Michel Le Bris

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Michel Le Bris, né le 1er février 1944 à Plougasnou, est un écrivain français. Spécialiste de Robert Louis Stevenson, il est en outre le directeur du festival littéraire de Saint-Malo « Étonnants voyageurs » créé en 1990.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Écrivain et essayiste, Michel Le Bris est né le 1er février 1944 à Plougasnou en Bretagne. Diplômé d'HEC en 1967, il devient rédacteur en chef de la revue Jazz Hot de 1968 à 1969 : il sera un des « passeurs » du free jazz en France. Dans le même temps, de 1967 à 1970, il fait partie de l'équipe du Magazine Littéraire naissant, réunie par Jean-Jacques Brochier. Il publie cette même année, sous le pseudonyme de Pierre Cressant, un essai sur Levi-Strauss. Directeur de la Cause du peuple en 1970, après l'arrestation du précédent directeur, Jean-Pierre Le Dantec, il est condamné à 8 mois de prison en 1971. Jean-Paul Sartre ayant pris sa suite, sans que le gouvernement ose l'interpeller, cette affaire prend une dimension internationale. À sa sortie de prison, il participe activement au journal J'Accuse, qui comptera dans son comité de rédaction Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, Jean-Luc Godard, André Glucksmann, Christian Jambet, Jacques-Alain Miller, Jean-Claude Milner, Jean Rolin, Francis Bueb et qui sera une des matrices du futur quotidien Libération. En désaccord avec la ligne de la Gauche prolétarienne, qui prétendait régenter J'Accuse, il quitte le mouvement la même année pour s'installer en Languedoc, près de Carcassonne, où il demeure jusqu'en 1978.

Pendant cette période il publiera Occitanie : Volem Viure !, Les fous du Larzac, La révolte du Midi, en collaboration avec les comités d'actions viticoles, et sera la plume de Claude Marti pour Ome d'oc. Cofondateur de Libération en avril 1973, il crée en 1974 et dirige avec Jean-Paul Sartre la collection La France sauvage d'abord aux éditions Gallimard puis aux Presses d'Aujourd'hui. C'est dans cette collection que paraîtront les premiers entretiens entre Jean-Paul Sartre et Benny Lévy (alias Pierre Victor) : On a raison de se révolter. Il collabore également avec ce dernier à son projet d'une série d'émissions pour Antenne 2 sur l'histoire du siècle qui ne verra jamais le jour. Très lié à l'époque à l'écrivain et philosophe Maurice Clavel, il participe au cercle de réflexion sur le fait totalitaire et les voies de dépassement du marxisme qui se forme alors autour de celui-ci (et qui comprendra Michel Foucault, Guy Lardreau, Christian Jambet, André Glucksmann). Collaborateur du Nouvel Observateur de 1978 à 1986, il y tient pendant plusieurs années une chronique hebdomadaire sur les programmes radio, avant de collaborer à ses pages littéraires. Conseiller littéraire aux éditions Grasset de 1977 à 1981, il y sera l'éditeur de Kenneth White, de Hans Christoph Buch (de) et de Peter Schneider. Puis il assurera la direction des programmes de FR3 Ouest de 1982 à 1985.

En 1977, il publie L'Homme aux semelles de vent, essai qui le fera classer (à tort, dit-il) parmi les « nouveaux philosophes ». Il y amorce ce qu'il développera ensuite comme une métaphysique de l'imagination créatrice. En 1981 paraît Le Paradis perdu puis la même année Le Journal du romantisme, où il propose une vision nouvelle de ce que fut le romantisme allemand, perçu comme affirmation, face à la « machine à Terreur » des idéologies, des puissances de rupture de ce qu'il dit « le poème » en chaque homme, révélateur en lui d'une dimension de transcendance.[citation nécessaire] En cela, entend-il montrer, ce pari vaut pour les temps présents. Salué comme un événement dans la presse française et américaine, Le Journal du romantisme obtiendra en 1982 un grand prix de la Société des Gens de lettres. Un voyage en Californie au printemps 1982 sur les pas de petits romantiques devenus chercheurs d'or (aventure qui lui inspirera le roman Les Flibustiers de la Sonore paru en 1998) lui fait découvrir un épisode peu connu de la vie de Stevenson en Californie, qui devait avoir une influence importante sur la suite de son œuvre.

