Javrezac

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Javrezac
Javrezac
L'Antenne à Javrezac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Cognac-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Pascale Belle
2014-2020
Code postal 16100
Code commune 16169
Démographie
Gentilé Javrezacais
Population
municipale
591 hab. (2016 en diminution de 6,64 % par rapport à 2011)
Densité 161 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 08″ nord, 0° 21′ 21″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 69 m
Superficie 3,66 km2
Localisation

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Liens
Site web www.javrezac.fr

Javrezac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Javrezacais et les Javrezacaises[1].

Son vignoble est situé en appellation cognac, cru des Borderies.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Javrezac est une commune de l'ouest du département de la Charente, en limite ouest de la commune de Cognac et faisant partie de son agglomération, est située sur la rive droite de la Charente, juste en aval de Cognac sur les rives de l'Antenne.

Javrezac est aussi à 22 km de Saintes et 41 km d'Angoulême[2].

Javrezac est à la sortie ouest de Cognac sur la route nationale 141, maillon de la route Centre-Europe Atlantique, entre Angoulême et Saintes, traversée par les routes départementales 945 (l'ancienne N 141) et 79. La déviation de Cognac a soulagé le bourg du trafic[3].

La gare la plus proche est celle de Cognac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Saintes et Royan avec correspondance à Angoulême pour Paris, Bordeaux, Poitiers et Limoges, et à Saintes pour La Rochelle et Niort.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques hameaux ou quartiers : Gâte-Chien et le Buisson au sud, les Angeliers le long de l'Antenne en amont du bourg, le Bouquet sur la route de Louzac, Galienne et l'Essart au nord[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Javrezac est limitrophe de quatre autres communes dont au nord-ouest Louzac-Saint-André sur une vingtaine de mètres seulement.

Communes limitrophes de Javrezac
Louzac-Saint-André Cherves-Richemont
Saint-Laurent-de-Cognac Javrezac Cognac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située sur un plateau calcaire datant du Crétacé, qui appartient au Coniacien à l'est et Santonien sur une grande moitié ouest sur le plateau, et consiste en calcaires tendres et crayeux[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un plateau légèrement incliné vers le sud, s'allongeant en pointe entre la vallée de l'Antenne à l'est et la combe Luminat à l'ouest, qui se rejoignent au sud de la commune. Le point culminant est à une altitude de 69 m, situé en limite nord de la commune (réservoir de Chèvre-Nègre). Le point le plus bas est à 7 m, situé en limite sud le long de l'Antenne, non loin de son confluent avec la Charente.

La partie ancienne du bourg est construite en hauteur sur la pente du plateau qui domine l'Antenne, et elle est à environ 20 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Antenne, affluent de la Charente sur sa rive droite.

Sur son cours ont été bâtis des moulins : le moulin des Angeliers, le moulin de Javrezac.

Dans le calcaire la rivière a creusé sa vallée pour déboucher sur la très large vallée de la Charente, bien avant de s'y jeter. Toute la vallée est inondable et la partie basse de Javrezac se trouve en zone à risque. Il a été mis en place un PAPI (programme d'actions et de prévention des inondations) copiloté par l'État et l'Institution du fleuve Charente qui est un EPTB (établissement public territorial de bassin). Le service de prévision des crues pour le bassin de la Charente annonce les crues. L'onde de crue met 48h pour aller de Mansle à Javrezac. Tous les ouvrages sur l'Antenne sont ouverts avant la crue puis à son arrivée fermés partiellement afin qu'un apport de l'Antenne ne vienne pas aggraver la crue de la Charente au niveau de Javrezac[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Javrezac a comme toute la Charente sauf l'extrême nord-est un climat est océanique aquitain.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,1
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[9].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Javarziaco en 1312-1398[10], Javarzac (non daté, vers le XIVe siècle)[11], Gabarciaco sur une monnaie mérovingienne[12].

L'origine du nom de Javrezac remonterait à un nom de personne gallo-romain Gabritius, peut-être dérivé lui-même du gaulois gabro-, "chèvre", auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à « domaine de Gabritius »[12]. Ces villae en -ac ont donné par la suite nos villages.

Javrezac est l’orthographe du XVIIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les abris sous roches de la rive droite de l'Antenne entre Javrezac et les Angeliers ont été occupés depuis le Néolithique[13].

Les moulins de Javrezac sont l'objet de transactions entre les templiers de Châteaubernard, l'abbaye de Fontdouce les meuniers et consorts en 1220.

Le fief de Javrezac appartenait aux Bernard de Javrezac auxquels ont succédé les Céris alors que les fiefs d'Angeliers et de Monsauson étaient aux Pons de la Gourgue qui les vendirent aux Brémond d'Ars au XVIIe siècle. Le chapitre de la cathédrale Saint-Pierre de Saintes était seigneur de Javrezac et les dîmes étaient au treize.

