Alain Borer

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Alain Borer
Alain Borer, Los Angeles, 2017.jpg
Alain Borer (Los Angeles 2017)
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Alain Borer est né le 6 novembre 1949 à Luxeuil-les-Bains, Haute-Saône. Il est poète, écrivain-voyageur, romancier, dramaturge, critique d'art, spécialiste d'Arthur Rimbaud, essayiste, illustrateur, professeur d’enseignement artistique à l’École supérieure des Beaux-Arts de Tours-Angers-LeMans jusqu'en 2014, professeur invité en littérature française à Los Angeles (USC, University of Southern California) depuis 2005 et président national du Printemps des poètes. Alain Borer réside à Paris, à Los Angeles et à Chaumussay (Touraine du sud)[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Alain Borer naît le 6 novembre 1949 à Luxeuil-les-Bains (Haute Saône), d'une famille comtoise côté maternel, et d'origine suisse côté paternel ; son grand père Eugène s’étant engagé en 1914 dans la Légion étrangère (dans le 1° Étranger en même temps que Blaise Cendrars), doit modifier son nom et supprime un R ; son grand oncle Theodor Borrer (avec deux R), resté dans le canton de Soleure, est un pionnier de l’aviation suisse, tué à dix-huit ans dans la chute de son avion (1913). Or les deux branches de la famille étaient alors séparées par des langues en guerre : Alain Borer publiant constamment des poèmes sur ce thème de l’envolée cosmique découvre un siècle plus tard, dans un Tombeau de Theodor, qu’il avait « un Icare dans la famille » (Pour l'amour du ciel).

Alain Borer passe son enfance à Luxeuil-les-Bains puis fait ses études à Genève à l'Institut Florimont de 1965 à 1969, où il dirige le journal d’étudiants Le Bateau ivre pendant trente numéros, en compagnie notamment de Kirk Tougas et de Martin Muller, l’un devenu cinéaste canadien, l’autre directeur de la galerie Modernism à San Francisco. Ses articles étant souvent repris dans la Tribune de Genève, il rencontre à cette occasion le poète Gilbert Trolliet (1907-1980) dont il publie un recueil (Dire, Encres vives, 1970) qu’il préface d'un Avant-Dire... En 1970, il entre en hypokhâgne à Nancy au lycée Henri-Poincaré où il publie à nouveau une revue d’étudiants, tandis que paraît son premier recueil de poèmes, Fi, chez Parisod, à Lausanne. L'année suivante, il est admis en khâgne à Paris, au lycée Henri-IV (où il invite Denis Roche et les poètes de Tel Quel ), puis aux universités Paris VII-Jussieu (maîtrise sur Les poètes de Tel Quel dirigée par Julia Kristeva) et Paris X-Nanterre avec un DEA sur Rimbaud, qu’il soutient au retour d’un voyage sur les traces du poète en Éthiopie pour TF1, en décembre 1976 : il mène l’enquête dans le film Le Voleur de feu de Charles Brabant, avec Léo Ferré, diffusé sur TF1 le 30 mai 1978 (un film de 2h40, sans coupure, diffusé à 20h30) ; ainsi qu’un Rimbaud en cassettes Radio France, avec Laurent Terzieff.

Chauffeur de maître pour achever ses études (Souvenirs d’un chauffeur de maître dans les Temps modernes mai 1978), il renonce à se présenter au concours d’entrée à l'École Normale Supérieure et emporte le concours d’entrée à l’école des Beaux-Arts de Tours en 1979 comme professeur d’enseignement artistique (parmi ses collègues les peintres Pierre Antoniucci, Christian Henri, le sculpteur Peter Briggs… ; parmi leurs élèves : Bernard Calet, Ben L’oncle Soul, Richard Fauguet, Françoise Manceau, Laurent Mauvignier, François Pagé…) ; il fut le répétiteur de philosophie de Mathieu Amalric pour son baccalauréat. Il effectue des séjours fréquents à Trogir en Croatie de 1974 à 1980, et vit à Rome de 1986 à 1989.