La publication en 1986 de La Porte d'or, récit de son voyage en Californie, où passent les ombres de Stevenson et de Jack London, aura de multiples conséquences. La publication d'inédits de Stevenson sur son voyage en Californie (Les Pionniers de Silverado) marquera les débuts de sa collaboration aux éditions Phébus, où il jouera le rôle de conseiller littéraire en s'attachant à publier des classiques oubliés d'une littérature qu'il veut « aventureuse » : il y sera responsable de l'édition de plus d'une centaine de titres. L'écho rencontré par la publication des Essais sur l'art de la fiction de Stevenson et de sa correspondance avec Henry James (Une amitié littéraire) le convainc de la nécessité d'affirmer, contre les modes dominantes en France, jugées par lui vouées au repliement sur soi et aux formalismes des avant-gardes, l'urgence d'une littérature française « aventureuse, voyageuse, ouverte sur le monde, soucieuse de le dire »[réf. nécessaire]. Et c'est ainsi que parallèlement à une entreprise de réédition ou de publications d'inédits de Stevenson, il multiplie en 1990 les collections : Voyageurs—Payot, d'abord, qui lance le mouvement des « écrivains-voyageurs » et où il édite une nouvelle génération de travels-writers britanniques (Redmond O'Hanlon (en), Jonathan Raban, Colin Thubron) ou américains (Peter Matthiessen), et fait découvrir Nicolas Bouvier, Ella Maillart, Anita Conti et Patrick Leigh Fermor. Suit Le Grand Dehors, consacrée aux écrivains de la nature, puis un peu plus tard la collection Gulliver aux éditions Flammarion, et Étonnants Voyageurs aux édition Hoebeke.

En avril 1990, il lance la revue trimestrielle Gulliver avec Olivier Cohen et Alain Dugrand, avant de créer le mois suivant à Saint-Malo le festival Étonnants voyageurs, donné comme le point de ralliement des « petits enfants de Stevenson et de Conrad »[réf. nécessaire]. En sous-titre : « Quand les écrivains redécouvrent le monde ».

JMG Le Clézio, Alvaro Mutis, Jim Harrison, James Crumley, James Welch, Francisco Coloane, Nicolas Bouvier, Jacques Lacarrière, Jacques Meunier, Gilles Lapouge, plus de 3 000 écrivains du monde entier s'y succéderont, pour en faire une des plus importantes manifestations littéraires de France et la plus originale. Aux côtés de Michel Le Bris ont participé à la naissance du festival Maette Chantrel, Brigitte Morin, Christian Rolland et Jean-Claude Izzo. En 1992, un premier Manifeste pour une littérature voyageuse paraît aux éditions Complexe rassemblant Alain Borer, Nicolas Bouvier, Michel Chaillou, Jean-Luc Coatalem, Alain Dugrand, Gilles Lapouge, Jacques Meunier, Georges Walter, Kenneth White et Michel Le Bris. Voyageuse mais pas de voyage : c'est pour bien marquer la différence que ce dernier lance alors le mot de « littérature-monde » : « Deux mots a priori compréhensibles par tous, et entre les deux un trait d'union, qui est l'espace même de l'œuvre, à inventer par chaque artiste ». En 1994 paraît le premier volume de sa biographie de R. L. Stevenson, Les années bohémiennes, qui fera dire au Times Literary Supplement que Stevenson « a enfin trouvé son grand critique ».

À partir de 2000 il développe à l'étranger une série d'éditions du festival, qui en retour viendront nourrir le festival de Saint-Malo : à Missoula (Montana, USA) le Q.G. des écrivains de l'Ouest américain, à Dublin, à Sarajevo, après la levée du siège en partenariat avec le Centre André Malraux créé là-bas par Francis Bueb, à Bamako qui sera le lieu d'affirmation d'une nouvelle génération d'écrivains africains (Alain Mabanckou, Abdouramane Waberi, Kossi Effoui, Fatou Diome, Sami Tchak, Florent Couao-Zotti, etc.) puis, en 2007 à Port-au-Prince (Haïti) et en 2008 à Haïfa (Israël) Ce travail aboutira en 2007, à son initiative et à celles de Jean Rouaud, d'Alain Mabanckou et d'Abdourahmane Waberi, au manifeste Pour une littérature—monde en français signé par 45 écrivains de langue française, parmi lesquels JMG Le Clézio et Edouard Glissant, et publié dans les colonnes du Monde le 16 mars 2007. Suit en mai 2007 un ouvrage collectif, sous sa direction et celle de Jean Rouaud, Pour une littérature-monde, aux éditions Gallimard. Ce manifeste a suscité de nombreux colloques internationaux, en novembre 2008 au Danemark, en février 2009 à l'Université de Floride, (qui rassemblait 56 universitaires venus du monde entier) et à l'Université d'Alger. De 2000 à 2002 il travaille avec Alain Resnais au scénario de Or, film qui ne verra pas le jour. Par ailleurs directeur du Centre culturel Abbaye de Daoulas de 2000 à 2006, il y a organisé de grandes expositions : Indiens des plaines ; Pirates et flibustiers des Caraïbes ; Les mondes Dogons ; Fées, elfes, dragons et autres créatures des mondes de féerie ; Vaudou, le nom du monde est magie ; L'Europe des Vikings ; Rêves d'Amazonie ; Visages des Dieux, visages des hommes : masques d'Asie. En 2008, son roman La beauté du monde a été finaliste du prix Goncourt. Parallèlement il a publié un album sur le grand illustrateur de Stevenson (entre autres) : N. C. Wyeth, l'esprit d'aventure (Hoebeke). Au printemps 2009 il publie aux éditions Grasset Nous ne sommes pas d'ici, retour sur son itinéraire intellectuel.

Polémique[modifier | modifier le code]

En 2002, Michel Le Bris est condamné pour son essai D'or, de rêves et de sang, l'épopée de la flibuste 1494-1588, pour contrefaçon partielle d'un article de l'universitaire Mickaël Augeron[1].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Levi-Strauss, 1970 (sous le pseudonyme de Pierre Cressant)
  • Occitanie : volem viure! (nous voulons vivre!), 1974
  • Les Fous du Larzac, La France Sauvage, 1975
  • L'Homme aux semelles de vent, 1977
  • Le Paradis perdu, 1981
  • Le Journal du romantisme, 1981
  • Ys, dans la rumeur des vagues, 1985
  • La Porte d'or, 1986
  • Dublin, 1986
  • Une amitié littéraire : Henry James — Robert Louis Stevenson, 1987 (correspondance et textes)
  • La Fièvre de l'or, 1988
  • Au vent des royaumes, 1991
  • Pour une littérature voyageuse, 1992 (collectif)
  • Le Grand Dehors, 1992
  • Robert Louis Stevenson : Les années bohémiennes, 1994 (biographie, tome I)
  • Robert Louis Stevenson, 1995 (direction)
  • Fragments du Royaume, 1995 (entretiens avec Yvon Le Men)
  • Bretagne, entre vents et amers, 1996 (sur des photographies de Jean Hervoche)
  • Un hiver en Bretagne, 1996
  • Écosse, Highlands & Islands, 1998 (sur des photographies de Jean Hervoche, Hervé Glot et Pietr-Paul Koster)
  • Les Flibustiers de la Sonore, 1998 (roman)
  • L'Ouest américain, territoire sauvage, 1999 (sur des photographies d'Olivier Grunewald)
  • Quand la Californie était française, 1999
  • Étonnants voyageurs, anthologie Gulliver de la littérature voyageuse, 1999 (direction)
  • Africa, images d'un monde perdu, 1999 (sur des photographies de Martin et Osa Johnson)
  • Les Indiens des plaines, 2000 (catalogue, direction)
  • Pour saluer Stevenson, 2000
  • Hôtel Puerto, 2001 (avec Alvaro Mutis, Jean Rolin, José Manuel Fajardo, sur des photographies de Philippe Séclier)
  • D'or, de rêves et de sang, l'épopée de la flibuste (1494-1588), 2001
  • Bretagne du monde entier, 2001
  • Pirates et flibustiers des Caraïbes, 2001 (catalogue, direction)
  • L'Aventure de la flibuste, 2002 (colloque, direction)
  • Les Mondes Dogon, 2002 (catalogue, direction avec Moussa Konaté)
  • Le Défi romantique, 2002 (nouvelle édition, revue et augmentée, du Journal du romantisme)
  • Fées, elfes, dragons et autres créatures des mondes de féerie, 2002 (catalogue, direction avec Claudine Glot)
  • Vaudou, le nom du monde est magie, 2003 (catalogue, direction)
  • Yeun Elez, un autre monde, 2003 (sur des photographies de Yann Champeau)
  • L'Europe des Vikings, 2004 (catalogue, direction avec Claudine Glot)
  • Rêves d'Amazonie, 2005 (catalogue, direction avec Pascal Dibie)
  • Visages des Dieux, visages des hommes : masques d’Asie, 2006 (catalogue, direction avec Jacques et Sylvie Pimpaneau)
  • Pour une « littérature-monde », 2007 (collectif, en codirection avec Jean Rouaud)
  • La Beauté du monde, 2008 (roman)
  • N. C. Wyeth : l'Esprit d’aventure, 2008 (album)
  • Nous ne sommes pas d'ici, 2009 (autobiographie)
  • Dictionnaire amoureux des explorateurs, avec Alain Bouldouyre, 2010
  • Rêveur de confins, 2011 (autobiographie)

Édition d’œuvres de Stevenson[modifier | modifier le code]