Du XVIe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

Un document de 1537 nous montre Javrezac avec ses moulins (il n'est pas précisé s'il s'agit de deux bâtiments ou d'un moulin noir et un moulin blanc dans le même lieu) situés en aval d'Angeliers, munis de chaussées sur les deux rives de l'Antenne en indivision entre l'abbaye de Fontdouce et le commandeur de Châteaubernard. Sont notés forêts, maisons, jardins, et les vignes de plusieurs propriétaires. Le port de Javrezac y est noté ainsi que la voie allant de ce port à Saint-Laurent-de-Cognac[14].

Au XVe siècle, au « pérat » d'Angelier, à Javrezac, on traversait l'Antenne sur des « planches » que l'on enlevait en cas de crue, à l'exception d'une seule, d'un pied de large[15].

Javersac ou Javerzac était de la juridiction royale de Cognac. C'était une cure de l’ancien diocèse de Saintes, de l'archiprêtré de Jarnac.

Bernard de Javerzac, qui était en partie seigneur de Javerzac est un poète du XVIIe siècle, mort après 1660 qui a publié une Entière description de la ville de Cognac en 1625. Il est aussi l'un des ancêtres de François Mitterrand.

Les bâtiments actuels du moulin des Angeliers et du moulin de Javrezac datent du XVIIIe siècle et ont été remaniés au XIXe siècle.

Le les représentants de Javrezac à l'assemblée préliminaire des États généraux qui se tient à la salle capitulaire des Récollets de Cognac sont Landard et François Billard[16].

Du 13 juin 1940 à mi-juillet 1940 la succursale française de The Royal Bank of Canada quitte Paris pour Javrezac. Henry Gagnon son directeur garde l'établissement ouvert. Comme la succursale est restée ouverte, les forces d'occupation allemandes l'autorisent à retourner avec ses 14 employés restants au 3, rue Scribe, à Paris et elle reprend les activités.

Administration[modifier | modifier le code]

En 1793, Marquizeau fut en alternance avec Billard l'officier public puis le premier maires fut Billard de 1804 (an XII) à 1811.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2014 Jean Gombert DVD Conseiller général
2014 En cours Pascale Belle    
Les données manquantes sont à compléter.

Lors de l'élection présidentielle de 2007, au second tour, il y a eu 436 votants pour 495 inscrits, qui ont donné 210 voix à Nicolas Sarkozy et 207 voix à Ségolène Royal mais lors de l'élection législative de 2007, au second tour, il y a eu 317 votants qui ont donné 164 voix à Marie-Line Reynaud la candidate socialiste qui a été élue et 140 voix à Jérôme Mouhot le maire de Cognac et candidat UMP.

Javrezac est la huitième commune de la communauté de communes du Grand Cognac.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 7,74 % sur le bâti, 37,07 % sur le non bâti, et 6,32 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté de communes de Cognac que Javrezac a rejoint en 2002 prélève 12,14 % de taxe professionnelle.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Les 295 logements de la commune sont 293 logements individuels et seulement 2 logements collectifs. Ce sont 268 résidences principales et seulement 6 résidences secondaires (19 logements sont vacants) d'après le recensement de 1999. Les résidences principales ont été construites en majorité, 149, avant 1949. Entre 1949 et 1974 il n'a été construit que 54 logements et 90 entre 1975 et 1999[17].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2016, la commune comptait 591 habitants[Note 1], en diminution de 6,64 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
390411467485562607592567591
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
667653660637589606680680647
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
655657606586615541630740728
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 -
705704678666688643633591-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Javrezac en 2007 en pourcentage[22].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,9 
7,1 
75 à 89 ans
8,1 
13,0 
60 à 74 ans
18,1 
27,6 
45 à 59 ans
27,2 
19,2 
30 à 44 ans
19,4 
17,0 
15 à 29 ans
10,9 
15,5 
0 à 14 ans
14,4 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[23].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

Javrezac, très proche de la ville de Cognac n'a pas connu d'exode rural à la fin du XIXe siècle. Sa population a augmenté de 60 % au XIXe siècle puis de 6 % au XXe siècle.

La commune comprend 311 actifs dont 270 ont un emploi (taux de chômage de 12,9 %).

Les 270 actifs ayant un emploi sont 161 hommes et 100 femmes dont 225 sont salariés et 45 non salariés[17].

Économie[modifier | modifier le code]

La viticulture est une activité importante de Javrezac, qui est située en Borderies, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[24].

Certains producteurs vendent aussi du pineau des Charentes à la propriété. Plusieurs grandes distilleries sont établies à Javrezac.

L'activité artisanale et commerciale se limite à quelques artisans du BTP, un fabricant de palettes, un paysagiste, une coiffeuse et un boulanger qui fait bar tabac, ainsi qu'un antiquaire[25]. Toute l'activité commerciale se trouve à Cognac avec même un supermarché limitrophe de Javrezac.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Javrezac possède une école élémentaire publique, Jean-Rostand, comprenant trois classes. Les collèges et lycées sont à Cognac avec service de transports communautaires de la communauté de communes du Grand Cognac. Le secteur du collège est Claude-Boucher à Cognac[26].

