Merpins

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Merpins
Mairie de Merpins.
Mairie de Merpins.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Cognac-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Christian Decoodt
2014-2020
Code postal 16100
Code commune 16217
Démographie
Gentilé Merpinois
Population
municipale
1 068 hab. (2014)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 27″ nord, 0° 21′ 55″ ouest
Altitude Min. 4 m
Max. 33 m
Superficie 10,46 km2
Localisation

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Merpins est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Merpinois et les Merpinoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Merpins est une commune de l'ouest du département de la Charente, limitrophe avec la Charente-Maritime, située sur la rive gauche de la Charente à 3,5 km au sud-ouest et en aval de Cognac dont elle prolonge l'agglomération.

Merpins est aussi à 18 km de Pons, 23 km de Saintes et 40 km d'Angoulême[2].

Le bourg de Merpins jouxte la ville de Cognac le long de la D.732, qu'il faut continuer pour atteindre le vieux bourg de Merpins où la D 732 continue vers Pons et la D 144 permet de traverser le fleuve. La D 149 contournant l'agglomération cognaçaise par Châteaubernard et la D 47 en direction de Gimeux traversent aussi la commune et rejoignent la D 732. La D 147, qui emprunte l'ancienne voie romaine de Saintes à Périgueux, le chemin Boisné, limite la commune au sud[3].

La ligne Angoulême-Saintes traverse la commune, et la gare la plus proche est celle de Cognac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Saintes et Royan avec correspondance à Angoulême pour Paris, Bordeaux, Poitiers et Limoges, et à Saintes pour La Rochelle et Niort.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le bourg de Merpins s'étend le long de la route de Pons, et agglomère les lieux-dits la Vie et Montignac. La zone industrielle de Merpins occupe le sud-est de la commune.

Vieux Bourg, à l'ouest, est l'ancien village, qui comprend le château et l'église.

Plus au sud, la Frenade comprenait une ancienne abbaye cistercienne[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Merpins
Saint-Laurent-de-Cognac Cognac
Salignac-sur-Charente
(Charente-Maritime)
Merpins Châteaubernard
Ars Gimeux

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située sur un bas plateau calcaire datant du Crétacé, qui appartient au Santonien et consiste en calcaires tendres et crayeux.

La vallée de la Charente, au nord de la commune, ainsi que la vallée du , à l'ouest, sont occupées par des alluvions modernes du Quaternaire. Des alluvions plus anciennes constituent une haute terrasse, épandage à gros galets, recouvrant le plateau surplombant la vallée entre Vieux-Bourg et la Vie[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'une plaine légèrement inclinée vers le sud-est, d'une altitude moyenne de 20 m. Le sol de calcaires friables forme un plateau qui appartient à la région de la Grande Champagne et domine la vallée de la Charente. La combe de Chasserenard permet à la voie ferrée de descendre dans la vallée du Né pour la traverser.

Le point culminant de la commune est à une altitude de 33 m, situé à 0,5 km à l'est du Vieux Bourg. Le plateau forme un promontoire entre les vallées de la Charente et du Né, sur lequel est édifié le Vieux Bourg, à 29 m d'altitude. Le point le plus bas est à 4 m, situé au confluent du Né et de la Charente[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le seuil de Merpins sur la Charente.

La commune est bordée par la Charente au nord et à l'ouest par le canal du , son affluent en rive gauche, qui marque la limite avec la Charente-Maritime.

La partie inondable de la vallée s'appelle la Prée. Le Charenton est un petit bras de la Charente qui passe le long du flanc de la vallée et délimite ainsi une grande île, l'île Marteau[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et Châteaubernard abrite la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[8].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Merpens vers 1081[9], Merpis en 1214, Melpino en 1216, Merpisio en 1234[10], Mirpinium[11].