Au cours d’une trentaine d’années, ayant réuni ce qu’il appelle une rimbaldothèque exhaustive (toutes publications de 1870 à 2000), Alain Borer a exploré toutes les traces d’Arthur Rimbaud, de Charleville à Java, de Marseille à Londres ou Stockholm, de Harderwijkà Harar et de Chypre au Yémen (il recherche la maison de Rimbaud à Aden, de 1990 à 1996), tous les lieux de ce qu’il appelle la Rimbaldie[2]; rencontré les derniers témoins (Émilie Tessier Rimbaud à Vouziers, la mémoire orale en Éthiopie), la plupart des Rimbaldiens (d’Étiemble à Bob Dylan) ; travaillé notamment avec Léo Ferré, Allen Ginsberg, Ernest Pignon Ernest, Hugo Pratt, Burno Sermonne, Laurent Terzieff…

Sa traduction du Rimbaud d’Enid Starkie (Flammarion,1981) rencontre un succès tourné tout entier sur le traducteur[3] ; puis en automne 1984 paraissent simultanément deux livres, Rimbaud en Abyssinie (éditions du Seuil, collection Fiction & Cie) et Un sieur Rimbaud, se disant négociant avec Philippe Soupault (Lachenal & Ritter éditeur), une émission d’Apostrophes (décembre 1984) et, le même jour, une pleine page du journal Le Monde. Alain Borer publie un Adieu à Rimbaud en 1986, puis il publie en 1991 Rimbaud l'heure de la fuite illustré par Hugo Pratt, et développe sa démonstration de l'unité de l'œuvre et de la vie d'Arthur Rimbaud, avec l’Œuvre-vie, l’édition du centenaire, qui édite chronologiquement « rien que Rimbaud mais tout Rimbaud ».

Après avoir consacré trente années de sa vie principalement à la poésie et à l'étude de Rimbaud, Alain Borer entreprend en 1991, après l’année du centenaire de la mort de Rimbaud, une deuxième période de son œuvre : il publie un roman (Koba), une pièce de théâtre (Icare), un essai sur Beuys (catalogue du Centre Pompidou), et toujours des poèmes, dans trois registres différents (en allées cosmiques lyriques, livres pataphysiques, et ce qu’il appelle « noèmes»).

Écrivain-voyageur, signataire du manifeste litterature monde de Saint-Malo, Alain Borer accomplit en 2005 à l’invitation d’Édouard Glissant un voyage dans les mers du Sud (des Gambiers jusqu’à l’archipel des Tuamotus) dont il rapporte Le Ciel & la carte, carnet de voyage dans les mers du Sud à bord de La Boudeuse, qui reçoit cinq prix littéraires[4].

Alain Borer a donné près de trois cents lectures et conférences dans quelque cent trente villes à travers le monde. Une partie de son œuvre apparaît disséminée en de nombreuses préfaces, essais littéraires en revues, écrits sur l’art en catalogues (Flanagan, Volti, La coupabilité de Saint Martin), et poèmes en livres et revues multiples, ainsi qu’en émissions de radio sur France culture (Agenda Dada). Il prend part au Groupe Actéon, « hors de tout commerce », avec André Velter et Zéno Bianu. Depuis 2014, il s’est engagé dans un combat pour la langue française avec son essai De quel amour blessée, réflexions sur la langue française, des interventions dans la presse (Le Point), de nombreuses conférences.

