2018 - - - - - - -
1 2271 202-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a deux écoles, l'une publique, l'autre privée, situées au bourg.

Culte[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la paroisse de la Presqu'île de Lézardrieux, dans le diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Sur la commune se trouvent quatre chapelles :
    • la chapelle Saint-Adrien, située dans le hameau du même nom, dédiée à saint Adrien, et dont le pardon se déroule en août ;
    • la chapelle Saint-Aaron, située dans le hameau du même nom, dédiée à saint Aaron (ou saint Douron) et dont le pardon se déroule en septembre ;
    • la chapelle Saint-Maudez, dédiée à saint Maudez ;
    • la chapelle Sainte-Hélène, dédiée à sainte Hélène.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Yves Feutren († 2011), ex-champion de Questions pour un champion.
  • Révérend Père Hamon (1864-1925), dévoué à la société des œuvres de mer, aumônier des Terre-Neuvas.
  • Luc Corlouër, Pleumeur-Gautier autrefois, Monographie 2020, Éditions le Cormoran, beau livre 200 pages

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 25 juillet 2021)
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 25 juillet 2021)
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le 25 juillet 2021)
  7. « Station Météo-France Lanleff - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 25 juillet 2021)
  8. « Orthodromie entre Pleumeur-Gautier et Lanleff », sur fr.distance.to (consulté le 25 juillet 2021).
  9. « Station Météo-France Lanleff - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 25 juillet 2021).
  10. « Orthodromie entre Pleumeur-Gautier et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le 25 juillet 2021).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 3 mai 2021)
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 3 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b et c Bernard Tanguy : Dictionnaire des noms de communes, trêves et paroisses des Côtes-d'Armor; ArMen-Le Chasse-Marée; 1992.
  22. Ce saint est totalement inconnu
  23. Saint Riom est un saint breton quasi inconnu qui a peut-être été un disciple de saint Maudez.
  24. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 1er mars 2021).
  25. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011, page 40..
  26. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 18 janvier 2021.
  27. « Pleumeur-Gautier », elections-departementales, sur bfmtv.com, .
  28. « François Le Moullec, ancien adjoint au maire, est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2020) « Il a été conseiller municipal de 1965 à 1989, pendant quatre mandats successifs. Il fut 1er adjoint au maire Pierre Guillou pendant les deux derniers mandats, et maire par délégation de 1986 à 1989 par remplacement du maire accidenté. François Le MoulIec a été président du conseil d'administration du Crédit mutuel de Bretagne pour Pleubian de 1985 à 1998. Il a également été membre du comité des fêtes durant une douzaine d'années ».
  29. « Pleumeur-Gautier. Municipales : Yves Raison présente sa liste : Hier matin, Yves Raison, maire sortant, a présenté sa liste pour les prochaines municipales. », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2020).
  30. « Municipales 2020 : Pierrick Gouronnec brigue un 4e mandat à Pleumeur-Gautier : C'est maintenant officiel : Pierrick Gouronnec brigue un quatrième mandat de maire à à Pleumeur-Gautier », La Presse d'Armor,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2020) « Élu depuis 2001 sans interruption, Pierrick Gouronnec se sent prêt à rempiler à Pleumeur-Gautier. J’ai 57 ans, et j’ai été élu une première fois conseiller municipal en 1995 avec Yves Raison, puis comme après comme maire. Cela fait donc 25 ans que je suis élu ».
  31. « Municipales à Pleumeur-Gautier. Pierrick Gouronnec entre dans un 4e mandat de maire : Sans surprise Pierrick Gouronnec a été élu maire de Pleumeur-Gautier (Côtes-d’Armor) à l’unanimité, à bulletins secrets, lundi 25 mai. », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2020).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :