Leïla Slimani

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Leïla Slimani
Leïla Slimani (cropped).jpg

Leïla Slimani lors de la conférence de lancement de la Nuit de la lecture le 5 janvier 2017

Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (35 ans)
RabatVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités
Père
Autres informations
A travaillé pour
Genre artistique
Distinction

Leïla Slimani, née le à Rabat au Maroc, d'une mère franco-algérienne et d'un père marocain, est une journaliste et écrivaine franco-marocaine[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Élève du lycée français Descartes à Rabat, Leïla Slimani grandit dans une famille d'expression française[1]. Elle a deux sœurs.

Son père est Othman Slimani, banquier et haut-fonctionnaire marocain. Sa mère, Béatrice-Najat Dhobb Slimani[2], est médecin ORL, mi-alsacienne, mi-algérienne[3],[1] ; elle est la première femme médecin à intégrer une spécialité médicale au Maroc[4].

Après son baccalauréat, en 1999, elle vient à Paris pour ses études en classes préparatoires littéraires au lycée Fénelon[5]. Elle sort ensuite diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris[6],[7]. Elle s'essaie au métier de comédienne (Cours Florent) puis décide de compléter ses études à ESCP Europe pour se former aux médias. À cette occasion, elle rencontre Christophe Barbier, alors parrain de sa promotion, qui lui propose une formation à L'Express[1]. Finalement, elle est engagée au magazine Jeune Afrique en 2008 et y traite des sujets touchant à l'Afrique du Nord[8]. Elle démissionne de la rédaction de Jeune Afrique en 2012 pour se consacrer à l'écriture littéraire tout en restant pigiste pour le journal[9].

En 2014, elle publie son premier roman aux éditions Gallimard Dans le jardin de l'ogre. Le sujet (l'addiction sexuelle féminine) et l'écriture sont remarqués par la critique[1],[10],[8],[11] et l'ouvrage est sélectionné dans les cinq finalistes pour le prix de Flore 2014[12].

Son deuxième roman, Chanson douce, obtient le prix Goncourt 2016[13].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Son mari est banquier. Ils ont un fils né en mai 2011[9].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Alexandra Schwartzbrod, « Leïla Slimani. “Madame Bovary X” », Libération,‎ (lire en ligne).
  2. Thomas Savage, « Leïla Slimani: “Je suis entrée chez Gallimard par moi-même” », Telquel, 3 novembre 2016.
  3. Mehdi Ouassat, « “Dans le jardin de l’ogre” de Leila Slimani bientôt sur grand écran », Libération, 30 septembre 2015.
  4. Interview dans La Bande originale sur France Inter le 5 janvier 2017.
  5. Houda Benjelloun, « Leïla Slimani, l’ogre littéraire », À nous Paris,‎ (lire en ligne).
  6. Sanaa Eddaïf, « Un beau livre consacré à la baie de Dakhla », L'Économiste, 12 novembre 2013.
  7. « “Par confort, on délègue l’amour” », sur Sciences Po (consulté le 26 décembre 2016)
  8. a et b Samir El Ouardighi, « Leïla Slimani, le poids lourd de la rentrée littéraire », Medias24, 11 septembre 2014.
  9. a et b David Caviglioli 10 choses à savoir sur Leïla Slimani, prix Goncourt 2016 L'Obs, 3 novembre 2016
  10. Marianne Payot, Jérôme Dupuis, Delphine Peras et Baptiste Liger, « Premiers romans : l'audace des débutants », L'Express, 8 septembre 2014.
  11. Séverine Kodjo-Grandvaux, « Livres : sexe dans la cité », Jeune Afrique, 5 septembre 2014.
  12. PrixdeFlore, « Prix de Flore 2014 : les 5 livres finalistes ».
  13. « Le prix Goncourt attribué à Leïla Slimani pour "Chanson douce" », Franceinfo,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]