L'origine du nom de Merpins est assez obscure. Elle remonterait au gaulois *Maropennos, « le grand promontoire », issu des mots maro-, grand, et penno-, tête[12]. En effet Merpins est construit sur une colline avancée qui domine la Charente[13],[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence d'une nécropole à fossés circulaires aux Fontenelles atteste d'une occupation à la période protohistorique.

Un site de tegulæ été signalé à proximité du hameau de la Vie[15]. Il y avait donc une activité de fabrication de tuiles à l'époque romaine ou une villa romaine.

Le camp du Vieux-Merpins présente des vestiges d'habitat et de mobilier sur une période s'étendant du bronze final IIIb (IXe siècle av. J.-C..) au 1er âge du fer (Ve siècle av. J.-C..)

Le site, proche de la voie romaine de Saintes à Périgueux et du confluent du Né et de la Charente, figure parmi les lieux possibles pour la dénomination Condate le long de cette voie. Toutefois, les distances en lieues romanisées indiquées sur la carte de Peutinger sont incohérentes entre elles[Note 1].

Dans la Charente ont été trouvés des amphores, des tegulæ, des fragments de céramique. Merpins fut un port saunier gaulois puis romain.

Ce site, qui domine la Charente a été un oppidum protohistorique puis castrum qui a été pris par les Vikings lorsqu'ils ont remonté le fleuve en 850.

Vers l'an mil, un seigneur de la contrée, nommé Foulques, probablement parent des comtes d'Angoulême, fit construire l'église de Merpins qui devint le siège d'un important prieuré bénédictin. Ce prieuré avait droit de justice et pervevait la dîme du sel sur toutes les gabares qui montaient à Cognac. Au début du XIIe siècle l'évêque de Saintes lui adjoignit l'église de Gimeux.

Devenue possession anglaise en 1152 avec toute l'Aquitaine, la seigneurie de Merpins est rendue à Hugues X de Lusignan, comte d'Angoulême, par le roi d'Angleterre Henri III, malgré l'opposition d'Itier II de Barbezieux qui prétendait avoir des droits antérieurs. Un compromis eut lieu en 1231 : Itier renonça à perpétuité à la seigneurie de Merpins, et de leur côté, Hugues de Lusignan et sa femme Isabelle lui cédèrent tous les droits féodaux sur les terres de Roissac, Marville et Gensac. À partir de cette époque, la seigneurie de Merpins fut rattachée à celle de Cognac.

Durant la guerre de Cent Ans le château fort qui contrôlait le passage vers Cognac a été l'objet de plusieurs sièges. Pris par Richard Cœur de Lion, réparé par Jean sans Terre (premier mari d'Isabelle), perdu par les Anglais puis repris en 1360 (traité de Brétigny) il est finalement assiégé puis détruit en 1387 par ordre du maréchal de Sancerre.

En 1421, les ruines furent vendues aux enchères et acquises par un habitant.

Lors des guerres de religion, ce point stratégique fut tour à tour occupé par les catholiques et les protestants. Au début de 1577, les protestants s'y étaient installés mais furent délogés la même année par le duc de Mayenne. Au mois de janvier 1652 qui suivit la levée du siège de Cognac par le prince de Condé, le comte d'Harcourt défit, près de Merpins, 500 cavaliers de l'armée du prince. À partir de cette époque, Merpins ne joua plus aucun rôle militaire[16].

Article connexe : Château de Merpins.

L'abbaye de la Frenade, fondée au XIIe siècle, eut aussi à souffrir de la guerre de Cent Ans et des guerres de religion. Elle subsista jusqu'à la Révolution.

Article connexe : Abbaye de la Frenade.

Les registres de l'état civil de Merpins remontent à 1623[16].