Dans Luna Park, en 2005, Marc Dachy écrivait: « Le succès international de Rimbaud en Abyssinie [aux États-Unis dans la traduction de Rosmary Waldrop, William Morrow, New York, 1991] a fait oublier que nous avons un écrivain complet de grande envergure, l’un des plus doués de sa génération, dont l’œuvre, parfois confidentielle et dispersée dans d’innombrables revues, ne peut être encore perçue dans sa totalité, mais dont l’écriture, toujours incandescente et inspirée, révèle avec érudition et passion, fantaisie et humour, des avancées profondes et novatrices[5]. »

Regards sur l’œuvre[modifier | modifier le code]

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« Vous avez l'art sublime de gratifier : véritable art de vivre (où l'art de vivre et l'art d'écrire se confondent)[6]

  • De quel amour blessée

« De quel amour blessée est un livre de résistance, le livre d'un insoumis qui ne se console pas de la possible disparition de sa langue et nous en rappelle pour ne pas en prendre notre parti, la singulière beauté[7]… »

« Si vous voulez saisir les véritables enjeux de la nouvelle querelle du latin, si vous voulez voir démontés les mécanismes qui feraient d’un français délatinisé une langue désossée, dépulpée, morte à son tour car semblable à un bouquet de fleurs coupées, alors il faut lire l’étincelant « De quel amour blessée » du rimbaldien Alain Borer[8]...»

« Alain Borer part en guerre contre l’anglobal : combien d’analyses savantes sur la spécificité d’un trésor national endommagé chaque jour un peu plus[9]. »

  • Le Ciel & la carte, Carnet de voyage dans les mers du sud à bord de La Boudeuse

« Alain Borer prend à contre-courant tous les codes du « récit de voyage » : il n’est pas du genre à exalter le cocotier, le corail des lagons, le corps cuivré des vahinés et autres airs d’ukulélé. Car Borer n’a pas le pied marin […]. « Le Ciel et la carte » devient alors le plus savant traité sur le mal de mer disponible à ce jour. Les mots valsent et les paragraphes tanguent, la prose résonne de déglutitions diverses jusqu’à laisser aux lèvres un goût de bile amer. […]. Livre de râleur érudit, cet anti-« carnet de voyage » est surtout une plaisanterie joyeuse et cultivée, un essai plein d’humour et de références [10]… »

  • Rimbaud en Abyssinie ; Rimbaud l’heure de la fuite ; L’Œuvre-vie

« France Culture rediffusait à ce moment-là (5 heures du matin) une émission déjà programmée en juin 2000 «L’heure de la fuite»[…]. A l’antenne dans la nuit finissante, Alain Borer évoquait Arthur Rimbaud, ce passant considérable avec qui il vit lui-même depuis des décennies. L’auteur de Rimbaud en Abyssinie parlait donc de son sujet avec une justesse et une passion contenue qui, en trois secondes, forçaient votre attention et même une fraternelle sympathie […] On l’écoutait évoquer le lieu et la formule, rappeler de quelle hâte spécifique furent tissées à la fois l’œuvre et la vie (« L’œuvre-vie »), comment la hâte rimbaldienne – cette irrépressible bougeotte – était perceptible dès les premiers vers latins de ce presque enfant de Charleville. Borer relevait alors, dans dix poèmes et autant de lettres postées de Harar, quantité d’allusions à cette hâte existentielle, à ce tropisme vagabond : nous irons, partir, j’irai, aller, allons, partons, etc. Rimbaud l’homme qui s’en va, le poète qui rompt les amarres, l’homme qui marche. A pied. Sans cesse. Infatigablement. De Java à Tadjourah, de Djibouti à Entoto, Aden ou Zeilat. Borer nous évoquait tout cela avec cette clairvoyance irradiante que confère toute passion réellement vécue[11]… »

  • Koba

« Monsieur Alain Borer est un Voyant. Il nous reste que, sur ce ton ample qui est la marque de la grande Dictée, Koba est avant tout , comme Maurice Saillet l’appréciait naguère dans les œuvres d’Alfred Jarry, un paradis de littérature[12]