Santé[modifier | modifier le code]

Tous les autres services, équipements et commerces se trouvent à Cognac.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.

Dans l'église Saint-Pierre seul le chœur est du XIIe siècle car elle a été remaniée au XVe siècle, puis reconstruite à partir de 1857. Le clocher date du XXe siècle (inscription peinte dans le clocher : 1903)[27].

L'église possède un riche mobilier, dont des vitraux du début du XXe siècle, des tabernacles, fonts baptismaux et ostensoir[28].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le moulin de Javrezac
  • Le logis du Bouquet porte la date de 1670 sur son portail. Le lieu-dit Le Bouquet figure sur la carte de Cassini comme métairie. Il aurait été un relais de chasse de François Ier. Actuellement, c'est un manoir du XVIIe ou XVIIIe siècle en rez-de-chaussée.
  • De nombreuses maisons et fermes caractéristiques de l'architecture rurale des XVIIe siècle au XIXe siècle sont étudiées et repérées sur la base Mérimée. Elles forment une architecture charentaise classique avec les murs blanchis et les toitures de tuile tant dans le village bâti sur la pente que dans l'habitat dispersé sur le reste de la commune. Le long de l'Antenne se trouvent deux lavoirs : un dans Javrezac et un, en aval, à Gade-Chien et deux moulins dont les bâtiments actuels sont du XVIIIe siècle remaniés au XIXe siècle[27]. Le moulin des Angeliers est situé en amont dans une partie de la rivière à plusieurs bras munis d'un système complexe d'écluses, alors que le moulin de Javrezac est situé dans le village.
  • La distillerie du domaine de Gallienne est une importante distillerie de la maison Martell depuis 1953[29]. La première distillerie a été construite en 1963 avec 10 chaudières de 10 hl, puis une seconde fut bâtie en 1973 avec huit chaudières de 25 hl et quatre chaudières de 130 hl et enfin une troisième en 1993[30]. Le domaine figure sur la carte de Cassini et était la propriété du maire de Javrezac en 1824.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L'Antenne à Javrezac

Le site Natura 2000 de la vallée de l'Antenne comporte une aulnaie-frênaie de bordure entretenue pour maintenir les berges.

La description faite dans la fiche de site FR5400473 « un des sites alluviaux régionaux les mieux conservés avec notamment des surfaces encore importantes couvertes d'aulnaie-frênaie inondable parcourue par un dense chevelu de bras secondaires de l'Antenne, une petite rivière aux eaux de bonne qualité ».

Cette rivière de première catégorie piscicole a un débit minimal moyen de 0,49 m3/s.

Les mammifères remarquables sur ce site natura 2000 sont les loutres et les visons d'Europe, ce dernier n'est plus présent que dans sept départements français. De nombreuses mesures sont mises en place pour sa protection comme le piégeage des ragondins effectué avec des pièges munis d'une petite ouverture qui permet aux visons d'Europe de s'échapper.

Les batraciens sont nombreux avec présence de deux espèces de rainettes françaises, de crapauds et de salamandres.

Les poissons trouvent de nombreuses frayères, ils sont nombreux et de diverses espèces, brochet, truite, carpe, anguille mais aussi chabot, lamproie de Planer et lamproie de rivière ainsi que cyprinidés d'eau vive (chevesne, barbeau, goujon).

En plus de nombreux insectes courants, on trouve plusieurs espèces de libellules[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 21 décembre 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Pons », sur Infoterre, (consulté le 9 décembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  8. fleuve Charente
  9. « Cognac, Charente (16), 30 m - [1961-1990] », sur Infoclimat (consulté le 22 avril 2012)
  10. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 380
  11. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, Cartulaire du prieuré Notre-Dame de Barbezieux (1201-1300), , 426 p. (lire en ligne), p. 164
  12. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 367.
  13. Néandertal en Poitou-Charentes, A. Debénath et J.F. Tournepiche, Association régionale des musées en Poitou-Charentes.
  14. Document de 1537
  15. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, vol. 28, Picard, (lire en ligne), p. 33,34
  16. Histoire de Cognac, Jarnac, Segonzac..., abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  17. a et b Javrezac sur le site de l'Insee
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. « Evolution et structure de la population à Javrezac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  24. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le 5 décembre 2015)
  25. Annuaire
  26. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 30 juin 2012)
  27. a et b « Javrezac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Javrezac », base Palissy, ministère français de la Culture
  29. « Distillerie de Gallienne », notice no IA00066306, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Séverine Joubert, « Dans le secret des alambics de Galienne », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mars 2016)
  31. « Site Natura 2000 de la vallée de l'Antenne »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  32. Gérard Bachelier, « Bernard de Javrezac », (consulté le 30 juin 2012)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]