Le les représentants de Merpins à l'assemblée préliminaire des États généraux qui se tient à la salle capitulaire des Récollets de Cognac sont Guill. Frouin et Th. Mesnard[17].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1996 2008 Jean-Claude Marchais    
2008 2014 Gilles Bonnet SE Viticulteur
2014 en cours Christian Decoodt    

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 8,18 % sur le bâti, 33,91 % sur le non bâti, et 7,36 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté de communes de Cognac prélève 12,14 % de taxe professionnelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 068 habitants, en augmentation de 4,91 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
502 501 511 523 543 634 630 720 729
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
730 730 711 719 649 652 684 717 738
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
725 719 578 613 652 594 641 704 681
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
832 895 953 1 025 940 1 009 1 007 1 068 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, Merpins comptait 1 028 habitants (soit une augmentation de 10 % par rapport à 1999). La commune occupait le 9 247e rang au niveau national, alors qu'elle était au 9 148e en 1999, et le 68e au niveau départemental sur 404 communes.

Le maximum de la population a été atteint en 2007 avec 1 039 habitants.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Merpins en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90  ans ou +
0,6 
5,4 
75 à 89 ans
10,0 
15,6 
60 à 74 ans
15,9 
25,0 
45 à 59 ans
23,4 
22,2 
30 à 44 ans
22,8 
12,2 
15 à 29 ans
11,0 
18,8 
0 à 14 ans
16,3 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[23].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Zone artisanale

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture est une activité importante de Merpins, qui est située dans la zone d'appellation d'origine contrôlée cognac, en Grande Champagne, premier cru classé du cognac[24].

De petits producteurs de cognac, de pineau des Charentes et de vin de Pays charentais sont installés dans la commune.

Industries et commerces[modifier | modifier le code]

Port saunier depuis les temps protohistoriques, Merpins a gardé au long des siècles une activité commerciale et industrielle.

Une des zones industrielles de la communauté d'agglomération du Grand Cognac se trouve sur la commune de Merpins.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Merpins possède une école primaire publique, Charles-Baudelaire, comprenant six classes : deux de maternelle et quatre d'élémentaire. Le secteur du collège est Cognac (Élisée-Mousnier)[25].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église
  • Située au Vieux Bourg, l'église paroissiale a été donnée en 1030 à l'abbaye de Souvigny (Allier) qui fonda le prieuré Saint-Remi Saint-Alban dont il reste peu après une restauration en 1774 et une reconstruction au XIXe siècle[26].
Abbaye de la Frenade
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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les vestiges du château
Article détaillé : Château de Merpins.
  • Les ponts sur le Charenton, les maisons, les fermes, en particulier dans le vieux bourg de Merpins, forment un ensemble de bâti très ancien.
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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le Charenton et la Charente avec leurs chemins sur berge (les anciens chemins de halage) forment un patrimoine remarquable. Dans cette zone humide et inondée régulièrement a été montrée la présence de la loutre et du vison d'Europe. Elle est dans la zone Natura 2000 de Charente aval[29].

Au niveau du seuil de Merpins, une passe à poisson est en construction (2009).

Sur l'île Marteau se trouve le forage qui alimente en eau potable Cognac et une grande partie des communes de la communauté d'agglomération du Grand Cognac.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir Voie romaine Saintes-Périgueux#Localisation de Condate.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 7 février 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Pons », sur Infoterre, (consulté le 9 décembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  8. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  9. Cartulaire de Saint-Jean-d'Angély
  10. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, Cartulaire du prieuré Notre-Dame de Barbezieux (1201-1300), , 426 p. (lire en ligne), p. 205-208,254
  11. Cartulaire de Saintes
  12. Georges Dottin, La langue gauloise, , 381 p. (lire en ligne)
  13. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 452.
  15. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 230
  16. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 238,239
  17. Histoire de Cognac, abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. « Evolution et structure de la population à Merpins en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  24. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le 5 décembre 2015)
  25. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 9 juillet 2012)
  26. « Église de Merpins », notice no IA00059251, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Abbaye de la Frenade (notice) », notice no IA00059255, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Abbaye de la Frenade », notice no PA00104420, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Fiche Natura 2000

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]