  • Icare & I don’t, drames contemplatifs

« Le vers au théâtre tient à présent de la parodie. Ce qui n’empêche pas Alain Borer… de publier des pièces en octosyllabes, décasyllabes, alexandrins et un peu de prose scandée. On est là aussi un peu dans la facétie, mais pas seulement car l’inspiration va bien au-delà, dans des envolées cosmiques où la philosophie fait bon ménage avec une fantaisie interstellaire […] Les vers naviguent entre le grand lyrisme […] et le clin d’œil brillant. Tout est rebonds, fuite en avant, fuite en arrière, arrêts sur idées et sprints en pensées. Tout est d’hier, d’aujourd’hui et de demain. L’on a vraiment envie de voir en scène tout ou partie de cette trilogie placée sous le signe du quadrige […] la vraie guerre des étoiles, c’est peut-être la poésie théâtrale d’Alain Borer[13]

Principaux ouvrages[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis

  • Rimbaud in Abissinia. New York, William Morrow, 1991
  • The Essential Joseph Beuys, The MIT Press, Cambridge, Massachusetts, 1997

Roman

Théâtre
Essais sur Rimbaud
  • Rimbaud en Abyssinie, Éditions du Seuil, « Fiction & Cie », 1984, réédition 1991, édition revue et augmentée, Points-Seuil, 2004
  • Un sieur Rimbaud, se disant négociant… Avec Philippe Soupault, Arthur Aeschbacher et François Margolin, Lachenal & Ritter, 1984 (prix de l’essai de l’Académie française 1985) ; Réédition Le Livre de poche, Hachette, 1989, sous le titre La Terre et les pierres
  • Rimbaud d’Arabie, Éditions du Seuil, « Fiction & Cie », 1991
  • Rimbaud, l’heure de la fuite, générique de Hugo Pratt, coll. « Découvertes Gallimard / Littératures » (no 102), Paris : Gallimard, 1991, réédition 2001
  • Rimbaud, d’Enid Starkie, traduction, préface et notes, Flammarion, 1982, réédition 1989
  • Œuvre-vie, Édition du centenaire, en collaboration, Arléa, 1991
  • Bouts rimés d’Arthur Rimbaud, dessins de Michel Gérard, collection « Muro Torto », Rome, Villa Médicis, 1980
  • Je me ressouviens, FNAC & Institut du Monde Arabe, 1991
  • « Nothing de Rimbe », Intervention/image d'Ernest Pignon-Ernest, AREA, 1986, nouvelle édition La Nuée bleue, 1991
  • Le Lieu et la Formule, Mercure de France, 1999
Essais sur l’art
  • Déploration de Joseph Beuys, Bibliothèque des Arts, Lausanne, 2001
  • Chambord Les trois corps de Chambord, photographies de Dominic Hofbauer, Monum, éditions du patrimoine, 2006
  • L'Œuvre-vie d'Hugo Pratt et son empire perdu : Éthiopie, La trace du scorpion, Casterman, 2005
Essais
  • De quel amour blessée. Réflexions sur la langue française, Gallimard, 2014[14]

Récit de voyage

  • Le Ciel & la Carte : Carnet de voyage dans les mers du Sud à bord de La Boudeuse, Le Seuil, 2010
Poésie
  • François Coupé, SAFC-Encres Vives, 1973
  • Bestiaire, coll. « Les Poquettes volantes », La Louvière (Belgique), Daily-Bul, 1979
  • Le Nuage de Magellan, I, gouaches de Georges Badin, Musée d'art moderne de Céret, 1980
  • Le Nuage de Magellan, II, collage de Peter Briggs, Bruxelles, Bibliothèque Phantomas, 1983
  • Zone bleue, La Chevelure de Bérénice ; Le Nuage de Magellan, extrait III, dessin de Barbara von Thaden, Lachenal & Ritter, 1984
  • Les Très Riches Heures de Chuck Berry, photomontages de Joël Hubaut, Éditions de la C.R.E.M., 1991
  • Départs arrêtés, aquarelles de Jean-Claude Vignes, Aréa, 1995
  • Jeil, noèmes, Interventions de Pierre Zanzucchi, L’Échelle, Hôtel Beury, 2000
  • Carte mère, noèmes, Vice-versa, 2002
  • Loups plats, illustrés par Pierre Antoniucci, Georges Badin, Peter Briggs, Alain Gauvin, Christian Jaccard, Jacques Vimard
  • Jeil, Pierre Zanzucchi, Rencontre, 2006