  • R. L. Stevenson, La route de Silverado, Phébus,‎ 1987 (ISBN 2-85940-086-9)
  • R. L. Stevenson, Essais sur l'art de la fiction, La Table Ronde,‎ 1988 (ISBN 2710303558)
  • R. L. Stevenson, Ceux de Falesa, La Table Ronde,‎ 1990 (ISBN 2-7103-0446-5)
  • R. L. Stevenson, À travers l'Écosse, Éditions Complexe,‎ 1992 (ISBN 2-87027-443-2)
  • R. L. Stevenson, Janet la Revenante et autres nouvelles écossaises, Éditions Complexe,‎ 1992 (ISBN 2870274424)
  • R. L. Stevenson, Les nouvelles Mille et Une Nuits, Phébus,‎ 1992 (ISBN 2859402527, 2859402551 et 285940256X)
  • R. L. Stevenson, L'Appel de la route (Intégrale des récits de voyage), Grande Bibliothèque Payot,‎ 1994 (ISBN 2228887692)
  • Fanny Stevenson, Le Voyage de la Janet Nicholl, Payot,‎ 1994
  • R. L. Stevenson, L'esprit d'aventure, Phébus,‎ 1994
  • R. L. Stevenson, Une ancienne chanson, Éditions Complexe,‎ 1992 (ISBN 2870275277)
  • R. L. Stevenson, Les Pleurs de Laupepa, Payot,‎ 1995 (ISBN 2228888575)
  • R. L. Stevenson, Lettres du Vagabond (correspondance inédite, tome 1), NiL éditions,‎ 1994 (ISBN 2-84111-002-8)
  • R. L. Stevenson, Lettres des mers du Sud (correspondance inédite, tome 2), NiL éditions,‎ 1995 (ISBN 2-84111-016-8)
  • R. L. Stevenson, Les naufragés de Soledad et autres textes, L'Herne,‎ 1998 (ISBN 2-85197-345-2)
  • R. L. Stevenson, La Flèche noire, Phébus, 1999 (ISBN 2859405666)
  • R. L. Stevenson, Intégrale des nouvelles, Phébus,‎ 2001 (ISBN 2-85940-741-3 et 2-85940-742-1)
  • R. L. Stevenson, Le Trafiquant d'épaves, Phébus,‎ 2005 (ISBN 2752900910)

Autres éditions critiques[modifier | modifier le code]

Radio (feuilletons)[modifier | modifier le code]

  • L'insurrection romantique sur France Culture, 1978 (série de 10 émissions)
  • Stevenson en Californie sur France Culture, 1981 (dramatique en 10 épisodes)
  • Stevenson, le rebelle sur France Culture, 1995 (dramatique en 10 épisodes)
  • Les dits du vent et de la brume sur France Culture, 1997 (dramatique en dix épisodes)
  • Chercheurs d'or, rêveurs de royaume sur France Culture, 1999 (série de 25 émissions de 30 secondes)
  • À l'abordage ! sur France Inter, 2001 (25 émissions de 45 secondes)
  • Les Années Jungle sur France Culture avec Patrice Blanc-Francard, août 2009 (25 émissions de 60 minutes)
  • 2010 : Coproducteur avec Patrice Blanc-Francard de "Fifties - Les années 50" 25 émissions de 60 min sur France Culture

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Ys, (dramatique F3, 1978. Réal. Renaud Saint-Pierre)
  • Bretagne, la deuxième révolution (documentaire F 3. Réal. Serge Aillery)
  • Jack London, l'enfant rebelle du rêve californien (portrait, documentaire F3. Réal : Michel Viotte. Coll. "Un siècle d'écrivains". Gedeon programmes.)
  • John Steinbeck, ou le génie du lieu (portait, documentaire F3. Réal : Alain Gallet. Coll. "Un siècle d'écrivains". Gédéon production)
  • Les anges noirs de l'utopie (soirée Arte sur la piraterie, réal. Michel Viotte). Nestor production.
  • Les amants de l’aventure ( 1999, Arte, documentaire de 90 min, réal. Michel Viotte) Nestor productions
  • Les Aventuriers des mers du Sud (2006, Arte, dramatique de 2 x 90 min, réal. Daniel Vigne) Exilène Productions

Distinctions[modifier | modifier le code]

Commandeur des Arts et Lettres, Chevalier de la Légion d'honneur, Grand Prix Madeleine Cluzel de la Société des gens de lettres et Prix du plus beau livre d'art de l’année (en Suisse) pour Le Journal du romantisme, Michel Le Bris est également le lauréat du Prix Ouest 2009 du Printemps du Livre de Montaigu remis le samedi 28 mars 2009 par Michel Ragon, président du Prix Ouest, à Montaigu[2] .

Notes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphanie Cadenhead, « Le retour au récit, au voyage, à l'aventure : Michel Le Bris et la littérature française contemporaine » dans Le roman français au tournant du XXIe siècle (sous la direction de Bruno Blanckeman, Aline Mura-Brunel et Marc Dambre), Presses Sorbonne Nouvelle, Paris, 2004, p. 341-348 (ISBN 2-87854-287-8)

Liens externes[modifier | modifier le code]