Audiovisuel

  • Arthur Rimbaud, raconté par Alain Borer. textes lus par Laurent Terzieff, cassettes Radio France, 1978 et 1989
  • Paul Verlaine, raconté par Alain Borer. cassettes Radio France, 1979
  • Le Voleur de feu, film de Charles Brabant. avec Léo Ferré, TF1, 1978 et 1986
  • Sur les terrasses de Rimbaud. film de Saad Salman, Paris, Les Productions de La Lanterne, 1990

Expositions[modifier | modifier le code]

  • Le Reste à voir, Hôtel Beury, L'Echelle, 2006
  • La Sanglinière (photographies), Château de Tours, 2007 ; Andata.Ritorno, Genève, 2013
  • Les Mâts à mots, de Seuilly à La Devinière, 2013

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Chevalier des Ars et Lettres (1985), officier (1991)
  • Prix Mauriac 2016
  • Grand prix Deluen de l’Académie française pour De quel amour blessée, réflexions sur la langue française, Gallimard, 2014
  • Prix Polynésie 2012
  • Prix Maurice Genevoix de l’Académie française 2012 , pour Le Ciel & la carte, carnet de voyage dans les mers du Sud à bord de La Boudeuse, Seuil
  • Prix Mémoire de la mer 2011
  • Prix Mac Orlan 2011
  • Prix Apollinaire 2008 pour Icare and I don’t, Seuil, 2007
  • Prix Édouard Glissant de l’Université de Paris VIII pour l’ensemble de son œuvre, 2004
  • Prix Joseph-Kessel 2003 pour Koba, Seuil, 2002
  • Prix Bordin de l’Académie française 1985 pour Un sieur Rimbaud, se disant négociant, Lachenal & Ritter, 1984

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

  • Président du Printemps des poètes
  • Président du prix de poésie Robert Ganzo
  • Président du prix Omar Khayam (2007-2017)
  • Juré du prix Nicolas Bouvier (2005-2015)
  • Juré du prix Andrée Chedid
  • Juré du prix Prix Mac Orlan

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Présentation Fr », sur www.alainborer.fr (consulté le 25 février 2017)
  2. Alain Borer, Rimbaud d'Arabie, Paris, Seuil,
  3. Gérard Meudal, « Alain Borer, le Rimbaldingue », Libération,‎
  4. Prix Prix Mac Orlan 2011; Prix Mémoire de la mer 2011; Prix Polynésie 2012; Prix Maurice Genevoix de l’Académie française 2012; Joseph Conrad Award
  5. Marc Dachy, « Au fil du réseau », Luna Park n°2,‎ hiver 2004-2005, p.366
  6. Roland Barthes, lettre manuscrite à Alain Borer, 9 mars 1973
  7. Jacques Henric, « De quel amour blessée », ArtPress,‎
  8. Bernard Henri Lévy, « Le bloc-notes de Bernard Henri.Lévy », Le Point,‎
  9. Bernard Pivot, « L'autre défaite d'Azincourt », Le journal du dimanche,‎
  10. Adrien Gombeaud, « Mal de mer, mode d'emploi », Les Echos,‎
  11. Jean-Claude Guillebaud, « Ecouter voir, L'heure de la fuite », Le Nouvel Observateur,‎
  12. Edouard Glissant, La Cohée du Lamantin, Paris, Gallimard, , Koba, p. 199-205
  13. Gilles Costaz, « Icare », Le Magazine littéraire,‎
  14. Xavier Houssin, « Alain Borer, vigie de la langue », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 13 décembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]